1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
1s faire la jambe, pardon escuses, avec ce thème à condamnations par contumace. Il y a encore des gens pour qui les limites de l’anarc
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
2es affaires, axiome qui constitue à leurs yeux ma condamnation et celle des minus habentes qui me ressemblent. Au risque de les voir
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
3douloureuses. Certains, peut-être, verront-là une condamnation des passions humaines, et comme la morale du roman. Mais nous ne croy
4’égoïsmes comblés, ce n’est pas le tragique d’une condamnation, mais celui, combien plus amer et noble, du consentement aux lois de
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
5es affaires, axiome qui constitue à leurs yeux ma condamnation et [p. 76] celle des minus habentes qui me ressemblent. Au risque de
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
6ritablement profonde, mais alors elle implique la condamnation d’une conception du monde à la fois libérale et inconsciemment matéri
6 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
7s créations politiques (nationalisme, SDN, etc.), condamnation de l’individu, de la « pensée » bourgeoise (la pensée sans douleur !)
7 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
8tissons dans une mesure qui n’est pas celle de la condamnation portée sur notre race. On peut dire que nous en remettons. [p. 605]
9 tristesse. « Le temps vuide » Il semble que la condamnation portée à l’origine des temps sur le travail-nécessité frappe toutes l
8 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
10 et tous nos sic et non ? Qu’y a-t-il entre cette condamnation globale et tous les jugements quotidiens que nous pouvons porter sur
9 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
11e, leurs mystiques et leurs créations politiques, condamnation de l’individu, de la « pensée » bourgeoise (la pensée sans douleur !)
10 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
12ait déjà sa place prévue dans un Ordre nouveau. (Condamnation des partis purement électoraux, des moyens de propagande de masses, e
13ant inaugurée, à l’intérieur du désordre établi. (Condamnation des théories qui veulent qu’on s’empare d’abord du pouvoir, et qu’on
11 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
14tissons dans une mesure qui n’est pas celle de la condamnation portée sur notre race. On peut dire que nous en remettons. Fausse d
15 tristesse. « Le temps vuide » Il semble que la condamnation portée à l’origine des temps sur le travail-nécessité frappe toutes l
12 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
16 tous ses jugements, l’atténuation volontaire des condamnations qu’il ne peut s’empêcher de porter parfois, tout cet effort d’imparti
13 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
17la terreur domine cette anarchie, distribuant des condamnations d’autant plus excessives d’ailleurs que personne ne se soucie de les
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
1814] nous retrouvons dans les deux régimes la même condamnation orgueilleuse de toute « fuite hors de l’ici-bas » — entendez hors des
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
19récède, il serait ridicule et vain de tirer une « condamnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes. Ces entreprises,
16 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
20ner le « fascisme » allemand, et fonder sur cette condamnation une politique européenne, c’est à peu près aussi intelligent que de s
17 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
21récède, il serait ridicule et vain de tirer une « condamnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes 60 . Ces entrepris
18 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
22. (Importante réserve indiquée en 1689 lors de la condamnation des jansénistes.) Puis les doctrines des théologiens, et surtout de T
19 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
23alisme qu’il ne l’est au matérialisme ; que notre condamnation du régime soviétique ne repose pas sur une prétendue « défiance vis-à
20 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
24s d’où résultait — en principe tout au moins — la condamnation du mariage. Le jugement porté sur l’adultère, dans l’une et l’autre p
21 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
25ellectuelle qui se définirait elle-même comme une condamnation de la passion : il suffit, pour l’apercevoir, d’observer que la passi
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
26nous co-naissons au « tourment délicieux ». Toute condamnation serait vaine : on ne condamne pas le vertige. Mais la passion du phil
27vies, nous ne pouvons plus ignorer, désormais, la condamnation radicale qu’il représente pour le mariage. Nous savons, par la fin du
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
28es qui fondent la morale chrétienne orthodoxe. La condamnation de la chair, où certains croient voir aujourd’hui une caractéristique
29n morale très difficile résultant à la fois de la condamnation religieuse portée sur la sexualité par les Parfaits, et de la révolte
30er l’attrait des sexes, mais déduisaient de cette condamnation une morale étrangement débridée. Les Carpocratiens par exemple interd
31se débattent entre ces attaques convergentes, ces condamnations antithétiques, ces contraintes théoriques et pratiques, ces libertés
32ondamnaient farouchement, les obligeant par cette condamnation à s’exprimer en symboles équivoques et à revêtir la forme d’un mythe.
