1 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
1deaux de Noël ou de première communion. Parmi les compatriotes d’Amiel, Godet restera l’un des rares qui ont réussi à se connaître e
2 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
2yse qu’il nous donne des principaux écrits de son compatriote ne prend quelque chaleur qu’aux endroits où il s’agit de réfuter les
3 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
3ter de celui qu’on a détruit si dispendieusement. Compatriote de Law, M. Rickett songeait sans doute à une opération fort analogue
4 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
4ce soit l’honneur d’être exploité par ses propres compatriotes. » Robert Francis, après Bernanos, met en garde ses camarades contre
5 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
5es questions sociales à la lucidité sensible d’un compatriote d’Amiel, a déjà derrière lui une œuvre solide. Il est l’un des princi
6 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
6paraît probable que l’autorité de Nicolas sur ses compatriotes suffit à calmer les esprits et à permettre une délibération assez sér
7 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
7cret et une sincérité frappante, recommande à ses compatriotes de se laisser emporter par la « vague de l’avenir » qui serait le mou
8 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
8nfiance en soi. Ceci dit, je me retourne vers mes compatriotes européens et je leur dis : si vous voulez que l’Europe dure encore —
9 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
9nfiance en soi. Ceci dit, je me retourne vers mes compatriotes européens et je leur dis : si vous voulez que l’Europe dure encore — 
10 1948, Suite neuchâteloise. VIII
10ne solennelle protestation contre l’accent de mes compatriotes, celui qu’ils ont pris de nos jours et que leurs pères n’ont pas conn
11 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
11é de l’avouer publiquement : pour beaucoup de mes compatriotes, la neutralité suisse est devenue un tabou, aussi sacré que l’égoïsme
12 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
12wingli était pour la guerre. À demi trahi par ses compatriotes, il fut battu à Kappel, massacré sur le champ de bataille, [p. 38] et
13 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
13ndamann, très affectionnés et dignes de confiance compatriotes. » C’est une discussion de famille, tournée vers la pratique autant q
14 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
14tralité dans laquelle Zwingli allait conduire ses compatriotes, en dépit de l’opposition des catholiques, toujours prêts à conclure
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
15ère proposé que d’intéresser et d’instruire leurs compatriotes, à qui ils pouvoient supposer que les mœurs et les institutions intér
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.4. Pendant ce temps, l’Amérique du Nord…
16 dans une série de lettres écrites de Paris à ses compatriotes : Toute l’Europe est gagnée à notre cause (la création de l’Union de
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
17nvoie un message qui s’ouvre par ces mots : « Mes compatriotes européens. » La Guerre de 1870 a remis la civilisation en question. A
18ssé ». Plus Européen, sans doute, qu’aucun de ses compatriotes au début de ce siècle, il n’a parlé de l’Europe que sur le ton d’un s
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
19ger. Dans toutes les parties de la monarchie, vos compatriotes ont été gagnés par le nationalisme ; cela avait déjà commencé sous Jo
19 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
20d’une machine politique, ni même de l’aide de ses compatriotes en Angleterre, généralement pauvres et non organisés. Seul, apatride,
20 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
21latterait les désirs secrets de la plupart de mes compatriotes. Mieux encore, je soupçonne qu’elle symbolise un idéal presque trop b
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
22e m’adresse donc d’abord aux « étrangers », à mes compatriotes européens, puis aux Suisses pour leur dire : Voici peut-être comment
22 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
23ccordèrent une retraite honorable à ceux de leurs compatriotes [p. 60] qui s’étaient engagés dans les rangs de la Ligue. Mais déjà e
23 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
24ndamman, très affectionnés et dignes de confiance compatriotes… » C’est une discussion de famille, tournée vers la pratique autant q
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
25e de Saint-Pierre de Rome. Un peu plus tard, leur compatriote Francesco Borromini « baroquise » plusieurs grandes églises de Rome,
26e, à Paris, vers 1932, je lui dis que nous étions compatriotes. « Oui, me répondit-il, mais mes ancêtres ont mis les vôtres en priso
27sûrs que « ça tiendra ». Ils ont donc laissé leur compatriote travailler à Paris, puis dans le monde entier, avant de lui passer un
28est qu’embarras de langage pour la plupart de ses compatriotes. Ce [p. 228] n’est pas au-delà de la plate correction scolaire, dans
29tralité dans laquelle Zwingli allait conduire ses compatriotes, en dépit de l’opposition des catholiques, toujours prêts à conclure
30tement où Barth, vingt ans plus tôt, accusait ses compatriotes d’être « spectateurs de l’Histoire » ! S’il s’avère au contraire que
25 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
31latterait les désirs secrets de la plupart de mes compatriotes. Mieux encore : je soupçonne qu’elle symbolise un idéal presque trop
26 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
32lhelm. En 1515, l’humaniste Glareanus exhorte ses compatriotes à prendre pour modèles les anciens Romains et nomme Tell « notre Brut
33dique [p. 316] des légendes citées ci-dessus. Son compatriote J.-J. Grasser relève cette comparaison en 1624 sans en tirer d’ailleu
27 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.3. Naissance du Centre
34Si notre première tâche est de réveiller chez nos compatriotes européens la conscience de leurs forces et de leur vraie richesse, no
28 1971, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Au défi de l’Europe, la Suisse (31 juillet-1er août 1971)
35se, c’est autre chose. Mais quoi ? Combien de nos compatriotes interrogés au hasard dans la rue seraient capables de le dire ? Alors
29 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
36t appuyées sur la haute autorité de notre éminent compatriote Déodat Roché, d’Arques, naguère encore magistrat à Carcassonne : il a
30 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VII. Programme pour les Européens
37 Nous avons essayé d’en montrer les raisons à nos compatriotes européens. Notre seul but est d’informer sur les problèmes majeurs d
31 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
38dèlement, à sa coutume, le sentiment moyen de ses compatriotes, lorsqu’au début de février de cette année, interrogé sur l’élection