1 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
1lable pour le seul pape de Rome et pour les seuls Conciles. Les grands mouvements fascistes ne se réclament-ils pas, eux aussi,
2 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
2ant revêtus de l’imprimatur. Finalement, faute du Concile qui aurait seul qualité pour m’éclairer, et qu’on ne saurait convoque
3ecueil des formules dogmatiques élaborées par les conciles et les bulles papales, donc simple catalogue de résultats, sans comme
4re et simple copie des formules élaborées par les Conciles, est bien forcé de parler un langage personnel, dont il sera toujours
5chise ? Il ne dit rien dans ce que je cite que le Concile de Trente n’ait dit ou n’ait permis de dire 28 . Seulement, il le dit
6gine du secret que l’Église, selon Bossuet et les Conciles, détient et possède si bien qu’elle a sur lui ce jus uti et abutendi
7ca). Nous la trouvons définie tout d’abord par le Concile d’Éphèse (431) comme étant la fidem definitam a sanctis Patribus qui
8to congregati fuerunt. Aux formules de ce premier Concile de Nicée, s’ajoutent ensuite celles des Conciles d’Éphèse, de Chalcéd
9r Concile de Nicée, s’ajoutent ensuite celles des Conciles d’Éphèse, de Chalcédoine, etc., etc. Puis, dès 514, les écrits d’Augu
10et, sur quelle autorité se fonde-t-elle ? Sur les Conciles. Et ceux-ci à leur tour ? Prenons le Concile de Trente : « Sacrosanct
11les Conciles. Et ceux-ci à leur tour ? Prenons le Concile de Trente : « Sacrosancta œcumenica et generalis Tridentina Synodus i
12eclarat. » Cela est clair encore : l’autorité des Conciles se fonde sur l’inspiration du Saint-Esprit. Comment ce Saint-Esprit s
13le ruiner plus tard en droit. C’est ce que fit le Concile du Vatican (1869-1870. Cap. 2 : de revelatione, de interpretatione S.
14’Église, et en particulier selon les décisions du Concile de Trente. La tradition est ainsi substituée à l’Écriture comme critè
15de l’Esprit saint. Mais la tradition, ce sont les Conciles. Inspirés par l’Esprit saint, ils ne sauraient être, en bonne logique
16 ses juges. Il faut donc admettre ou bien que les Conciles sont le seul critère des Conciles ; ou bien que l’Esprit saint est le
17ou bien que les Conciles sont le seul critère des Conciles ; ou bien que l’Esprit saint est le seul critère de l’Esprit saint. L
18’ancienneté » des erreurs les plus manifestes des Conciles ? La question peut paraître brutale, simpliste. Elle manque certainem
19aine, la tradition ? Tout l’effort dogmatique des conciles se fonde dans cette inquiétude 32 , qui a conduit l’Église de Rome à
20e, une autre source. Tout l’effort dogmatique des Conciles consiste à accumuler des assurances contre tous les « dangers », poss
3 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
21ndre, hors de son temps ? Il naquit à l’époque du concile de Constance, et mourut à la fin du xve siècle. Son existence coïnci
22nière période d’unité de l’Église occidentale. Le concile de Constance venait de mettre fin au Grand Schisme de la catholicité.
23chrétienté se vit alors frappée d’anathème ! — le concile avait substitué un pontife unique et romain. On avait condamné Jean H
4 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
24nfer dont encore il reste le Roi. En l’an 547, le Concile de Constantinople le déclare éternel. Pendant tout le Moyen Âge, il t
5 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
25disputes savantes et passionnées, les travaux des conciles fondateurs de notre conception occidentale de l’homme, Athanase, Grég
26ans leurs longues disputes trinitaires les grands conciles, je ne sais plus quelle Europe nous défendrons. Celle dont je parle e
6 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
27de ces assises du christianisme grec : les grands Conciles. Qu’on se figure bien moins de savantes réunions de professeurs et d’
28mmes de main, rôde autour de l’église où siège le Concile, attendant l’occasion d’intervenir en force. À l’intérieur, les incid
29Constantin, et beaucoup d’évêques qui dominent le Concile portent les traces de la persécution et des tortures qu’ils ont subie
30dans ses relations. L’acte de création des grands Conciles consista donc à opérer la transmutation périlleuse d’un mot latin et
31tomique Que les options fondamentales décidées au Concile de Nicée aient aussi décidé du genre de science que produirait l’Euro
32e crucial de la spéculation des Pères et de leurs conciles. Il fut aussi le modèle suprême de la polarité impensable mais vraie,
33fut montré comme objet de la foi par les Pères du Concile de Nicée, mais devint par la suite une « manière de penser », un arch
7 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
34 constitutive de l’Occident, je trouve les grands Conciles œcuméniques, Nicée, Constantinople, Éphèse et Chalcédoine, [p. 57] do
35de ces assises du christianisme grec : les grands Conciles. Qu’on se figure bien moins de savantes réunions de professeurs et d’
36mmes de main, rôde autour de l’église où siège le Concile, attendant l’occasion d’intervenir en force. À l’intérieur, [p. 58] l
37nstantin, et beaucoup des évêques qui dominent le Concile portent les traces physiques de la persécution et des tortures qu’ils
