1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
1. C’est pourquoi nous ne pourrons plus séparer du concept de l’esprit celui de Révolution. Et j’entends ce mot dans son sens le
2 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
2is que le premier des Doktor phil. venu évoque le concept d’ironie selon Jean-Paul, la dialectique selon Hegel, et peut-être la
3 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
3a logique n’a le droit de conclure qu’à partir de concepts réduits au même ordre, [p. 27] mais ce n’est pas ici du concept de la
4s au même ordre, [p. 27] mais ce n’est pas ici du concept de la foi que nous parlons. C’est de la foi vivante. Or, cette foi, n
4 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
5e recours abusif au langage pathétique 5 et au « concept d’angoisse ». Car enfin si le paradoxe n’est pas dans la situation mê
5 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
6 [p. 57] des Droits de l’Homme n’étant rien qu’un concept juridique. Il y a peu de personnes. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’
6 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
7a logique n’a le droit de conclure qu’à partir de concepts réduits au même ordre. Mais ce n’est pas ici du concept de la foi que
8s réduits au même ordre. Mais ce n’est pas ici du concept de la foi que nous parlons. C’est de la foi vivante. Or, cette foi, n
7 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
9me, en passant par la Maladie mortelle 50 et le Concept d’angoisse, parurent sous divers pseudonymes symboliques. Il voulait
10fonde et la plus originale de Kierkegaard est son Concept de l’angoisse, auquel on ne peut trouver d’analogie que chez Dostoïev
8 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
11 en tant qu’actif, objet en tant qu’agi, sont des concepts dont le seul contenu paraît au seul instant de leur présence mutuelle
12lustration et non explication, incarnation et non concept. Mais la psychologie fait de l’homme son « objet », et par là même le
13 exactement une réalité d’existence commune à des concepts très diversement définis par les philosophes de l’école : présence, é
14ilation existentielle à tous les autres. Mais ces concepts, un à un, ne peuvent être saisis dans le temps ni dans l’espace conçu
9 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
15ir le barthien entre la notion d’expérience et le concept d’existentiel, Nicodème soutenait leur identité et alla même jusqu’à
10 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
16ous soyons abondamment fournis : d’un attirail de concepts à tout faire 31 . Il faut voir comme il se débat avec son latin de cu
17alénistes qui voyaient l’homme sous l’aspect d’un concept. Il se fût opposé aussi aux médecins de la Renaissance, à Léonard, à
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
18ions préalables vont nous guider dans l’examen du concept de culture en soi, — de ses apparitions les plus considérables dans l
12 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
19iance, le latin du xve siècle, le Plan russe, le concept de Führer. Cependant, une mesure n’est rien, et ses symboles ne signi
13 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
20 n’étaient pas, d’autre part, l’origine réelle du concept de dictature que nos bons libéraux voudraient attribuer à je ne sais
21ème politique qui se réclame encore de Marx et du concept hégélien de l’Histoire, sera probablement dépossédé et comme vidé par
14 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
22e nous national-socialiste n’est pas seulement un concept philosophique, il correspond à la réalité profonde de la Nation, à la
15 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
23é qui préside à la formation du réel. Ici plus de concepts, plus d’idées générales. Tout est images et complexes d’images. Tout
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
24 plus authentique, et la plus digne d’incarner le concept de Français moyen. « Français-moyen » aux yeux des journalistes, c’es
25é des choses et des êtres dont elles utilisent le concept… Eh bien, voilà le [p. 101] résultat : après une demi-heure de relect
26elle-même. Elle a ses lois, qui se suffisent. Les concepts alors se combinent selon des affinités ou répulsions que les faits ou
17 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
27é des choses et des êtres dont elles utilisent le concept… Eh bien, voilà le résultat : après une demi-heure de relecture atten
