1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1t aisé de montrer quel parti Jouve a su tirer des complexes de famille freudiens, ou d’analyses de démences mystiques ; mais tout
2 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
2si tant est qu’on peut conclure en une matière si complexe — sont plutôt optimistes. Il ne paraît pas croire à un péril oriental
3 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
3rilisé : sa nature, il est vrai, s’y prêtait, peu complexe et comme réduite à deux dimensions ; la conscience ne pouvait y tuer
4 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
4 Le libéralisme Seigneur ! clamaient-ils, combien complexes sont les problèmes que vous proposez à notre bonne volonté gémissante
5 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
5 cet égard d’une saveur particulièrement riche et complexe. (« … les bavards ne tirent pas d’eux-mêmes toutes les paroles qu’ils
6 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
6 inguérissable nostalgie, celle d’un grand accord complexe qui chercherait en vain sa résolution. [p. 14] ⁂ M’attardant à cette
7 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
7être sombre dans le mystère de la fureur ». Cette complexe dialectique de la magie, Goethe lui-même l’a stylisée en symboles con
8 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
8607] Ou plutôt, car les choses sont toujours plus complexes que nos sommations, tout le mal moderne est symbolisé par cette disjo
9 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
9s de formuler ici quelques-unes des raisons, fort complexes, de ce que nous nommerons le défaitisme révolutionnaire en France. 1
10 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
10des, représentent dans notre siècle un monstrueux complexe de bêtise officielle, et qui n’a plus de cesse qu’il n’ait été loué p
11 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
11nous répondent : attention ! le problème est plus complexe ! Non, les problèmes ne sont pas si complexes, en réalité, ou, s’ils
12plus complexe ! Non, les problèmes ne sont pas si complexes, en réalité, ou, s’ils le sont, osons les simplifier. Ce qui est diff
12 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
13ement les éléments en présence sont beaucoup trop complexes, mais encore, mais surtout, l’illusion serait de croire que le choix
13 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
14occidentaux obéir à des déterminations guère plus complexes que celles-là. La politique devient terriblement primaire dès qu’elle
14 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
15, à des degrés divers, et pour mille raisons très complexes, de l’un ou de l’autre de ces maux. La coupure entre le spirituel et
15 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
16ion. Ou plutôt, car les choses sont toujours plus complexes que nos sommations, tout le mal moderne est symbolisé par cette disjo
16 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
17France, revêt des formes beaucoup plus variées et complexes que celles qu’on lui voit prendre dans les états totalitaires (URSS e
17 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
18nous répondent : Attention ! le problème est plus complexe ! Non, les problèmes ne sont pas si complexes, en réalité, ou s’ils l
19plus complexe ! Non, les problèmes ne sont pas si complexes, en réalité, ou s’ils le sont, osons les simplifier. Ce qui est diffi
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
20ription qu’il fait de l’homme moderne réduit à un complexe de fonctions ; ses allusions au désordre social ; la corrélation qu’i
19 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
21t aucune problématique. Or, nous nous connaissons complexes et impurs, pleins de problèmes, peuplés de fantômes et séparés par eu
20 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
22n sait atteindre au cœur d’une œuvre entre toutes complexe. C’est que, plus nettement encore que Berdiaeff dans L’Esprit de Dost
21 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
23ciennes catégories sociales, d’ailleurs bien plus complexes qu’on ne le croit couramment. Au fond, son vrai sujet, c’est l’étude
22 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
24l. Monde dominé, dit-il, par l’angoisse de vivre (complexe de castration). La cause de cette angoisse est dans les refoulements
25ccepte le diagnostic de Tzara, si j’admets que le complexe de castration est la dominante de l’époque, je constate que ce comple
26 est la dominante de l’époque, je constate que ce complexe se manifeste justement par l’adoption des hypothèses du matérialisme
23 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
27lture n’ait rien tenté pour débrouiller un peu le complexe de mots adultérés qui encombre la vie politique et qui empêche, à gau
24 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
28sse positiviste, qui réduira tout cela au jeu des complexes freudiens ? Tout dépend de ce que l’on attend de l’homme et de son es
25 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
29ter : l’étude des refoulements spirituels, et des complexes qui en résultent, créés par l’intervention de l’État dans des domaine
30u’elle a de destructeur, est l’expression de tels complexes). II Rien n’étant résolu, sur le plan spirituel, par l’Édit, mais l
