1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1x », c’est une affirmation [p. 381] qui d’un coup condamne beaucoup d’antérieures protestations belliqueuses. Il nous montre « d
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2able. Mais il en tirait une raison nouvelle de le condamner, et nous ne pouvons le suivre jusque-là : il est vain de dire qu’une
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
3souvent enlisées dans leurs recherches, il ne les condamne pas d’un « Jugement » sans issue sinon vers le passé catholique ; mai
4t l’interaction de la vie et de l’art, ou s’il la condamne plutôt, à cause des confusions qu’il y décèle. Le meilleur morceau du
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
5 scrupules, on connaît mon orgueil : osez donc me condamner d’être plus fort que cette bourgeoisie fatiguée, et de suivre le dest
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
6un ricanement splendide comme un éclat de rire de condamné à mort et à l’éternité. Le Diable avait pris des avocats dont les pla
7aine raison », sans se demander jamais si cela ne condamne pas et la santé et la raison. Il s’est trouvé des Maurras et autres «
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
8re exclu lui-même de l’ordre de la nature, il est condamné à ne plus saisir que des rapports abstraits entre les choses. Il ne c
7 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
9s scènes terrifiantes de la révolution : il a été condamné à mort, il s’est évadé, on le traque à Paris même… Il subjugue le jeu
8 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
10soumettre aux lois de l’ordre matériel ; c’est se condamner donc à ne l’apercevoir que dans ses servitudes 5 . Aussi la critique
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
11d. Soucieux de comprendre notre temps avant de le condamner ou de l’absoudre, défenseur convaincu d’une spiritualité dont il anno
10 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
12norer, méconnaître ces faits spirituels, c’est se condamner à ignorer, à méconnaître une vision du monde qui demain peut se tradu
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
13es passées, martyrs, camisards et prophètes, nous condamnent dans la mesure où elles furent authentiques. Mais d’autre part certai
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
14son goût désespéré de l’action pour elle-même. Il condamne le populisme de M. Thérive, il condamne le pacifisme de M. Thomas Man
15-même. Il condamne le populisme de M. Thérive, il condamne le pacifisme de M. Thomas Mann, il condamne l’Amérique de Ford et la
16e, il condamne le pacifisme de M. Thomas Mann, il condamne l’Amérique de Ford et la Russie de Staline ; il adopte enfin une posi
13 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
17iste des êtres que l’attitude du pessimisme actif condamne sans discussion et sans appel. Et c’est peut-être vis-à-vis d’eux seu
18pe de notre politique ; il est bien clair qu’elle condamne, dans la mesure où ces idolâtries sont suspendues à la réussite matér
19la foi. Je songe ici à l’armature catholique, qui condamne cette Église au réformisme modéré, c’est-à-dire à un effort pour dure
14 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
20l a vécu tragiquement la tentation orientale, l’a condamnée, l’a dépassée, acceptant comme Goethe les conditions réelles et donné
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
21erons notre sang. Il y a une vérité qui domine et condamne tout cela. Entre le communisme et la révolution personnaliste, l’oppo
16 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
22rticipation instantanée à l’éternel, elle juge et condamne ceux-là d’abord qui s’en réclament. Et c’est pourquoi il y a un impos
17 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
23lui des églises catholiques, puisque il se trouve condamné par la dogmatique réformée, et plus encore par la révolte de la foi r
18 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
24é d’assurer le minimum de vie se trouve [p. 606] condamné par là même à ne jamais suffire à cette nécessité. Car la seule défen
19 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
25s plus grandes de loisir. C’est pourquoi elle est condamnée à une espèce de dégradation, dans la mesure même où son effort pratiq
20 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
