1 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
1opéen de neutralité, et notre statut intérieur de confédération de cantons, découlent des conséquences précises dans les ordres les p
2 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
2 principale force morale et politique de toute la Confédération. Deux faits surtout méritent de nous retenir, dans ce bref memento bi
3près tout, si Nicolas est l’un des Pères de notre Confédération, c’est à son action qu’il le doit. S’il n’avait été qu’un ascète, nou
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
4ropéen de neutralité et notre statut intérieur de confédération de cantons, découlent des conséquences précises dans les ordres les p
4 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
5pouvons plus nous contenter de déclarer que notre Confédération fut autrefois voulue par Dieu. Il nous faut nous demander maintenant
6 seront jamais de simples chiffons de papier ! La Confédération reste fondée sur la fidélité à la parole jurée, le nom l’indique, et
5 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
7les guerres de Villmergen, au xviiie siècle — la Confédération sera capable d’intégrer et des « races » et des langues nouvelles : c
8Pacte fameux de 1291, qui fonde officiellement la Confédération. Cette confédération primitive, nous l’avons vue s’accroître organiqu
9 qui fonde officiellement la Confédération. Cette confédération primitive, nous l’avons vue s’accroître organiquement par un jeu d’al
10tituant l’État fédératif. Pendant des siècles, la Confédération n’a donc point de centre légal, de capitale, ni de constitution. Elle
6 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
11alisme plus ou moins accentué selon les nations : Confédération helvétique, Provinces unies des Pays-Bas, Commonwealth britannique, É
7 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
12venir et qui détermineront le cours du siècle, la Confédération américaine et la Confédération soviétique, sont aujourd’hui ceux qui
13ours du siècle, la Confédération américaine et la Confédération soviétique, sont aujourd’hui ceux qui paraissent craindre le plus l’i
8 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
14rès dans une expérience bien connue : celle de la Confédération helvétique. [p. 60] Toutefois, je ne puis éviter de poser au départ
15uvoir. Ce qui étonne tous les historiens de notre Confédération, c’est justement l’extrême rapidité avec laquelle la Constitution de
16maniques et par les Suisses romands. En allemand, Confédération se dit Bund, qui signifie union, et qui évoque avant tout l’idée de m
9 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
17is. En voici le récit exact. Au début de 1848, la Confédération n’était qu’un Pacte d’alliance entre vingt‑cinq États absolument souv
10 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
18 plus belles œuvres de l’homme par là-même, cette confédération. Cherchez, d’instinct, la « famille royale » qui « fit la Suisse ». V
19e des plus belles œuvres de l’homme européen : la Confédération suisse. ⁂ Au fond, telle qu’elle est devenue, la Suisse n’est pas loi
20 la Suisse se reformerait. Ou plus exactement, la Confédération se reconstituerait comme elle s’est constituée : par le lien fédéral.
21lée de l’Inn. De « question des langues » dans la Confédération, il n’y en a point, et jamais la majorité alémanique n’a pensé à fair
11 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
22els scolaires donnent pour date de naissance à la Confédération helvétique le 1er août 1291. Ce jour-là fut signé le Pacte qui liait
23de, et renouvelant par le présent acte l’ancienne confédération ; le tout sans préjudice des services que chacun, selon sa condition,
24 joué un rôle capital dans le développement de la Confédération. Il n’en est pas de plus fréquemment citée dans les discours, manuels
25 est resté le document sacré par excellence de la Confédération. Une abondante imagerie populaire perpétue jusqu’à nos jours dans les
26nir de trois députés des cantons fondateurs de la Confédération, croisant leur main gauche tandis qu’ils lèvent la droite vers le cie
27aît en germe dès les premiers traités auxquels la Confédération actuelle puisse faire remonter ses origines. L’intérêt immédiat des W
28ne de la Suisse peut écrire : La naissance de la Confédération et sa défense victorieuse constituent dans les annales du bas Moyen Â
29entielle de rendre cet événement intelligible. La Confédération suisse est le seul mouvement qui ait survécu au combat pour l’idée dé
30 troisième les Grisons, au sud-est. Vers 1500, la Confédération se composait de treize cantons souverains, flanqués de nombreux allié
31le plus un moderne, dans l’histoire de l’ancienne Confédération, c’est la force de l’esprit communautaire qui seul put permettre à ce
