1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
1 Eiffel de bois de la taille de l’Obélisque de la Concorde, puis enfilent les Champs-Élysées à une allure grandissante, bientôt
2 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
2ls dans Paris et leurs établissements Place de la Concorde. Notre conteur est vêtu de la gloire d’un pourpoint [p. 162] « plus r
3 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
3ls dans Paris et leurs établissements place de la Concorde. Notre conteur est vêtu de la gloire d’un pourpoint « plus rouge que
4 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
4ement cette thèse. Que se passait-il, place de la Concorde, au moment où les gardes mobiles s’ébranlèrent ? [p. 188] Pour résume
5 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
5’écrie, voyant s’abattre une pluie d’orage sur la Concorde : « Et moi qui ai oublié mon masque à gaz ! C’était pourtant l’heure
6 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
6’intérêt de l’Europe, c’était un certain degré de concorde entre nos pays et leurs régimes, concorde qui ne semblait pouvoir êtr
7egré de concorde entre nos pays et leurs régimes, concorde qui ne semblait pouvoir être assurée que par l’équilibre entre les gr
7 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
8ar souscription publique. Et dans l’atmosphère de concorde ainsi créée, quelques mois de discussion suffirent pour amener la maj
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
9cet acte d’alliance, de paix, de fraternité et de concorde destiné à durer inébranlablement, à cause du respect de Dieu et du ma
10oute sa diligence à rappeler les adversaires à la concorde et à la paix, à l’amiable s’il est possible, ou les amener à choisir
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
11Académie plus célèbre ; aucun ne jouit de plus de concorde et par cela même de plus de pouvoir. Nulle part les lois ne sont mieu
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
12 pressante, que d’une immédiate réconciliation et concorde, qui s’étendent et se communiquent à toutes les activités humaines.
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
13ela que le Pape. C’est son devoir de moyenner une concorde générale entre les Princes Chrestiens. Et pour le regard des Mahometa
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
14he à grands pas vers la conquête de la paix et la concorde dans le monde. Sa supériorité [de l’Europe] provient de la variété et
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
15d’une alliance entre les États de l’Europe, d’une concorde d’intentions et d’efforts entre les peuples de la même Europe, pour s
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
16membres, dans la mesure où elles nuiraient à la « concorde » ou à « l’utilité commune ». Certes, l’union a pour motif premier de
15 1976, Réforme, articles (1946–1980). À propos du Concorde (21 février 1976)
17 [p. 16] À propos du Concorde (21 février 1976) n Invité au matin du 13 janvier, par téléphone, à
18u soir à une émission de plus de trois heures sur Concorde, j’ai commencé par refuser : dix minutes de parole ne valent pas le v
19ertir que je sors du sujet. (Je parle pourtant de Concorde. Mais le sujet, c’est sa louange.) En dépit d’un feu roulant d’interr
20e des questions simples et naïves, je demande : « Concorde, à quoi est-ce que ça sert ? ». On m’assure que cet appareil ira de P
21a-violets ? Votre pari — dis-je aux promoteurs de Concorde alignés devant moi, et consternés — c’est le contraire du pari de Pas
22 métro. 3. On me dit qu’arrêter la fabrication de Concorde mettrait au chômage 40 000 ouvriers. Argument proprement scandaleux !
23e —, on invoque les « retombées technologiques » (Concorde lui-même étant une retombée des V2 à travers les fusées américaines) 
24s américaines) ; cela signifie qu’en construisant Concorde, on aurait découvert des procédés qui permettront de construire d’aut
25. Indépendamment de ces arguments, je suis contre Concorde pour deux raisons fondamentales. a) Tout comme les centrales nucléair
26mentales. a) Tout comme les centrales nucléaires. Concorde est le symbole ou simplement l’enseigne d’un modèle de société que je
27icier, au nom de quoi tout s’ordonne à la guerre. Concorde résume un ensemble de calculs et de rêves, de principes et d’ambition
28sonne. b) Je suis convaincu que les promoteurs de Concorde sont animés par un certain idéal : c’est celui du Progrès selon le xi
29valoir des fortunes, c’est le contraire de ce que Concorde symbolise. Le luxe suprême de demain, je l’ai défini au lendemain d’H
16 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
30ident sur le petit écran m’a ouvert les yeux. « Concorde » ou le mensonge qui va plus vite que le son Au début de 1976, je fus
31ui soit, dans l’affaire de l’avion supersonique « Concorde ». Et je me vis confronté au même type de mensonges en service comman
32e des questions simples et naïves, je demande : « Concorde, à quoi est-ce que ça sert ? » On m’assure que cet appareil ira de Pa
33 [p. 83] Votre pari — dis-je aux promoteurs de « Concorde » alignés devant moi, et consternés — c’est le contraire du pari de P
34.) 3. — On me dit qu’arrêter la fabrication de « Concorde » mettrait au chômage 40 000 ouvriers 56 . Argument proprement scanda
35 — on invoque les « retombées technologiques » (« Concorde » lui-même [p. 84] étant une retombée des V2 à travers les fusées amé
36 américaines). Cela signifie qu’en construisant « Concorde », on aurait découvert des procédés qui permettront de construire d’a
37Indépendamment de ces arguments, je suis contre « Concorde » pour deux raisons fondamentales. a) Tout comme les centrales nuclé
38tales. a) Tout comme les centrales nucléaires, « Concorde » est le symbole ou simplement l’enseigne d’un modèle de société que
39ier, au nom de quoi tout s’ordonne à la guerre. « Concorde » résume un ensemble de calculs et de rêves, de principes et d’ambiti
40es. b) Je suis convaincu que les promoteurs de « Concorde » sont animés par un certain idéal ; c’est celui du Progrès selon le
41loir des fortunes, c’est le contraire de ce que « Concorde » symbolise. Le luxe suprême de demain, je l’ai défini au lendemain d
42it dans l’affaire nucléaire comme dans celle de « Concorde », en faisant de ces deux entreprises les suites logiques de l’idéal
43qu’il est pour les centrales nucléaires et pour « Concorde » ! Le moment de la révolution Allons plus loin et plus profond : d
17 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
44chain bien plus d’emplois — c’est calculé — que « Concorde » et toutes les centrales ensemble pendant les dix années qui viennen