1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
1nt de soi-même, et les athées du Socialisme et du Communisme. Tous ceux-là travaillent à l’achèvement d’un certain monde moderne,
2 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
2ttérature voient leurs avances dédaignées par les communistes, gens d’action à jugements simples, qui les trouvent trop littérateur
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
3its nobles déclassés, des juifs, des paysans, des communistes, de grands nobles, et des tziganes. D’ailleurs, le bourgeois supporte
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
4r roman, Les Conquérants, décrivait la révolution communiste en Chine, et la figure centrale de Garine, anarchiste par goût de l’e
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
5la voir dans le fait que le pamphlet de M. Nizan, communiste, est encore plus dur que l’article de M. Marcel, catholique, à l’endr
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
6e aujourd’hui pénétrer un monde revendiqué par le communisme, comme son bien propre. Mais il n’y a pas là de quoi nous rassurer. S
7onnêtes gens », ni rien du dogmatisme haineux des communistes. Et c’est l’un des secrets de sa puissance. ⁂ Mais il est temps de ti
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
8its nobles déclassés, des juifs, des paysans, des communistes, de grands nobles, et des tziganes. D’ailleurs, le bourgeois supporte
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
9mornes ou trop brillants ; ou lisent des feuilles communistes. Le « Bummelzug », interminablement crache sa fumée dans des gares de
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
10s souvent leurs méfiances. Certains se sont faits communistes, par goût de l’énergie peut-être. J’ai vu des membres d’un parti nati
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
11-il dans ses Six Cahiers. Parlons plutôt de son « communisme », nullement collectiviste d’ailleurs, mais originel et spirituel. (L
12xisme, a provisoirement confondu ces notions.) Le communisme ramuzien, c’est celui qu’établissent la mort, la peur, la maladie. Et
13ommun, « ce point qui est au-delà de la vie ». Le communisme qui règne au jugement dernier et qui régnait aux Origines, car la Fin
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
14rcherez des équipes de sauvetage.   Ici paraît le communisme, comme une constatation de la faillite, une liquidation à un taux sou
15re un capitalisme plus ou moins fascistisé, et le communisme (plus ou moins fordisé). Les marxistes détiennent l’avantage certain
16vérité qui domine et condamne tout cela. Entre le communisme et la révolution personnaliste, l’opposition doctrinale peut se défin
17sa tradition vivante en ce pays ? La violence des communistes français reste le plus souvent verbale, électorale ; elle n’est pas d
12 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
18icaux » c’est-à-dire les mouvements plus ou moins communistes, qui prennent actuellement beaucoup d’ampleur sur le terrain préparé
13 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
19rendre au tragique l’opposition toute relative du communisme et du capitalisme. ⁂ Ils partent donc de la nécessité. Ils n’arrivero
14 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
20nourrit avait un objet réel ; si véritablement le communisme russe donnait aux hommes un lieu de communion. Mais il y a le marxism
15 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
21 ? Est-il rouge, est-il blanc ? Il est contre les communistes et les fascistes, mais aussi contre « l’ordre établi » ; il dit pis q
16 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
22 du nivellement universel, à quoi doit aboutir le communisme. On raille le caporalisme des jeunes miliciens en chemise brune. On n
17 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
23ion logique des doctrines libérales. Laissons aux communistes le soin de s’en réjouir. Si maintenant nous définissons la personne [
18 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
24l’an 1932, un mot d’ordre assez nouveau parmi les communistes. On s’est mis à citer les textes du jeune Marx 16 . On s’est fondé su
19 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
25st ailleurs, si tout se joue ici. C’est ce que le communisme ne peut pas accepter. Entre le communiste et le chrétien, il y a cet
26 que le communisme ne peut pas accepter. Entre le communiste et le chrétien, il y a cet humour dernier, irréductible, et qui joue
27 irréductible, et qui joue toujours aux dépens du communiste. Le communiste prend au tragique « jusqu’à la gauche » son sort terre
28et qui joue toujours aux dépens du communiste. Le communiste prend au tragique « jusqu’à la gauche » son sort terrestre. C’est que
20 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
29nséquences de leur refus du transcendant. 35 Le communisme seul a poussé jusqu’aux réalisations effectives que semble devoir com
30evoir commander une foi véritable en l’humain. Le communisme est le véritable humanisme de notre temps. La seule tentative pleinem
21 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
31 je le repousse, que je suis amené à me méfier du communisme. Je ne reprendrai pas ici la critique du capitalisme. Mais je voudrai
32 toutes.) On a coutume d’opposer christianisme et communisme sur le plan des réalisations humaines. Je ne vois pas l’avantage qui
