1 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
1omandes, en mal de cadeaux de Noël ou de première communion. Parmi les compatriotes d’Amiel, Godet restera l’un des rares qui ont
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
2reur de Baring ? Cherchons plutôt le secret d’une communion que rompent les discussions, et qu’en tant d’autres pages de cette be
3 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
3sais quelle lourdeur « originale » et unanime, en communion avec les éléments, avec l’effroi du monde. On a, non sans comique, lo
4 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
4omprendre que seule cette question-là rétablit la communion humaine. p. 927 n. « Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya E
5 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
5viétisme considéré comme une promesse nouvelle de communion humaine. On s’en voudrait de condamner en trois formules une démarche
6le communisme russe donnait aux hommes un lieu de communion. Mais il y a le marxisme. Le « communisant » français peut l’ignorer 
7 aux déterminismes matériels. Or, il n’y a pas de communion possible entre des objets. Communier est le fait des esprits créateur
6 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
8 Et il n’y en a pas d’autre. Il n’y a pas d’autre communion humaine. Il faut, hélas ! que les chrétiens l’aient bien oublié, pour
7 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
9la nature, d’une fraternité plus charnelle, d’une communion avec la masse dans le mystère des origines : souvenirs, mythologies,
10es ont leur véritable unité en Christ, et dans la communion des saints. Ici-bas, l’Église une et sainte, l’Una Sancta, le Corps d
8 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
11 adhésion intellectuelle à des doctrines, mais la communion avec le Christ vivant » répétaient les théologiens libéraux. La quest
12du Dieu-homme (du Christ-Jésus) hors duquel toute communion est impossible. Mystère dont l’Évangile répète plusieurs fois : « Heu
9 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
13du Christ. 8. Communauté Tout ainsi que dans la Communion, Jésus-Christ nous est donné, dit Calvin, « comme substance et fondem
10 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
14aire croire aujourd’hui que le conflit fécond, la communion du tu et du je se résout pratiquement dans un nous, qu’on oppose alor
15pe, l’erreur fasciste consiste à considérer cette communion non plus comme un acte, mais comme un état. C’est faire simplement ab
16ain. C’est en elle enfin que s’opère l’acte d’une communion réelle. La personne est un lieu d’héroïsme, et cela signifie qu’elle
11 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
17 morte, lui dissimule l’irréparable gravité. La « communion avec la Nature », telle que la chante un lyrique incroyant, n’est rie
18 en même temps qu’à la question de Dieu. Baptiser communion ce lyrisme de l’isolement, c’est un des tours communs de l’orgueil ro
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
19bien qui puissent donner raison de ce que dans la communion, et non pas dans le pain et le vin, il y a la présence réelle du Seig
13 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
20e chose, tout au moins par la sympathie, dans une communion de révolte. Par malheur, l’auteur a voulu romancer ce documentaire au
14 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
21onc, deux choses demeurent : Par le Baptême et la Communion dans la foi, tout est fait, — le salut est donné. Mais nous avons alo
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
22devait manifester l’insuffisance d’un principe de communion aussi pauvre. Car une fois le pain assuré, quand les poètes se virent
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
23te mesure partielle a peu de chances de créer une communion vraiment vivante. En fait, elle n’y réussit pas. Le schématisme de la
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
24les suivent un invincible dynamisme. Et dans leur communion avec ces masses, les chefs puisent une énergie occulte, une efficacit
18 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
25 définitive est un mystère, le mystère même de la Communion. On peut le désigner par ses effets, mais cela ne va jamais sans équi
26us assurent aujourd’hui que le conflit fécond, la communion du toi et du moi se résout pratiquement dans un nous, que l’on oppose
27ncipe, l’erreur fasciste consiste à imposer cette communion ; et du fait qu’elle l’impose, à la transformer en un « état » alors