32r à l’appui de cette thèse ; mais l’exemple de la Confédération la réfute, et du point de vue fédéraliste il nous paraît plus conclua
33à mesure que le sens de la mission spéciale de la Confédération s’atténuait, cet égalitarisme, autrefois vital, dégénérât peu à peu e
34e de la Réformation vit la plus grave crise de la Confédération, en même temps que sa plus grande gloire. Quelques individualités mon
35 le pieux homme, Frère Claus » vient de sauver la Confédération. Toute alliance étrangère sera désormais interdite aux cantons, les v
36e. Mais son succès même eût signifié la fin de la Confédération. Car un État puissant, centré sur le Gothard, eût été une menace perm
37uvoir fort et unifié. Or, depuis deux siècles, la Confédération avait su vivre sans capitale ni centre légal, et sans autre constitut
38 pied — fut le dernier fait d’armes de l’ancienne Confédération. Le crépuscule sanglant de Marignan marque la fin du rêve héroïque de
39usent parfois Zwingli d’avoir brisé l’essor de la Confédération, son élan vers la mer et l’aventure. En vérité, Zwingli et sa Réforme
40t religieux le plus important non seulement de la Confédération, mais de toute l’Allemagne du Sud. Par malheur, Luther refusa de s’en
41peu à peu la France, le Danemark et Venise. Cette confédération européenne eût été capable, pensait Zwingli, d’abattre la dynastie de
42 inaugure une période d’expansion spirituelle. La Confédération s’est stabilisée, elle a conquis le respect des puissances. Que va-t-
43e à les exporter par régiments, littéralement. La Confédération ne pouvait plus participer aux luttes des Puissances puisqu’elle étai
44épendance, l’inviolabilité et la neutralité de la Confédération comme étant « dans les vrais intérêts de la politique de l’Europe ent
45se, tout devait concourir à assurer à la nouvelle Confédération une stabilité exceptionnelle. [p. 47] La Constitution de 1848 fut ad
46oblème des droits respectifs des cantons et de la Confédération. Les partis de droite représentaient la tendance régionaliste — abusi
47s passions politiques n’ébranla pas l’unité de la Confédération, pas davantage en tout cas qu’une campagne électorale ne divise les É
48clatant au rôle supra-national qu’avait assumé la Confédération depuis les temps lointains du Saint-Empire. Il semblait que l’histoir
49ndir, qui caractérise la politique générale de la Confédération, peut être ramené à des raisons nettement intéressées et témoignant d
50ns citadins et campagnards n’avaient contraint la Confédération à une politique de repliement et de resserrement territorial. De même
51i avait pourtant plébiscité son rattachement à la Confédération, et ce refus semblait motivé beaucoup moins par une sagesse à longues
52 le Gothard et son rôle décisif à l’origine de la Confédération. Celle-ci reste une grand-garde montée perpétuellement autour du cœur
12 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
53st à la base non seulement des relations entre la Confédération et les cantons, mais encore des rapports entre le gouvernement canton
54s l’origine, comme le prouve le Pacte de 1291, la Confédération a admis le principe de l’autonomie de la commune. Les trois communaut
55ent jamais que leurs cantons sont antérieurs à la Confédération, qui a résulté de leurs alliances progressivement resserrées. Mais il
56celles des cultures ne sont pas même celles de la Confédération. C’est dans le jeu ménagé entre ces éléments, dans la tolérance néces
57u’il respire. De la souveraineté cantonale à la Confédération La structure politique de la plupart des cantons telle qu’on vient de
58r deux maîtres, être tour à tour les hommes de la Confédération et les hommes du canton… Il n’est, ce me semble, aucun motif de conse
59rance que dans un nouveau Pacte, dans une [p. 72] Confédération plus solide, doit se trouver le remède aux maux qui affligent la patr
60ale, pouvoir législatif et autorité suprême de la Confédération, est composée de deux Chambres : le Conseil national, représentant le
61torité directoriale et exécutive supérieure de la Confédération est exercée par un Conseil fédéral composé de sept membres » dit l’ar
62 d’entre eux est élu chaque année président de la Confédération. Il ne peut exercer cet office deux années de suite, et la coutume s’
63n aime à souligner le fait que le président de la Confédération n’est, en somme, qu’un primus inter pares. À la vérité, le pouvoir, e
64nt collégial, qu’il s’agisse des cantons ou de la Confédération. Les décisions importantes du gouvernement émanent du Conseil fédéral
65l connaît essentiellement des différends entre la Confédération, d’une part, et les cantons ou les corporations, d’autre part. Les ci
66[p. 82] devant la centralisation croissante de la Confédération. Certes, l’autonomie des cantons n’est mise en question par personne.