33se — c’est une catastrophe. Tandis que l’issue du communisme, nul ne l’ignore, c’est l’établissement sur la terre d’un état de bon
34is, pour mon compte, rendre pleinement justice au communisme. Je puis discuter sa théorie économique ; sa conception de l’histoire
35critique, qui me paraît désormais acquis. Mais le communisme est bien plus que toutes ces choses réunies. Il est avant tout une co
36t volontaire. Certes, il m’est arrivé de « sentir communiste ». Cela nous arrive à tous, et plus souvent que nous ne le pensons. M
37 soi et assumer en toute conscience la conception communiste, il y a un abîme. Seul, un acte d’adhésion, une sorte d’acte de foi,
38is être celles du chrétien en présence des thèses communistes. Il y a des adversaires que l’on ne peut honorer dignement qu’en se m
39me les expressions chrétiennes et les expressions communistes, tant sur le plan éthique que sur le plan métaphysique. 1° Le christi
40uelles on ne croyait d’ailleurs pas. Le mérite du communisme est de réduire crûment l’idéal qu’il propose à ce but le plus prochai
41 il est très difficile de savoir si oui ou non le communisme veut la destruction des personnes. En tout cas, il sera toujours poss
42, en se référant aux phrases finales du Manifeste communiste, à certaines lettres de Engels, etc. Les philosophes de Moscou sont l
43’il n’y a aucun point commun de doctrine entre un communiste sincère et un chrétien obéissant. Ils parleront toujours de choses ra
22 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
44irement posé et résolu par le marxisme. Contre le communisme, une polémique doctrinale est justifiée, voire nécessaire : elle a de
45e ses puissances. Les prétentions totalitaires du communisme sont fondées, en effet, sur une notion « ouverte » de l’homme naturel
23 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
46naissant, celles de la jeune droite, et celles du communisme. Je l’introduisais en ces termes :   Est-il possible de définir une c
47hercherez des équipes de sauvetage. Ici paraît le communisme, comme une constatation de la faillite, une liquidation à un taux sou
48re un capitalisme plus ou moins fascistisé, et un communisme plus ou moins fordisé. Les marxistes détiennent l’avantage certain de
49 domine et condamne tout cela. [p. 148] Entre le communisme et la révolution personnaliste, l’opposition doctrinale peut se défin
50sa tradition vivante en ce pays ? La violence des communistes français reste le plus souvent verbale, électorale ; elle n’est pas d
24 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
51lus puissants qui travaillent pour la guerre. Les communistes ont [p. 156] parfaitement raison de soutenir que le régime est organi
52parlementaire. C’est pourquoi nous considérons le communisme comme l’agent le plus perfectionné de la désagrégation atomique de no
25 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
53se possédante, qui sont franchement matériels. Le communiste affirme : économique d’abord ! mais c’est, dit-il, pour préparer une
54is la plus minime folie. Beaucoup « adhèrent » au communisme, aucun ne renonce à quelque argent. Beaucoup proclament la faillite d
55devient personnel. Si j’en crois au contraire les communistes orthodoxes, le mode de vie purement socialiste n’est pas encore imagi
26 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
56adopte est, comme dans le cas des fascismes et du communisme, une religion de l’ici-bas sans transcendance, une religion dont les
27 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
57rendre au tragique l’opposition toute relative du communisme et du capitalisme. Ils partent donc de la nécessité. Ils n’arriveront
28 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
58qui travaillent pour le fascisme », s’écrient les communistes à propos de L’Ordre nouveau, cependant que la Critica fascista déclar
59t trois revendications capitales : personnalisme, communisme antiproductiviste, régionalisme, traduisant cette formule de base : S
60e, on a trop souvent confondu, et jusque chez les communistes, matérialisme et matérialisme-dialectique.) « Primauté du spirituel »
29 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
61octrine » radicale, idée socialiste, mots d’ordre communistes… En marge de l’action directe, abandonnée aux comités [p. 250] électo
62la presse. (Si les journaux des pays fascistes ou communiste se livrent parfois, eux aussi, à des débauches de mensonges haineux d
63 qui me paraît un peu subtile. Et pour réfuter le communisme — ce qui serait plus intéressant tout de même — les droites se bornen
64« immenses espérances » éveillées par le [p. 252] communisme. On prêche, on s’attendrit, on excommunie, on crie au blasphème, on d
65oit pour autant « révolutionnaire » ou simplement communiste. Je dis que cette « politique » sentimentale, cet ersatz de religion,
66t l’inverse de l’effort fasciste — ni de [p. 257] communistes des hommes qui veulent la liberté de l’esprit. Les grandes politiques
30 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
67 du nivellement universel, à quoi doit aboutir le communisme. On raille le caporalisme des jeunes miliciens en chemise brune. On n
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
68d bien que je n’oppose pas ici le nationaliste au communiste. Je ne partage pas plus les idées racistes d’Edschmid que les idées m
32 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