28lement humain. C’est en elle enfin que s’opère la communion réelle de l’acte. La personne est un lieu d’héroïsme, et cela signifi
29ur, règne le mystère de l’amour, le mystère de la communion. Mais ce mystère ne souffre point définition. On ne peut l’approcher
19 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
30verner, je l’ai. Mais ce que je cherche, c’est la communion du cœur avec chaque homme de la nation allemande. » De nouveau dressé
20 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
31tte lourdeur originelle et unanime d’un peuple en communion avec les éléments. Ce n’est point là un art « d’après le peuple », ma
32tique raison d’être, l’identité d’une personne en communion, je vois, j’apprends, j’entends la voix d’un homme. N’est-ce pas asse
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
33devait manifester l’insuffisance d’un principe de communion aussi pauvre. Car une fois le pain assuré, quand les poètes se virent
34artielle ne peut pas réussir à créer [p. 262] une communion vraiment vivante. En fait, elle n’y réussit pas. Le schématisme de la
35les suivent un invincible dynamisme. Et dans leur communion avec ces masses, les chefs puisent une énergie occulte, une efficacit
22 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
36nt qu’une espèce, on ne reçoit qu’une cène et une communion imparfaites, c’est qu’on n’entend pas que c’est l’Église qui sait le
23 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
37urs religieux ayant pour objet de « préparer à la Communion », je ne vois pour ma part qu’un seul moyen de s’engager de toute sa
24 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
38 poignant, par là même le plus apte à ranimer une communion vivante entre les hommes, se trouve produire exactement l’effet contr
39e l’homme avec son origine, c’est rompre aussi sa communion avec la fin universelle. Alors l’homme se complaît dans une fin qu’il
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
40al : Einsamkeit (solitude), et Gottgemeinsamkeit (communion avec Dieu). Leur rapprochement exprime le sens profond de la lande, s
41l’on veut. Il est curieux de noter qu’en français communion contient et évoque union, alors qu’en allemand le même mot contient e
42ans calcul ni prudence, dans la misère et dans la communion, superstitieux, poètes, bons et fous. Je décrivis les révoltes obscur
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
43 celui-là peut vous révéler la vraie raison d’une communion entre deux hommes : c’est toujours une raison unique, qui ne vaut qu’
44eilles offenses… Ce n’est pas seulement défaut de communion, mais aussi, plus prosaïquement, défaut de communications. Toutes ces
27 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
45ans calcul ni prudence, dans la misère et dans la communion, superstitieux, poètes, bons et fous. Je décrivis les révoltes obscur
28 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
46 peut vous révéler la vraie raison [p. 377] d’une communion entre deux hommes : c’est toujours une raison unique, qui ne vaut qu’
29 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
47e travaille mieux que lorsqu’il sent qu’il est en communion avec les soucis de la nation, sa vie réelle et sa nature profonde. Ma
30 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
48t ; il est un principe de finalité qui exprime la communion entre les membres du corps social, agissant et créant en tant que per
49nnes dans une perspective commune. Ce principe de communion ne consiste cependant pas en une sorte d’émanation de la société cons
31 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
50ien n’empêchera que nous soyons ici des frères en communion avec l’Église universelle. Rien n’empêchera que dans ce lieu où le né
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
51ble, ni d’union substantielle. Mais seulement une communion, dont le modèle est dans le mariage de l’Église et de son Seigneur. C
52e vie nouvelle, dont l’acte créateur s’appelle la communion. Et pour qu’il y ait une communion réelle, il faut bien qu’il y ait d
53r s’appelle la communion. Et pour qu’il y ait une communion réelle, il faut bien qu’il y ait deux sujets, et qu’ils soient présen
54onisme, passion rare et méprisée. Christianisme Communion (pas d’union essentielle). Amour du prochain. (Mariage heureux.) Conf
55mes illusoires, l’union de l’Âme et de l’Aimé, la communion avec l’Être absolu. Aussi Moïse est-il pour les mystiques arabes le s
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
56 « foi » — l’autre Église dont il doit refuser la communion ! En un seul passage du Roman, l’orthodoxie triomphe provisoirement.
