1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1atique : inutile de publier des poèmes. Éluard le comprenait, qui écrivit : « Quand les livres se liront-ils d’eux-mêmes, sans le
2ans le secours des lecteurs ? Quand les hommes se comprendront-ils individuellement ? » Que M. Breton donne des « recettes pour fair
3ncidence entre l’univers du poète et le mien ? Je comprends trop de choses dans ces poèmes qui devraient m’être parfaitement impé
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
4 eu de Moyen Âge », nous pourrons amener l’Asie à comprendre la religion romaine (ce christianisme méditerranéen si étroitement pa
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
5ain quotidien de la bêtise de tous les partis, on comprendra ce que je veux dire. Il faudrait balayer, — et mettre qui à la place 
6». « Pour nous, le salut n’est nulle part… » « Je comprends la révolte des autres et quelles prières cela fait à Dieu » disait Dr
7ras  9  !) [p. 319] Quelques jeunes hommes l’ont compris. Ils sont modestes — ne s’isolant pas de la Société ; ils savent que
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
8ue son silence devient insupportable : « Orpha ne comprenait pas comment on pouvait tant souffrir et ne plus aimer ». Closain se t
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
9s aînés de chercher plus patiemment encore à nous comprendre et de nous accorder une confiance sans laquelle nous ne saurions alle
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
10claircissements du subtil abbé pour n’y plus rien comprendre. ⁂ Qu’on imagine un personnage de tableau se mettre à décrire ce qu’i
11« Gratuit ! » déclarent-ils chaque fois qu’ils ne comprennent pas. Il faudrait s’entendre. Et, ici encore, prenons garde de confond
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
12s de jeunesse auxquels il ne tient guère, et l’on comprend que ce journal bientôt les rejoindra dans l’armoire aux souvenirs. Ce
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
13 « éclats de l’impuissance ». Un plus délicat eut compris que certains des morceaux très divers qui composent ce livre sont bie
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
14ésie, écrit Jaloux, aussitôt que je vis Rilke, je compris que cet univers dont je rêvais n’était pas un objet de songe mais d’e
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
15 français, termine : … Irène. (Grasset, 1924… … y compris la Suède et la Norvège.) [p. 62] On lit dans les Nouvelles littérai
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
16 aussi me lasse, l’image que je m’en forme… Je ne comprends plus pourquoi je devrais me tuer, pourquoi je souffre, ce que c’est q
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
17ransplanter. Max Jacob. Ce soir-là, le programme comprenait : un film d’avant-guerre ; un film japonais ; Entr’acte et le Voyage
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
18sie.   On dit : « Des mots ! » au lieu de « Je ne comprends pas ». On dit : « Je ne comprends pas », et l’on pense : « C’est donc
19lieu de « Je ne comprends pas ». On dit : « Je ne comprends pas », et l’on pense : « C’est donc incompréhensible ». On dit : « C’
20hoses à aimer, et vous savez ce que cela suppose. Comprenez-moi : submergés, absolument… Le Sens Critique. — Justement j’aurais
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
21s : « Qui va à la chasse perd sa place, nous nous comprenons. » On lui offrit immédiatement un fauteuil et un violon, pour qu’il e
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
22é qui ne trompe pas. Deux ou trois mots, on s’est compris. Que pouvions-nous espérer d’autre ? Il y eut quelques découvertes qu
16 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
23oûté du grand public, de l’humour américain, l’on comprendra sans peine la popularité mondiale des « idées » d’Henry Ford et des l
24V. « En être » ou ne pas en être Une fois qu’on a compris à quel point le fordisme et l’Esprit sont incompatibles, le monde mod
25ourd à cette harmonie universelle, incapable d’en comprendre les correspondances divines et humaines, insensible même à sa déchéan
26ibre et généreux, le sentiment d’avoir inventé ou compris par soi-même, la liberté et une certaine durée normale et capricieuse
27ue des rapports abstraits entre les choses. Il ne comprend presque plus rien à l’Univers. Par la technique, l’Occidental a préte
17 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
28urage de se soumettre au concret de l’esprit, ils comprendraient que le « service dans le temple » s’accommode mal de tant de gesticul
18 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