69révolutionnaires enfin. Le fâcheux essai d’action communiste, auquel devait logiquement les conduire cette attitude, fit voir bien
70 (trop modeste) des discours de Breton devant les communistes conviendrait mieux, peut-être, à ces recherches plutôt hésitantes. Ta
33 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
71onde marxiste et du monde chrétien. Ramuz fait au communisme certains reproches que d’autres ont déjà formulés, avec plus de morda
72e objection vivante à tout individualisme, à tout communisme, à tout « isme ». Quand on est à ce point possédé par la vie des chos
34 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
73lus puissants qui travaillent pour la guerre. Les communistes ont parfaitement raison de soutenir que le régime est organiquement l
74parlementaire. C’est pourquoi nous considérons le communisme comme l’agent le plus perfectionné de la désagrégation atomique de no
35 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
75 que nous sommes contre la bourgeoisie, contre le communisme, contre le fascisme, contre toutes les formes du « matérialisme » con
76ois croit aux fatalités de l’Opinion Publique. Le communiste croit aux fatalités de l’Histoire. Et tous croient, comme le fasciste
36 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
77te même forme d’esprit sur un autre plan, dans le communisme russe ? On sait que ce régime s’est établi au nom de la Science, qui
37 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
78 deux ans. « Staline a raison » affirme l’affiche communiste ; mais alors La Rocque n’a pas tort ? — Certes, il a tort disent les
38 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
79la tactique proprement marxiste, qui fut celle du communisme allemand, a conduit au triomphe… d’Hitler ! 2° Les « hommes d’action 
39 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
80a décomposition du parti radical, les dissidences communistes, l’apparition de formations extra-parlementaires, Croix-de-Feu, Front
81es leviers de l’action : c’est l’affaire du Parti communiste. Or, ce parti veut bien la liberté, mais d’une manière tant soit peu
82 vigilants et la pratique stalino-humanitaire des communistes, [p. 5] Léon Blum tremble et désespère devant la perspective prochain
40 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
83d’ailleurs, ou même comme celle des jeunes Russes communistes. Je voudrais bien que la jeunesse française se montre un peu plus hér
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
84yclopédistes, et nos belles excitées des meetings communistes symbolisent non sans pittoresque l’impudeur d’une caste impuissante,
85 du marxisme, vous serez traité de cornichon : le communisme des bourgeois, c’est une mystique, un lyrisme, ou une croyance au cha
86ne erreur toute semblable sur la raison finale du communisme et sur la fatalité morne qu’elle comporte : la réduction de l’homme à
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
87a nouveauté, la grandeur et la vraie puissance du communisme russe et du national-socialisme résident tout entières dans ce seul f
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
88e le Plan est l’instrument forgé par la dictature communiste pour unifier la pensée et l’action du peuple et de ses conducteurs, e
89rité de la mesure. 1° Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un permanent rappel de la finalité commune à toutes
90ossédons sur l’état d’esprit des membres du Parti communiste d’une part, sur la puissance de l’inquisition intellectuelle, morale
91faits à titre d’autocritique par divers écrivains communistes, que la littérature conforme au Plan n’est pas un art, mais une forme
92e Nouveau, imprévisible, en vue duquel la culture communiste devrait dorénavant s’organiser (le paradoxe est soutenable) se substi
93le Plan et qui régit encore l’action pratique des communistes, est d’ores et déjà combattue par une mesure spirituelle toute différ
94 étranger… ⁂ Résumons les données de ce drame. Le communisme est parti d’un principe qu’il tirait [p. 99] logiquement de Marx, et
95e méfiante, dans la mesure où les jeunes [p. 101] communistes viennent à nous avec cette morgue que l’on disait naguère américaine,
44 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
96les partis adverses, et sept millions d’électeurs communistes. Il a compris que la mystique était plus forte que les intérêts, d’au
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
97 même [p. 124] l’avenir montrerait que le système communiste est nécessaire, qu’il est satisfaisant pour le grand nombre, qu’il a
98e de nous ce système, l’acte de foi dans l’avenir communiste, cette espèce d’au-delà temporel… Et cela donne enfin à mes critiques
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
99e puissance communautaire ont été les révolutions communistes et nationalistes. 4° Les premières réponses. — C’est pour avoir devin
100libre à [p. 138] des religions toutes nouvelles : communisme, national-socialisme. Là où le cadre national existait depuis plusieu
47 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
101retournent cette erreur comme un gant, et se font communistes.) Une seule chose intéresse Proust, Joyce 65 … Et c’est encore la des
102e mes contemporains, les liaisons essentielles du communisme et du capitalisme. Seule, une croyance illusoire en la valeur de leur
