1 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
1e centrale, qu’elle subit comme jeune épouse d’un comte polonais, grand seigneur médiatisé, vaguement prétendant au trône de
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
2par le fanatisme des disciples et imitateurs du « comte ». D’autres que lui s’y sont trompés. M. Gide déclarait naguère qu’il
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
3les Karolyi, les Festetics, les Esterházy, et ces comtes Szechenyi qui construisirent le premier pont sur le Danube, auteurs a
4aune et rigide dans son costume noir et or. Si le comte Bethlen venait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprend
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
5emblaient terriblement à d’anciens Habsbourg, des comtes athlétiques et la [p. 50] silhouette échassière de la jeune duchesse
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
6les Karolyi, les Festetics, les Esterhazy, et ces comtes Szechenyi qui construisirent le premier pont sur le Danube, auteurs a
7aune et rigide dans son costume noir et or. Si le comte Bethlen venait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprend
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
8gne le plus ancien, mais le dernier « burgrave et comte » de la Prusse-Orientale. Journées À huit heures, tout le monde se r
9rs fauteuils ; la comtesse est à l’harmonium ; le comte en face d’elle lit l’Écriture. Puis on chante et ce sont parfois des
10e la salle à manger s’ouvre à deux battants et le comte entre le premier, à grands pas, suivi par toute la famille et par les
7 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
11s de « belles âmes » suscitées par l’apostolat du comte de Zinzendorf. C’était le temps du réveil sentimental et mystique dan
8 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
12ntaux de Spengler (Le Déclin de l’Occident) et du comte Keyserling. Il faut reconnaître que l’état général du pays explique q
9 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
13 ridicule en l’occurrence, et l’accusation d’être comte et de s’appeler Casimir, qui me paraît un peu subtile. Et pour réfute
10 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
14conflit mal dissimulé de l’Action française et du comte de Paris, la décomposition du parti radical, les dissidences communis
11 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
15 ridicule en l’occurrence, et l’accusation d’être comte et de s’appeler Casimir, qui me paraît un peu subtile. Et pour réfute
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
16les présomptions en faveur de la thèse. Raimon V, comte de Toulouse et suzerain du Languedoc, écrit en 1177 : « L’hérésie a p
17vrault si proche du premier troubadour — c’est le comte Guillaume de Poitiers — jusqu’au Paraclet d’Héloïse. Cette mystique é
18emier des troubadours connus, Guillaume, septième comte de Poitiers et neuvième duc d’Aquitaine, qui mourut en 1127. Dès le d
19e du Castis, chez Wolfram d’Eschenbach, serait le comte Ramon Roger Trencavel, fils d’Adélaïde de Carcassonne et d’Alphonse l
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
20z épousée pour l’amour de moi. Écoutez-moi, vous, comtes Bertolai et Gervais. Et vous, ma chère sœur, recevez-en la confidence
14 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
21tenir, à tout le moins, une communication avec le comte ; à son défaut, avec les intendants ; et comme cela se révèle à peu p
15 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
22cas qu’il fait de la vie même. Lorsqu’en 1194, le comte de Champagne, dans son voyage d’Arménie, toucha le territoire des Ass
23une d’elles. Le grand-maître voulut faire voir au comte que les siens lui obéissaient mieux qu’aux princes chrétiens leurs su
24 s’écraser sur le sol rocheux. Puis il demanda au comte s’il devait d’un second signe livrer à la mort toute la garde des cré
25e Européen éprouvera ici le même sentiment que le comte de Champagne : il se verra mené à un point où éclatera en lui le plus
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
26in. Vous fûtes reçu, comme il nous semble, par le comte Derby, et conduit vers le roi d’Angleterre, lequel vous prit aussitôt
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
27berté, les lumières et la raison de l’Europe. Le comte Constantin-François Chassebœuf de Volney, né en 1757, voyageur en Tur
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
28de l’homme ou de s’y traîner, ou d’y courir ? Le comte Joseph de Maistre (1754-1821) né en Savoie, longtemps ministre du roi
29cru. Il écrit en effet, le 9 août 1819 (lettre au comte de Marcellus) : « Je meurs avec l’Europe, je suis en bonne compagnie.
