1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1se originale : tant qu’à la fin la notion [p. 14] concrète de sincérité s’évanouit en mille définitions tendancieuses et contrad
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
2at poétique, est notre seul moyen de connaissance concrète du monde. Mais c’est à condition qu’on ne l’écrive pas, même en pensé
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3ement comme des machines. J’y vois la réalisation concrète d’une théorie qui tend à faire de ce monde un séjour meilleur pour le
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
4n que s’ils avaient le courage de se soumettre au concret de l’esprit, ils comprendraient que le « service dans le temple » s’a
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
5te, ces imaginations délirantes mais parfaitement concrètes, ces tours de phrases d’une familiarité bourrue mais raffinée, cette
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
6tablement coincé entre une philosophie religieuse concrète d’une part, et le matérialisme historique de l’autre. La preuve, je
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
7ns sa préface. Bien plutôt, elle est l’expression concrète d’une loi divine et humaine, et c’est ici que l’on peut voir sa profo
8 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
8 toute description, car elle opère sur des mythes concrets plutôt que sur des formules explicites. Même dans son essai le plus d
9 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
9onscience de vivre implique une réflexion [p. 24] concrète qui exalte la vie ; et dans le même temps, un jugement abstrait, qui
10a se marque par un trait unique : il devient plus concret dans ses pensées. Il demeure lié au réel, dans ce qu’il imagine ; aus
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
11tent la réflexion vers le sens et vers le symbole concret. [p. 144] N’est-ce point ce genre de démarche que notre « culture »
12me et du corps où tout nous apparaît en relations concrètes.) 31 mai 1929 Personne n’a fabriqué autant de mots abstraits que le
13robement des vérités occultes, de leur symbolisme concret, de leur incarnation, qu’il est possible de lire les Affinités « sans
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
14u confort. Voilà sans doute la figuration la plus concrète de l’égarement des esprits au siècle dernier. Qui dit style d’abord d
15. Mais elle s’unit à un régime de responsabilités concrètes qui sauvegarde l’initiative personnelle plus réellement que ne le fai
16état soit souhaitable ? La question me paraît, au concret, dépourvue de sens. Mais au nom de la dignité humaine, je demande que
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
17 léger. Le moralisme nous trahit Partons du cas concret de nos trois auteurs. Le problème, à vrai dire, les dépasse, mais il
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
18us en discours et croyances, en faveur des hommes concrets ? À quoi sert cette philosophie ? Que fait-elle pour les hommes ? Que
19rement conceptuelle et dépourvue d’intérêt humain concret. On lui dira que ce n’est pas si grave, que le monde n’est plus mené
20éresser au lieu de s’intéresser à notre situation concrète, M. Nizan a tellement raison que son entreprise est suffisamment just
21 général, même si on l’appelle avec Marx, l’homme concret (ce qui n’est encore qu’une formule), l’homme au singulier des philos
22-value, recouvre la réalité de tel homme [p. 483] concret et réel que vous ou moi pouvons connaître. Mais, en vérité, la lectur
23l aime les hommes, qu’il aime aucun homme réel et concret. Au contraire, il en émane une sorte de mépris satisfait qui révèle u
24 plus « grossier » des dangers inhérents à l’être concret. Seul l’Évangile, — je ne dis pas les religions, ni leurs morales, ni
14 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
25ription méthodique des circonstances de notre vie concrète, à seule fin d’en démontrer l’absurdité latente et souvent manifeste 
15 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
26ort pour la réaliser. Vérité donc essentiellement concrète, vérité qui ne peut s’accomplir dans une synthèse satisfaisante en so
16 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
27 affaire d’obéissance aux ordres imprévisibles et concrets de la Parole. Point de « synthèse », point de « consolation » ailleur
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
28 la métaphysique se posera ou sera niée en termes concrets, en termes de nourriture par exemple, non plus en termes curieux ou c
29a chose. C’est pourquoi il s’attarde à décrire le concret d’une façon concrète : ainsi, le maniement d’un outil. D’où le reproc
30uoi il s’attarde à décrire le concret d’une façon concrète : ainsi, le maniement d’un outil. D’où le reproche de puérilité que l
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
31 point. Il s’agit simplement, ici, de rendre plus concrète, grâce au recoupement de deux vies qui l’ont réalisée selon des voies
32e déjà la faiblesse du corps le ramène à l’aspect concret de notre condition. Et c’est seulement en passant par une application
33a magie, Goethe lui-même l’a stylisée en symboles concrets dans le Faust, œuvre longue comme sa vie de créateur exactement, et à