29re de Louis II exalte et déçoit l’imagination. On comprend que ce doux-amer ait séduit Barrès, mais ne l’ait point trompé : « Av
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
30sieur qui racontait gravement des choses qu’on ne comprend pas, la prière du soir pour qu’il fasse beau demain, Michel Strogoff
31t vrai. (Il y a encore des poètes pour nous faire comprendre avec enthousiasme que ces vérités-là n’ont aucune importance.) Quant
32ite jusqu’à les mettre en doute : mais un jour je compris que ce n’étaient que des principes. Et ce fut ma seconde découverte :
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
33 voir comment ils bafouillent leur « par cœur non compris ». Aux yeux de beaucoup de gens, la passion est aveuglante : cela tie
34sponsables, vous savez par expérience que nous ne comprenons pas la plaisanterie et que notre temps est précieux. D’ailleurs, les
35ulture de l’esprit démocratique telle qu’elle est comprise par les instituteurs — et elle ne peut être comprise autrement — est
36prise par les instituteurs — et elle ne peut être comprise autrement — est essentiellement négative. Elle consiste à persécuter
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
37l’on culbutera ces Messieurs de leurs sièges, ils comprendront le sens des images.) p. 41 9. J’emploie ce mot au sens fort, a
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
38 réserve le siècle à venir, et vous commencerez à comprendre que votre scepticisme à l’endroit de la forme sociale que nous appelo
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
39our l’en empêcher. Il s’agit de lui faire [p. 61] comprendre que l’école est le plus gros obstacle à sa culture. Et c’est cela, pr
40, dans quelque domaine que ce soit. Si l’Occident comprenait cette vérité élémentaire et en tirait des conclusions immédiates, non
41lus en barbare cette fois-ci. Ce qui l’empêche de comprendre, ici encore, c’est la peur scolaire des mots. Ce terme hindou agace,
42 inventée à ce jour. Ce calme nous permettrait de comprendre beaucoup de choses qui restent cachées aux agités ; la nature par exe
43 sans vous. Déjà revient le temps des mages : ils comprennent les théories d’Einstein, ils composent de la poésie pure, ils mesuren
24 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
44id, je ne puis dire grand-chose de plus. On ne se comprend bien qu’entre jeunes hommes ivres. Mais alors point n’est besoin de f
25 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
45rt pour se dépasser — indéfiniment. L’homme ne se comprend lui-même qu’en tant qu’il « passe l’homme » et participe, en esprit,
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
46 aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobée, des coups d’œil, dans le léger ét
47 sensibilité même qu’on impose une livrée. — « Je comprends, me dit-on. Vous êtes pour la fantaisie, c’est bien joli !… » — Non,
48ait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa politique. 8. Les coussins Rothermere Le nationalisme de l
49upériorité de race — sa véritable légitimité — on comprend que le Hongrois n’ait point conservé une extrême sensibilité aux argu
27 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
50un rythme constamment imprévu. Il s’agit moins de comprendre que de s’abandonner d’une certaine manière. En France, chacun parle p
51 et basse, prolongée. Peut-être ce soir-là, ai-je compris la Grande Plaine, et que par sa musique j’étais aux marches de l’Asie
52dans mon compartiment. Est-ce encore un rêve ? Je comprends bien qu’il faudrait ouvrir ces valises, mais j’ai perdu mes clefs. L’
53sterait qu’à le détruire. (Aussitôt je commence à comprendre ce qu’il est : cela qui me rendrait acceptable ce monde…) Malheur à c
28 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
54e, cédant à l’évidence des choses ou de l’esprit, comprend enfin qu’il est perdu, il découvre la liberté. (Je pense à la boussol
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
55monde-termitière type Lénine ou Ford. Soucieux de comprendre notre temps avant de le condamner ou de l’absoudre, défenseur convain
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
56désireux de justifier une thèse plus que de faire comprendre la réalité. Et c’est au cours des quarante pages qu’il consacre à la
57 (C’est Blanche qui parle au Père Michaël.) Vous comprenez tout à présent. Je vous demande seulement de prier pour moi, car j’ai
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
58 monotonie. Au reste, à mesure qu’on avance, l’on comprend mieux les raisons de la popularité d’une telle œuvre : c’est toute la
59, sa bien-aimée. Suicide et Osaka la nuit ! Il ne comprenait pas pourquoi ces deux mots lui semblaient avoir des rapports intimes