67même temps qu’une révision partielle offrant à la Confédération de nouvelles possibilités de légiférer en matière économique et socia
13 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
68 À partir de 1848, l’unification économique de la Confédération étant acquise, l’industrie prend son plein essor, aux dépens de l’agr
69 — provient des polices conclues à l’étranger. La Confédération elle-même protège et réglemente le régime des assurances, exerce un c
14 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
70ement négligée. Depuis une vingtaine d’années, la Confédération exige une certaine uniformisation des règlements de baccalauréat. Un
71ssance 34 . La Constitution de 1848 autorisait la Confédération [p. 132] à « établir une Université et une école polytechnique ». Il
72et Berne, allemandes. Si, dans ces conditions, la Confédération avait pu créer l’« Université suisse » prévue par la Constitution, l’
73e milices. La Constitution fédérale interdit à la Confédération le droit d’entretenir des troupes permanentes (art. 13). Il en résult
15 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
74 de combourgeoisie. Elle ne fait pas partie de la Confédération des XIII cantons. Et l’œuvre du réformateur français qu’elle adopte v
75ime de paix religieuse sous lequel vit l’actuelle confédération. ⁂ Lors du dernier recensement (1941), la population de la Suisse, ré
76e libre exercice de tous les cultes dans toute la Confédération et supprima les entraves confessionnelles au libre établissement. Il
77use historique très précise. Les fondateurs de la Confédération moderne, c’est-à-dire les radicaux, ont été conduits par le souci d’é
16 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
78u de ce système de « prime à la minorité » que la Confédération a non seulement reconnu comme langue nationale le romanche (parlé par
79radicalisme dans sa belle époque, président de la Confédération à plusieurs reprises, le Neuchâtelois Numa Droz écrivait au xixe siè
80i se termina [p. 161] par la transformation d’une confédération d’États vieille de cinq cents ans, en un État fédératif ; développeme
81l’esprit et le statut politique particulier de la Confédération ? Nous en nommerons trois auxquelles nous attachons une importance pa
82le dans le fait que, rattachés politiquement à la Confédération, ils ne réagissent pas politiquement comme des Français : leur démocr
83 vertu. 48 Quant aux Tessinois, rattachés à la Confédération en 1803 seulement, après avoir été longtemps soumis à leurs « magnifi
84 le mieux exprimé la mission traditionnelle de la Confédération. Seuls, les Romanches constituent une minorité parfaitement autonome,
85se réclament alternativement les deux groupes, la Confédération commettrait un suicide en épousant la cause de l’un ou de l’autre, pu
86urope deux tendances [p. 173] grâce auxquelles la Confédération est devenue et restée ce qu’elle est : le fédéralisme et la neutralit
87n fait, et dès la paix de Westphalie en droit, la Confédération s’était retirée des [p. 177] grandes luttes politiques européennes. N
88olitique revenait chaque année au président de la Confédération et prenait ainsi, quelque peu, le caractère d’une charge honorifique.