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
34e, ni bêtifiante, d’une grande force d’expression concrète. Le petit chien Botte raconte ses journées, « des choses et des chose
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
35u’ils supposent l’existence d’un bien et d’un mal concrets dont les Binche ou M. Godeau ou plus récemment les héros de l’Amateur
21 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
36ait un cas très simple, un de ces cas où le mot « concret » devient presque synonyme de matériel. Un bras cassé (le gauche) ; l
22 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
37e que l’angoisse de l’heure rend particulièrement concret, celui du chômage, bornons-nous à montrer les conséquences fatales d’
23 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
38la masse et à l’individu abstrait sur la personne concrète. Machiniste et productiviste, elle consacre la pire gradation qu’une
39institutions aux exigences vitales de la personne concrète.   IV — Aucune confusion ne nous paraît dès lors possible entre le re
40el qui n’a pas voulu s’accomplir dans l’actualité concrète. Que l’esprit pur et les purs esprits aillent rejoindre l’acte gratui
41. C’est, sous sa forme la plus immédiate, la plus concrète, la plus réelle, le pouvoir même.   VII. — Tout pouvoir politique, mi
24 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
42la propriété apparente, terrienne et immobilière, concrète enfin — c’est-à-dire tout ce qui stabilise et élève l’homme — dispara
25 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
43 une démission de la philosophie eût impliqué, au concret, la démission réelle de tous les professeurs de philosophie, à quoi p
44 et lourdement ce que cela peut bien signifier au concret. Ce que cela veut dire. C’est une des leçons de la guerre. Notre refu
26 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
45nniers 3 — ou bien elle s’engage dans un conflit concret, — et découvre bientôt qu’il est social ou politique. Ce n’était pas
27 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
46erche d’une mesure de l’homme et d’une définition concrète de l’humain qu’il faut voir l’intention générale des essais réunis da
47 majesté redoutable dès que l’on considère que le concret de l’homme réside dans ses actes et non pas dans ses mythes. Il faut
48. Ils tablent, en effet, sur la chance de l’homme concret, de la personne. Ils réputent abstraites ces « nécessités historiques
49tablis — et nous y reviendrons d’une manière plus concrète à propos de situations précises — on peut en déduire ceci : La premiè
50sonne. Puis il s’agit de retrouver une définition concrète de la personne. Enfin de la traduire en institutions et coutumes. Ou,
28 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
51uestion est de savoir à quel niveau l’on situe le concret ; à quelles fins les pouvoirs entendent mener les hommes. Toute la qu
29 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
52il est bien obligé de formuler des revendications concrètes, et cependant l’objet de ces revendications est toujours relatif, sub
30 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
53st, au vrai, l’esprit de décision et d’engagement concret dont nous avons le plus besoin. Cessons de nous réfugier derrière des
54de chair et de sang, reconnaissant leur condition concrète, mais connaissant aussi leur dignité, leur raison d’être personnelle 
55 vous de rechercher dans vos pensées les origines concrètes de ces grands faits qui bouleversent le monde. C’est à vous de décele
31 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
56ercice de sa vocation figure désormais sa liberté concrète et c’est cela qu’il doit défendre contre l’empiètement des lois trop
57 et respecter les différences, les particularités concrètes. Ou encore : assurer leur libre jeu. C’est peut-être, en dernier ress
58vocations reçues s’insèrent naturellement dans le concret de la vie, et revêtent par là-même une espèce de… régularité. L’Espri
32 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
59on du facteur homme, de la personne, de l’origine concrète de toute révolution. Du point de vue tactique, le matérialisme a joué
60 au socialisme ont, d’ores et déjà, une existence concrète, une durée d’action et de réaction. Elles modèlent l’homme, elles cré
61ans efficace, sans responsabilité, sans existence concrète, un spirituel tout à fait digne des éloges du « clerc parfait », et d
33 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
62. 83] de l’homme à Dieu, d’où découle la relation concrète et humainement bienfaisante que l’Évangile appelle l’amour du prochai
34 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
63 affaire d’obéissance aux ordres imprévisibles et concrets de la Parole. Point de « synthèse », point de « consolation » ailleur
35 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
64re où l’on est décidé à refuser tous les conflits concrets et les décisions qu’ils comportent, hic et nunc. Avant d’aller plus
65 contre toute vraisemblance. Prenons des exemples concrets. Un chrétien qui contracte une assurance sur la vie n’agit pas comme
36 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
66oirement — à l’abri de toutes sanctions et périls concrets — à l’abri de toutes précisions. Une mystique n’est jamais puissante