26 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
31: SDN, BIT, URSS, SFIO, CGT, NSDAP, un monstrueux complexe de puissances collectives, de masses électorales, de lois économiques
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
32ouble. Elle nous fait voir, premièrement, de quel complexe économique et spirituel notre culture tire son origine. Elle nous per
33rait suffire quand il s’agit d’un phénomène aussi complexe, en apparence tout au moins. Nous considérerons alors quatre autres m
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
34ais devant 46 partis organisés, une économie très complexe et très malade, un territoire surpeuplé, des traditions culturelles p
29 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
35ettre et qui dicte au penseur ses normes. Ce beau complexe tire son autorité auprès du public « cultivé » de ce qu’il est toujou
36e inhumaine par système. Il s’est formé en eux un complexe anti-poétique, dont les explosions périodiques font encore peu de vic
37 « arbitraire » de la personne, mais bien dans un complexe de questions admises, possédant des papiers en règle, et destiné ad a
38 sympathique, je tiens à marquer toutefois que le complexe auquel je touche ici n’est pour moi qu’une conséquence accessoire des
30 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
39ons de possibilité de la pensée. [p. 204] Dans ce complexe typiquement moderne se fondent presque toutes nos exagérations, utopi
40développe, mais par l’incarnation de plus en plus complexe du spirituel, c’est-à-dire par l’extension consciente du risque à tou
31 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
41cepts, plus d’idées générales. Tout est images et complexes d’images. Tout est mythes 45 . ⁂ Ainsi la mythologie, chez Ramuz, dé
32 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
42ein, trop scrupuleux, trop grave, nourriture trop complexe pour être épuisée d’un seul trait : non qu’il faille reprocher à Henr
33 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
43t être stylisée. Elle doit représenter la réalité complexe et pénible sous une [p. 356] forme simplifiée et illusoire. Tout ce q
34 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
44 en péril la culture. » Naturellement, c’est plus complexe que cela. Mais c’est aussi plus clair que la préface et l’épilogue ne
35 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
45t cela, même simplifié dans mon exemple, est bien complexe, bien contradictoire, et sous une apparence de précision rigide, bien
36 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
46France, revêt des formes beaucoup plus variées et complexes que celles qu’on lui voit prendre dans les États totalitaires (URSS e
37 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
47t pour essayer de démêler un peu la signification complexe du chômage intellectuel. Nos conversations de ces jours derniers avec
38 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
48rale. La question des assurances est une question complexe, comme toutes les questions capitales. Les gens d’ici ne gagnent pres
49 peur de vivre. On les ramènerait aisément à ce « complexe de castration » qui se noue au moment précis où l’agressivité normale
50tte bourgeoisie, ont accouché d’un des plus beaux complexes que le Diable ait jamais pu concevoir pour dresser les humains les un
39 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
51croire, d’ailleurs, que ces héros sont bien assez complexes pour notre goût moderne ! Et que l’« analyse des motifs » est ici d’u
52cela semble disposé pour que se nouent les drames complexes dont s’est nourri depuis cent ans le grand roman occidental : vies in
40 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
53 peur de vivre. On les ramènerait aisément à ce « complexe de castration » qui se noue au moment précis où l’agressivité normale
41 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
54ion. Et dès lors qu’il s’agit de phénomènes aussi complexes, on n’a pas de mal à faire « coller » cette description avec telle do
42 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
55ntraînait d’autre part des conséquences bien plus complexes que chez nous, et d’apparences fort hétéroclites. Le cynisme morbide
43 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
56uiner la personne. Mais ce sont là des phénomènes complexes et collectifs, qui échappent en partie aux vues individuelles. Le « s
44 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
57é dès sa naissance la révolution de 36. D’où le « complexe » qui s’est noué. Complexe fasciste, avoué sous le nom d’antifascisme
58ution de 36. D’où le « complexe » qui s’est noué. Complexe fasciste, avoué sous le nom d’antifascisme, c’est normal. On n’arrête
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
59le à expliquer sans cesse que la réalité est plus complexe que tout ce qu’on peut en dire ? Que la vie soit confuse ne saurait s
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
60 sorte de type primitif de nos tourments les plus complexes. Et de même que pour se tirer des confusions de notre langue, les poè
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
61e la géographie ? En présence d’un problème aussi complexe, et en l’absence de toute réponse [p. 72] satisfaisante, c’est l’honn
