1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1, de se voir vivre, dans son œuvre ? C’est ici la conception même de la littérature, telle qu’elle apparaît chez les émules de Bar
2 de rechercher ici les origines historiques d’une conception qui, de plus en plus, se révèle à la base de tous les problèmes moder
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
3 décisive. Et c’est justement par opposition à la conception proustienne de la personnalité — « mosaïque de sensations juxtaposées
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
4ent angoissé qu’on y apporte, l’on en vient à une conception de la sincérité qui me paraît proprement inhumaine. Tout dire, vraime
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
5 ce qu’il y a de profondément anti-humain dans la conception fordienne de l’oisiveté. Ford a créé un second dimanche dans la semai
5 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
6[p. 769] Serons-nous longtemps encore dupes d’une conception de la littérature si pédante qu’elle exclut un de nos plus grands con
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
7e qu’il y a de schématique et de monotone dans la conception démocratique du monde. Entrons, c’est pire encore. Beaucoup d’enfants
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
8re nature exige une discipline sévère. D’où notre conception pénitentiaire de l’école. Mais, s’il est des disciplines qui renforce
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
9s à la profession de chauffeurs de taxi. Si cette conception du pratique prévaut, il est à craindre que l’école nouvelle n’apporte
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
10 inconsciemment et qui n’est rien de moins qu’une conception nouvelle de l’amour-passion : il apparaît ici sous la forme d’une obs
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
11 la définition d’un art protestant est liée à une conception dogmatique de la foi. Nous pensons même que la renaissance et l’épano
11 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
12es étoiles filantes. ») Mais plus encore que leur conception de l’« existence » et que leur ironie, ce qui rapproche Kassner et so
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
13es mains complices à des œuvres qui relevaient de conceptions nettement a-chrétiennes de la « moralité publique » par exemple. Et q
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
14re que l’ensemble des lois de la nature. Ainsi la conception de la transcendance divine aboutit pratiquement, chez Goethe, à des a
15r. » Et certes, on ne voit guère en quoi pareille conception pourrait choquer certains protestants libéraux par exemple. Mais c’es
14 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
16e moins une chaste fille de Montmartre. C’est une conception de Français né paillard, décoré, et qui ne sait pas la géographie. Il
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
17t libéré de l’idéologie bourgeoise, que Ramuz. Sa conception tragique du sort de l’homme suffirait à l’attester. Mais plus sûremen
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
18ur du secret, et dans la profondeur, [p. 485] des conceptions s’opèrent. C’est ainsi que la magie reniée extérieurement au profit d
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
19e, mais alors elle implique la condamnation d’une conception du monde à la fois libérale et inconsciemment matérialiste qui permet
20qui permet et favorise tout ce dont il s’indigne, conception à laquelle, par ailleurs, M. Duhamel semble fort attaché. Pourquoi ré
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
21ans un monde athée. Quelle que soit d’ailleurs la conception historique que l’on ait, il faut pourtant reconnaître que la personne
22rialisme, c’est l’opium de la révolution. 3ᵉ — La conception personnaliste est seule capable d’édifier un monde culturel, économiq
19 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
23ien, Sonnette : Vos actions et vos pensées, votre conception de l’amour se réfèrent en vérité à une carte postale en couleurs. Et
20 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
24 du changement à vue qui s’opère dans toute notre conception du monde. Dans une époque qui a vu les frontières et les peuples de l
21 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
25e fondaient toutes, et se fondent encore, sur une conception antichrétienne de la foi. La foi, pour elles, est une « force » que l
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
26 d’une culture, c’est vicier à la base toutes les conceptions du loisir qui découlent de cette erreur spirituelle ; et principaleme
27e cette erreur spirituelle ; et principalement la conception abstraite et négative qui sévit aujourd’hui. On peut en dater l’origi
23 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
28la machine. Cette assimilation en dit long sur la conception du travail qui domine aujourd’hui. Elle en fait d’ailleurs immédiatem
29n vice interne, vice qui affecte dès l’origine sa conception de la valeur du travail et conséquemment du loisir. Il ne semble pas