28elle-même. Elle a ses lois, qui se suffisent. Les concepts alors se combinent selon des affinités ou répulsions que les [p. 80]
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
29ux : leurs symboles n’étaient pas traduisibles en concepts prosaïques et rationnels. Ce n’est donc que sur le double sens allégo
30hares, et son opposition sournoise ou déclarée au concept chrétien du mariage. Mais il nous resterait indifférent s’il n’avait
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
31tien qu’a eu l’auteur avec un jeune Chinois : Le concept d’amour » n’existe pas en Chine. Le verbe « aimer » est employé seule
20 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
32its pour se défendre seuls. Au nom de ce [p. 133] concept d’espace vital, elle déclare donc que ces États n’ont plus de « raiso
21 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
33ianisme, en passant par la Maladie mortelle et le Concept d’angoisse, parurent sous divers pseudonymes symboliques. Il voulait
34fonde et la plus originale de Kierkegaard est son Concept de l’angoisse, auquel on ne peut trouver d’analogie que chez Dostoïev
22 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
35é qui préside à la formation du réel. Ici plus de concepts, plus d’idées générales. Tout est images et complexes d’images. Tout
23 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
36a classification, l’homme de chair et non pas son concept. Le peintre. Pardonnez-moi, je ne comprends les choses que si je les
24 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
37nt : de sa route de vie. Ce qui est pour le Latin concept, forme arrêtée, devient chez eux chemin, voie et mouvement. C’est pou
25 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
38 l’illusion d’une chrétienté identifiable avec le concept de l’Europe, Die [p. 15] Christenheit oder Europa, selon le titre du
26 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
39ique et la mystique, mais qui souvent n’est qu’un concept bâtard, engendré par le romantisme. Gide recherchait plutôt la rectit
27 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
40li — toutes choses qui ont permis l’apparition du concept chrétien de personne ; les révolutionnaires ne peuvent se former que
41mouvement originel. D’où nous vient, en effet, le concept du Progrès ? Il n’est apparu comme concept social qu’au xviiiᵉ siècle
42et, le concept du Progrès ? Il n’est apparu comme concept social qu’au xviiiᵉ siècle. Mais ses origines sont beaucoup plus anci
28 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
43nt de nos jours ses conséquences extrêmes avec le concept d’autarcie, a créé dans la vie de l’esprit une situation que l’on peu
29 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
44ux, que de rétablir dans sa pureté apostolique le concept de témoin de la vérité, c’est-à-dire pratiquement de martyr. Or l’évê
45 de Kierkegaard était comme fascinée par les deux concepts d’instant et de saut. L’instant, c’était pour lui le temps de la foi,
30 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
46le de vos nationalismes. D’autres enfin nient les concepts d’Europe et d’unité culturelle de l’Europe au nom d’un idéal d’univer
31 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
47 époque domine le peuple qui incarne le plus haut concept de l’Esprit. » Voici donc les peuples élevés à la dignité d’intention
48in, chacun prétendra qu’il incarne « le plus haut concept de l’Esprit ». Pour la France, ce seront les « immortels principes ».
49neux que celui des grands voisins. Aucun de ces « concepts de l’Esprit » ne parvenant à s’imposer, [p. 12] aucune nation ne domi
32 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
50ntal. Parole et non Silence ; faite chair et non concept. Grâce au lieu de mérite ou de technique de l’âme. Foi, non pas conna
33 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
51’Église chrétienne n’apportait à la société aucun concept juridique ou social nouveau. Elle accepta donc sans résistance, sans
52re et du citoyen engagé ; elle apportait ainsi le concept de la personne, au nom duquel tous les autres « concepts juridiques e
53t de la personne, au nom duquel tous les autres « concepts juridiques et sociaux » de l’Antiquité allaient subir une progressive
34 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
54 époque domine le peuple qui incarne le plus haut concept de l’Esprit. » Voici donc les peuples élevés à la dignité d’intention
55in, chacun prétendra qu’il incarne « le plus haut concept de l’Esprit ». Pour la France, ce seront les « immortels principes ».