62ons un peu plus tard mêlées de la manière la plus complexe à la grande renaissance mystique. D’autre part, elles trouvaient des
63e et les dieux. — Freud désigne du nom d’Œdipe le complexe composé dans l’inconscient par l’agressivité du fils contre le père (
64tout ce qui touche à la femme reste « impur ». Ce complexe de sentiments œdipiens est d’autant plus contraignant que la structur
65 matière et la chair. La compulsion qui créait le complexe œdipien faiblit d’autant. La haine pour le père se concentre sur le d
66l’arrière-plan de nos conduites élémentaires ; de complexes ignorés mais d’autant plus actifs ; et d’instincts hérités bien moins
67alheureuse de Tristan et d’Iseut le résultat d’un complexe œdipien : à quoi s’oppose toutefois le fait que les « pères nourricie
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
68t être stylisée. Elle doit représenter la réalité complexe et pénible sous une forme simplifiée et illusoire. Tout ce qui consti
69nostalgique ; et tout cela composait une sorte de complexe que l’on prenait pour la « nature » elle-même, bien qu’il ne représen
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
70rs fatale, nous l’avons vu ailleurs — qu’est le « complexe de castration ». [p. 292] 11. La passion transportée dans la politi
71pour modeler et organiser dans ses limites la vie complexe des hommes, même militarisés. Des mesures de police ne font pas une c
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
72ntraînait d’autre part des conséquences bien plus complexes que chez nous, et d’apparences fort hétéroclites. Le cynisme morbide
73sur le sens du serment, peuvent être rattachés au complexe romanesque. Mais il y a plus, et dans d’autres domaines, ou à d’autre
74ême très sommairement informés de l’existence des complexes freudiens, du jeu des refoulements et de l’origine des névroses, sont
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
75uiner la personne. Mais ce sont là des phénomènes complexes et collectifs, qui échappent souvent aux prises individuelles. Le sig
52 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
76, à des degrés divers, et pour mille raisons très complexes, de l’un ou de l’autre de ces maux. La coupure entre le spirituel et
53 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
77croître organiquement par un jeu d’alliances très complexes, qui se chevauchent sans jamais se recouvrir exactement. Le noyau pri
78é de toutes les crises d’une histoire violente et complexe ? Le secret de sa force est à peine formulable : il est de l’ordre du
54 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
79iérarchie qui trahirait la vraie personne dans ce complexe individuel. D’autant plus que certains détails, certaines allusions,
80là même. Gide paraît surtout attentif à sa nature complexe et réticente. Or toute nature, irrémédiablement, s’éprouve complexe e
81nte. Or toute nature, irrémédiablement, s’éprouve complexe et réticente. Et l’acte de foi consistera toujours à passer outre au
82on non sans légèreté sur des problèmes infiniment complexes (tel le communisme, naguère), je pense qu’on le peut expliquer par un
55 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
83isons — viennent dire au dessert leur couplet. Ce complexe de mystique paysanne, de goût de « l’authentique », de musique russe,
56 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
84 des États-Unis traduit aujourd’hui encore le jeu complexe de ces apports religieux successifs. Ceux-ci se confondent souvent d’
57 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
85sur l’homme normal et sur l’homme torturé par ses complexes. Or la chute de l’ange Lucifer est justement l’Accident absolu qui su
86nt à la phobie des oiseaux… On continua. Tous les complexes habituels affleuraient l’un après l’autre, s’avouaient, s’épanouissai
58 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
87e pas les enfants ! cela pourrait leur donner des complexes. Jamais une scène de ménage à table, jamais une faute de tenue, un mo
59 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
88si les hommes de notre temps, poussés par leurs « complexes de culpabilité » et fuyant devant l’aveu de leurs fautes, vont se cac
89’origine de toutes ces choses trop vastes et trop complexes qui nous entourent sans nous encadrer et nous oppriment plus qu’elles
90ontemporains qui se représentent l’homme comme un complexe de glandes endocrines, d’enzymes et de vitamines, ont de plus en plus
60 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
91si les hommes de notre temps, poussés par leurs « complexes de culpabilité » et fuyant devant l’aveu de leurs fautes, vont se cac
61 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
92e sombre dans le mystère de la fureur » ? ⁂ Cette complexe dialectique de la magie, Goethe lui-même l’a stylisée en symboles con
62 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
93haque exigence qui paraît en nous, nous révèle un complexe nouveau. Et la simplicité ne résulte jamais que d’un refus de nous co
63 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
94ouvrir l’intime hiérarchie qui trahirait, dans ce complexe individuel la vraie personne. D’autant plus que certains détails, cer
95là même. Gide paraît surtout attentif à sa nature complexe et réticente. Or toute nature, irrémédiablement, s’éprouve complexe e