30tique bourgeoise du travail-vertu, associée à une conception purement quantitative de l’activité, n’est plus une mystique de class
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
31lamée par toute la pensée bourgeoise aboutit à la conception brutale d’une politique stalinienne ou fasciste, qui ne connaît plus
25 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
32 à la divergence irréductible qui existe entre la conception chrétienne et la conception marxiste-hégélienne de la réalité humaine
33e qui existe entre la conception chrétienne et la conception marxiste-hégélienne de la réalité humaine et de l’histoire. On peut d
26 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
34ations humaines. Tout ordre terrestre suppose une conception de l’homme, tel qu’il est ou tel qu’il devrait être. Tel qu’il est :
35tel qu’il devrait être. Tel qu’il est : c’est la conception réactionnaire, ou statique, la politique de la contrainte armée, de l
36sole de force. Tel qu’il devrait être : c’est la conception révolutionnaire, ou dynamique, la politique du devenir et de l’évolut
27 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
37e fondaient toutes, et se fondent encore, sur une conception antichrétienne de la foi. La foi, pour elles, est une « force » que l
28 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
38s plus général, non moins précis, qui désigne une conception générale de la vie — politique, économique, éthique — fondée sur la c
39re pour mieux vivre. Mais alors, en quoi les deux conceptions s’opposent-elles si radicalement ? C’est en ceci que, pour les uns, l
40 à quel point l’humanisme, loin d’être une simple conception philosophique, est une attitude devant la « vie pratique », — comme o
29 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
41isme. Je puis discuter sa théorie économique ; sa conception de l’histoire ; sa dialectique ; ses méthodes politiques et sociales.
42 toutes ces choses réunies. Il est avant tout une conception totale de la destinée humaine. Et c’est à cette conception totale, à
43n totale de la destinée humaine. Et c’est à cette conception totale, à cette vie, que je ne puis participer, même en imagination,
44prendre sur soi et assumer en toute conscience la conception communiste, il y a un abîme. Seul, un acte d’adhésion, une sorte d’ac
45istorique — ou mieux : évolutive. Entre ces deux conceptions, il n’y a ni passage, ni compromis, ni points communs, ni rien. Il n’
30 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
46talitaire dont il s’orne, le fascisme n’a pas une conception totale et cohérente de la vie humaine. Ou plutôt, il n’est cohérent q
31 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
47ans un monde athée. Quelle que soit d’ailleurs la conception historique que l’on ait, il faut pourtant reconnaître que la personne
48 c’est l’opium de la révolution. [p. 150] 3° La conception personnaliste est seule capable d’édifier un monde culturel, économiq
32 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
49danger est beaucoup plus profond : il est dans la conception rationaliste de l’État moderne et dans la conception abstraite de l’h
50ception rationaliste de l’État moderne et dans la conception abstraite de l’homme considéré comme individu indifférencié. Or ces d
51nsidéré comme individu indifférencié. Or ces deux conceptions sont également à la base de tout le système marxiste-stalinien. Elles
33 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
52 des gardiens de l’ordre. De part et d’autre, une conception très vague de l’ordre ; de part et d’autre, aucun pouvoir réel, aucun
34 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
53leur genèse historique, les maîtres mots de notre conception occidentale de l’homme : l’individu et la personne. Et vous voyez que
54ce double point de vue : condition de l’Église et conception de l’homme, que nous pourrons le mieux départager les deux groupes de
35 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
55la machine. Cette assimilation en dit long sur la conception du travail qui domine aujourd’hui. Elle en fait d’ailleurs immédiatem
56n vice interne, vice qui affecte dès l’origine sa conception de la valeur du travail et, conséquemment, du loisir. Il ne semble pa
57tique bourgeoise du travail-vertu, associée à une conception purement quantitative de l’activité, n’est plus une mystique de class
36 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
58 d’une culture, c’est vicier à la base toutes les conceptions du loisir qui découlent de cette erreur spirituelle ; et principaleme
59e cette erreur spirituelle ; et principalement la conception abstraite et négative qui sévit aujourd’hui. On peut en dater l’origi
37 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
60nalyse du [p. 244] aboutissait d’autre part à une conception de l’organisation politique radicalement anti-étatiste, fédéraliste,
61 la revue, définissait dès son premier numéro une conception spiritualiste qui n’a rien de commun avec cela qu’ont voulu voir en e