89l’échelle mondiale les principes formateurs de la Confédération, semble les renier ou les ignorer en fait comme en droit. À tort ou à
17 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
90mmune, expliquent la chute soudaine de l’ancienne Confédération devant les armées de la Révolution française, en 1798. L’essai d’unif
91 présente alliance… forment dans leur ensemble la Confédération suisse. Article 3. — Les Cantons sont souverains en tant que leur sou
92 pas délégués au Pouvoir fédéral. Article 5. — La Confédération garantit aux Cantons leur territoire, la souveraineté dans les limite
18 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
93es formules à réaliser (États-Unis, Fédération ou Confédération), il resterait à savoir laquelle des trois méthodes a le plus de chan
19 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
94us les États européens, de la même manière que la Confédération helvétique a groupé en 1848 tous les cantons suisses. 5. La Suisse
20 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
95 en feront un jour quelque chose. Fédération ou confédération ? À ceux qui ont coutume de poser cette question préalable, et qu’ils
96es deux termes est une syllabe. Littré définit la confédération comme « l’union entre plusieurs États qui tout en gardant une certain
97ances étrangères ». Et il donne pour exemple « la confédération des [p. 60] États-Unis ». Il définit ensuite la fédération comme « un
98’on choisit, du système suisse ou de son nom ? La Confédération helvétique est le type même d’une authentique fédération, et tous les
99r préférer à la fédération (« cette utopie ») une confédération (« plus réaliste ») seraient bien en peine de dire en quoi ce qu’ils
21 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
100ernier, sur la question de la fédération ou de la confédération. Il semble bien que les nationalistes soient aujourd’hui pour la prem
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
101 règne sacerdotal et impérial tout à la fois, une confédération de princes occidentaux se dessine vaguement dans l’ombre des intrigue
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
102e chrétienne » de Pierre Du Bois est une sorte de Confédération, qui serait placée sous la direction d’un Concile, dans lequel les di
103porte ce titre en français : Traité d’alliance et confédération entre le Roy Louis XI, Georges roy de Bohême et la Seigneurie de Veni
104 l’Europe : il esquisse pour la première fois une Confédération continentale, limitant expressément les souverainetés nationales tout
105 de leur maison ou habitation… Les organes de la Confédération sont ensuite indiqués : Cour de justice ou Consistoire, Assemblée, en
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
106 respublica cristiana en Europe, c’est-à-dire une confédération anti-papale et anti-impériale à la fois. De son côté, Vives dans un é
107hasser les Turcs de l’Europe. La Noue propose une confédération entre les princes chrétiens réunis à Augsbourg sous la présidence de
108présidence de l’Empereur : Ayant basti une telle confédération, il conviendrait encores passer outre et trouver des bons expediens p
25 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
109ions catholique, luthérienne et calviniste. Cette Confédération d’États sera placée sous la garde d’un Conseil de l’Europe composé de
26 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
110D’où l’idée d’instituer deux grands groupes : une Confédération d’Occident, centrée sur la France, l’Angleterre et l’Espagne, et une
111 sur la France, l’Angleterre et l’Espagne, et une Confédération d’Orient, centrée sur la Russie, l’Autriche et le corps germanique. Q
112 entièrement neutre et deviendrait le siège de la Confédération d’Occident, tandis que Danzig serait le siège de celle d’Orient. [p.
27 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
113d’un vrai corps politique, peut se changer en une confédération réelle. Rousseau, jusqu’ici, a exposé ses propres idées. Avant de pa
114ordre de leurs souverains respectifs de signer la confédération générale que je suppose sommairement contenue dans les cinq articles
115d’abord, et toutes celles du globe ensuite, à une confédération générale dont le but sera d’assurer à chacune d’elles la jouissance d
116r du genre humain ? Qui ne voit, enfin, que cette confédération des nations et des sociétés qui habitent la terre représente l’unique
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
117u véritable principe de l’unité souveraine, de la confédération individuelle. Au nom — pour le moins paradoxal — de cette « confédér
118e. Au nom — pour le moins paradoxal — de cette « confédération individuelle », Cloots dépose en conclusion le Projet de décret suiva
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
119es ; citons par exemple : la neutralité armée, la Confédération américaine, la Diète germanique, la Ligue helvétique. Pourquoi la fra
30 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
120dans le système des États européens, parce que la confédération des États protestants se trouva renforcée par leur admission et qu’el