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
60r qu’on l’engage. Mais qu’est-ce à dire lorsqu’on comprend que, non satisfait de s’y complaire, il croit y découvrir son origina
33 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
61savoir taire ce qui permettrait aux indiscrets de comprendre intellectuellement sans « réaliser ». Il faut que les pensées créées
62 les domestique. Une pensée neuve ne saurait être comprise à moins d’être recréée dans sa forme — ce dont certaine clarté dispen
34 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
63s effets sur tous les plans, celui de la guerre y compris. Mais il est bon de préciser, fût-ce à l’aide d’un seul exemple. L’Al
35 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
64l’Opéra où l’on donnait les Contes d’Hoffmann. Je comprends aujourd’hui le lien qui unissait dans mon esprit Vienne et Hoffmann :
65relle. Et tout cela chanté dans une langue que je comprends mal. Je me penche vers un voisin pour lui demander je ne sais plus qu
66e cette musique. Voici que vous êtes tout près de comprendre… Mon voisin avait parlé tout haut ; personne pourtant ne se détournai
67us nous rencontrons. Vous me voyez parce que vous comprenez certaines choses par votre souffrance… Mais le temps approche où vous
68oche où vous n’aurez plus besoin de souffrir pour comprendre. Le faisceau de lumière quitta la scène, un reflet balaya le parterre
69 de l’étreinte… C’est d’ailleurs une chose que je comprends assez bien, ajouta-t-il, mais pour d’autres raisons qu’eux, probablem
700] mystiques… Mais vous savez, « les autres » n’y comprennent jamais rien, dès qu’on aime… Oh ! cette femme ! elle n’était qu’un re
71le premier être venu. — Certes, poursuivit-il, je comprends que l’Europe est en décadence quand je la regarde s’amuser. Je vois s
72rois que [p. 44] l’Occident est devenu fou. Il ne comprend plus rien. » Des bugles agonisaient, aux dernières mesures d’un tango
73est bien ce qui vous perdra. » La pauvre fille ne comprenant pas, il y eut un moment pénible, comme il arrive lorsqu’un peu d’huma
36 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
74 On voudrait que cela dure longtemps, on voudrait comprendre ce qui se passe… Mais le poète referme son livre, plie ses lunettes,
37 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
75 aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobée, des coups d’œil, dans le léger ét
76 sensibilité même qu’on impose une livrée. — « Je comprends, me dit-on. Vous êtes pour la fantaisie, c’est bien joli ! » — Non, M
77ait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa politique. viii Les coussins Rothermere Le nationalisme
78upériorité de race — sa véritable légitimité — on comprend que le Hongrois n’ait point conservé une extrême sensibilité aux argu
79un rythme constamment imprévu. Il s’agit moins de comprendre que de s’abandonner d’une certaine manière. En France, chacun parle p
80 et basse, prolongée. Peut-être ce soir-là, ai-je compris la Grande Plaine, et que par sa musique j’étais aux marches de l’Asie
81dans mon compartiment. Est-ce encore un rêve ? Je comprends bien qu’il faudrait ouvrir ces valises, mais j’ai perdu mes clefs. L’
82sterait qu’à le détruire. (Aussitôt je commence à comprendre ce qu’il est : cela qui me rendrait acceptable ce monde.) Malheur à c
38 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
83, mais il est plus [p. 122] difficile de se faire comprendre par un sot que par un fou. » L’hiver dernier, m’occupant assez longue
84a s’oublie. Et l’amour, tout justement, nous fait comprendre, dans le temps même qu’il nous entrouvre le ciel, qu’il est bon qu’il
39 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
85leur neutre, et quelque bienveillance lorsqu’il a compris. Est-ce tout ? Il y a encore l’absence de la fille, élément considéra
86s trop tôt. 28 avril 1929 Ils ont de la peine à comprendre pourquoi je suis venu vivre dans ce bourg, chez eux justement… Commen
87r des collines, il semble que mon sang ce soir la comprenne et lui réponde sourdement. La nuit s’ouvre comme un jardin aux allées
88u point du jour je vis pâlir la jeune femme. Elle comprit que j’allais parler, et mit un doigt contre mes lèvres. Alors j’abais
89t du moins je [p. 168] les ai tous aimés. Et j’ai compris que la grandeur du cœur humain, c’est de donner sans mesure un amour
40 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
90e, cédant à l’évidence des choses ou de l’esprit, comprend enfin qu’il est perdu, il découvre la liberté. Le goût de se perdre e
41 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
91avages ne prendront fin qu’au jour où nous aurons compris que la santé est dans l’humilité de la prière, dans la reconnaissance