38 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
62ns le cas d’autres pays, qui auraient conservé la conception traditionnelle de [p. 253] la politique, l’homme se voit entraîné dan
63ouvent ainsi déterminées. C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons subordonner l’État à la liberté créat
64ux qui forment la nation. C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons assurer à chacun un « minimum vital »
65tution du service civil.) C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons restaurer le sens de la mission natio
66n nationale des Français. C’est en vertu de notre conception de la personne, enfin, que nous jugeons désirable et féconde la plura
67sances la mettent au défi de jouer ? A-t-elle une conception de l’homme qui lui soit propre, et qu’elle puisse opposer victorieuse
68re, et qu’elle puisse opposer victorieusement aux conceptions nouvelles ou rétrogrades que les autres puissances exaltent ? Toutes
39 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
69que et organisée (thèse de Marx et de Lasalle) la conception personnaliste oppose mieux qu’un scepticisme : elle renverse de fond
40 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
70danger est beaucoup plus profond : il est dans la conception rationaliste de l’État moderne et dans la conception abstraite de l’h
71ception rationaliste de l’État moderne et dans la conception abstraite de l’homme considéré comme individu atomique. Or ces deux c
72me considéré comme individu atomique. Or ces deux conceptions sont également à la base de tout le système marxiste-stalinien. Elles
41 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
73ielles et commerciales. » C’est l’amorce de notre conception du service civil, mais entreprise à rebours, et dans un sens qui ne p
74rnier alinéa). Mais il y manque l’essentiel : une conception nette et honnête de la Corporation. Je ne trouve là-dessus que six li
75uveau, avant toute construction, se fonde sur une conception totale de l’homme et sur une absolue intransigeance morale : en un mo
42 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
76chanalyse. Paracelse s’était formé de l’homme une conception spirituelle et organique (théologique-astrologique) à laquelle notre
43 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
77oulait dire l’inspecteur (à moins qu’il n’ait une conception conquérante de la beauté ?). « Démodé » : on se demande dans quel pay
44 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
78elieu — dernières luttes du fédéralisme contre la conception maniaque de l’unité —, on est fondé à dire que les principes qui fure
45 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
79 peu importe. La vérité, c’est que nous avons une conception héroïque de la vie. Tout dépend de cela. Moi. — Nous y voilà. Je ne
80i. — Nous y voilà. Je ne vais pas combattre votre conception du monde dans la mesure où elle se veut héroïque, comme celle des fas
81’une éthique héroïque. Seulement, nous avons deux conceptions radicalement opposées de l’héroïsme. Vous mettez vos bottes et vous a
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
82ementales. Dès le xiiie siècle était apparue une conception du travail et de la culture qui va caractériser la nouvelle classe op
83 a dans ses postulats de départ, à la base de ses conceptions provisoirement réunies en vue d’une conquête précise, un vice profond
84e Man oppose des éthiques, des styles de vie, des conceptions d’ordre moral. C’est ici qu’une question plus profonde me paraît devo
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
85l’un et l’autre imposer [p. 88] à leur peuple une conception et une pratique de la vie qui obéissent à un but commun, au service d
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
86duction en général. Étonnante réaction contre les conceptions bourgeoises, qui assimilaient de plus en plus la culture à la « jouis
87 des activités spirituelles et manuelles. Mais la conception [p. 95] qui assimile l’élévation du niveau de la culture à celui de l
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
88tuelles nous montrent que seule la victoire d’une conception du monde unifiée peut permettre une collaboration judicieuse de tous
89discours où il s’élève avec violence contre toute conception ascétique ou moyen-âgeuse de la vie : « Nous condamnons tous les syst
50 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
90idicule et vain de tirer une « condamnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes. Ces entreprises, d’une envergure sa
91trahison des clercs, etc., tout cela au nom d’une conception de l’esprit pur dont la faiblesse philosophique égale l’hypocrisie pr
92, de grandes œuvres représentatives des nouvelles conceptions proclamées — voilà autant de facteurs d’indétermination. Le seul fait
51 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
93e est apparue : celle d’une image du monde, d’une conception du monde fondée sur la raison, l’individu, et la science cartésienne.