31 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
121rand équilibre possible que l’agglomération et la confédération des grands peuples. Le premier souverain qui, au milieu de la premièr
32 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
122ire. Le parlement aura le pouvoir de lever sur la confédération tous les impôts qu’il jugera nécessaires. Toutes les entreprises d’un
123s. Le plus sûr moyen de maintenir la paix dans la confédération sera de la porter sans cesse hors d’elle-même, et de l’occuper sans r
124montré que les principes sur lesquels reposera la confédération européenne, sont les meilleurs, les plus solides, les seuls capables
33 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
125rainte par la Sainte-Alliance sous la forme d’une confédération d’États. Et quels seront les ennemis de cet Empire germano-catholiqu
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
126t… Le même concept unitaire de l’Europe, sorte de confédération amphictionique des nations chrétiennes et dernière étape de ce proces
127Europe, messieurs, elle l’exerçait au moyen de la Confédération germanique. Cette Confédération a été faite contre Paris, qui était l
128it au moyen de la Confédération germanique. Cette Confédération a été faite contre Paris, qui était la cité révolutionnaire, la cité
129tions restauratrices. Qu’en résulta-t-il ? Que la Confédération ne fut pas un empire comme elle eût pu l’être alors ; et elle ne fut
130lemand et toutes les races allemandes réunies. La Confédération se composa donc de principautés microscopiques et de deux grandes mon
131influence de la Russie, depuis la formation de la Confédération jusqu’à la révolution de février, s’est étendue de Saint-Pétersbourg
132la poussière les couronnes, humilié les rois ; la Confédération germanique n’existe plus ; l’Allemagne aujourd’hui n’est plus qu’un c
133mme ; en troisième heu, il faut que se réalise la confédération puissante de tous les peuples slaves sous l’influence et le protector
134si j’ose ainsi dire, d’intensité, à mesure que la Confédération se développe par l’accession de nouveaux États. Dans les gouvernement
135nitaire étant l’inverse du système fédératif, une confédération entre grandes monarchies, à plus forte raison entre démocraties impér
136e ne leur donnera pas d’autre nom. … l’idée d’une confédération universelle est contradictoire. En cela se manifeste une fois de plus
137déal. L’Europe serait encore trop grande pour une confédération unique : elle ne pourrait former qu’une confédération de confédératio
138édération unique : elle ne pourrait former qu’une confédération de confédérations. C’est d’après cette idée que j’indiquais, dans ma
139es cantonales qu’à la grande république qu’est la Confédération — ont de grandes tâches vitales à accomplir, d’importance non seuleme
140où chaque membre est inviolable. L’Europe est une confédération d’États réunis par l’idée commune de la civilisation. L’individualité
141d’éternel. Elles ont commencé, elles finiront. La confédération européenne, probablement, les remplacera. L’auteur de La Culture de
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
142e soumettre à la Société des Nations un projet de Confédération européenne. Devenu Président du Conseil en 1929, et parlant au nom de
143 attendant d’en venir, peut-être, à une imposante Confédération. Cette attente, ce peut-être, comment les justifier devant les menac
36 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
144ans Le Contrat social, il s’y fait l’avocat d’une confédération de nos pays inspirée du « corps germanique », des États généraux de H
145ur laquelle se règle la politique étrangère de la Confédération 139  ». Adhérer à l’union européenne serait contraire à cette neutral
146on ; « elle ne fait pas partie de l’essence de la Confédération ». Adhérer au Marché commun économique en refusant son « prolongement
147communauté européenne du Saint-Empire, de même la Confédération suisse se voit dotée d’un statut spécial, d’une sorte d’immédiateté f
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
148de, et renouvelant par le présent acte l’ancienne confédération ; le tout sans préjudice des services que chacun, selon sa condition,
149iècles suivants. Les Ligues ne seront donc qu’une confédération, une « Suisse des patries » ou des États, jusqu’au jour où les vices
150té requise de le signer pour devenir membre de la Confédération. Cette constatation peut surprendre. Elle déconcerte les habitudes d’
151d, est la première commune urbaine qui « entre en confédération », avec les Waldstätten : or elle s’allie aux trois vallées comme à u
152n train de conquérir sur des seigneurs locaux. La confédération des Huit Cantons, ainsi formée par six pactes différents, entre en co
153eules conséquences territoriales l’entrée dans la Confédération des deux villes de Fribourg et Soleure (1481). Au début du xvie sièc
154, l’absence de politique commune fait perdre à la Confédération nombre de pays associés ou sujets. Le cas de Genève est le plus scand
155ainsi rejetés au nom du pacte primitif hors de la Confédération ! Ce geste extrême, d’ailleurs privé de suites pratiques par la victo