42 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
92, peut-être mieux qu’à nous, il sera donné de les comprendre en vérité, c’est-à-dire de les réaliser en obéissance. ⁂ En face d’un
43 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
93enouveler perpétuellement durant toute sa vie. Et comprendre, éprouver jusqu’à la souffrance — qui est la « substance » — à quel p
94e Goethe invoque la catégorie sacrée de l’humain, comprenons qu’il y va de tout. Mais les Anges enfin élèvent Faust au-dessus de c
95s « réalisée ». L’homme moderne est peu fait pour comprendre cela, de même qu’il est peu fait pour la grandeur et la pureté, et po
44 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
96ge, c’est à pousser des cris de joie. Les enfants comprendront-ils ? Dans la mesure seulement où le plan de dépoétisation de leur mo
45 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
97à le dire. Beaucoup de capitalistes l’ont si bien compris qu’on peut les voir déjà préparer en sous-main des terrains d’entente
46 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
98nirez par démontrer qu’il faut être chrétien pour comprendre quoi que ce soit à la pluie et au beau temps. Lord Artur. — J’ai tou
99de l’aube aussi d’autres fois tu l’as possédé. Tu comprends maintenant qu’il ne faut pas choisir parmi tant de choses créées, mai
47 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
100 cherche à se rassurer, et d’abord en essayant de comprendre la menace. Il veut des documents, des explications, des directives. N
101ualisme. Car, — et j’espère que le lecteur m’aura compris — ce n’est plus de jeux de l’esprit, d’acrobaties de psychologues, de
48 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
102 reconnaisse à ce signe : dès qu’ils commencent à comprendre de quoi il s’agit, ils s’écrient : « Je ne comprends plus ! » En réal
103rendre de quoi il s’agit, ils s’écrient : « Je ne comprends plus ! » En réalité, ils nous demandent des thèmes de discussion, c’e
104demandez des solutions pratiques, vous n’avez pas compris la gravité du cas humain. Nous n’avons à guérir personne, mais à mont
49 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
105« tout n’est que vanité et poursuite du vent », y compris la sagesse de celui qui croit trouver dans cette sentence la justific
106étuel refus de l’éternité. Dieu dit oui : l’homme comprend non, se découvrant soudain plongé dans la négation radicale. Mais aus
50 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
107 qui choisira bien entendu Kolka dès qu’elle aura compris que l’autre « n’est pas né quand il aurait fallu ». L’Histoire a de c
108 formuler. À nous de les y aider ; [p. 929] et de comprendre que seule cette question-là rétablit la communion humaine. p. 927
51 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
109parmi eux des mystiques. Ils sont rares : ils ont compris le marxisme. Ils considèrent avec dédain les camarades qui s’excitent
52 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
110tant les pouces », je me rends à son ordre. 2. On comprend dès lors l’attrait que le thomisme a exercé à un moment donné sur la
111é à un moment donné sur la pensée protestante. On comprend également le retour à Calvin, comme aussi la position prise par Barth
53 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
112 veulent soumis.) Dans de telles conjonctures, on comprendra sans peine qu’un intellectuel hésite à s’engager. En ce temps de part
54 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
113s esprits qui prélude à toute guerre moderne bien comprise serait impossible. Sans eux, les partis politiques seraient sans forc
114oute sa religion n’avait [p. 52] pas pu lui faire comprendre : le prochain, c’est celui qui exerce, en actes, la miséricorde. Cet
55 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
115nérales. 2. Mais on me dira que la vocation ainsi comprise est une réalité chrétienne, qui n’a pas de sens pour l’incroyant. Je
56 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
116 bien la libération de l’homme complet, spirituel compris. Enfin, que cette primauté n’était en réalité qu’une précédence 17
117 marxiste s’est vulgarisée et que l’on commence à comprendre : 1° que la bourgeoisie et le capitalisme sont liés ; 2° que le capit
57 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
118à le dire. Beaucoup de capitalistes l’ont si bien compris qu’on peut les voir déjà préparer en sous-main des terrains d’entente
58 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
119hommes. Ce ne fut que lorsque les citoyens eurent compris que leur égalité purement politique était fictive 54 qu’ils commencè