52 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
94gnant l’opposition que cette formule implique aux conceptions courantes de « l’esprit », de l’intelligence et de la culture. Par ce
53 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
95ction » en général. Étonnante réaction contre les conceptions bourgeoises qui assimilaient de plus en plus la culture à la « jouiss
96 des activités spirituelles et pratiques. Mais la conception qui assimile l’élévation du niveau de la culture à l’épaisseur des se
97idicule et vain de tirer une « condamnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes 60 . Ces entreprises, d’une envergur
98trahison des clercs, etc., tout cela au nom d’une conception de l’esprit pur dont la faiblesse philosophique égale l’hypocrisie pr
99, de grandes œuvres représentatives des nouvelles conceptions proclamées, — autant de facteurs d’indétermination, ou tout au moins
100e est apparue : celle d’une image du monde, d’une conception du monde fondée sur la raison, l’individu et la science cartésienne.
54 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
101x conventions de l’amour courtois, et à y voir la conception naturaliste de l’amour, en opposition avec la conception romantique.
102ion naturaliste de l’amour, en opposition avec la conception romantique. Or la gauloiserie, aussi bien que la courtoisie, est une
55 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
103errait mieux que l’opposition réelle est entre la conception « évangélique » et la conception papale ; entre la foi à la Révélatio
104lle est entre la conception « évangélique » et la conception papale ; entre la foi à la Révélation parfaite et suffisante, et le r
56 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
105ns le cas d’autres pays, qui auraient conservé la conception traditionnelle de la politique, l’homme se voit entraîné dans la vie
106ouvent ainsi déterminées. C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons subordonner l’État à la liberté créat
107ui forment la nation 46 . C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons assurer à chacun un « minimum vital »
108tution du service civil.) C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons restaurer le sens de la mission natio
109tionale des Français 47 . C’est en vertu de notre conception de la personne, enfin, que nous jugeons désirable et féconde la plura
110sances la mettent au défi de jouer ? A-t-elle une conception de l’homme qui lui soit propre, et qu’elle puisse opposer victorieuse
111re, et qu’elle puisse opposer victorieusement aux conceptions nouvelles ou rétrogrades que les autres puissances exaltent ? Toutes
57 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
112hristianisme n’est pas précisément opposé à « une conception dramatique de l’homme » (p. 226) ; enfin que, contrairement aux affir
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
113t en particulier de situer à sa place centrale la conception du « retour éternel » et de la volonté d’éternisation, qui est le vér
59 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
114 On a souvent opposé à notre attitude, et à notre conception de la personne, l’idéal de « dépersonnalisation », ou d’anéantissemen
60 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
115s le général se fécondent mutuellement 75 . Cette conception du monde n’est pas nouvelle ; elle constitue l’apport spécifique de l
116développée à tous les degrés, mais fondée sur une conception de l’homme incroyablement étriquée, devient une espèce d’asepsie qui
61 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
117 de cette polarité essentielle. C’est dire que la conception générale du Conseil suprême, telle que nous l’avons décrite dans ses
62 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
118e temps. Le lecteur va juger que cela suppose une conception assez spéciale de l’« actuel ». Ce petit livre est un journal, mais
63 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
119là ! bien des juifs le partagent — mais c’est une conception du monde fondée sur la force du fait, où sa pensée ne trouve plus de
120réation d’une éthique communautaire, l’erreur des conceptions sociales sur lesquelles ils vivaient « avant janvier 1933 », etc., et
121 peu importe. La vérité, c’est que nous avons une conception héroïque de la vie. Tout dépend de cela. Moi. — Nous y voilà. Je ne