26ouvelle de communion humaine. On s’en voudrait de condamner en trois formules une démarche qui entraîne à l’origine notre adhésio
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
27et quoi qu’on veuille, jouer le jeu commun. C’est condamner ou absoudre après coup des passions collectives sur lesquelles nulle
22 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
28récisément qu’à l’origine il jugeait inhumain. Il condamna d’abord le « spirituel » bourgeois parce que ce spirituel produisait
29xprimer simplement un état de fait, ou si elle le condamne, ou si elle le revendique. C’est un des tours nombreux que peut jouer
23 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
30iste des êtres que l’attitude du pessimisme actif condamne sans discussion et sans appel. Et c’est peut-être vis-à-vis d’eux seu
31l dispense. Une politique chrétienne doit d’abord condamner toutes les « solutions » que nous avons divinisées, toutes les idolât
24 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
32rticipation instantanée à l’éternel, elle juge et condamne ceux-là d’abord qui s’en réclament. Et c’est pourquoi il y a un impos
25 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
33parmi vous quelques-uns se réjouissent de me voir condamner le marxisme, ceux-là ne puissent pas un instant croire que c’est au p
26 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
34erons notre sang. Il y a une vérité qui domine et condamne tout cela. [p. 148] Entre le communisme et la révolution personnalis
27 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
35he. Il accepte, en vertu même de sa foi, qu’on le condamne ; alors que tous les autres veulent se justifier. En vérité, riches e
36se contre certaines complaisances intimes. Je les condamne d’autant plus fort que je les. comprends mieux, que je les comprends
28 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
37s plus grandes de loisir. C’est pourquoi elle est condamnée à une espèce de dégradation, dans la mesure même où son effort pratiq
29 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
38a nécessité d’assurer le minimum de vie se trouve condamné par là même à ne jamais suffire à cette nécessité. Car la seule défen
30 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
39ar rapport à une droite et à une gauche également condamnées. Par ce seul refus, ils opèrent déjà ce que le vocabulaire de L’Ordre
31 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
40s motifs qu’on peut admettre généreux, il se voit condamné aussitôt à des complicités honteuses et moralement dégradantes. Bien
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
41ostoliques : à saint Paul, à Luther, mais pour se condamner. Il affirmait qu’il n’était qu’un « poète à tendance religieuse » et
33 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
42nt et précipite sa propre ruine. Le solitaire qui condamne « la masse » n’est un aristocrate que s’il ne veut pas l’être. C’est
43mesure où sa vocation le dépasse ? Si Kierkegaard condamne la foule, ce n’est point qu’il la craigne, ou qu’il craigne d’y perdr
34 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
44rvue de critère indépendant de la littérature est condamnée à ne plus critiquer que les moyens de cette littérature. Elle les jug
45ique « de classe » reste encore négative. Elle se condamne aussi à rendre compte des seules œuvres mineures, toute création réel
46bourgeoise, vice qui le lie au monde ancien et le condamne à passer avec lui : il décrit l’anarchie intime de l’homme moderne av
47il est un genre que nos critiques sont unanimes à condamner sans nul recours, c’est celui du roman à thèse. Méfiance significativ
35 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
48en finir, de fixer la saine doctrine par un ukase condamnant à la fois les mécanistes et les dialecticiens. On parle encore du « d
36 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
49s les situations de ce livre ? Cette Loi qui nous condamne quoi que nous fassions, ce Juge impitoyable, cette instance suprême q
37 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
50iques ensuite. Les auteurs du plan commencent par condamner le Parlement, « dont le fonctionnement exclut par définition une réno
51oudrais de chercher les poux dans ce Plan qui est condamné à sombrer dans l’inefficacité. Si j’ai souligné les points où il semb