120encèrent à soupçonner la duperie. Il leur reste à comprendre que l’Égalité n’est pas seulement fictive, mais encore que sa revendi
59 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
121s. Je les condamne d’autant plus fort que je les. comprends mieux, que je les comprends trop bien ! J’appelle au secours de ma fo
122plus fort que je les. comprends mieux, que je les comprends trop bien ! J’appelle au secours de ma foi cette Révolution qui me fo
60 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
123ine réformée prédispose les peuples protestants à comprendre et à soutenir les régimes fédéralistes. L’homme ne vaut rien par lui
124ndément et quotidiennement cette doctrine peut-il comprendre mieux que tout autre le paradoxe politique du fédéralisme : la libert
125t donc la formation d’élites civiques actives, on comprendra sans peine le fait suivant qui, à ma connaissance, n’a jamais été sig
126le au vrai : caporalisation. Et la personne ainsi comprise n’est plus qu’à peine une persona au sens romain, un rôle, un masque,
61 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
127e dichotomique — que beaucoup ont tant de peine à comprendre — est la méthode politique par excellence, au sens que nous venons de
62 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
128ore : la première tâche des intellectuels qui ont compris le péril totalitaire (de droite ou de gauche) ce n’est pas « d’adhére
63 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
129s esprits qui prélude à toute guerre moderne bien comprise serait impossible. Sans eux, les partis politiques seraient sans forc
130té que toute sa religion n’avait pas pu lui faire comprendre : le prochain, c’est celui qui exerce, en actes, la miséricorde. Cet
64 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
131ellement détachée du concret de nos vies que l’on comprend sans peine l’indifférence où le public la tient. Un philosophe « séri
65 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
132immense succès ; mais à mesure qu’il se fit mieux comprendre, le public s’écarta, effrayé. Lorsqu’en 1854 il se mit à attaquer de
66 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
133t-être, par une compensation mystérieuse, d’avoir compris mieux qu’aucun autre le message du « solitaire devant Dieu ». L’iro
134e philosophe dit à bon droit que la vie doit être comprise en arrière, mais il oublie l’autre proposition : qu’elle doit être vé
67 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
135as toujours renoncé à faire de la littérature. On comprend bien que je n’oppose pas ici le nationaliste au communiste. Je ne par
68 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
136 peu mieux, si l’on estime ses seuls moyens. Elle comprend la plupart des auteurs qui se gaussent des deux premières, ceux qui m
69 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
137 Ne penserez-vous jamais à ceux qui ont besoin de comprendre le monde ? — J’ai une grande dette de reconnaissance à payer à M. Joh
138nsupportable, et fallait-il être bien fin pour le comprendre ? p. 292 g. « Sur une nouvelle de Jean Giono », Esprit, Paris, n
70 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
139ue la personne éclaire en eux : le matérialisme a compris qu’il y a pour l’homme un monde des objets, ce que niaient pratiqueme
140ue niaient pratiquement beaucoup de clercs ; il a compris que le phénomène homme ne se produit en fait qu’au niveau des objets,
141u, être touché, consister sous la main 17  ; il a compris que l’homme n’est pas un ange, qu’il est un corps jeté au milieu d’au
142eil assez court que de prétendre l’ignorer ; il a compris le fait — sinon l’acte — de l’incarnation. Il y a une santé dans le m
143. Ceci pourtant doit être dit en sa faveur : il a compris le fait — sinon l’acte — de la liberté. Il a su reconnaître que l’hom
144 poussière ? — Rien, l’esprit n’est plus rien, et comprendre n’est rien qu’envisager les modes de notre esclavage. — Jusqu’à cet a
71 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
145ie du rapport d’un je à un tu. Mais on ne peut le comprendre et le vivre, dans son paradoxe profond, que si l’on se réfère au rapp
72 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
146 plus il impose à la Nature sa tyrannie, moins il comprend le sens de sa haine anxieuse. Peut-être, s’il allait au-devant de ces
147stant, parce qu’il possède cette réponse, l’homme comprend le sens de la question. Et dans l’élan désordonné des êtres et des ch
148fort de l’homme pour imposer au monde — mais sans comprendre sa question — un ordre « humain », — mais sans connaître l’Homme — pe
73 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