103icitaires, les dictateurs. Ironie, disions-nous : communistes, bourgeois, libéraux et fascistes ont tout mis à feu et à sang pour i
104ns les revues et jusqu’à l’Université. Mais si le communisme se révèle impuissant ; et si la [p. 189] dictature, comme il faut bie
48 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
105otre état, certaines imitations de fascisme ou de communisme en tireront bientôt chez nous les conclusions inévitables. Je crains
106t les sens dans un monde où certaines conclusions communistes ne peuvent plus rencontrer ni prises ni créance ? Cependant, il est c
49 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
107urgeoisie, en guise de dernière défense contre le communisme. Ces gens-là n’ont probablement jamais voyagé au-delà des marges du C
50 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
108e le Plan est l’instrument forgé par la dictature communiste pour unifier la pensée et l’action du peuple et de ses conducteurs en
109 début de l’œuvre. 1) Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un permanent rappel de la finalité commune à toutes
110ossédons sur l’état d’esprit des membres du Parti communiste d’une part, sur la puissance de l’inquisition intellectuelle, morale
111faits à titre d’autocritique par divers écrivains communistes, que la littérature conforme au Plan n’est pas un art, mais une forme
112e Nouveau, imprévisible, en vue duquel la culture communiste devrait dorénavant s’organiser [p. 258] (le paradoxe est d’ailleurs s
113le Plan et qui régit encore l’action pratique des communistes, est d’ores et déjà combattue par une mesure spirituelle toute différ
114 étranger… ⁂ Résumons les données de ce drame. Le communisme est parti d’un principe qu’il tirait logiquement de Marx, et dont il
115e critique méfiante, dans la mesure où les jeunes communistes viennent à nous avec cette morgue que l’on disait naguère américaine,
116e puissance communautaire ont été les révolutions communistes et nationalistes.   4. Les premières réponses. C’est pour avoir devin
117 le champ libre à des religions toutes nouvelles, communisme, national-socialisme. Mais là où le cadre national existait depuis un
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
118miers jours de la révolution : puis rasée par les communistes, et qu’à la place on élevait maintenant des milliers de poulets kolkh
52 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
119octrine » radicale, idée socialiste, mots d’ordre communistes… En marge de l’action directe, abandonnée aux comités électoraux et a
120la presse. (Si les journaux des pays fascistes ou communiste se livrent parfois, eux aussi, à des débauches de mensonges haineux d
121 qui me paraît un peu subtile. Et pour réfuter le communisme [p. 4] — ce qui serait plus intéressant tout de même — les droites se
122 sur les « immenses espérances » éveillées par le communisme. On prêche, on s’attendrit, on excommunie, on crie au blasphème, on [
123oit pour autant « révolutionnaire » ou simplement communiste. Je dis que cette « politique » sentimentale, cet ersatz de religion,
124ce qui est l’inverse de l’effort fasciste — ni de communistes des hommes qui veulent la liberté de l’esprit. 8. Les grandes politiq
53 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
125. 19] lui a dit que le fascisme le « sauverait du communisme ». (Il aura l’occasion de se détromper, le jour où un État fasciste f
54 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
126e système de propriété chez les Juifs est presque communiste ! Jésus est l’ami des pauvres, des péagers. Malheureusement il y a le
127e de propagande forcenée, et je vous assure qu’un communiste, par exemple, les aurait attaqués plus brutalement, sans aucune préca
128populaires. C’est que les journaux socialistes et communistes sont rédigés par des bourgeois, ou par des candidats à la bourgeoisie
129 différence de ton entre tel organe socialiste ou communiste de Paris, et l’un de ces petits journaux de campagne. [p. 75] 15 fé
130ticiens de Paris. Un dimanche ce sont les enfants communistes de la colonie de vacances qui défilent en maillots rouges et l’on pou
131 de paradis modernisé que vulgarise la propagande communiste. Mais leurs questions ne tardèrent pas à me rassurer. Plusieurs voulu
132ertain nombre d’écrivains français aient passé au communisme : il leur fallait cela sans doute pour oser parler de nouveau une lan
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
133me, justement, se doit de ne pas tenir compte. Un communiste traitera les dames Turc de « koulaks » et tout sera dit. Le marxisme
134al, par les garages ou à la [p. 157] mairie, sont communistes et mènent les affaires du pays. Ils vont à toutes les conférences, pr
135 sont radicaux ou socialistes. Il vient aussi des communistes, de temps à autre. Il paraît que ça chauffe certains soirs. Mais le p
136i m’a instruit.   À N… la mairie est tout entière communiste. Ceux des habitants qui ne le sont pas ne savent pas trop ce qu’ils s
137, régulièrement. Mais faut-il donc penser que les communistes, eux, savent pourquoi ils le sont, et connaissent le marxisme ? On m’
138it : ce n’est pas cela du tout, vous verrez. Être communiste dans ce pays, c’est tout simplement être à gauche, le plus à gauche q
139s, les maisons. Dans ces maisons, il y a donc des communistes. Je demande au pasteur ce que c’est que ces communistes. — Voilà. Que