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
33thique n’aboutit point chez Jean de la Croix à la condamnation des créatures. Maître Eckhart, que l’on tient cependant — à tort peut
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
34eur refus des sacrements et du mariage ; par leur condamnation absolue de toute participation aux guerres ; par leur anticléricalism
35arler voluptueusement, tout en se soumettant à la condamnation, c’est l’argument à toute épreuve du philtre. Ici, comme dans le myth
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
36s d’où résultait — en principe tout au moins — la condamnation du mariage. Le jugement porté sur l’adultère, dans l’une et l’autre p
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
37ellectuelle qui se définirait elle-même comme une condamnation de la passion : il suffit, pour l’apercevoir, d’observer que la passi
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
38annies sensuelles par l’excès de débauche.) Autre condamnation vraiment manichéenne de la Création : « Le principe de vie dans tous
29 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
39e en soi, et sur le sérieux du mal en général. La condamnation trop facile du méchant qui est en face peut recouvrir et favoriser be
30 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
40oise : elle reste hélas au niveau de l’ennemi. Sa condamnation de la morale participe de la légèreté, de l’arbitraire et de l’insign
31 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
41e en soi, et sur le sérieux du mal en général. La condamnation trop facile du méchant qui est en face peut recouvrir et favoriser be
32 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
42conservaient un sens. [p. 178] Et cela donne à la condamnation du collectivisme qu’il prononça dans Taille de l’homme une significat
33 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
43on, d’expression et de propagande. Il implique la condamnation du régime du parti unique, de la terreur, et en général de toute pres
34 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
44ère, chair et Nature, ne peuvent conduire qu’à la condamnation et à l’abandon de toute espèce d’effort technique. Devant cette même
35 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
45s l’heure n’est pas aux plaisanteries faciles. La condamnation spectaculaire, mais uniquement verbale, du culte des chefs, répond à
36 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
46. 19] problèmes concrets de notre siècle dans une condamnation globale de l’Occident 2 . « La nuit, tous les chats sont gris », dit
37 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
47ère, chair et Nature, ne peuvent conduire qu’à la condamnation et à l’abandon de toute espèce d’effort technique. [p. 192] Devant c
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
48t principalement à la faveur des hérésies : leurs condamnations successives constituant les stratifications (et non pas l’évolution)
39 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
49t, soit à ce qu’il fit précéder d’un mea culpa sa condamnation du crime. Mais non. Sartre a décidé de protéger sa retraite stratégiq
40 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
50 se trouver enfin d’accord sur un seul point : la condamnation de la France. Il est temps que les Français se regroupent, face à la
41 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
51vaise réputation que nous faisons à l’anonyme, la condamnation par nos critiques du [p. 213] style impersonnel ou de la banalité, la
52u monde s’accordent avec les spirituels dans leur condamnation de l’égoïsme, qui est l’impérialisme de l’ego naturel et sa fermeture
53sa fermeture autarcique. Mais les motifs de cette condamnation ne sont pas les mêmes : les moralistes jugent au nom de la société, l
54iens omniprésents, par le régime des castes et la condamnation de toute curiosité du monde) ; d’autre part, en tant que doctrines el
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
55s l’obscurité absolue des fantômes humains et des condamnations éternelles. Du point de vue historique, tout ce qu’on a rappelé plus
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
56s qu’elles ne servent pas ce bien, en fait ; leur condamnation globale est donc implicite : Maintenant je ne demanderai pas à Dieu
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
57, il publie L’Apologie d’un fou, où il réitère sa condamnation du passé russe mais sa foi dans la destinée messianique du peuple rus
45 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
58vaise réputation que nous faisons à l’anonyme, la condamnation par nos critiques du style impersonnel ou de la banalité, la dénoncia
59u monde s’accordent avec les spirituels dans leur condamnation de l’égoïsme, qui est l’impérialisme de l’ego naturel et sa fermeture
60sa fermeture autarcique. Mais les motifs de cette condamnation ne sont pas les mêmes : les moralistes jugent au nom de la société, l
61iens omniprésents, par le régime des castes et la condamnation de toute curiosité du monde) ; d’autre part, en tant que doctrines, e
46 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
62our des raisons d’ailleurs inverses, saluerait sa condamnation d’un bruitage post-dodécaphonique assourdissant. Les uns et les autre
47 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
63ahmanique ou chinoise, et qui devait aboutir à la condamnation puis à la suppression — mais après combien de siècles — de l’esclavag
48 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
64ahmanique ou chinoise, et qui devait aboutir à la condamnation puis à la suppression — mais après combien de siècles ! — de l’esclav
49 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
65ahmanique ou chinoise, et qui devait aboutir à la condamnation puis à la suppression — mais après combien de siècles ! — de l’esclav
50 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
66retter » que ne soient pas « mieux motivées » les condamnations de Leningrad contre des Juifs qui n’ont d’autre tort que de l’être. D
67d un PC européen s’inquiète poliment de la double condamnation à mort de Leningrad, ils se voient accusés d’ingérence dans des affai
51 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
68 rapport présenté par Georg Picht, qui réitère sa condamnation de l’État-nation incompatible avec l’ordre global. Je n’hésite plus :
69eur de l’Université de New Delhi ironisant sur ma condamnation de l’État-nation, la compare à la pilule contre les tremblements de t
52 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
70té » au sens de rupture de la tradition, d’où les condamnations répétées de l’Église contre la cortezia des Troubadours. Oui, « tout
53 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
71ine, les États-nations occidentaux ont signé leur condamnation aux yeux de l’Histoire : ils périront déshonorés par cela même qu’ils
54 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
72PC français s’inquiète bien poliment de la double condamnation à mort qui se trouve conclure, le même jour, un procès politique à Le
73etter » que ne fussent pas « mieux motivées » les condamnations de Leningrad (contre des Juifs qui n’avaient d’autre tort que de l’êt
55 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
74e pouvoir que l’on prend sur soi-même. Les seules condamnations absolues prononcées par Jésus sont dirigées contre la puissance. Non
56 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
75’Engels. « Loin de porter sur le colonialisme une condamnation globale, Marx et Engels aperçoivent dans l’expansion territoriale de
57 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
76que réelles, mais qui procèdent sans relâche à la condamnation globale et sans appel d’une moitié du pays par l’autre et réciproquem