122i. — Nous y voilà. Je ne vais pas combattre votre conception du monde dans la mesure où elle se veut héroïque, comme celle des jeu
123de France, par exemple. Seulement nous avons deux conceptions radicalement opposées de l’héroïsme. Vous mettez vos bottes et vous a
64 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
124uction de la province. Sujet : “Notre sang, notre conception du monde.” Il débuta en rappelant les présuppositions sur lesquelles
125et les nationaux-socialistes ou porteurs de notre conception du monde… Le Führer en effet a déclaré à la journée du Parti de 1935 
126 Parti de 1935 : « Le national-socialisme est une conception du monde. » Cette conception du monde est décrite dans Le Mythe du xx
127l-socialisme est une conception du monde. » Cette conception du monde est décrite dans Le Mythe du xxe siècle de Rosenberg… Dans
128turelle (einen weltanschaulichen Stosstrupp). La conception chrétienne et la marxiste sont l’une et l’autre libérales, parce qu’i
129 en partie grâce aux mesures de stérilisation… La conception nationale-socialiste n’est destinée qu’à la race germanique, et non p
130. Le peuple n’est pas encore mûr pour la nouvelle conception du monde, et une guerre de religion lui serait fatale. » Finalement l
65 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
131me la passion, le goût de la guerre procède d’une conception de la vie ardente qui est un masque du désir de mort. Dynamisme inver
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
132 ? Est-ce vraiment, comme beaucoup le pensent, la conception dite « chrétienne » du mariage qui cause tout notre tourment, ou au c
133 tout notre tourment, ou au contraire, est-ce une conception de l’amour dont on n’a peut-être pas vu qu’elle rend ce lien, dès le
134Mais nous avons d’autres raisons de le croire. La conception de la fidélité et du mariage, selon l’amour courtois, est seule capab
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
135ns intéresse directement l’objet de ce livre : la conception de la femme chez les Celtes n’est pas sans rappeler la dialectique pl
136 ne peut « dire » mais seulement chanter… ⁂ Toute conception dualiste, manichéenne, voit dans la vie des corps le malheur même ; e
137ù il se perd. Et j’appellerai « occidentale » une conception religieuse qui à vrai dire nous est venue du Proche-Orient mais qui n
138rofondes de l’humanité d’Occident ont pénétré les conceptions platoniciennes. L’homme le plus simple use couramment d’expressions e
139mme sera le servant de la femme. D’où vient cette conception nouvelle de l’amour « perpétuellement insatisfait », et cette louange
140admet aujourd’hui que la poésie provençale et les conceptions de l’amour qu’elle illustre, « loin de s’expliquer par les conditions
141ité sociale, il paraît non moins évident que leur conception de l’amour venait d’ailleurs. Quel pouvait être cet ailleurs ? La mêm
142ystère d’une passion proprement religieuse, d’une conception mystique fortement attestée dans la vie même des âmes. Essayons à nou
143es Parfaits, et de la révolte naturelle contre la conception orthodoxe du mariage, récemment réaffirmée par la réforme grégorienne
144gieuses d’une époque influent généralement sur la conception qu’on se fait de l’amour, et surtout que le vocabulaire de la galante
145e des relations possibles entre une mystique, une conception religieuse, ou simplement une théorie de l’homme — et une forme lyriq
146personnelles, tout cela m’amène aujourd’hui à une conception de la cortezia à peine moins « historique » que celle que j’esquissai
147les chanoines établissent une fête de l’immaculée Conception de Notre-Dame. Saint Bernard de Clairvaux eut beau protester dans une
148ir au contraire que la vraie barbarie est dans la conception moderne du roman, photographie truquée de faits insignifiants, alors
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
149’hésite à les reproduire : Si l’on se borne à la conception de l’amour dans les romans de chevalerie et dans les traités spiritue
150our divin s’exaltent l’un et l’autre dans la même conception héroïque de l’obligation morale, de l’action et de la foi. La devise
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
151t khlystis — au Canada et jusqu’au Paraguay. Leur conception de l’amour n’a pas varié. Plusieurs auteurs ont supposé qu’une élite
152ux conventions de l’amour courtois et à y voir la conception naturaliste de l’amour, en opposition avec la conception romantique.