140istes. Je demande au pasteur ce que c’est que ces communistes. — Voilà. Que vous dire de gens que je connais si bien ? C’est diffic
141er en général de ses paroissiens. Mais s’ils sont communistes, ils ne doivent tout de même pas faire partie de votre église, pratiq
142ils au temple le dimanche ? — Ça non. D’ailleurs, communistes ou pas, les hommes d’ici ne viennent guère au culte. Ce n’est pas l’e
143s cercles d’hommes, vous voyez le genre. — Et les communistes y viennent ? — Bien sûr, le maire en tête. Et ils discutent, et même
144attendent des ordres que de lui. À la fin, un des communistes se lève et résume le débat : En somme, dit-il, si nous ne croyons pas
145op orgueilleux ? En général, on peut dire que les communistes sont les plus intelligents du village. Ce sont eux et eux seuls qui p
146nte pour les soutenir. Ils [p. 173] vont au parti communiste parce qu’il n’y a rien d’autre et personne d’autre… Ce seraient souve
147illeurs ma conclusion, on me classera fasciste ou communiste. Et pourtant, la mission de l’écrivain n’est-elle pas justement d’édu
148 par exemple la menace fasciste et l’enthousiasme communiste. La plupart des fameuses « lois » économiques ou sociologiques que no
149 doivent être de drôles de gens. 25 avril 1935 Communisme. — Dans la petite librairie grande ouverte sur la rue principale, je
150l glousse d’un air malin.) — On sait bien, dit le communiste, que vous avez toujours soutenu les gros qui pressent les petits ! — 
151es deux hommes, je n’hésite pas : je vote pour le communiste. C’est un méridional du type sérieux, un de ces hommes qui pourraient
152imple question de tempérament. Peut-être aussi le communiste n’est-il pas encore parvenu à « mettre de côté » autant qu’il le voud
153e « chrétienne » — il faut bien dire que le parti communiste est une sinistre trahison des pauvres hommes. Beaucoup, je le sais, r
154re de N…, et deux autres militants socialistes et communistes ont parlé. Comme ils eussent parlé à Pantin ou à Lille ; comme parlen
56 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
155hant de banlieue, le groupe scolaire de la mairie communiste découpe une silhouette blanche d’un modernisme très classique. Verre
156n. Le capitaliste est l’ennemi public en URSS, le communiste en Europe, le fasciste à Londres, le libéral à Nuremberg, le « nation
57 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
157on. Crime contre la culture. Car c’était le parti communiste qui avait pris soin de cette œuvre d’art, après la fuite du propriéta
158taire. « Les domestiques sont restés ici avec les communistes, écrit Aragon. Et le petit chien du duc, qui figure sur le portrait d
159e salade verte au canari. Et nous ne sommes pas « communistes » pour si peu. Je constate simplement ceci : le peuple allemand, dont
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
160ouvé à l’unanimité par le Comité central du Parti communiste français, le 16 octobre 1936. C’est donc un manifeste, et un texte of
161uit la famille… ruine les valeurs morales. — (Les communistes) repoussent la pièce à thèse, le roman à thèse, la thématique obligat
162ivaudrait à reconnaître la conversion globale des communistes au personnalisme.) D’abord parce que Vaillant-Couturier combine ce pe
163urs garants de la volonté française de paix. — Le communisme est un moment de la France éternelle. — Nous continuons la France, la
164raiment « dialectique », que l’on donne, chez les communistes, à l’expression bonne foi. La brochure se termine ainsi : « C’est à l
165e termine ainsi : « C’est à l’Esprit que le Parti communiste français… fait confiance pour l’aider à résoudre les problèmes de la
166 écrivains de ce temps » embrigadés par les vrais communistes. p. 812 ab. « Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit,
59 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
167 par exemple la menace fasciste et l’enthousiasme communiste. La plupart des fameuses « lois » économiques ou sociologiques que no
60 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
168ous formulions dès les débuts de cette revue : ni communisme, ni fascisme, ni « ordre » bourgeois, ni gratuité ni asservissement d
61 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
169s, trop souvent et hypocritement opposé à certain communisme — celui que redoutent les bourgeois, qui n’est pas celui de Staline…
170 ans plus tard, le porte-parole officiel du parti communiste français publie une sorte de discours-programme intitulé Au service d
171irituelle ». Et aussi « qu’au-dessus de tout, les communistes placent l’homme ». Et enfin que « c’est à l’Esprit que le parti commu
172e ». Et enfin que « c’est à l’Esprit que le parti communiste français fait confiance pour l’aider à résoudre les problèmes de la p
62 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
173 gauche Caballero, parce qu’il est soutenu par le communisme. Les journaux de gauche n’annoncent que des victoires gouvernementale
174agnols, mais la non-victoire des fascistes ou des communistes. L’abstention devient [p. 42] impossible : c’est alors qu’on invente
175 février 500 Français et 1000 étrangers. Le parti communiste a fermé ses bureaux, à la suite de troubles intérieurs dans le camp d
176mpter que la division de l’Europe en fascistes et communistes est une des plus lourdes farces de l’Histoire, puisqu’ils veulent les
177 prise de parti des fascistes pour Franco, et des communistes pour Caballero, a totalement faussé le problème espagnol. Franco est