67 valeur d’une unité obtenue aux dépens des unités concrètes et de leur nécessaire diversité. Elle veut que l’État soit une émanat
37 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
68utions, et la morale, c’est méconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le conflit. Les institutions, n’ayant pas co
69Les institutions, n’ayant pas compté avec l’homme concret, n’ont pas compté avec le principe de tout conflit, et sont sans forc
70tes les institutions, c’est reconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le conflit. Les institutions qui comptent
71lit. Les institutions qui comptent avec l’homme concret, comptent avec le principe de tout conflit, et ont pour but de rendre
72lité, la personne s’enracine au contraire dans le concret d’une vocation. L’apparition de la personne est liée à l’apparition
38 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
73ndement électoral, et qui sont justement les plus concrètes, les modernes, qu’il faut plaindre, disent et croient presque qu’on e
74onne encore n’a su le définir et fixer son niveau concret. D’où sa vitalité et son pouvoir mystique. On dit souvent (surtout le
39 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
75uation particulière. L’établissement de relations concrètes d’homme à homme, de prochain à prochain. Ordre pauvre : sa seule rich
40 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
76s aussi, se sont efforcés de montrer l’importance concrète d’une définition de la personne pour toute action dans la cité 64 . C
77z que le Führer sait parfaitement opérer, dans le concret, la distinction entre personne et personnalité. Je ne vois aucune rai
41 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
78e que l’angoisse de l’heure rend particulièrement concret, celui du chômage, bornons-nous à montrer les conséquences fatales d’
42 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
79 gauche à penser le monde moderne et la situation concrète de la France en termes révolutionnaires et politiquement créateurs. D
80 de race, de classe ou de parti, mais sur un sens concret des responsabilités personnelles. Ces refus et ces affirmations défin
81nt la personne (l’individu engagé dans un conflit concret). Sur cette notion de l’homme actif et créateur, se fondait une analy
43 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
82, c’est-à-dire des êtres ignorants des conditions concrètes de la vie actuelle, nous les invitons cordialement à participer à not
44 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
83st, au vrai, l’esprit de décision et d’engagement concret dont nous avons le plus besoin. Cessons de nous réfugier derrière des
84de chair et de sang, reconnaissant leur condition concrète, mais connaissant aussi leur dignité, leur raison d’être personnelle 
85 vous de rechercher dans vos pensées les origines concrètes de ces grands faits qui bouleversent le monde. C’est à vous de décele
45 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
86pensée de nos maîtres s’est tellement détachée du concret de nos vies que l’on comprend sans peine l’indifférence où le public
87timent, de Max Scheler 44 , Position et approches concrètes du mystère ontologique 45 , de Gabriel Marcel. L’un et l’autre, ils
88lique, en haine de l’Évangile et de ses exigences concrètes. Est-il besoin de marquer, pour finir, que cette critique de l’esprit
89ure déjà par elle-même une sorte de participation concrète à l’être. Démarche négative du désespoir, positive de l’espérance, — 
90u’un aperçu si schématique fait tort au caractère concret de cette méditation. Si son mérite principal est à mes yeux d’avoir r
91laît à poser gratuitement pour esquiver les choix concrets. La démarche assez sinueuse, le titre un peu rebutant de cet essai, n
46 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
92 systèmes s’évanouissent devant l’effroi du choix concret, du risque, dans la passion du désespoir total. Maintenant, tu vas té
93s incertitudes sur la nature et sur les exigences concrètes de l’esprit ? Mais ne fallait-il pas qu’il ait connu de grandes aides
47 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
94 sens de la dégradation humaine, au sens du péché concret de l’homme. Et qui rendent à notre jugement une rigueur qui se perdai
48 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
95ême coup la mesure du monde nouveau. Cette mesure concrète, cette référence universelle, ce principe de grandeur que nous propos
96une obéissance nouvelle. Je ne conçois de liberté concrète que dans l’exercice fidèle de ma vocation personnelle. Liberté devien
49 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
97ien commun de sa génération. 1. L’indéfinissable concret Il ne faut pas estimer que les objets que nous touchons de nos mains
98s mains et voyons de nos yeux soient du tout plus concrets que l’acte qui consiste à les toucher et à les voir. Car un objet que
99it une réalité, pour qu’il y ait quelque chose de concret, il faut une mise en présence certifiée par un événement ; il faut qu
100s deux phrases, nous n’avons pas encore défini le concret comme tel, mais nous avons plutôt donné deux équations dont le concre
101is nous avons plutôt donné deux équations dont le concret constitue l’inconnue, et décrit la manière dont l’entendement le prév