57e ». Il s’agit donc plutôt, me semble-t-il, d’une communion que d’une union, puisque, comme l’écrit ailleurs Eckhart, l’âme reste
58 et son Créateur ; tout aboutit à des instants de communion active dans la Grâce, et c’est cela qu’ils appellent « mariage » — ce
59t c’est cela qu’ils appellent « mariage » — cette communion de l’âme élue et du Christ époux de l’Église. Mais la voie de l’homme
34 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
60x communs qui étaient les signes extérieurs d’une communion tacite entre les hommes. Nous sommes là, petits individus, impuissant
35 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
61ériorisation de la foi, mais aussi une volonté de communion et presque de communisme spirituel et matériel ; bref, une certaine d
36 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
62la nature, d’une fraternité plus charnelle, d’une communion avec la masse dans le mystère des origines : souvenirs, mythologies,
63es ont leur véritable unité en Christ, et dans la communion des saints. Ici-bas, l’Église une et sainte, l’Una Sancta, le Corps d
37 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
64la liturgie crée dans l’auditoire un sentiment de communion, ou de communauté spirituelle. Une vraie liturgie doit être invariabl
38 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
65 les journaux décrivent en détail les services de communion auxquels ont participé les deux candidats, ce même jour. Wallace, le
39 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
66reté. Ce drame est figuré dans le sacrement de la communion. Il est rappelé dans le Credo. Mais [p. 126] peut-on dire qu’il est m
40 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
67icipe de cette lourdeur originelle d’un peuple en communion et en conflit vital avec les éléments. Ce n’est point là un art « d’a
41 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
68 poignant, par là même le plus apte à ranimer une communion vivante entre les hommes, se trouve produire exactement l’effet contr
69e l’homme avec son origine, c’est rompre aussi sa communion avec la fin universelle. Alors l’homme se complaît dans une fin qu’il
42 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
70taire, elle est [p. 216] aussi ce qui le remet en communion avec son prochain devant Dieu. Si la santé de la foi fonde la vraie p
43 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
71n que sur celles de communauté. Car s’il n’est de communion vraie que dans la vérité elle-même, cette vérité paraît nécessairemen
44 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
72ar essence incontrôlable, qu’elles ont perdu leur communion réelle. Rappelons ici l’histoire de la tour de Babel : la volonté de
73détour, précisément, qu’elle espère atteindre une communion d’esprit en profondeur. En d’autres termes, l’appel à l’union ne s’ad
74r la position philosophique centrale qui fonde la communion humaine dans la liberté. Je l’appelle le personnalisme. Cherchons à i
75it, là est la liberté, mais là aussi est la vraie communion. Il nous reste à développer maintenant les implications politiques de
76ent également à la notion d’unité rigide celle de communion ; à l’Empire, le Commonwealth ; à l’ordre unitaire et géométrique [p.
77é réelle, d’une communauté humaine fondée dans la communion des saints. Cette communauté ne se révélera pas dans des congrès, mai
45 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
78rs midi. Si vous tombez sur un service chanté, la communion reçue à genoux devant l’autel, vous vous croirez chez les romains, ma
46 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
79nt se confondre, pratiquement, avec le rêve d’une communion planétaire dans la même liberté. Ils ont envie d’ouvrir le monde à le
47 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
80sur la situation d’un groupe de frères prenant la communion. 2. Que l’Église offre un type de relations culturelles viables ; qu’
48 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
81 de son être. C’est que l’acte de s’écarter d’une communion ou d’une communauté écarte aussi de soi, et l’on éprouve alors le bes
82lors le besoin de se faire confirmer. Un homme en communion active avec les hommes qui l’entourent ne songerait pas à rechercher
49 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
83nt se confondre, pratiquement, avec le rêve d’une communion planétaire dans la même liberté. Ils ont envie d’ouvrir le monde à le
50 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
84rs midi. Si vous tombez sur un service chanté, la communion reçue à genoux devant l’autel, vous vous croirez chez les Romains, ma
85 les journaux décrivent en détail les services de communion auxquels ont participé les deux candidats, ce même jour. Wallace, le
51 1948, Suite neuchâteloise. II
86figure dans l’ordre naturel comme un reflet de la communion des saints : notre histoire, le passé qui passe en chacun de nous ; q
52 1952, Réforme, articles (1946–1980). Après l’Œuvre du xxe siècle (14 juin 1952)
87l’opposition entre la révolte irrépressible et la communion nécessaire, tous ces sujets se ramènent à un seul : l’individu créate