38dans ses relations. L’acte de création des grands Conciles consista donc à opérer la transmutation périlleuse d’un mot latin et
39 et cela d’une manière manifeste dès l’époque des conciles œcuméniques. Apport grec. — L’homme se détache du corps magique en l
40es « documentées » (il y a pourtant les actes des Conciles), on se condamne du même coup à juger sans [p. 83] comprendre les fai
8 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
41tomique Que les options fondamentales décidées au Concile de Nicée aient aussi décidé du genre de science que produirait l’Euro
42 de la spéculation des [p. 163] Pères et de leurs conciles. Il fut aussi le modèle suprême de la polarité impensable mais vraie,
43fut montré comme objet de la foi par les Pères du Concile de Nicée, mais devint par la suite une « manière de penser », un arch
9 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
44 elle est devenue dans l’Église, dès le temps des Conciles, et sans nul doute par contamination de l’ambition impériale (byzanti
45ger, recueil des articles de foi et décisions des conciles et des papes, on vérifie très vite que la tradition dogmatique prospè
10 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
46bles, seuls. Elle exige la convocation d’un grand concile œcuménique des cultures en présence dans le monde du xxᵉ siècle. Elle
11 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
47yssée. Ôtez le dogme de l’Incarnation, formulé au Concile de Nicée, et vous ôtez la condition des sciences physiques et naturel
12 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
48ormation de l’Europe. C’est la période des grands conciles, qui va du ive au vie siècle de notre ère. À l’époque des grands co
49u vie siècle de notre ère. À l’époque des grands conciles, les Européens ont décidé — ou du moins tout se passe comme s’ils ava
50 proclamant le dogme de l’Incarnation, les grands conciles ont reconnu que le corps, et la matière qui le constitue, sont des ré
51la matière. Ainsi donc, l’option de base prise au Concile de Nicée a entraîné des conséquences littéralement incalculables, — t
52es par leurs fonctions mais d’essence unique, les conciles ont fourni le modèle du concept même de la personne, transposé par la
53upprimé aux yeux de l’esprit. Mais à l’époque des Conciles, pour la première fois, il semble que les Européens aient conçu le co
54s religieuses et métaphysiques, celles des grands conciles, j’ai donc essayé de marquer le point de départ, dans le complexe eur
55 morale ; la seconde fut définie par les premiers conciles, à l’occasion des grands débats sur la Trinité, et se lia par la suit
56ifestant à nous dans un corps d’homme, les grands Conciles des premiers siècles de notre ère se trouvent avoir reconnu, du même
13 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
57 a formé l’Occident, en formant, dès les premiers Conciles, ses modèles de pensée en tension : Incarnation, Personnes divines à
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
58ération, qui serait placée sous la direction d’un Concile, dans lequel les différentes nations garderaient une indépendance abs
59vrait prendre l’initiative de la convocation d’un Concile qui établirait la paix entre les chrétiens, en organisant la société
60ui doivent-ils plaider ?… On peut répondre que le Concile doit statuer que des arbitres ecclésiastiques ou autres seraient dési
61s dont beaucoup étaient connues à son époque : le Concile convoqué par le pape ; l’arbitrage international, très en usage depui
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
62 vu cela, je ne donnerai pas un maravedis pour le Concile ni pour tous les remèdes et devises que l’on puisse imaginer. Il ne f
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
63nds entre les princes, convoque les princes à des conciles, a réglé la préséance lors de ces conciles et que ceux-ci, au nom du
64 à des conciles, a réglé la préséance lors de ces conciles et que ceux-ci, au nom du Christ, ont déclaré la guerre aux ennemis d
65tait un conseil permanent ou un Sénat créé par ce Concile, chargé de veiller aux intérêts généraux de la chrétienté, ce qui se
66e fut du tems de Charlemagne, lorsqu’il tenait le Concile de Francfort ; et de renoncer à tous Conciles tenus depuis, qui ne sa
67t le Concile de Francfort ; et de renoncer à tous Conciles tenus depuis, qui ne sauroient passer pour œcuméniques. Il faudroit a
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
68mes et d’une renaissance religieuse, d’un grand « Concile européen » réunissant dans une nouvelle Jérusalem chrétiens et libert
69de ses bénédictions. Du sein sacré d’un vénérable concile européen, la chrétienté renaîtra, et la tâche qui consistera dans le
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
70ntemporain, pendant trente-six ans de liberté, le concile des intelligences ; c’est ici qu’ont été posées, débattues et résolue
71une assemblée qui sera comme votre âme à tous, un concile souverain et populaire qui décidera, qui jugera, qui résoudra tout en
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