102s ? L’événement seul a la vertu de concrétiser le concret, et de manifester à l’évidence son mystère. Or l’événement ne naît ja
103voir : il nous faut pourtant bien admettre que le concret est justement ce qui transcende nos définitions. Elles sont jugées pa
104erse. En d’autres termes, lorsque nous parlons du concret, nous supposons le problème résolu. Seule, une valeur déterminée de l
105sujet, et l’équation objet en vrai objet. 2. Le concret, c’est la présence de l’homme Comment choisir cette valeur précise de
106t à soi-même conjointement. Et c’est ainsi que le concret naît d’une décision de l’homme provocateur de la présence. 3. La pr
107sa douleur, tels sont les signes de son existence concrète, cependant que l’angoisse est le signe de son absence au monde et à s
108obligée de prendre du recul par rapport à l’homme concret : mais alors il n’est plus concret ! Et c’est ainsi que l’existence d
109port à l’homme concret : mais alors il n’est plus concret ! Et c’est ainsi que l’existence du psychologue repose sur un sophism
110les philosophes de l’école : présence, événement, concret, acte, personne. À tel point que la vraie définition d’un de ces term
111ion qui s’y insère. C’est une nouvelle qualité du concret. Mais ce mystère de la présence, si l’on peut en décrire les effets,
112n que ce beau cercle indivisible, irréfutable, du concret. Mais le jugement sceptique que la raison impersonnelle est incapable
113personnelle est incapable de ne pas porter sur le concret, juge en réalité la raison même, déclare sa permanente crise et ses l
114 qui « personnifie » le solitaire, ce qui le rend concret, c’est-à-dire présent à lui-même et aux autres dans un même élan. Tou
115l n’est pas l’extension naturelle du risque et du concret de l’homme qui se dépasse. Qu’importe l’honneur d’un pays, s’il est l
116e, le corps et l’âme sont deux aspects de l’homme concret, dont la nature réelle n’apparaît que dans l’acte. L’aspect corporel
117s valeurs, notre capacité de liberté à l’exercice concret de cette liberté. C’est une usurpation de l’éternel par la conscience
118possible, ici, devient événement », que l’idée du concret cesse d’être une idée, que la personne existe et que l’acte transform
50 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
119i qui peut l’incarner dans sa vie, le résoudre au concret, ou bien périr par lui. Il n’y a pas au monde un seul problème dont l
120pas à les connaître autrement que par la question concrète qu’elles m’adressent ; et cette question ne peut être concrète, — ne
121lles m’adressent ; et cette question ne peut être concrète, — ne peut être un conflit véritable — que si c’est un autre homme, e
122l’un des pôles de leur être n’est plus visible ni concret, échappe aux prises de leurs mains. Pour chacun d’eux, le tu es deven
123arides, et curieusement abstraites, s’agissant du concret par excellence. J’espère toutefois que le lecteur les aura transposée
51 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
124t amour, enfin, l’homme et les choses accèdent au concret de leur existence, assumant [p. 50] leur rapport de mutuelle responsa
52 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
125utions, et la morale, c’est méconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le conflit. Les institutions, n’ayant pas
126Les institutions, n’ayant pas compté avec l’homme concret, n’ont pas compté avec le principe de tout conflit, et sont sans forc
127tre. ⁂ Définitions. — La personne, c’est l’homme concret, c’est-à-dire l’homme engagé dans le conflit vital qui l’unit et l’op
128tes les institutions, c’est reconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le conflit. Les institutions qui comptent
129lit. Les institutions qui comptent avec l’homme concret, comptent avec le principe de tout conflit, et ont pour but de rendre
130lité, la personne s’enracine au contraire dans le concret d’une vocation. L’apparition de la personne est liée à l’apparition d
53 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
131c’est l’engagement total de l’homme dans la tâche concrète que lui désigne sa vocation particulière. Cela ne se passe point entr
132tient de rechercher dans leur pensée les origines concrètes des grands faits qui bouleversent le monde. C’est à eux qu’il apparti
54 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
133ouramment. Au fond, son vrai sujet, c’est l’étude concrète de la communauté qui peut s’instituer par le jeu des passions, ou les
134 vie communautaire, ce réalisme plein, ce sens du concret spirituel, cette amitié des hommes et du pays, qui permettra peut-êtr
55 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
135 intellectuelles allégées de toute responsabilité concrète. On supprime le risque de penser dans la réalité lourde et « mal comp
136 leur permet de vider cette discipline du contenu concret qu’elle menaçait d’embrasser. L’invraisemblable irréalisme de l’étude
137ation des maladies nerveuses. Pour la psychologie concrète, c’est-à-dire constituée dans la lutte contre une réalité qu’il s’agi
56 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
138rai mon petit carnet) : « Je reste sur le terrain concret de l’humble “bon sens” (cartésien ?), et de la quotidienne “expérienc