88u’il connaissait et assumait les conditions d’une communion nouvelle entre les hommes. Quelques mots sur ce dernier thème, sur ce
89 sur ce dernier thème, sur ce thème capital de la communion. Il est trop clair qu’aucun de nous ne se risquerait à vous en donner
90 c’est tant mieux ! Car il existe des recettes de communion, et des fois synthétiques, dans ce siècle, et nous savons à quoi elle
91nt ! Que vaut le bonheur d’un peuple, que vaut sa communion, quand elle est établie par la police au prix d’un homme sur dix dans
92me sur dix dans les camps sibériens ? Que vaut la communion des neuf qui restent, qui osent à peine se regarder dans les yeux, qu
93ivons de leurs armes ? Si nous refusons la fausse communion fomentée par la propagande et maintenue par la terreur ? Si nous refu
94us les insignes, tous les signes extérieurs de la communion ? Si nous allons même jusqu’à éviter d’en parler — parce que, disons-
95it historique que voici : c’est que la plus vaste communion jamais instituée dans le monde, la plus profonde et la plus libre dan
96me, il l’a crié. N’oublions pas que là, le mot de communion a pris son sens, et qu’il le perd en s’éloignant du sacrifice individ
53 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
97 offre-t-il en échange de nos vies ? Une certaine communion vague et puissante, qui permet à l’individu de dépasser son horizon r
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
98» la nouvelle espérance et le nouveau principe de communion humaine, tandis que nos sociétés se désagrègent à l’intérieur de cadr
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
99 offre-t-il en échange de nos vies ? Une certaine communion vague et puissante, qui permet à l’individu de dépasser son horizon r
56 1958, Journal de Genève, articles (1926–1982). Hommage à Pasternak (31 octobre 1958)
100i-même, et le rabat au mutisme sans espoir, seule communion possible encore avec son peuple. p. 1 v. « Hommage à Pasternak
57 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
101livre, pourvu qu’on le laisse, lui, Pasternak, en communion avec son peuple. Comment comprendre cette démarche, venant d’un homme
58 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
102ment d’une politique, comme moyen pour obtenir la communion des masses autour d’une politique. Ce rôle est exactement le contrair
59 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
103livre, pourvu qu’on le laisse, lui, Pasternak, en communion avec son peuple. Comment comprendre cette démarche, venant d’un homme
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
104ourd’hui exclut et s’interdit par sa nature toute communion populaire. Il y avait dans le Festspiel une possibilité unique d’art
61 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
105 de l’expression de soi et de la communication ou communion. Un peintre, un poète, un musicien, veut d’abord dire ce qu’il est se
62 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.3. Conclusions sur l’avenir et la liberté de la culture
106l’opposition entre la révolte irrépressible et la communion nécessaire, se ramènent à un seul : l’individu créateur et la société
107 68] connaissait et assumait les conditions d’une communion nouvelle entre les hommes. C’est précisément sur ce thème capital de
108mes. C’est précisément sur ce thème capital de la communion que je voudrais dire quelques mots. Il est trop clair qu’aucun de nou
109ent. Que vaut le bonheur d’un peuple, que vaut sa communion, quand elle est établie par la police au prix d’un homme sur dix dans
110me sur dix dans les camps sibériens ? Que vaut la communion des neuf qui restent, qui osent à peine se regarder dans les yeux, qu
111ivons de leurs armes ? Si nous refusons la fausse communion fomentée par la propagande et maintenue par la police et la terreur,
112ous les insignes et tous les signes extérieurs de communion, si nous allons même jusqu’à éviter d’en parler, parce que — disons-l
113ater le fait historique que voici : la plus vaste communion jamais instituée dans le monde, la plus profonde, et la plus libre pa
114N’oublions pas que là, et là seulement, le mot de communion a pris son sens, et qu’il tend à le perdre à mesure qu’il s’éloigne d
63 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
115 de l’expression de soi et de la communication ou communion. Un peintre, un poète, un musicien, veut d’abord dire ce qu’il est se
64 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
116ps frustré dans son besoin de communication et de communion, l’homme des villes devient spectateur, non plus acteur de la vie pub
65 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
117ue nous pouvons entrer en communauté. Il n’est de communion qu’entre personnes. Tout le reste est isolement dans la promiscuité.
118ré d’eux par un refus profond qui était en vérité communion spirituelle avec « les miens », ceux de ma foi, comme avec les victim
66 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
119is rien ne peut être plus — qu’une possibilité de communion. Nécessité fondamentale, universelle et constitutive de l’humain. S
67 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
120omisée, déstructurée, châtrée de tout principe de communion. Je vois presque tout à construire, à inventer, et d’abord des struct