153ion naturaliste de l’amour, en opposition avec la conception romantique. Or la gauloiserie, aussi bien que la courtoisie, est une
154 peut provenir ce pessimisme incompatible avec la conception de la vie qu’il s’était faite ? C’est la question qu’il ne se pose ja
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
155ssemblances entre la tactique des Anciens et leur conception de l’amour. Les deux domaines restent soumis à des lois tout à fait d
156ux idées politiques inspirées au moyen âge par la conception chevaleresque, ce sont essentiellement selon Huizinga : la lutte pour
157ment pour ainsi dire l’une à côté de l’autre deux conceptions de la vie : la conception pieuse, ascétique, attire à elle tous les s
158à côté de l’autre deux conceptions de la vie : la conception pieuse, ascétique, attire à elle tous les sentiments moraux ; la sens
159 batailles d’après un protocole quasi sacral ; la conception ascétique de la vie militaire (jeûnes prolongés avant l’épreuve des a
160 militaire comme relatif à un changement dans les conceptions de l’amour, ou inversement. 5. Condottieri et canons « L’Italie n’a
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
161me la passion, le goût de la guerre procède d’une conception de la vie ardente qui est un masque du désir de mort. Dynamisme inver
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
162ée La pensée médiévale en général est saturée de conceptions religieuses. De la même manière, dans une sphère plus restreinte, la
163sse est imprégnée de l’idéal chevaleresque. Cette conception envahit même le domaine de la religion : la prouesse de l’archange sa
164 (J. Huizinga, Le Déclin du moyen âge, p. 78.) La conception chevaleresque constituait pour l’esprit superficiel de ces auteurs [F
165 situation juridique est bien du même ordre. 4. Conceptions orientales de l’amour Il est bien entendu que j’appelle Orient une ce
166mmente : « À moins de réformer sérieusement notre conception des amours d’Yseult et de Tristan, nous ne pouvons avoir de doutes su
167t, entre autres, de « réformer sérieusement notre conception des amours d’Yseult et de Tristan »… 6. Freud et les surréalistes S
73 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
168é intérieure », que je tiens tout cela pour une « conception dépassée » ; et que j’en parle enfin comme on peut en parler à l’Univ
169s une description si enthousiaste qu’à la fin, la conception chrétienne que je lui oppose « paraît quelque peu exsangue ». Je pour
170et à cette beauté intérieure, si je croyais cette conception dépassée, je n’aurais pas écrit mon livre. L’amour courtois, ça exist
171ébat il n’y a pas seulement en cause une certaine conception « dissonante » de l’amour courtois tel qu’il put être vécu au xiie s
172sque d’assumer tout ce qui existe en un corpus de conceptions réputées « adéquates », ne fasse parfois perdre de vue « la seule cho
74 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
173leur genèse historique, les maîtres mots de notre conception occidentale de l’homme : l’individu et la personne. Et vous voyez que
174ce double point de vue : condition de l’Église et conception de l’homme, que nous pourrons le mieux départager les deux groupes de
75 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
175 des lois contre lesquelles l’homme ne peut rien. Conception très lugubre, mais commode, car elle justifiait l’inaction ou la retr
76 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
176s l’ensemble se fécondent mutuellement 19 . Cette conception du monde n’est pas nouvelle : elle constitue l’apport spécifique de l
177développée à tous les degrés, mais fondée sur une conception de l’homme incroyablement étriquée, devient une espèce d’asepsie qui
77 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
178roit divin. Nous savons que la neutralité est une conception menacée ; qu’elle est en quelque sorte contre-nature, car l’instinct
179failliblement à ces quelques traits : ils ont une conception de la « religion » plutôt déiste qu’évangélique ; ils prônent un mora
78 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
180diplomate moderne doit être un expert commercial. Conception bien typique du siècle dernier, où, en effet, la politique n’était pl
79 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
181illiblement à ces quelques traits : elles ont une conception de la « religion » plutôt déiste qu’évangélique ; elles prônent un mo
80 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
182as chrétien. Mais c’était par désir de sauver une conception pure de la foi, dont il ne s’estimait pas digne, et qu’il confessait
81 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