139n cela ! Moi. — M. Monod dit même : « Le terrain concret de l’humble bon sens cartésien. » Étiez-vous vraiment « cartésien » e
140e de la table rase se soit placé sur le « terrain concret de l’humble bon sens » ? Pardonnez-moi d’ergoter… Mais je sais bien c
57 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
141avec son goût de l’expérience et de l’application concrète. Mais justement cette fringale d’expérience qu’il promena par toute l
58 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
142 conduite avec un bon sens socratique, un sens du concret de l’esprit qui enchante en moi le disciple de Kierkegaard. Il appara
59 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
143 les mystiques : la vision de foi et les symboles concrets qui essayent de l’envelopper pour la transmettre. Nous estimons alors
144nt de grands poètes, des philosophes terriblement concrets : Maître Eckhart, Suso, Tauler, Franck et Weigel, et surtout Boehme l
60 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
145itionnelle. C’est reconnaître et accepter le fait concret d’un attachement qui ne comporte pas de choix délibéré. Par malheur,
61 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
146corriger les déviations que son mépris de l’homme concret devait imprimer à la tactique de Lénine. C’est ainsi, — pour ne menti
147sordre, pour instaurer, dès maintenant, les bases concrètes de l’Ordre nouveau. Avis à ceux, de gauche ou de droite, qui se vante
62 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
148lture ; elle n’est plus responsable de son action concrète. Dans un monde de « masses » — soviétiste ou fasciste — le rôle de la
63 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
149l’autre — mais qui peut mesurer l’appauvrissement concret que représente cette opération ? (Il y aurait une espèce de psychanal
150u’il édicte une paix qui n’est qu’un « désordre » concret. Et c’est elle, avant tout, qui ourdit (pour reprendre la citation fa
64 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
151’est trop loin. Posons le problème sur notre plan concret : vous êtes SA, c’est-à-dire « fasciste » comme nous disons en France
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
152ujet que lorsqu’il s’abaisse au niveau des hommes concrets, des ouvriers au sens premier du mot : ceux qui ont prise sur les cho
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
153u. Et de même que cette révolte est symbolisée au concret par les statues des idoles étrangères, cette vocation sera symbolisée
154, douter… Ainsi donc, pour l’Hébreu, se borner au concret, c’est rester fidèle à la Loi. D’ailleurs son langage même s’ordonne
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
155de la pensée et de la foi à nos misères, activité concrète et créatrice, et garantie contre les préjugés intéressés. « Voyez, gé
156s critique, décontenance les expressions les plus concrètes. Ainsi les mots perdent leur force et leur délicatesse d’appel. Et le
68 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
157e me bornerai à tirer de tout cela une conclusion concrète qui peut nous être utile pour une future construction : la mesure pse
158être était-ce inévitable. Peut-être les bienfaits concrets du Plan surpassent-ils largement pour l’heure sa malfaisance « cultur
69 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
159 ne retrouve une foi qu’en discernant sa vocation concrète. Or, toute vocation est située en un lieu circonscrit de la terre, en
160 situation précise qui nous est faite, et l’appel concret qui en résulte ; et après cela jugeons, c’est-à-dire choisissons nos
161qu’il incombe aujourd’hui d’opérer cette synthèse concrète qui résoudra en création toujours nouvelle le vieux conflit de l’indi
162uissance, si nous refusons d’aller jusqu’au terme concret de nos pensées. Car alors il faudra subir les brutalités excitées par
70 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
163as, dès nos premières démarches, d’une définition concrète des mots en jeu, la partie est perdue d’avance ou plutôt elle va se j
164trouvent tout démunis quand il s’agit de juger au concret, de prendre position dans le train de l’action, enfin d’agir. Ils ont
165t du risque qui sont peut-être les liens les plus concrets avec l’inconscient collectif, cette intelligence affinée mais sans pr
166vec une si furieuse jalousie contre les atteintes concrètes du choix dangereux, personnel, tout ce désordre confortable n’allait
167s, nous ne sommes pas rentrés pour si peu dans le concret, j’entends dans le conflit et l’acte personnels. La pensée libre du b
168e qui se pose à tout homme préoccupé de la valeur concrète de sa pensée, j’entends le problème que pose la liaison de l’étatisme
169it de leur destin, et d’un destin dont les ordres concrets ne rencontrent même plus de refus, mais seulement un geste de doute,
71 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
170i donne vacance, ou qu’elle n’a plus de condition concrète. La pensée qui agit n’est pas libre, mais au contraire libératrice .
171servation, de permanence ? Loin de là. Sa tension concrète vise toujours la nouveauté, que les conservateurs nomment scandale et
172sistance à forcer les idées jusqu’aux lisières du concret, jusqu’au bord de l’action qui les éprouvera, jusqu’au danger. Miss