56neux que celui des grands voisins. Aucun de ces « concepts de l’Esprit » ne parvenant à s’imposer, aucune nation ne dominera lon
35 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
57eu plus tard, aux civilisations, aux morales, aux concepts, à l’histoire, à toutes les disciplines de la culture. « L’évolution
36 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
58t, mais, au contraire, faute de toute analyse des concepts qui se trouvent en jeu neutralisme, neutralité, indépendance et inter
37 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
59 inventions » les plus typiques de l’Occident (le concept de personne humaine et le développement de la technique, par exemple)
38 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
60ore d’avoir l’air de jongler avec les mots et les concepts, quand je cherche au contraire à mieux fixer leur sens, mais il paraî
39 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
61 de la Parole : par leurs images plutôt que leurs concepts ; sans conclusion. Mais l’angle de vision s’est imposé. Et l’imaginat
62’atteint. [p. 69] Dans les deux cas, il s’agit du concept, de l’idée et de l’existence de l’Infini, dès que la parole cesse d’ê
63 la langue, la langue vivante des images, non des concepts. » C’est ainsi, finalement, par le détour du Zen, que le Kassner des
64et celui de Rilke. Par un suprême dépassement des concepts, au nom du Sens qui est le But à l’infini. Le But, la Flèche et l’H
40 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
65, sur « l’aliénation de l’Art », et enfin sur les concepts [p. 32] de « Nation, Nationalisme et Supernation » ; ce dernier chapi
41 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
66qu’on en pense, un fait demeure indiscutable : le concept de culture en soi, d’activité prospective de l’esprit non liée par le
67s du sacré ou les décrets de la politique, est un concept typiquement européen. Et cela seul peut expliquer ce grand paradoxe d
42 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
68es déroulés dans une durée lyrique, et non pas en concepts instantanés, entrant ainsi dans le champ de la conscience sous une so
43 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
69ux, que de rétablir dans sa pureté apostolique le concept de témoin de la vérité, c’est-à-dire pratiquement de martyr. Or l’évê
70 de Kierkegaard était comme fascinée par les deux concepts d’instant et de saut. L’instant, c’était pour lui le temps de la foi,
44 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
71s par le Journal — c’était Régine ! Plus tard, le concept d’individu s’universalise (paradoxalement !) et s’approfondit. Il est
45 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
72ique et la mystique, mais qui souvent n’est qu’un concept bâtard, engendré par le romantisme. Gide recherchait plutôt la rectit
46 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
73 de la Parole : par leurs images plutôt que leurs concepts ; sans conclusion. Mais l’angle de vision s’est imposé. Et l’imaginat
74 voir, l’atteint. Dans les deux cas, il s’agit du concept, de l’idée et de l’existence de l’Infini, dès que la parole cesse d’ê
75 la langue, la langue vivante des images, non des concepts. C’est ainsi, finalement, par le détour du Zen, que le Kassner des d
76et celui de Rilke. Par un suprême dépassement des concepts, au nom du Sens qui est le But à l’infini. Le but, la flèche et l’h
47 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
77s dans le thomisme, on peut suivre l’évolution du concept et du terme de personne, forgé par la doctrine trinitaire : il s’appl
48 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
78 prédateur-exclusif-fabricateur (d’objets, non de concepts.) Déviations typiques : Don Juan. Aberrations de l’instinct. Naturis
79lassique, impudent, inventif (de structures et de concepts). Déviations typiques : Schizophrénie. Goût du viol. Impuissance sex
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
80rs, que nous devons attribuer la persistance d’un concept de l’Europe comme continent distinct, même aux époques où le nom d’Eu
81e Séville, l’expansion de l’Église chrétienne. Le concept d’Europe reçoit ainsi un contenu religieux en même temps qu’un conten
82ait partie de l’économie du salut, serait donc un concept acceptable aux yeux des Pères. Et le mythe de Japhet, ainsi interprét
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
83 6. Le concept géographique On a coutume d’attribuer à Paul Valéry la remarque que l
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
84 qui précèdent, deux conclusions se dégagent : le concept géographique d’Europe est beaucoup plus ancien, et les mythes grecs e
85 » des mystiques. Dès lors, le nom d’Europe et le concept d’Europe vont revenir avec une insistance croissante, jusqu’à l’Empir
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
86mmune de l’Europe — remplaçant de plus en plus le concept déprécié ou dépréciatif d’Occident — va s’affermir et se préciser ave
87plir les chroniques de leurs luttes, refoulant le concept d’Europe dans le domaine du mythe et de l’allégorie, ou dans la nosta
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
88moignages du temps, on voit qu’en fait, jamais le concept d’Europe n’est invoqué par l’une ou l’autre des parties en présence,
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
89lèmes que créera dans le monde l’expansion de nos concepts et techniques, ou comme il dit « des lumières et de la raison en Euro
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
90introduction du droit romain et l’application des concepts romains concernant les Imperators aux rois modernes et à l’empereur m
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
91 la cité agrandie et l’humanité en petit… Le même concept unitaire de l’Europe, sorte de confédération amphictionique des natio
92, chez l’un et l’autre. Le philosophe vérifie des concepts en les confrontant au réel serré de près, par des méthodes variées, t
93naturelles. La nation et sa citoyenneté sont des concepts spécifiquement européens et modernes : Les nations, entendues de cet
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
94de nos grandeurs spirituelles : Nul doute que le concept d’« Europe », comme bien d’autres hautes conceptions d’ensemble, ne s
95n retranchant — ou en ajoutant — quelque chose au concept [p. 331] de nation, et moins encore par des évocations sentimentales.