52ment et spirituellement au désordre ancien qu’ils condamnent. Ils sont bien trop pressés de réussir, et si jamais ils réussissent,
53naire, qui fait défaut au Plan du 9 juillet et le condamne à n’aboutir, pratiquement, et si justes que soient les velléités qu’i
38 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
54st son Dieu. On sait aussi qu’il n’a pas hésité à condamner la théorie d’Einstein parce qu’elle contredisait l’hypothèse marxiste
39 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
55bsurde que ce livre — écrit par un juif ! — a été condamné en Allemagne. p. 292 n. « Kasimir Edschmid, Destin allemand, Plo
40 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
56physique relativiste. Mais Staline, on le sait, a condamné Einstein. Il semble bien que ces « barrages » et ce conformisme bruta
41 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
57en. Certes, il y a des abus partout, mais de là à condamner la notion même d’expérience ! N’est-ce pas au récit de ses miracles q
58i nous faisons autre chose ? Oui, même quand nous condamnons Nicodème au nom d’une meilleure théologie, faisons-nous autre chose q
59icodèmes ! et jamais plus qu’en ce moment où nous condamnons Nicodème… Voilà pourquoi Nicodème n’est pas mort : il demeure parmi n
60sse, — justement, en son nom ! Et non pas pour la condamner ou la nier dès le principe ! Car je reconnais avec vous qu’il faut d’
61e Baptême et cette Cène. Certes, ces paroles nous condamnent dans la mesure où nous les prononçons sans foi, hors de toute « crain
42 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
62tive de l’Éternel dans ce temps. Cette définition condamne tout mysticisme qui ne [p. 600] serait, comme le veut M. Chuzeville,
43 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
63anti-capitaliste (en théorie), M. de la Rocque ne condamne du capitalisme que ses « parasites ». Enfin, le fascisme est un mouve
44 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
64e, et dans les eaux plus bas que la terre. » Cela condamne toute espèce d’art plastique. « Tu n’auras pas d’autres dieux devant
65’auras pas d’autres dieux devant ma face » — cela condamne la mythologie et la fabulation, où les Aryens puisent leur art de tro
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
66antôt l’on reproche au marxisme des erreurs qu’il condamne lui-même, et dont l’apparition dans le développement de l’URSS est le
67ains soviétiques l’ont compris. Aussi les voit-on condamner la théorie marxiste originelle, qui veut que la culture socialiste na
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
68aduit national-socialisme par nationalisme. Il se condamne ainsi à ne pas comprendre ce qu’il y a de religieusement puissant dan
6912] d’une autre classe ou d’une autre race. (Pour condamner un saboteur, on arguera en URSS de son ascendance bourgeoise, en Alle
70tion ascétique ou moyen-âgeuse de la vie : « Nous condamnons tous les systèmes d’éducation qui se fondaient d’une façon ou d’une a
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
71ut pas oublier. Ainsi notre cœur se partage et se condamne dans ce qu’il veut. Car il veut bien cette fin, mais il pressent parf
72ème, qui est métaphysique et religieux, nous nous condamnons en même temps à ne jamais le résoudre totalement. Or, c’est ici toute
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
73s nos buts prochains, nos fins dernières. Si nous condamnons ces religions, c’est dans leur terme, au nom d’un acte de foi contrai
49 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
74ion ou du sérieux d’un qui vient par exemple nous condamner Pascal au nom de je ne sais quelle arithmétique, d’un autre, Nietzsch
75er de révolutionnaire un pâle frénétique qui vous condamne Goethe pour n’avoir pas, cette fois, renoncé assez tôt. Cent autres f
50 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
76bri des atteintes bouleversantes de la réalité se condamne à ne rien découvrir, car le réel ne livre ses secrets qu’aux violents
77ne forcément cet État à des actions qu’il prétend condamner. Hypocrisie profonde des formes, héritage d’un libéralisme dégradé, d
78erai qu’il n’est pas question dans ces pages de « condamner » des « erreurs » étrangères et de faire la leçon au monde entier en