173cte, pensée et objet témoignent de leur existence concrète, sont le concret. (Ou bien y aurait-il au monde une pesée sans [p. 19
174et témoignent de leur existence concrète, sont le concret. (Ou bien y aurait-il au monde une pesée sans [p. 199] résistance, un
175 désigne ainsi un acte dont j’ai dit qu’il est le concret. Nous sommes ici au cœur de la difficulté de notre entreprise. Quel e
176et acte ? Comment le définir ? Pourquoi l’appeler concret ? Ne serait-il pas tout au contraire un mythe abstrait ? Ou simplemen
177ppauvrit nos images et débilite nos prises sur le concret. Pourquoi donc voudrait-on que les foules aient plus de respect pour
178nd je parle d’autorité, il s’agit bien d’autorité concrète, celle du génie créateur certes, et en premier lieu, mais aussi celle
179ctive, rien n’est pratique ou théorique, tout est concret au sens précis où j’entends ce mot, qui est l’indivision de la pensée
180que ces deux démarches atteignent jamais l’axe du concret ? Elles lui sont parallèles à l’infini. Elles restent séparées de l’ê
181ent pas dans leur expression même, la coexistence concrète des éléments contradictoires de l’être 90 . Parce qu’elles sont, dès
182t nous avons à conquérir sans cesse le propre, le concret, l’original de notre vie : d’où la nécessité de subordonner toutes no
183n peut être conformiste pour se tenir à l’abri du concret, s’il est vrai que le concret est ce qui appelle une décision, dont d
184e tenir à l’abri du concret, s’il est vrai que le concret est ce qui appelle une décision, dont dispense l’abandon à l’habitude
185squ’il cherche toujours son point d’appui dans le concret d’une situation ; et il n’est pas non plus un conformisme, puisqu’il
186nes les moins équivoques de cette rupture avec le concret, c’est l’abus du langage « évocateur », vice d’évasion qui affecte pr
187cateur », entre deux sens d’un même mot, le moins concret, voilà qui définit le mauvais style, en même temps que le style à suc
188contre lui : elle rapporte les mots à leur racine concrète, mais c’est pour les mieux transplanter 97 . Étymologies poétiques, r
189rler et d’écrire sans tenir compte de nos données concrètes, soit que l’on sacrifie à un académisme, soit que l’on oublie les fin
190fins communes de la pensée. J’entends par données concrètes : les raisons qui poussent un homme à écrire, quelles qu’elles soient
191adé, d’un esprit d’abstraction doublé de mensonge concret, dont les écrivains d’aujourd’hui abusent avec le même succès en des
192y l’a dit : il lit trop de journaux. (Les données concrètes de la révolution nécessaire ne sont d’ailleurs pas dans les mains du
193, resterait une description abstraite du [p. 230] concret, si nous n’arrivions pas à situer, à baptiser, l’incarnation de cette
194i, mais bien du toi. La découverte de l’existence concrète qu’exprime le pronom tu. Découverte bouleversante dans un monde où l’
195i qui peut l’incarner dans sa vie, le résoudre au concret, ou bien périr par lui. Il n’y a pas au monde un seul problème dont l
196oblème dont la réalité dernière, dont l’existence concrète déborde les limites de la personne. [p. 233] On songe ici tout de su
197ater que la question sociale, en tant qu’elle est concrète, c’est-à-dire en tant qu’elle exige de chacun une réponse, ne se pose
198pas à les connaître autrement que par la question concrète qu’elles m’adressent ; et cette question ne peut être concrète — et n
199lles m’adressent ; et cette question ne peut être concrète — et ne peut être un conflit véritable — que si c’est un autre homme,
200l’un des pôles de leur être n’est plus visible ni concret, échappe aux prises de leurs mains. Pour chacun d’eux, le tu est deve
201ochain, responsable vis-à-vis de cette apparition concrète et élémentaire de la communauté, je ne suis plus un isolé ; pourtant
202et acte fonde toute existence en tant qu’elle est concrète ; que le concret n’a lieu que dans l’immédiat, dans l’instant. Tel es
203e existence en tant qu’elle est concrète ; que le concret n’a lieu que dans l’immédiat, dans l’instant. Tel est le sens et la n
204sion originelle et solitaire de la personne, acte concret par excellence, acte qui part de limitations humaines, individuelles,
205 élite libérale. J’ai fait un pas de plus vers le concret en situant dans l’homme qui pense en puissance d’acte le lieu de la n
72 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
206 aussi, un peu plus tard, que c’est la faculté du concret chez un homme.) ⁂ « Car le phénomène de l’art est un phénomène d’inca
207ion d’idées qui « représentent » les choses et le concret, comme les billets représentent l’or de la réserve. Le mot n’est rien
208f. Car il porterait l’attention des hommes sur le concret de l’existence, les détournant de ce fameux « pratique » dont ils s’o
209mesure que le « pratique » s’éloigne davantage du concret pour se confondre avec l’artificiel créé par la publicité. (On pousse
210le tend à les substituer [p. 160] à l’imagination concrète du réel. Les faits se raréfient : anecdotes ou exemples à l’appui d’u
211a chose. C’est pourquoi il s’attarde à décrire le concret d’une façon concrète ; ainsi le maniement d’un outil. D’où le reproch
212uoi il s’attarde à décrire le concret d’une façon concrète ; ainsi le maniement d’un outil. D’où le reproche de puérilité que lu