149ion métaphysique. Tous les efforts des hommes — y compris les philosophes — consistent peut-être à échapper à cette vision, qui
74 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
150hommes. Ce ne fut que lorsque les citoyens eurent compris que leur égalité purement politique était fictive 7 qu’ils commencèr
151encèrent à soupçonner la duperie. Il leur reste à comprendre que l’Égalité n’est pas seulement fictive, mais encore que sa revendi
75 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
152s (?) élus au suffrage universel intégral (femmes comprises) pour une durée de 6 ans. Le vote sera obligatoire sous peine d’amend
153ous voyez d’ici ! À ces deux Chambres (dont je ne comprends pas très bien, je l’avoue, en quoi elles cesseront de s’opposer à une
76 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
154u provoquer des polémiques révélatrices : il fait comprendre enfin dans quelles passions profondes le mouvement hitlérien est né e
77 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
155ener à une société collectiviste, marxiste. Je ne comprends pas cette déduction. La revendication de Tzara est exactement celle d
156tisme en Russie, nommé révolution bolcheviste. On comprend mieux la portée de ce propos après [p. 432] avoir lu Tzara. Mais on n
157 propos après [p. 432] avoir lu Tzara. Mais on ne comprend plus du tout la légèreté avec laquelle les surréalistes adoptent les
78 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
158sont enfermés dans ce dilemme : ou l’esprit pur — comprenez inactif — ou le salon des arts ménagers. Ils ne voient pas que dès l’
159eigné au peuple un culte de l’esprit intemporel — comprenez : distingué, oisif — tout conforme, d’une part, à l’illusion du prati
79 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
160à croire ce qu’on ne peut ni voir, ni toucher, ni comprendre humainement. Cette thèse de Kierkegaard, sous la forme polémique et n
80 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
161ui écrivait en latin des choses que Barth a mieux comprises que Sabatier, tantôt l’humble bon sens de M. Monod, tantôt la science
162rgueilleux Nicodème qui refusait si méchamment de comprendre, et vous, vous comprenez si bien, n’est-ce pas, si facilement ! Vous
163fusait si méchamment de comprendre, et vous, vous comprenez si bien, n’est-ce pas, si facilement ! Vous n’êtes que devant Nicodèm
164du catholicisme tout pur, je déclare ne plus rien comprendre à rien. Ces “ondes radioactives du Salut”, cela s’appelle, en bonne s
165e ne pense pas comme vous, bien que je croie vous comprendre dans une certaine mesure, — humainement. Je pense que nous devons par
81 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
166ote était bon [p. 446] prophète, mais il n’a rien compris à Paracelse. Théophraste Paracelse Bombaste de Hohenheim, qui était n
82 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
167 nous battrons le jour où le peuple français aura compris que l’adversaire unique est le capitalisme centralisateur, anonyme au
168e qui, nous l’avons dit. Quand les droites auront compris que la Banque de France est contre la patrie, quand les gauches auron
169ce est contre la patrie, quand les gauches auront compris que la peur de Chiappe n’est pas un programme, sonnera l’heure de L’O
83 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
170mobilité même du centre. [p. 2] Quand l’électeur comprend « qu’il faut faire quelque chose », cela se traduit en fait par un vo
171la destruction de l’armée française. Car, si nous comprenons ses manifestes, placardés sur les voies publiques, « Staline a raison
84 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
172r conclure : Souhaitons que vous arriviez à faire comprendre, hors d’Allemagne, que votre goût du décor guerrier est un goût pacif
173du trust des armements, vous le savez bien. Je ne comprends pas, mais pas du tout, votre jalousie à l’endroit des Anciens Combatt
174 si haut ? Pour la grande masse des hommes qui ne comprennent la violence que sous ses formes physiques, que ferez-vous ? Allez-vou
85 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
175 de l’esprit. Peut-être que le seul chrétien peut comprendre, existentiellement, que cette exigence de service, cet abaissement de
86 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
176ec le grand public. Le peuple ne se soucie pas de comprendre cette langue étrangère, algébrique, aristocratique. Il s’en tient à s
87 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
177, ou une croyance au chambardement libérateur. On comprend aisément les raisons de cet appel anxieux à la santé perdue. Le mythe