63 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
178oir et lui ai prêtées. Il s’étonne sincèrement du communisme affiché par l’auteur, et conclut que « ce doit être une erreur, de la
179he, un compromis avec le régime détesté 9 .   Un communiste. — Dans sa petite cuisine, où nous sommes attablés, depuis deux heure
180 1933, quand il était en feldgrau (l’uniforme des communistes) et les autres en brun. C’est un dur. Chômeur depuis sept ans. Ancien
181 à tout cela, vers quoi se jettent depuis peu vos communistes staliniens. On me dit que socialement, ils n’ont rien fait de sérieux
182 qui est bien trop prudent pour penser. Programme communiste atténué. 10 mai 1936 Au café avec mes étudiants. Je les interroge s
64 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
183s, que la situation allemande conduisait droit au communisme. Ce qui m’effraye, c’est leur souplesse dans l’erreur. Il a fallu si
184autorité est restaurée. « Et nous voici sauvés du communisme. » C’est ainsi que beaucoup de braves gens [p. 72] croient trouver un
65 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
185 notre Histoire. Le fascisme est une religion, le communisme une antireligion. Croix gammée, faisceaux de licteur, faucille et mar
186asard que des chrétiens ? Quand on me dit que les communistes sont des sans-Dieu, je ne dis pas non, je ne suis pas illettré ; mais
66 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
187 proche de la véritable extrême gauche française (communistes exclus) quand il s’agit de thèses objectives et de programmes d’aveni
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
188 les accusa naturellement d’exhibitionnisme et de communisme sexuel. Au xiiie siècle, on était moins obtus. La chevalerie errante
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
189leur esprit égalitaire, allant parfois jusqu’à un communisme total. Nous retrouvons cet ensemble de traits non seulement chez les
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
190adopte est, comme dans le cas des fascismes et du communisme, une religion de l’ici-bas sans transcendance, une religion dont les
70 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
191p. 179] ou droite, capitalisme libre ou étatisme, communisme ou fascisme, et autres attrape-nigauds) il faut avoir compris au moin
71 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
192té sur des problèmes infiniment complexes (tel le communisme, naguère), je pense qu’on le peut expliquer par une certaine défiance
72 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
193, écrivait-il dans Six Cahiers. Parlons plutôt du communisme de son œuvre, à condition qu’on entende le mot dans le sens littéral,
194ppose diamétralement à l’acceptation marxiste. Le communisme ramuzien, c’est celui qu’établissent la mort, la panique naturelle, l
195, parce qu’il « est au-delà de la vie ». C’est le communisme qui règne au Jugement dernier et qui régnait aux Origines, car la Fin
196ui ne serait digne de revendiquer la qualité de « communiste » si les mots conservaient un sens. [p. 178] Et cela donne à la conda
73 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
197arracher au « totalitarisme », entendez aux idées communistes. Elle élève des milliers de poulets dans un domaine qu’elle a nommé l
74 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
198lleurs, j’étais inscrit, à cette époque, au parti communiste dissident. Je m’informe : l’avion part à 10 heures du matin. Mais il
75 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
199nd déclare cela, mais l’un est radical et l’autre communiste, je le savais bien, parbleu ! comme dirait Gide, et je savais que que
76 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
200es Européens. Pour entrer dans l’un, il faut être communiste ; [p. 138] pour entrer dans l’autre il faut surtout ne pas l’être, ma
77 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
201que : ils nous veulent forts, donc autonomes. Les communistes dans chaque pays sabotent notre reconstruction, les Américains la fin
202s esclaves de l’Amérique. Et tout le verbiage des communistes contre un prétendu « bloc américain » n’a d’autre but que de masquer
78 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
203 [p. 116] tient au pourcentage de leurs électeurs communistes. Là encore, l’adjectif « populaire » dont on a décoré leurs républiqu
79 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
204ntal, qui devait conduire à Picasso, lequel, tout communiste qu’il soit, sert Wall Street et ses sombres desseins 1 . Quant à l’av
80 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
205lace que les seuls hommes touchés par l’idéologie communiste étaient ceux que l’Occident avait contaminés : jeunes intellectuels é
206 l’important, c’était de lutter d’abord contre le communisme, qu’il confondait, je le crains, avec les réformes sociales. En sorta
81 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
207s libéraux conservateurs, les indépendants et les communistes n’en ont point. Quelques tentatives pour élargir le Conseil à neuf me
208 au parti socialiste. Enfin, le parti du travail (communiste) dissous par le gouvernement en 1940, a été autorisé à se reformer en
82 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
209re. Cette phrase qu’on n’a pas lue dans la presse communiste, nos enfants la liront dans leurs livres d’histoire. Cette phrase a é