79écution — ce qui pourrait signifier aussi bien la condamner à mort et l’extirper de son être, fût-ce pour l’introduire dans l’His
51 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
80évolution de 89, et qui est déjà une nation. Mais condamner le « fascisme » allemand, et fonder sur cette condamnation une politi
52 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
81ains soviétiques l’ont compris. Aussi les voit-on condamner la théorie marxiste originelle qui veut que la culture socialiste nai
82s nos buts prochains, nos fins dernières. Si nous condamnons ces religions, c’est dans leur terme, au nom d’un acte de foi contrai
53 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
83ines vivantes. Il ne s’agit pas de morale ! Ni de condamner pour le mauvais plaisir d’avoir raison. Mais il s’agit de refaire une
54 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
84l se fait que le Pape n’ait jamais, que je sache, condamné Bossuet pour avoir écrit ce qui suit. (C’est au sujet de la Messe, po
85u’il avait fait, et les apôtres suivi, et même de condamner sévèrement cette pratique. » — Si nous comprenons bien, l’Église prou
55 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
86e pain du corps (c’est le principe !). La liberté condamne la dictature, mais dès qu’elle la supprime pratiquement, elle perd to
56 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
87Mais c’est aussi, dans le monde d’aujourd’hui, se condamner à n’être pas compris. Paradoxe d’un génie catholique, isolé de la fou
57 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
88s motifs qu’on peut admettre généreux, il se voit condamné aussitôt à des complicités honteuses et moralement dégradantes. Bien
58 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
89tifiques comme « dangereuses », puisque Staline a condamné Einstein, tout de même qu’un pape condamnait Galilée, etc., etc. (Ce
90line a condamné Einstein, tout de même qu’un pape condamnait Galilée, etc., etc. (Ce ramassis d’erreurs de fait rappelle à s’y mép
59 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
91’est pas possible sans l’autre. Tout étatisme est condamné à se vouloir franchement totalitaire, sinon c’est l’échec assuré. (No
60 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
92en mal venu à critiquer ce qui se fait ici ! Vous condamnez notre centralisme, notre nationalisme, notre passion unitaire, notre
61 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
93e ». Par contre, il est très facile de haïr et de condamner un certain ordre de choses qui nous vexe et dont nous souffrons. Et i
94apable, qu’il n’aime plus cela, [p. 113] qu’il le condamne dans l’absolu. Je dis seulement que sa bonne conscience — et je ne sa
62 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
95iculise et ruine ce genre d’espoirs. Qui voudrait condamner l’usage pratique de la raison ? Simplement je constate qu’en fait, et
96prévenir utilement un fascisme, ce n’était pas de condamner les Italiens et leurs admirateurs français, position négative, paress
63 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
97er le fond de la forme ; admirer l’une quand nous condamnons l’autre, et vice-versa.) Mais une fois reconnue cette maîtrise, qu’on
64 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
98ent, pour une fois, sans tricher. Mais non : pour condamner une société, il faudrait plus de charité réelle, c’est-à-dire plus de
65 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
99itler !) Mais on oublie peut-être que Nietzsche a condamné l’antisémitisme, raillé le nationalisme, dénoncé le socialisme, et dé
66 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
100ans la vie, de rêves dans l’affreuse vie, où l’on condamne avec indifférence, et où tout le monde en fait est coupable de tout :
67 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
101atique, donc non-matériel. Cette vue pouvait être condamnée en toute tranquillité avant les découvertes de la mécanique ondulatoi
68 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
102imée par une volonté de retour à l’économique fut condamnée à l’échec dès le départ, du simple fait qu’elle se poursuivit dans le
103cite une formidable concurrence extra-européenne, condamnant l’économie du continent à se replier sur une exploitation artificiell
69 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