96nte. Or toute nature, irrémédiablement, s’éprouve complexe et réticente. Et l’acte de foi consistera toujours à passer outre au
97 génie du scrupule — sur des questions infiniment complexes, sociales ou théologiques, ne saurait s’expliquer autrement que par u
64 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
98cepts, plus d’idées générales. Tout est images et complexes d’images. Tout est mythe. Ainsi la mythologie, chez Ramuz, déloge l’a
99 sorte qu’on pût faire l’économie des motivations complexes, contradictoires, inavouables, que détectent les psychologues, et dan
100 : la personne n’a pas d’autre siège, elle est ce complexe de tensions, cette équation fondamentale de l’être. La première impre
65 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
101 et forts, nourris scientifiquement et vierges de complexes. La science et le progrès vous guident vers la richesse et l’Apocalyp
102t de briser leurs jouets pour éviter les célèbres complexes, et qui n’ont plus de jouets mais des complexes. 13 février 1941 F
103s complexes, et qui n’ont plus de jouets mais des complexes. 13 février 1941 Faisons le point. — Essayer encore d’écrire pour
66 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
104, on trouve parfois des occasions de penser aussi complexes et irritantes qu’en Europe. Je fus ce soir visiter un ami qui aime à
67 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
105lle, la vie précieuse. Elle n’existe que prise au complexe d’une âme, dans les détours du plus profond secret noué. Et si vous s
68 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
106 l’Europe Seuls, les Européens — je connais leurs complexes — trouveront trop dures pour l’Amérique les quelques pages qui précèd
69 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
107s États-Unis reflète encore, de nos jours, le jeu complexe de ces apports confessionnels, ceux-ci se confondant d’ailleurs, le p
70 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
108eur se trouve donc à la tête d’un organisme assez complexe. Mais il dispose d’aides nombreuses : un suppléant souvent, un chef d
71 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
109. Comblé, le voici plus qu’avant inadmissible. Le complexe d’infériorité à peine défait par la fortune subite, se renoue, cette
110 lorsque l’auteur et le lecteur perdent sa trace. Complexe d’infériorité, délire de persécution, perte du contact social, sentim
72 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
111lle, la vie précieuse. Elle n’existe que prise au complexe d’une âme, dans les détours du plus profond secret noué. Et si vous s
73 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
112s États-Unis reflète encore, de nos jours, le jeu complexe de ces apports confessionnels, ceux-ci se confondant d’ailleurs, le p
113trouve donc à la tête d’un organisme social assez complexe. Mais il dispose d’aides nombreuses : un suppléant souvent, un chef d
74 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
114 l’Europe peuvent être définies comme un jeu très complexe opposant un ensemble de règles sociales communément respectées en pri
115us laissez jamais prendre au piège d’une intrigue complexe et qui menace de tirer à conséquence : telle est la grande maxime de
116ssus tout que les enfants n’aillent se former des complexes… Et pourtant, dans cette liberté, qui entraîne une grande licence des
75 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
117 Et c’est peut-être la saveur de la vie, toujours complexe, qu’elle évacue par ce traitement expéditif.   Changer sauvent de mé
118lu Freud, mais presque tous parlent couramment de complexes. Les Européens qui persistent dans leurs méthodes d’éducation europée
119 l’Europe Seuls, les Européens — je connais leurs complexes — trouveront trop dures pour [p. 179] l’Amérique les quelques pages q
76 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
120ement sans se trouver engagé du même coup dans le complexe social. Et aux collectivistes, nous rappelons que les conquêtes socia
121e soucieuse de se mouler sur la réalité, toujours complexe, suppose infiniment plus de soins, d’ingéniosité technique, et de com
122 efficace souvent, forme peu à peu des structures complexes, dessine les linéaments d’une ossature et le système des [p. 78] vais
123omme la guerre, comme la mort. Le fédéralisme est complexe et souple, comme la paix, comme la vie. Et parce qu’il est simple et
124 qu’une crispation de névrose féodale, un [p. 94] complexe de repli devant les réalités qui dominent aujourd’hui la planète. Le
77 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
125commission, sur la primauté de la culture dans le complexe européen. « Si notre commission — disais-je en conclusion — par le se
78 1948, Suite neuchâteloise. I
126ir l’originalité de notre canton, tout devient si complexe et souvent si bizarre aux yeux de la plupart des étrangers, qu’on en
79 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
127siècles ; que les problèmes économiques sont plus complexes ; et qu’on ne peut comparer, sans offense, nos modestes sagesses et l
80 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
128’espace et dans le temps, elles sont mouvantes et complexes. (Ce qui peut signifier d’ailleurs qu’elles sont vivantes.) Elles app