210le sang, marque la fin d’une ère : celle du mythe communiste qui, pendant trente-six ans, domina la conscience prolétarienne (de F
211devant ces morts en bleus de travail que le parti communiste a forcément raison, puisqu’il est le parti des travailleurs ! On sava
212nous voyons bien pire. Il était réservé au régime communiste de faire ce métier-là au nom des ouvriers — d’ajouter l’imposture au
213st pire que M. Thiers. Il était réservé au régime communiste d’aggraver d’un contrôle policier la condition de l’ouvrier d’usine,
214viétique, comme l’ont écrit dans leur panique les communistes ? Pouvaient-ils pratiquement n’être pas Russes ou à la solde de Mosco
215s l’ont confirmée, en ouvrant le feu. L’imposture communiste est devenue manifeste. Il ne reste à ses partisans, dans nos démocrat
216 proclament les bonnes intentions du gouvernement communiste. Il leur reste à nier ceci : devant la Porte de Brandebourg, le vieux
83 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
217plices des insulaires de gauche et de droite, des communistes, des neutralistes, et des nationalistes de tous les pays. L’internati
218r : c’est donc la preuve que le monde entier, les communistes y compris, ne croyait pas que l’Amérique ni l’Europe songeaient à la
84 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
219éjà, dans plusieurs de nos pays, nationalistes et communistes s’unissent pour dénoncer « l’emprise économique des USA », représenté
220o ? L’éloquence indignée ? L’adoption de la ligne communiste ? Le fait brutal, incontestable, c’est qu’aussi longtemps que nos pay
85 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
221olutions » partisanes, l’alliance incestueuse des communistes, des généraux défaitistes en retraite et des nationalistes psychopath
222des néo-fascistes et monarchistes, est livrée aux communistes. La Grande-Bretagne, ayant refusé l’Europe au nom de l’Empire et de l
86 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
223’est au nom du même nationalisme — appuyé par les communistes — que vous attaquez aujourd’hui ceux qui veulent mettre fin à la caus
224sades, puis le colonialisme, comme aujourd’hui le communisme. Il est vrai que l’universalisme reste une prétention honorable, dans
225’ils offrent aux manœuvres les plus grossières du communisme, jouant sur leur affectivité inquiète comme Iago sur la jalousie d’Ot
226e et non le choléra ? Comment défendre contre les communistes l’individu vidé, égoïste, impuissant, qui est justement la cause, aut
87 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
227nce à son emprise. Annexer l’Indochine à l’empire communiste serait un moyen de rétablir la « paix » dans le sud-est de l’Asie, pu
228de l’Amérique, pourrait seule arrêter l’expansion communiste.) Mais l’Europe ne pourra s’unir en temps utile si le parlement franç
229a vu la situation mondiale — et si l’on n’est pas communiste. Seule une profonde révolte de l’Europe rendue consciente de sa vraie
88 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
230nt ne cherche qu’à prévenir ou contenir le danger communiste. En France, on est plus nuancé. Car il est évident pour tout cartésie
231iffre augmentera de 12 millions par an. » Or « le communisme, en Chine, n’a jamais été un mouvement de masse », déclare M. Bevan.
232ne « petite fraction de la société chinoise » est communiste. p. 67 o. « Politique de la peur proclamée », Preuves, n° 45, Pa
89 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
233Notre opinion l’oublie, Molotov non.) L’offensive communiste vise au cœur : elle se concentre sur la France, tout près de ratifier
234nce à son emprise. Annexer l’Indochine à l’empire communiste serait un moyen de rétablir la « paix » dans le Sud-Est de l’Asie, pu
235a vu la situation mondiale — et si l’on n’est pas communiste. Seule une profonde révolte de l’Europe rendue consciente de sa vraie
90 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
236’ils offrent aux manœuvres les plus grossières du communisme, jouant sur leur affectivité inquiète comme Iago sur la jalousie d’Ot
91 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
237n Parlement (devenue majorité grâce à l’appui des communistes) n’a pas encore senti la nécessité historique de cette construction —
92 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
238ans idée personne n’en tirera rien qui vaille. Le communisme fut une idée, le fédéralisme européen en est une. Le reste est un mél
239iècle dernier. (Ce n’est pas l’agitation du parti communiste, mais un certain enseignement de l’histoire qui a tué la CED en Franc
93 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
240que l’important était d’abord de lutter contre le communisme, qu’il confondait, je le crains, avec les réformes sociales. En sorta
94 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
241mbreux rédacteurs ont tenté de rejoindre la ligne communiste. S’ils ne sont jamais arrivés à la trouver, c’est qu’ils la cherchaie
95 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
242 Depuis lors, nous avons assisté à l’extension du communisme dans l’Asie. Mais prenons l’Inde : les premiers touchés par l’idéolog
243nt qu’à cheval. Mais sa Terreur valait les purges communistes, et son « cléricalisme » fut sans tache. Toutefois, les églises polit
96 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