104 d’on ne sait quelle lame de fond, ce serait nous condamner à la stérilité d’une action bâclée, donc au triomphe rapide d’une réa
70 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
105 de prier pour les ennemis (sabotage moral) et de condamner la violence (libéralisme morbide). Le jeune paysan brutal qui lui tie
71 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
106 Tout « étatisme » (au sens atténué du xixe ) est condamné de nos jours à se vouloir franchement totalitaire, sinon c’est l’éche
107r un terrain d’entente avec les dictatures qu’ils condamnent en principe. C’est ainsi qu’ils apportent leur petite contribution, t
108 de se montrer assez forts pour l’empêcher, et de condamner ainsi le régime adverse à une autodestruction de ses énergies belliqu
72 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
109en mal venu à critiquer ce qui se fait ici ! Vous condamnez notre centralisme, notre nationalisme, notre passion unitaire, notre
73 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
110 par aucun texte univoque de l’Évangile 83 . Elle condamnait la procréation comme relevant de la loi du Prince des Ténèbres, c’est
74 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
111thique » (c’est la « plénitude du temps ») ; puis condamne enfin ce mariage, suprême obstacle du « stade religieux », puisqu’il
112r), ne peuvent que nous en détourner. Kierkegaard condamna d’abord les pasteurs qui refusaient le célibat ; puis Luther et Calvi
113 naturel ne pouvait pas l’imaginer. Il était donc condamné à croire Éros, c’est-à-dire à se confier dans son désir le plus puiss
114e ses termes. Je l’ai dit et j’y insiste encore : condamner la passion en principe, ce serait vouloir supprimer l’un des pôles de
115a n’est pas possible. Le philistin [p. 254] qui « condamne » de la sorte et a priori toute passion, c’est qu’il n’en a connu auc
75 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
116a Nation ! Or ce cri qui lui donne la victoire le condamne. Je simplifie encore la thèse : Napoléon gagne Waterloo parce qu’il r
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
117rt de synthèse que toute leur formation technique condamne ? À défaut d’une science universelle qu’il faudrait plusieurs vies po
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
118l’amour mortel, c’est-à-dire de l’amour menacé et condamné par la vie même. Ce qui exalte le lyrisme occidental, ce n’est pas [p
119ls éveillent, la passion même qu’on apporte à les condamner quelquefois, tout cela dit assez à quoi rêvent les couples, sous un r
120t que nos morales officielles et notre raison les condamnent. L’obscurité du mythe nous met donc en mesure d’accueillir son conten
121ut sera livrée à une troupe de lépreux et Tristan condamné à mort. Il s’évade (scène de la chapelle). Il délivre Iseut, et avec
122, va-t-on penser, qui se conforme aux lois qui le condamnent, afin de mieux se conserver ! D’où peut venir cette préférence pour c
123icieux ». Toute condamnation serait vaine : on ne condamne pas le vertige. Mais la passion du philosophe n’est-elle point de méd
124ssion de l’objet désiré et l’expression de ce qui condamne ce désir. Ainsi l’interdiction reste affirmée, et l’objet reste inavo
125er le rôle de cette « emprise » magique, se verra condamné à rendre la passion moins inhumaine plus acceptable aux yeux du moral
126 a voulu son destin : Ce terrible philtre qui me condamne au supplice, c’est moi, moi-même qui l’ai composé… Et je l’ai bu à lo
127ette passion qui le blesse et que toute sa raison condamne ? Pourquoi veut-il cet amour dont l’éclat ne peut être que son suicid
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
128nues tendent à sublimer l’homme, et aboutissent à condamner sa vie « finie ». Le dieu Éros exalte et sublime nos désirs, les rass
129 Occident que dans les siècles où elles se virent condamnées par le christianisme officiel. Et c’est ainsi que l’amour-passion, fo
130riage. Mais cette ferveur renouvelée pour un dieu condamné par l’Église ne pouvait s’avouer au grand jour. Elle [p. 76] revêtit
131t le droit de se marier et de vivre dans le monde condamné par les purs, sans s’astreindre à tous les préceptes de la morale éso
132 rappellerons l’exemple de sectes gnostiques, qui condamnaient aussi la création, et en particulier l’attrait des sexes, mais déduis