129une fois qu’elle existait déjà, mais bien dans le complexe de tensions entrecroisées dont les trois pôles peuvent être appelés s
130e la société qui se sont dégagées peu à peu de ce complexe, d’une manière comparable à celle dont les grandes hérésies se sont d
131eurs combinaisons, et leurs permutations. Dans ce complexe de drames, constitutif de l’Occident, nous trouvons le grand secret d
132e, en ce sens qu’elles ne pouvaient naître que du complexe que je viens de décrire. Ce sont les idées de révolution, de passion
81 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
133siècles ; que les problèmes économiques sont plus complexes ; et qu’on ne peut comparer, sans offense, nos modestes sagesses et l
82 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
134siècles ; que les problèmes économiques sont plus complexes ; et qu’on ne peut comparer, sans offense, nos modestes sagesses et l
83 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
135 première, c’est que la liberté, dans notre monde complexe et démesuré, est sentie par beaucoup comme insécurité. La seconde, c’
84 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
136mme occidental, tourmenté comme on sait par mille complexes, sexuels surtout. Qu’en est-il en Inde ? Les Indiens échangent un sou
137ute, et disent enfin que non, qu’ils n’ont pas de complexes, surtout pas de complexes sexuels. Spender insiste, interroge anxieus
138on, qu’ils n’ont pas de complexes, surtout pas de complexes sexuels. Spender insiste, interroge anxieusement, se plaint de notre
85 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
139ns… Chacune de ces victoires nous a jetés dans un complexe nouveau de paradoxes. Prenons l’exemple de l’artiste pénétrant les st
86 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
140 font les autres, [p. 10] ainsi que de l’ensemble complexe du CEC. Du même coup seront posées les bases d’un dialogue, que j’esp
87 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
141nique s’explique par un concours de circonstances complexes, comme on vient de le voir. Le fait géographique du Gothard, le fait
88 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
142 limitées aux systèmes logiques, et les compromis complexes aux coûteux triomphes unilatéraux. Le régime économique actuel reflèt
143les et des conditions locales. Son fonctionnement complexe suppose un haut degré de sens communautaire, une [p. 116] intelligenc
89 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
144un doute assassiner. Pour Kierkegaard, c’est plus complexe. S’il passait tout de suite à l’attaque, personne ne l’écouterait. Il
90 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
145é. Elle a donc pris les caractères cliniques d’un complexe. D’où la difficulté, pour ceux qui en sont victimes, de s’adapter aux
91 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
146é. Elle a donc pris les caractères cliniques d’un complexe. D’où la difficulté, pour ceux qui en sont victimes, de s’adapter aux
92 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
147oche au Père des Peuples : il n’a pas liquidé ses complexes. Sa « rare capacité d’adaptation », pourtant louée par Sartre, soudai
93 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
148 qui serait l’expression organique d’une vaste et complexe réalité humaine. Disons, pour simplifier excessivement, que la méthod
94 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
149ne réaction s’amorce !) La crainte de « créer des complexes » paralyse le maître et ruine la discipline. La crainte d’imposer un
150 vivons paraît trop vaste pour nos prises et trop complexe pour notre jugement. L’individu se sent perdu dans la société actuell
151rgés. Les « matières » ne cessent de devenir plus complexes et plus nombreuses. La durée des études ne cesse de s’étendre vers la
95 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
152nte une unité de base incontestable : un ensemble complexe mais cohérent de conduites morales et sociales, d’institutions politi
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
153iles à situer, sinon à limiter ; ni seulement des complexes historiques, dont les mélanges et superpositions ne seraient d’ailleu
154rte de voir, ce sont les résultantes majeures des complexes doctrinaux dont on vient de rappeler la richesse en contradictions ap
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
155 subitement se laisse absorber par l’autre. Né du complexe de paradoxes et de tensions que nous avons vu se nouer au « carrefour
156 grands ensembles. Mais chaque phase est ici plus complexe. Et d’abord de la complexité des différents passés qui sont les siens
157onuments, rites et rêves. Et il s’agit surtout de complexes dynamiques, de formes d’exister qui poursuivent dans nos vies, — dans
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
158 qui en résulta. Sa science de cosmographe est un complexe d’erreurs — comme le début de toutes nos sciences sans exception. Dan
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
159usqu’ici sur les deux grands Empires issus de son complexe, détient seule à mon sens la formule d’équilibre. Nous touchons au cœ
100 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
160 chrétienne. Tout cela compose une religion assez complexe pour séduire à la fois les peuples orientaux en pleine misère matérie