72elon Reynold, la doctrine trinitaire des premiers Conciles : L’organisation politique et sociale (des Germains) les opposait à
73ïcs, non le Pape, tentent de réformer l’Église au Concile de Bâle, mais en vain… Friedrich Heer conclut : Toujours et encore,
20 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
74 a formé l’Occident, en formant, dès les premiers Conciles, ses modèles de pensée en tension : Incarnation, personnes divines à
21 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
75u du mouvement catholique romain que symbolise le concile œcuménique convoqué par Jean XXIII ; qu’il s’agisse des conventions d
22 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
76gien soit capable de se référer non seulement aux conciles et aux textes sacrés, mais aux fondements de la doctrine physique du
23 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
77gien soit capable de se référer non seulement aux conciles et aux textes sacrés, mais aux fondements de la doctrine physique du
24 1965, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Que signifie pour vous la formule célèbre ‟Ecclesia reformata semper reformanda” ? » (29 octobre 1965)
78ibilités réformatrices qui se manifestent dans le Concile actuel du Vatican ? Le supérieur général des jésuites critique les mi
25 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
79nous le trouvons dans le christianisme des grands conciles. À Nicée, puis à Chalcédoine, plusieurs centaines d’évêques et de doc
80e politique. De même que le modèle trinitaire des Conciles sera utilisé par Kepler dans ses spéculations sur le cercle et leurs
81 l’homme analogue au modèle bipolaire posé par le concile de Chalcédoine. La personne humaine, notion déduite des dogmes relati
26 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
82gien soit capable de se référer non seulement aux conciles et aux textes sacrés, mais aux fondements de la doctrine physique du
27 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
83tôt qu’à d’autres — et cette chaîne va des grands conciles du ive et du ve siècle, comme ceux de Nicée et de Chalcédoine, jusq
28 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
84rope. Pour désigner ces choix, je pars des grands conciles, de Nicée en 325, à Chalcédoine en 451. Au cours de ces assises houle
85 gnostiques, lesquelles furent condamnées par les conciles pour leur spiritualisme excessif et unilatéral. Le conflit entre la s
86 Trinité fut l’une des tâches majeures des grands conciles. Le problème était le suivant : Comment définir les trois fonctions d
87tinctes, une seule ousie en trois hypostases, les conciles choisirent le mot de Personne, donnant un [p. 37] contenu chrétien à
88 grandes options religieuses et métaphysiques des conciles, nous avons pu marquer le point de départ ou d’insertion dans le comp
29 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
89nous le trouvons dans le christianisme des grands conciles. À Nicée, puis à Chalcédoine, plusieurs centaines d’évêques et de doc
90e politique. De même que le modèle trinitaire des conciles sera utilisé par Kepler dans ses spéculations sur le cercle et leurs
91 l’homme analogue au modèle bipolaire posé par le concile de Chalcédoine. La personne humaine, notion déduite des dogmes relati
30 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
92nous le trouvons dans le christianisme des grands conciles. À Nicée, puis à Chalcédoine, plusieurs centaines d’évêques et de doc
93e politique. De même que le modèle trinitaire des conciles sera utilisé par Kepler dans ses spéculations sur le cercle et leurs
94l’homme analogue au modèle bi-polaire posé par le concile de Chalcédoine. La personne humaine, notion déduite des dogmes relati
31 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
95du Mal des phrases de catéchisme ou les canons du Concile de Trente mis en vers.) Chaque troubadour cathare — et peu m’importe
96progrès de l’hérésie dans ses domaines, réunit un concile à Charroux pour étudier les moyens de combattre les « manichéens ». E
32 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
97 la personne s’est constituée au cours des grands conciles œcuméniques, de Nicée en 325 à Chalcédoine en 451, époque où l’Église
98élation venue de la Judée. Le problème majeur des conciles est celui de la Trinité : comment définir et distinguer en un seul Di
99vrai Dieu et vrai homme » à la fois, les Pères du concile de Chalcédoine ont posé le premier modèle permettant de penser ensemb
33 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
100au-dessus des citoyens. Avec le christianisme des Conciles qui élaborent du ive au vie siècle les grandes définitions des Pers
34 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
101 de Nicée (325) et de Chalcédoine (452). Ces deux conciles œcuméniques avaient à résoudre un problème littéralement crucial pour
102les Pères ont pensé la réalité humaine. Entre les conciles de Nicée et de Chalcédoine, Saint Augustin transpose à l’homme, créat
35 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
103ne de l’homme telle que l’ont élaborée les grands conciles, de Nicée à Chalcédoine, Saint Augustin entre les deux, plus tard Tho