244risonniers des camps dans les nations soumises au communisme). Voilà le sérieux de la chose ; il ne consiste pas dans le sentiment
245el que soit le régime qui l’exige, capitaliste ou communiste. Taylor a conçu l’ouvrier comme une machine humaine entièrement calcu
246rtés — et la classe ouvrière libérée, non par les communistes mais bien par la technique — deux grands problèmes des plus réels von
97 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
247dre lancés par les centrales, secrètes ou non, du communisme. Et leur campagne joue à plein sur les habitudes mentales qu’on vient
98 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
248er ce qui se passe chez vous si l’on en croit les communistes occidentaux et votre propagande culturelle, vous n’avez vraiment rien
249Politburo. Mais qui va parler pour l’Europe ? Les communistes occidentaux et leurs satellites intellectuels ? Ils n’ont rien à appr
250gne de quelques trusts. Mais il se trouve que les communistes approuvent et favorisent tous les nationalismes, hors de la sphère de
99 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
251ns » majeures qui menacent d’éclatement l’univers communiste ? I. Le changement des icônes Les faits les plus frappants semblent
252é depuis 1934, et seulement aux dépens des « bons communistes ». Que penserait-on d’un Nazi d’aujourd’hui qui n’attaquerait Hitler
253 non moins clair que les méthodes et les procédés communistes — baptisés « staliniens » quand ils deviennent gênants — qui furent e
254-même » sans entraîner, que l’on sache, la fin du communisme. Reste alors à le définir. S’il était, par exemple, la réponse « hist
255mple, la réponse « historique » du marxisme ou du communisme à l’état arriéré de l’industrie russe jusque vers 1953 — comme on le
256s inaugure une période nécessairement nouvelle du communisme soviétique et mondial. Au total, je ne pense pas que le phénomène rel
257tie de l’intelligentsia occidentale, bien que les communistes y soient très peu et assez mal représentés. « Verser dans l’anticommu
258ussi, et au même titre, un antinazi systématique. Communisme et nazisme, en effet, ne sont pas seulement des systèmes, mais des sy
259tiques, mais sont exclus par le principe actif du communisme soviétique 49 . À proprement parler, il n’y a pas d’excès dans un rég
260’attaquer, et qu’il n’a nul besoin de l’argent du communisme, qu’il défend sans y adhérer. Mais il est temps d’en venir au contenu
261s ; 2. que la guerre contre Hitler (celle que les communistes qualifiaient au début d’« impérialiste », leur pacte avec l’Allemagne
262line glorifié, en gros et en détail, par tous les communistes du monde entier, en tant que responsable du mouvement de l’Histoire,
263 Beria et de ses agents, prouvaient que les États communistes étaient gouvernés depuis trente ans soit (s’il fallait en croire Stal
264iveau de vie des travailleurs, dans tous les pays communistes, restait très inférieur à ce qu’il était dans les pays capitalistes e
265r les canons des tanks ; 9. que les intellectuels communistes d’Occident, simples valets de plume du PC, calomniaient et louaient s
266 par le Diamat. Parce que nous disions cela, les communistes nous accusaient de « mépriser l’homme », de vouloir l’injustice socia
267ant de voir les simples AAC et PPC (les anti-anti communistes et les pro-parti communiste) nous resservir les mêmes insultes, sous
268t PPC (les anti-anti communistes et les pro-parti communiste) nous resservir les mêmes insultes, sous l’emballage peu trompeur de
269obligeait, eux, à croire que nos dénonciations du communisme — stalinien durant toute cette période — étaient de « mauvaise foi »,
270 ces choses sont dénoncées par les chefs mêmes du communisme, comme autant de scandales ou de trahisons, en sorte que toutes les j
271temps de notre débat l’incarnation incontestée du communisme, n’étaient pas ceux de la fin que Staline alléguait, ni dans le fait
272 la foi d’un système d’étiquettes proposé par les communistes. La dialectique servait à corriger le contraste entre les étiquettes
273r sa volonté d’accorder leur autonomie aux partis communistes de l’Ouest. Ces derniers n’en demandaient pas tant. L’ordre de Moscou
274 difficultés créées ou révélées dans l’univers du communisme soviétique et mondial par la Turbulence que l’on sait seront ici briè
275nécessaire. Comment dire la vérité dans le monde communiste ? — Le problème est nettement posé par le rapport K. et ses suites. J
276selle ; mais elles montrent aussi que « l’univers communiste » est le lieu des contradictions insurmontables, non seulement en log
277en l’hypothèse d’une dislocation de cet « univers communiste ». Pour prendre un exemple précis : on peut imaginer que les PC étran
278tomation ? Moscou pourrait demeurer La Mecque des communistes, mais deviendrait avant tout la capitale d’un État désireux de se sta
279e à ce qu’on pourrait appeler « le dépassement du communisme dans un seul pays », agirait-il en fait autrement qu’il n’agit, bien
280 sans doute, où l’on s’apercevra que l’adjectif « communiste », en URSS, ne signifie plus autre chose que bon ouvrier, bon soldat,
100 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
281dialectique qui est le réflexe normal de tout bon communiste. « Je vous assure, docteur ! » Les événements récents, à la suite d
282antes : « Libérez-vous ! dit-on aux intellectuels communistes. Mais de quoi veut-on que nous nous libérions ? Jamais je ne me suis