213leur du fait humain mais aussi garantir son unité concrète, esprit et corps. Les niveaux respectifs auxquels se placent un Goeth
214e, pour lui, garantit la réalité. L’effort est le concret de l’homme 49 . Saisir les choses et les êtres, tels qu’ils sont et t
73 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
215e me bornerai à tirer de tout cela une conclusion concrète, qui peut nous être utile pour une future construction : la mesure ps
216être était-ce inévitable. Peut-être les bienfaits concrets du Plan surpassent-ils largement pour l’heure sa malfaisance « cultur
217 ne retrouve une foi qu’en discernant sa vocation concrète. Or toute vocation est située en un lieu circonscrit de la terre, en
218 situation précise qui nous est faite, et l’appel concret qui en résulte ; et après cela jugeons, c’est-à-dire choisissons nos
219qu’il incombe aujourd’hui d’opérer cette synthèse concrète qui résoudra en créations toujours nouvelles le vieux conflit de l’in
220 si nous refusons d’aller [p. 273] jusqu’au terme concret de nos pensées. Car alors il faudra subir les brutalités excitées par
74 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
221ci tout porte, et nous met du coup en présence du concret d’une vie située. Il faut s’arrêter, confronter, se reprendre, aussi
222i-même, qu’un certain recueillement viril dans le concret intime d’une vie, c’est aussi le chemin de l’universel. S’il veut res
75 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
223ans le vide, pour rien de grand, pour personne de concret, ni pour aucune communauté, — pour on ne sait quel « prestige » évano
76 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
224le du reporter par exemple — inapte à traduire le concret, le particulier de cet objet, je veux dire son message unique et par
77 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
225rès personnel ne venait sans cesse la rabattre au concret. On peut reprocher à l’auteur d’avoir passé trop rapidement sur certa
226udre pour l’Europe, et de les poser sous la forme concrète d’une série de tensions qu’il s’agit d’orienter et de rendre fécondes
227ue les ouvriers savent apprécier les conséquences concrètes d’une distinction que bien des clercs estimaient « trop philosophique
78 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
228Il y a dans ce passage perpétuel de l’abstrait au concret, ou plutôt dans cette mêlée shakespearienne de logique impitoyable et
79 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
229entre plusieurs probables, qui lui paraît la plus concrète, la plus active, la plus proche de la chose et du geste. Poésie, de p
80 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
230 à l’éditeur une autonomie et des responsabilités concrètes. p. 10 r. « Précisions utiles sur l’industrie des navets », L’O
81 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
231 d’autorité tout court, il s’agit bien d’autorité concrète : celle du génie créateur, certes, mais aussi celle qui rassemble une
232dès qu’il a rompu le contact avec les résistances concrètes qu’il devait ordonner et commander, la réalité lui devient effrayante
82 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
233, c’est-à-dire des êtres ignorants des conditions concrètes de la vie actuelle, nous les invitons cordialement à participer à not
83 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
234t — en temps de paix — que pour devenir la guerre concrète. Tout cela ne se justifie que par la guerre. Hors de toute volonté hu
84 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
235ons aussi superficielles, par rapport à mon œuvre concrète, que les raisons économiques ? Pourquoi les hommes vivent-ils sur des
236r. Ils ont ainsi sur moi une sorte de supériorité concrète dont je ne souffre pas dans ma vanité, c’est entendu, mais bien dans
237i l’on refuse de poser ce problème dans le détail concret des relations humaines quelconques, il se peut que l’on refuse aussi
238e utiles. On devrait y trouver des renseignements concrets, des recettes exactes, des explications vérifiables, des modes d’empl
239habité par des hommes dont la présence m’est plus concrète qu’ailleurs. Ou par une analogie moins profonde : d’abord la lande es
240engagée, parce qu’elle ne les a pas créés. Le but concret de la révolution économique que je crois moralement nécessaire, et d’
241 de rapporter ce que j’avais dit à leur situation concrète. Esprit critique, méfiance intelligente des paysans, conscience de le
242 son filet qui a été emporté hier, etc. Quel sens concret cela peut-il avoir de parler de la « scission » entre cet homme et la
243t que cela se tient. Il me semble aussi que c’est concret. Je me dis que cette impression-là et l’inquiétude de tout à l’heure
85 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
244s, je la trouve [p. 146] fausse dans tous les cas concrets, dès que je sors des très grandes villes et de leur caricature de soc
245’elle est vécue et voulue par les hommes réels et concrets, ou bien sur la réalité telle qu’elle paraît chiffrable, inévitable,
246 sentimentales, non-mesurables et d’autant plus « concrètes », l’État qu’ils veulent soumettrait le tout de l’homme à la part de
247st qu’une suppression artificielle des conditions concrètes, sociales ou spirituelles, qui sont celles de chaque homme existant.