133le, celle des « bonshommes » ou Cathares, ascètes condamnant le mariage mais fondant une « Église d’Amour », opposée à l’Église de
134ène et aux frères Ortliebiens de Strasbourg, tous condamnent le mariage [p. 121] — que par ailleurs, le pape-moine Grégoire VII vi
135n qu’elles fussent mariées — que le mariage était condamné par leur Église. Beaucoup de troubadours —  [p. 126] cela n’est pas d
136ne, célèbre par sa cour d’amour où le mariage fut condamné. Chrétien avait écrit un Roman de Tristan dont les manuscrits sont pe
137 » et lui font sanctionner après coup tout ce que condamnent, aux [p. 150] yeux de Gottfried et des hérétiques de son temps, l’Éva
138e évasion hors de ce monde mauvais, la sensualité condamnée en même temps que divinisée, l’effort de l’âme pour échapper à l’inor
139ions hérétiques et de telles institutions qui les condamnaient farouchement, les obligeant par cette condamnation à s’exprimer en sy
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
140essus (voir II, 4). Sankara refuse le monde et le condamne sans appel : le nirvana ne peut accueillir le samsara (qui est la vie
141e fut pas en odeur de sainteté. Le pape Jean XXII condamna même ses thèses les plus hardies dans une bulle de 1329. L’une des th
142 hardies dans une bulle de 1329. L’une des thèses condamnées, la dixième, est ainsi reproduite dans la bulle : « Nous nous métamor
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
143r Jean de Meung, la tradition antique — celle qui condamne la passion comme une « maladie de l’âme » — se transmettra aux partie
144t à la matière (ou l’inverse), et un dualisme qui condamne la matière au nom de l’esprit, l’histoire des sectes gnostiques et ma
145Mais faute d’atteindre cette limite, un Racine se condamne et nous condamne à goûter une mélancolie de nature essentiellement tr
146indre cette limite, un Racine se condamne et nous condamne à goûter une mélancolie de nature essentiellement trouble. L’Éros cou
147pleinement lucide. Car sa lucidité l’obligerait à condamner ce qu’il n’ose chérir que dans son cœur le plus secret, et sans se l’
148 naturel, cherche à tourner cette loi sévère qui, condamnant l’inceste, rend impossible la passion. Et voici comment il s’y prend 
149é à le faire mourir : mais d’une mort que l’Amour condamne, d’une mort selon les lois du jour et de la vengeance, brutale, accid
150atériellement cette religion, l’Église romaine la condamnait à se propager sous la forme la plus ambiguë et peut-être la plus dang
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
151tesse et de civilité. Il n’était plus question de condamner la vie. Et « l’instinct de mort » semblait neutralisé. ⁂ C’est sur ce
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
152par aucun texte univoque de l’Évangile 187 . Elle condamnait la procréation comme relevant de la loi du Prince des Ténèbres, c’est
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
153thique » (c’est la « plénitude du temps ») ; puis condamne enfin ce mariage, suprême obstacle du « stade religieux », puisqu’il
154r), ne peuvent que nous en détourner. Kierkegaard condamna d’abord les pasteurs qui refusaient le célibat ; puis Luther et Calvi
155homme naturel ne pouvait pas l’imaginer. Il était condamné à croire Éros, à se confier dans son désir le plus puissant, à lui de
156e ses termes. Je l’ai dit et j’y insiste encore : condamner la passion en principe, ce serait vouloir supprimer l’un des pôles de
157 fait cela n’est pas possible. Le philistin qui « condamne » de la sorte et a priori toute passion, c’est qu’il n’en a connu auc
84 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
158 d’admettre quoi que ce soit de ce genre. Elle se condamne à l’enregistrement sans intervention de l’esprit. (C’est d’ailleurs t
85 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
159 même plus ressenti comme un scandale, je la vois condamnée à glisser, comme la nôtre, dans un désordre dont la guerre sera toujo
86 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
160i voudrait bien tout régler à sa guise, et qui se condamne, ridiculement, à avoir des idées sur tout. Les seuls partis qu’une Fé
161tive, si [p. 211] légitime qu’elle soit, c’est se condamner à être sans cesse dépassé et ridiculisé par les faits. 14. Neutralité
162 de nos autorités suprêmes, j’ai donc le droit de condamner ouvertement des régimes étrangers qui attaquent ouvertement le nôtre.