96e par des évocations sentimentales. Vers ce grand concept, l’âme doit s’élever par tous ses meilleurs moyens : l’expérience véc
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
97uelle à d’inessentiel, il s’agirait d’élaborer le concept d’Europe en tant que téléologie historique de buts rationnels infinis
98e l’histoire européenne se confond avec celle des concepts de liberté et d’humanité : Parce que c’est là le seul idéal qui ait
99tité et l’égalité. Notre répugnance pour ces deux concepts s’exprime sans ambage dans le sage dicton français : « Mon verre n’es
100 de terre, la vigne, le cru, la saison, autant de concepts qui poussent comme des champignons de choix à l’ombre du goût, autant
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
101ns : [p. 389] L’éternel national nous semble un concept à manier avec prudence… L’histoire européenne ne s’explique point par
60 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
102s par le Journal — c’était Régine ! Plus tard, le concept d’individu s’universalise (paradoxalement !) et s’approfondit. Il est
61 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
103s dans le thomisme, on peut suivre l’évolution du concept et du terme de personne, forgé par la doctrine trinitaire ; il s’appl
62 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
104eurs une morale, là où les nôtres définissent des concepts, des principes généraux et des cadres ; ce manuel nous parle réelleme
63 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
105 régions différentes de la planète. L’Asie est un concept européen, et ne possède pas d’autre unité certaine, en dehors des tra
64 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
106 légende de l’égalitarisme foncier des Suisses, — concept [p. 73] auquel nous revenons après quelques détours, mais nous voici
65 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
107mées ! Le tour est joué, non dans les mots et les concepts, mais dans les faits. Car, en fait, l’union est réelle et les autonom
108 [p. 101] La chose était sans doute ancienne, le concept apparaît nouveau. Certaines pratiques remontaient aux vieilles Ligues
109 tient d’ailleurs pour irréalisable. Le mot et le concept, [p. 102] quoique diversement définis, peu à peu s’acclimatent en Sui
66 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
110e entre l’Europe et nos cités. Je bute ici sur un concept aussi néfaste qu’invétéré, et qui me paraît exemplairement incompatib
111e cela soit vrai, il faudrait tout d’abord que le concept de « culture nationale » corresponde à des réalités, et si possible [
112étique de la chose brute et lourde, substituée au concept trop maniable, correspond à une éthique de l’effort contre la pente :
113sum, peccator sum. Péché et culpabilité sont des concepts théologiques 130 dont je ne vois pas qu’ils trouvent dans le cas du
67 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
114 à la tâche capitale d’une évaluation critique du concept de sous-développement ou simplement de développement. Cinq rapports t
68 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
115u succès ? est-ce qu’on en a parlé à la TV ?). Le concept même de littérature est donc spécifiquement européen. Quant aux éléme
69 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
116ès sur la régionalisation des États européens. Le concept de région a pris une place considérable non seulement dans les préocc
117is indiquer quelques exemples de ces mutations de concepts et de catégories politiques qu’exige la prise de conscience du phénom
70 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
118 objections et « difficultés » que l’on oppose au concept de région et aux projets fondés sur lui. Objections mythologiques ou
71 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
119du, vers 1300, par un nom : le Gothard, et par un concept politique : la Commune autonome, élément de base des ligues et conféd
72 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
120qu’on en pense, un fait demeure indiscutable : le concept de culture en soi, d’activité prospective de l’esprit non liée par le
121s du sacré ou les décrets de la politique, est un concept typiquement européen. Et cela seul peut expliquer ce grand paradoxe d
73 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
122s. Mais au-delà et en deçà des formes, il y a les concepts fondamentaux, qu’on peut dire spécifiques de l’Europe : la révolte mé
74 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
123s la mesure où elle est guidée par des idées, des concepts, des angles de vision qu’on lui propose et qui s’imposent plus ou moi
75 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
124u terme Orient, que recouvre-t-il ? L’Asie est un concept européen, ne l’oublions pas : ce sont les Grecs qui lui ont donné son
125abstraites ou comme des drapeaux. Ce n’est pas le concept de la culture arabe qui peut entrer en dialogue avec le concept de la
126culture arabe qui peut entrer en dialogue avec le concept de la culture européenne, car tout dialogue suppose des interlocuteur
76 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
127, qui n’est d’ailleurs que la concrétisation d’un concept relativement récent et porté trop rapidement au niveau de l’absolu — 
77 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
128 donation d’une mesure, la création de formes, de concepts, et l’expression de modes de sentir qui donnent « un sens plus pur au