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
30rations des ducs et des princes, des évêques, des comtes et des seigneurs, des nobles et des gens libres, auxquels se joignire
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
31 La Démocratie en Amérique publiée en 1856 par le comte Alexis Clérel de Tocqueville (1805-1859) : Il y a aujourd’hui sur la
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
32es auxquels l’union de l’Europe devra le plus, le comte Richard Coudenhove-Kalergi, c’est Ulysse bien plutôt qui préfigure l’
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
33irituelles, que Keyserling et André Siegfried. Le comte Hermann de Keyserling (1880-1946), rendu célèbre par son Journal de v
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
34t marqué des étapes, à divers titres. En 1922, le comte Richard Coudenhove-Kalergi lançait, par la voie de la presse allemand
24 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
35ait quatre ans, et c’est un ami de la famille, le comte Zamoyski, belle figure de grand seigneur ascète et patriote, qui devi
36nde de Paris et de Londres, où l’ont introduit le comte Zamoyski, le fameux « Boni », marquis de Castellane, et Lord Charles
37on devoir me dictera. — Vous savez que je suis le comte Tchirsky, vous pouvez donc vous confier à moi. — Avec tout le respect
38le champ. De la prison de Pontarlier, il écrit au comte Zamoyski, qui a de grandes relations parisiennes. Trois jours plus ta
39un le conduit jusqu’en Autriche, un autre chez le comte Ledochowski, général des jésuites, qu’il rencontre au château de Zizz
40e de Monzie, un général, et mon ancien tuteur, le comte Zamoyski. Puis le train partit. » Retinger se voyait donc banni de to
41participèrent aux délibérations londoniennes : le comte Raczynski, Jan Masaryk, Hubert Ripka et M. Ninčic pour les pays [p. 4
42onnalités influentes mais sans troupes. Enfin, le comte Coudenhove-Kalergi, retour d’exil, relançait son mouvement paneuropée
25 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
43l le dire, resta sans suite… Un peu plus tard, le comte Henri de Saint-Simon, précurseur du socialisme et des grands travaux
44sance des plans d’union [p. 58] — la Paneurope du comte Coudenhove-Kalergi puis d’Aristide Briand et d’Alexis Léger, entre 19
26 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
45sse que le fondateur du Mouvement paneuropéen, le comte Coudenhove-Kalergi, établit son quartier général. C’est en Suisse que
27 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
46a pour effet de les libérer de la suzeraineté des comtes locaux. Une communauté « immédiate à l’Empire » ne dépend plus que de
28 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.3. « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
47en, au moment du drame initial qui les oppose aux comtes de Habsbourg ? Les trois [p. 36] communautés foncières et d’exploitat
48nt d’Argovie, ou de Zurich, par la seule grâce du comte Rodolphe. Seul, ce second motif de résistance est expressément invoqu
49, chargé en 1257 d’une médiation difficile par le comte Rodolphe de Habsbourg ; enfin Conrad d’Erstfeld dont la famille avait
29 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
50insi que la grande majorité des titres de barons, comtes et marquis qu’on trouve en Suisse proviennent du service étranger : c
51de Bourgogne transjurane, au xe siècle, puis des comtes dont les statues ornent encore un cénotaphe, dans la très fine et hau
52uvert des demeures des Courten, seigneurs locaux, comtes du Saint-Empire et généraux en France, en Espagne, en Sardaigne ; à S
53és de pignons baroques sont à coup sûr celles des comtes de Reding, dynastie de Landamman 28 de cette commune d’Empire et ch
30 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
54’est pas un Suisse : c’est un réfugié italien, le comte Pellegrino Rossi. Précisons les données du conflit dans lequel nous a
31 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
55sse que le fondateur du Mouvement paneuropéen, le comte Coudenhove-Kalergi, établit son quartier général. C’est en Suisse que
32 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
56tiques. Salués par le président Einaudi et par le comte Sforza 163 , harangués par Pie XII en son palais d’été, ils essayèren
33 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
57vement paneuropéen, lancé à Vienne en 1923 par le comte Coudenhove-Kalergi. Ce pionnier réussit à convaincre Briand, qui prêt
58la République, lui-même fédéraliste convaincu. Le comte Sforza vint à l’une des séances nous parler comme un militant : « On
34 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
59u’à Jaufré Rudel, prince de Blaye, et à Raimbaut, comte d’Orange, en passant par les quatre sires d’Ussel, qui sont peut-être
60plus réaliste : Peut-on croire que Guillaume IX, comte de Poitiers et duc d’Aquitaine, ait assisté à ce bouleversement de to
61Saint-Martial n’est autre que Guillaume, septième comte du Poitou, neuvième duc d’Aquitaine, et premier troubadour d’Europe.