248sait le trait d’union, l’Église gardienne du sens concret des lieux communs. Aujourd’hui ces données sont bouleversées. L’instr
249 femmes isolés, qui ont chacun leurs raisons très concrètes et singulières de lire ce qu’un autre a écrit, d’écouter ce qu’un aut
250me qui rencontre un autre homme dans sa situation concrète et ses habits de tous les jours, sa maladresse et son étrangeté. Alor
251ement à l’inverse du critique parisien. Il trouve concret ce que le critique aura jugé paradoxal et gratuit, il néglige au cont
252 opinions de son journal, mais à l’aide de sa vie concrète. Celui-là seul peut faire sentir à l’écrivain ce qui est solide et ce
253ormulent des individus pris à part, dans leur vie concrète. Je constate qu’elles vont toutes dans le sens de ce que proposent le
254nde en est, ou feint d’en être ; c’est bien moins concret qu’il ne semble.) Conclusion : il appartient à des équipes d’hommes n
86 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
255urs spirituelles, cela couvrait toute l’injustice concrète de l’ordre social. Aujourd’hui, on invoque le devenir dialectique de
256ces derniers signes, une de ces dernières preuves concrètes de notre vocation spirituelle. Cet ennui qui envahit le monde moderne
87 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
257 femmes isolés, qui ont chacun leurs raisons très concrètes et singulières de lire ce qu’un autre a écrit, d’écouter ce qu’un aut
258me qui rencontre un autre homme dans sa situation concrète et ses habits de tous les jours, sa maladresse et son étrangeté. Alor
259ement à l’inverse du critique parisien. Il trouve concret ce que le critique aura jugé paradoxal et gratuit, il néglige au cont
260 opinions de son journal, mais à l’aide de sa vie concrète. Celui-là seul peut faire sentir à l’écrivain ce qui est solide et ce
88 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
261ercice de leurs libertés implique des engagements concrets. p. 697 ak. « Brève introduction à quelques témoignages littérai
89 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
262ême les autres.) 3. — Avec l’armée, je reviens au concret, ou du moins à ce qu’on tient pour tel dans un pays où les valeurs in
263e réel 78 . Mais que valent dans le fait, dans le concret, ces justifications si convaincantes dans le plan de notre propre doc
264« civiliser » la milice ; que cela ait pour effet concret de militariser l’esprit public, voilà l’indice qu’on perd le sens des
90 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
265r. Ils ont ainsi sur moi une sorte de supériorité concrète dont je ne souffre pas dans ma vanité, c’est entendu, mais bien dans
266 son filet qui a été emporté hier, etc. Quel sens concret cela peut-il avoir de parler de la « scission » entre cet homme et la
267t que cela se tient. Il me semble aussi que c’est concret. Je me dis que cette impression et celle de tout à l’heure s’excluent
91 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
268 directs (d’homme à homme) mais de moins en moins concrets (de classe à classe, plus tard d’État à État). C’est par le grand com
269intenant, définir comme une méfiance à l’égard du concret et du risque spirituel, créateur. Sous l’impulsion puissante de ce ra
92 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
270 l’abstrait, considéré comme la condition même du concret, c’est-à-dire de l’action créatrice. Et de la distinction rigoureuse
271ir entre l’abstrait ainsi défini, et le « moindre concret », qui n’est que le produit d’un relâchement des prises humaines. 2.
272 économique, produite en Occident par le refus du concret et de l’acte, avec ce que tout acte comporte de risque dans la créati
93 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
273ez-vous ? Allez-vous au moins réserver un terrain concret, un pays où ceux qui en auront envie pourront… comment dites-vous en
274 d’hommes sans Dieu », disait Naigeon ; « une foi concrète et patriotique », disait l’abbé Grégoire. C’est le « christianisme po
94 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
275t — en temps de paix — que pour devenir la guerre concrète. Tout cela ne se justifie que par la guerre. Hors de toute volonté hu
95 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
276as, il s’agit de s’évader hors de tout engagement concret, considéré comme une odieuse limitation. ⁂ Pour moi, renonçant d’embl
277 ces prémisses générales à la psychologie la plus concrète de la relation des égaux. L’exercice de la fidélité envers une femme
278ifférent, et donc de l’incomplet, la prise sur le concret dans ses limitations. Le chrétien prend le monde tel qu’il est, et no
96 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
279récèdent la bataille, Napoléon a découvert la vie concrète d’un pays et des êtres dont c’est la patrie. Il a conçu [p. 314] les
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
280bstacle de fait. Il est symbolisé par l’existence concrète du mari, méprisé par l’amour courtois. Occasion de prouesse classique
281 l’amour de l’autre tel qu’il est dans sa réalité concrète. Ils s’entr’aiment, mais chacun n’aime l’autre qu’à partir de soi, no
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
282ation, qui n’était que fuite illusoire au-delà du concret de la vie. Aimer devient alors une action positive, une action de tra
283istorique et archétypique, psychique et mystique, concret et symbolique, ou si l’on veut littéraire et religieux. Les données d
284eptique d’aujourd’hui, que peut bien signifier au concret cette « chasteté » prônée par des jongleurs ? Et comment expliquer le
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
285amour et de la guerre, soit rompu. Certes, le but concret de la guerre fut toujours de forcer la résistance ennemie, en détruis
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
286as, il s’agit de s’évader hors de tout engagement concret considéré comme une odieuse limitation. ⁂ Pour moi, renonçant d’emblé
287 ces prémisses générales à la psychologie la plus concrète de la relation des égaux. L’exercice de la fidélité envers une femme
288ifférent, et donc de l’incomplet, la prise sur le concret dans ses limitations. Le chrétien prend le monde tel qu’il est, et no