78 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
129miers humanistes commencent à distinguer les deux concepts de christianitas et d’Europa. C’est enfin dans les œuvres d’un homme
130 juif conscient dans un monde culturel pénétré de concepts chrétiens, ait exprimé sa révolte devant l’idée que Dieu pourrait « j
131es dans notre idée de la liberté. Il n’est pas de concept plus difficile à définir, plus facile à nier en théorie, et il n’est
132li — toutes choses qui ont permis l’apparition du concept chrétien de personne. Les révolutionnaires ne peuvent se former que d
133mouvement originel. D’où nous vient, en effet, le concept de progrès ? Il n’est apparu comme tel qu’au xviiie siècle. Mais ses
134 du succès ? est-ce qu’on en a parlé à la TV ? Le concept même de littérature est donc spécifiquement européen. Quant aux éléme
79 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
135malheur congénital du fédéralisme reste d’être un concept dialectique, ambigu, et qui autorise — ou incite en tout cas — aux pl
136ance pratique de tout effort de clarification des concepts de fédération et de fédéralisme. Pour ma part, je voudrais maintenant
80 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
137traité confondaient sincèrement et réellement les concepts de patrie, de nation et de souveraineté. Édouard Herriot, par exemple
138 par mépris pour la religion, l’a remplacé par le concept de culture nationale. On prétend que les idées ne connaissent pas de
81 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
139es sur la régionalisation des États européens. Le concept de région a pris une place considérable, non seulement dans les préoc
140posé au stato-national, implique des mutations de concepts et de catégories politiques. [p. 171] Et d’abord, un changement dans
141upes parmi les « difficultés » qu’ils opposent au concept de région et aux projets fondés sur lui. Objections mythologiques ou
82 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
142congénital du fédéralisme reste [p. 19] d’être un concept dialectique, ambigu, et qui autorise — ou incite en tout cas — aux pl
143tique de tout [p. 21] effort de clarification des concepts de fédération et de fédéralisme. Pour ma part, je voudrais maintenant
83 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
144sur la base des régions, et nous voici ramenés au concept clé de toute révolution digne aujourd’hui de ce nom.   g) Personne, c
84 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
145ssement de dictatures. — Apparition de nouveaux concepts « plutôt déroutants », ceux de Bohr, Einstein, de Broglie, Freud, Sch
85 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
146t les artistes occidentaux qui s’en réclament, le concept exprimé par ces mots signifie qu’il est entendu, avant tout discussio
147és de la confrontation de ces cultures. III. Le concept de révolution Mais s’il est vrai que toute culture vient d’une religi
148stotélisme, l’algèbre, et bien plus que cela : le concept de l’amour-passion, sa mystique et sa rhétorique, qui vont influencer
86 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
149 tout. [p. 38] On sait que la Technologie est un concept sacré pour l’Amérique moderne — celle qui commence à Benjamin Frankli
150en URSS (mais pas en Chine). On sait moins que ce concept signifie technique plus idéologie ou mythe occidental de la technique
151 devant les « impératifs » de la Croissance »… Le concept de Croissance, depuis un siècle et demi, en tant que référentiel uniq
152sources (on oppose l’incertain au probable) et le concept même de monde fini (je n’invente pas ! 33 ). Dans ces furieuses réfut
87 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
153uire dans la grande discussion des années 1960 le concept si peu « scientifique » d’aménités, comme un écho français bien tempé
88 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
154lissement de dictatures. — Apparition de nouveaux concepts « plutôt déroutants » ; ceux de Bohr, Einstein, de Broglie, Freud, Sc
89 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
155t proprement mystique dans lequel se développe le concept de l’État substantifié, et tôt après personnifié. Un consensus des ho
156 l’État et de l’Université tend à faire entrer ce concept dans le domaine du sacré, où les fatalités spécifiques de l’État pour
157aient eux aussi de s’en tirer par l’inflation des concepts et du « discours politique » comme ils disent. Après Hegel, pour qui
90 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
158s été élevés pour établir des liens entre mots et concepts, institutions et opinions mythiques, d’où la difficulté que nous épro
91 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
159s habituelles sur les appartenances partisanes du concept. Tout ce qu’on a dit jusqu’ici dans ce livre appelle, prépare et qual
92 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
160itaire est l’état de guerre institutionnalisé. Le concept d’autarcie relève donc du système stato-national, tandis que les Régi
93 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
161sur la base des Régions, et nous voici ramenés au concept clé de toute révolution digne aujourd’hui de ce nom.   5. — J’appelle
94 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
162ulaire, et l’on a l’insensible accroissement d’un concept négatif, lentement déprimant. Non pas le crime, qui passionne, mais l