88 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
178tire son origine. Elle nous permet ainsi de mieux comprendre les raisons de la crise [p. 56] présente, terme fatal d’une révolutio
89 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
179te est visible : les rédacteurs de la requête ont compris que la mesure latine a cessé d’être réellement commune. Et quand Guil
90 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
180les. Et je doute qu’un Meyerson soit sérieusement compris et discuté par beaucoup plus de personnes que Descartes n’en convainq
181t unanime. Si bien que les écrivains ne sont plus compris du peuple, et que la langue vulgaire s’encombre d’équivoques, de conf
91 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
182 un peu plus loin ! Et l’on s’interdirait de rien comprendre à l’évolution nécessaire de la culture soviétique, si l’on se refusai
183etenir que l’élan titanique du Troisième Plan. Je comprends très bien qu’en présence des « réalisations » impressionnantes que l’
184tre aux yeux des partisans sincères du régime. On comprend fort bien les raisons qui les empêchaient jusqu’ici de prendre consci
185ns en évidence. ⁂ Les écrivains soviétiques l’ont compris. Aussi les voit-on condamner la théorie marxiste originelle, qui veut
92 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
186e par nationalisme. Il se condamne ainsi à ne pas comprendre ce qu’il y a de religieusement puissant dans l’hitlérisme : la revend
187e triomphe même d’Hitler. C’est parce qu’Hitler a compris cela qu’il a battu tous les partis adverses, et sept millions d’élect
188s, et sept millions d’électeurs communistes. Il a compris que la mystique était plus forte que les intérêts, d’autant plus fort
189a force de l’armée du Rhin. Mais surtout Hitler a compris que la mystique la plus puissante sur le peuple, serait celle qui lui
190 État socialiste-racial, — populaire, — unifié, — comprenant un seul parti. » En outre « le parti, le peuple et l’empire sont gouv
93 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
191constituée, mais que l’on veut imposer au tout, y compris la culture et la morale. Ce sont les nécessités de la propagande, ide
94 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
192nation unie, ou société sans classe… Si l’on veut comprendre ce temps, et l’ère nouvelle, incalculablement, qu’il inaugure, il fau
95 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
193conde partie de cet ouvrage risquerait d’être mal compris, si je n’écartais dès l’abord deux malentendus très courants dans les
96 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
194 la psychologie, la philosophie telles qu’ils les comprennent, c’est cela qu’on enseigne à l’université, c’est à cela qu’on forme d
195spect scientifique de la pensée contemporaine, on comprendra sans peine la belle ruse de certains de ces Messieurs, et pourquoi en
97 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
196s les médecins malades, ceux qui feignent de nous comprendre, ceux dont la sollicitude [p. 212] va seulement à ménager le patient
197 est possible à l’égard de la réalité. Et cela se comprend : il y a si peu de tons purs dans le détail de l’existence, tout est
198es mains des hommes, d’où qu’ils sortent, qui ont compris que la révolution ne saurait être faite que par et pour ce qu’il y a
199jusqu’à l’absurde — mais ceux qui veulent agir me comprendront — je poserai donc la thèse suivante, comme une limite extrême et un r
98 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
200ussie, il y aurait quelques chances de leur faire comprendre ce que c’est qu’une révolution de masses, au sens moderne. Et que ça
99 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
201est un phénomène d’incarnation (ce que l’école ne comprend pas). » Toute l’esthétique de Ramuz me paraît centrée sur cette phras
100 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
202 un peu plus loin ! Et l’on s’interdirait de rien comprendre à l’évolution nécessaire de la culture soviétique si l’on se refusait
203etenir que l’élan titanique du Troisième Plan. Je comprends très bien qu’en présence des « réalisations » impressionnantes que l’
204tre aux yeux des partisans sincères du régime. On comprend fort bien les raisons qui les empêchaient jusqu’ici de prendre consci
205s une évidence. ⁂ Les écrivains soviétiques l’ont compris. Aussi les voit-on condamner la théorie marxiste originelle qui veut
206constituée, mais que l’on veut imposer au tout, y compris la culture et la morale. Ce sont les nécessités de la propagande, ide
207nation unie, ou société sans classe… Si l’on veut comprendre ce temps, et l’ère nouvelle, incalculablement, qu’il inaugure, il fau