87 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
163s plus courantes. Négliger d’y répondre serait se condamner à baser tout un livre sur un quiproquo. 3. Pour ceux qui n’en voien
164ge de Lumière en Ange et Prince des Ténèbres, l’a condamné à un impérialisme sans limites, donc par définition désespéré. La per
165imagination, puis le désir, d’un bien que le réel condamne et que le plan divin ne prévoit pas. Satan, lorsqu’il tente le Christ
166s histoires individuelles… Aussi, partout où l’on condamne sans pitié son prochain ou soi-même, soyons sûrs que c’est le Diable
88 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
167les rend à l’état d’innocence première. Enfin, en condamnant tout ce qui est universel ou du moins supranational, le christianisme
168’Inconscient collectif et l’activité quotidienne. Condamnez-les et vous créerez une sécheresse générale, nécessairement suivie d’
89 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
169dans la mesure où nous ne reconnaissons pas et ne condamnons pas en nous aussi la mentalité des totalitaires, c’est-à-dire : la pr
170iminel, cela ne justifie pas le criminel, cela me condamne. Et puisqu’il faut combattre le crime, je ne dirai pas que je vais la
171pour atteindre le Juge et connaître sa loi. On le condamne à mort, sans recours, malgré l’appui d’un avocat marron, sorte de prê
90 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
172 féconde de la culture occidentale. C’est donc se condamner à refaire sans le savoir les découvertes spirituelles mises en forme
173s mauvaise en soi, bien au contraire. La Bible la condamne dans ses abus, comme elle condamne la prostitution tout en louant la
174e. La Bible la condamne dans ses abus, comme elle condamne la prostitution tout en louant la volupté dans le plus beau de ses Ca
91 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
175aire. Voilà la vérité qui nous éclaire, mais nous condamne aussi, car nous ne sommes pas des saints. Et qui donc oserait même, s
176us simplement encore, plus doucement et sans rien condamner : l’heure n’est-elle pas trop grande pour nos cris ? Je voudrais dire
92 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
177le plaisir d’avoir raison. Aussi, partout où l’on condamne sans pitié son prochain ou soi-même, soyez sûrs que c’est le Diable q
93 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
178’imagination, puis le désir d’un bien que le réel condamne et que le plan divin ne prévoit pas. Satan, lorsqu’il tente le Christ
94 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
179dans la mesure où nous ne reconnaissons pas et ne condamnons pas en nous aussi la mentalité totalitaire, c’est-à-dire la présence
180iminel, cela ne justifie pas le criminel, cela me condamne. Et puisqu’il faut combattre le crime, je ne dirai pas que je vais la
95 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
181l a vécu tragiquement la tentation orientale, l’a condamnée, l’a dépassée, acceptant comme Goethe les conditions réelles et donné
96 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
182ostoliques : à saint Paul, à Luther, mais pour se condamner. Il affirmait qu’il n’était qu’un poète à « tendance religieuse » et
183force contre les passions fondamentales. Elle les condamne pour la forme, elle édicte des lois solennelles, et le plaisir de viv
184it de son existence. Seul devant Dieu, il se voit condamné, questionné, sommé de répondre, et incapable de répondre autre chose
185nt et précipite sa propre ruine. Le solitaire qui condamne la masse ne peut se fonder que sur sa vocation, et il ne peut être lu
186mesure où sa vocation le dépasse ? Si Kierkegaard condamne la foule, ce n’est point qu’il la craigne, ou qu’il craigne d’y perdr
97 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
187, pour s’y vouer enfin à son œuvre, il était déjà condamné par une tuberculose du larynx dont il mourut à Vienne en 1924. Kafka
188nistre de Weimar, et celui-ci n’eût pas manqué de condamner la « folie » et l’« absurde » du Danois, au nom de l’équilibre vital
189nd Faust. Le héros du Procès, Josef K. s’était vu condamné par la Justice, faute d’un avocat venu d’en haut. Dans le Château, K.
98 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
190er le fond de la forme ; admirer l’une quand nous condamnons l’autre, et vice-versa.) Mais une fois reconnue cette maîtrise, qu’on
191rnée. Renversement du devoir de la Loi — qui nous condamne, car nous sommes asservis — en un pouvoir d’aimer qui nous libère, et
99 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
192t de style y déformait la spontanéité, et se voit condamné comme insincère. 3. Et cependant, une certaine légèreté avec laquelle
100 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
193en finir, de fixer la saine doctrine par un ukase condamnant à la fois les mécanistes et les dialecticiens. C’est à peu près, l’uk