183ans les pages qui suivent, je voudrais exposer la conception biblique du Diable, non pas dans ses aspects théologiques proprement
82 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
184 oppose bien plus que des armées. Elle oppose des conceptions de la vie. C’est [p. 95] une espèce de guerre civile mondiale. Elle s
83 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
185 oppose bien plus que des armées. Elle oppose des conceptions de la vie. C’est une espèce de guerre civile mondiale. Elle sera perd
84 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
186à la faveur du secret, et dans la profondeur, des conceptions s’opèrent. C’est ainsi que la magie, reniée extérieurement au profit
85 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
187st peut-être l’Erlebnis qui fonde chez Goethe une conception qu’on dirait presque pragmatique de l’occultisme. Par ailleurs, le pr
86 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
188as chrétien. Mais c’était par désir de sauver une conception pure de la foi, dont il ne s’estimait pas digne, et qu’il confessait
189 qu’à l’élégance du style. Tout cela relève d’une conception de la sincérité qu’on pourrait nommer descriptive : elle se borne en
190e — telle que la révèle son Journal — la première conception de la sincérité, alors que toute son œuvre est dominée par la seconde
87 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
191nt libéré de l’idéologie bourgeoise que Ramuz. Sa conception tragique du sort de l’homme suffirait à l’attester. Mais plus sûremen
88 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
192ique dont cette guerre est sortie, celle des deux conceptions de « l’ordre » qui se partagent notre Europe : harmonie intérieure ou
89 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
193 nous, c’est un amour plus large de l’humain, une conception de la fidélité qui ne soit plus exclusive de la curiosité, un accueil
90 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
194s trois armes bien modernes correspondent à trois conceptions grandioses de [p. 69] la vie. La crémation, c’est la purification par
91 1946, Lettres sur la bombe atomique. ii. Point de vue d’un général
195cteurs pour 1 pour cent dans la victoire. Mais la conception actuelle de l’armement devient absurde. Dans la bataille “atomique”,
92 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
196Ve Partie, qui précise la visée religieuse de ma conception propre du personnalisme.) Bien sûr, après une douzaine d’années — cet
197istance sur la nécessité de l’engagement et notre conception de la personne comme être à la fois libre et engagé, contrebattues de
93 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
198s formes parfaitement arrondies révèle une pauvre conception de l’art. Le sens des formes, des symboles, des signes et des corres
94 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
199il. Pour le reste, l’ouvrier américain partage la conception de la vie de son patron, ses préjugés, ses goûts et ses aspirations.
95 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
200igieux. Bien au contraire, c’est l’uniformité des conceptions de la vie chrétienne, dans les diverses dénominations, qui peut frapp
96 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
201s formes parfaitement arrondies révèle une pauvre conception de l’art. Le sens des formes, des symboles, des signes [p. 177] et d
97 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
202a route américaine L’Européen parle parfois de sa conception de la vie ; l’Américain (l’Anglais aussi) de son way of life, littéra
98 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
203u [p. 14] droit et des droits de la personne, une conception de l’homme réduit au partisan, une technique du mensonge et de la dél
204 qu’il traduit, et parfois aussi qu’il trahit, la conception européenne de l’homme. Toute la question est de savoir si nous sauron
205mieux. Je ne vois plus, pour tenir vitalement aux conceptions et aux coutumes européennes, que deux classes par ailleurs tout oppos
206ité et la définit par contraste comme celle d’une conception de l’homme. Esquissons cette comparaison entre l’Europe et les nouvea
207 URSS de l’autre. Nous distinguerons d’abord deux conceptions divergentes et peut-être antagonistes de la nature ou de la condition
99 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
208fédérées. Ayant ainsi esquissé à grands traits la conception de l’homme sur laquelle nos travaux doivent se fonder et qu’ils ont p
100 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
209e diversités. En effet, élargir et approfondir la conception de l’homme et de sa liberté n’a jamais été, en Europe, l’apanage d’un