156rée de Genève, du Valais et de Neuchâtel dans une confédération renouvelée. Encore, le dernier de ces trois États, principauté dont l
157 l’on s’imagine que les petits États entraient en confédération pour créer une nation, voire un marché commun toujours plus large ; m
158châtel de rester la seule monarchie au sein de la Confédération. Vient un moment où il faut choisir. L’égalité des inégaux agit alors
38 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
159régime imposé par Napoléon est abrogé, l’ancienne confédération restaurée. En 1815, les régiments suisses au service de la France reç
39 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
160escendants et leurs alliés qui allaient former la Confédération des treize cantons, s’unirent bel et bien pour défendre leurs liberté
161es, les fonctionnaires civils et militaires de la Confédération et les représentants ou les commissaires fédéraux ne peuvent recevoir
162, il plonge des racines profondes dans l’ancienne Confédération, mais il faut bien avouer qu’il l’a couverte d’un badigeon universel
40 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
163auver l’union des cantons. Zwingli souhaitait une confédération solidement unifiée et pacifique ; les cantons intérieurs, demeurés ca
164ui insistaient sur « la neutralité de l’honorable Confédération, considérée de tout temps comme une solide colonne maîtresse de sa qu
165r « l’étoile fixe de la politique étrangère de la Confédération » 39 , et plus encore : une attitude morale, toujours plus caractéris
166t invoquée par les Puissances pour contester à la Confédération le droit de modifier son régime intérieur. Il paraissait donc inoppor
167 défense de l’indépendance de la Suisse ; mais la Confédération doit se réserver le droit, dans certaines circonstances, pour autant
168ien de l’indépendance et de la neutralité » de la Confédération. Ainsi la Suisse, implicitement, se déclarait la seule maîtresse de s
41 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
169s réunies mais y ajoutant la force de l’union. La Confédération des Treize Cantons, qui a duré jusqu’à la fin du xviiie siècle, n’a
170rs précédents sous la Restauration, au sein de la Confédération. 47 Lors de la Diète de 1832, un grand débat s’institua sur la néc
171te espérance que, dans un nouveau Pacte, dans une Confédération plus solide, doit se trouver le remède aux maux qui affligent la patr
172 eux, « viole l’ancien principe fondamental de la Confédération », c’est-à-dire la souveraineté des cantons. — Le 12 septembre, la Di
173ement acceptée et déclarée loi fondamentale de la Confédération suisse ». — L’Assemblée fédérale, élue pendant le mois d’octobre, se
174ns, une fois pour toutes, le stade de la simple « confédération » 54 d’États souverains. La « transaction » intervenue est en réalit
175ération des États], forment dans leur ensemble la Confédération suisse. Article 3. — Les cantons sont souverains en tant que leur so
176pas délégués au pouvoir fédéral. Article 5. — La Confédération garantit aux cantons leur territoire, leur souveraineté dans les limi
177ue entre cantons sont interdits. Article 8. — La Confédération a seule le droit de déclarer la guerre et de conclure la paix, ainsi
178 secret de son dynamisme équilibré. Au sein de la Confédération, qui est à vrai dire une fédération et que l’on désigne en allemand p
179 » analogue à la nationalité intercantonale de la Confédération suisse. Notons bien que Bluntschli oppose le principe fédéraliste à t
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
180st à la base non seulement des relations entre la Confédération et les cantons, mais encore des rapports entre le gouvernement canton
181s l’origine, comme le prouve le pacte de 1291, la Confédération a admis le principe de l’autonomie de la commune… C’est à ces origine
182 la Restauration et facilitèrent le passage d’une confédération d’États égaux à l’État fédéral actuel. Mais que sont aujourd’hui les
183es — leurs vraies patries — sont antérieures à la Confédération, qui a résulté de leurs alliances progressivement resserrées. Mais il
184celles des cultures ne sont même pas celles de la Confédération, qu’elles débordent très largement. C’est dans le jeu ménagé entre ce
185 qui est l’objet véritable de son patriotisme. La Confédération, au contraire, plus lointaine, plus jeune, moins [p. 120] personnelle
186 très peu de leurs voisins. « Chacun pour soi, la Confédération pour tous » paraît bien être leur devise. Les partisans de l’Europe u
187exerce la fonction honorifique de Président de la Confédération. Le Conseil étudie des projets de loi et les présente au Parlement. S
188ale, pouvoir législatif et autorité suprême de la Confédération, est composée de deux Chambres : le Conseil national, représentant le
189torité directoriale et exécutive supérieure de la Confédération est exercée par un Conseil fédéral composé de sept membres », dit l’a
190 d’entre eux est élu chaque année président de la Confédération. Il ne peut exercer cet office deux années de suite, et la coutume s’
191’endroit des titres ronflants. Le Président de la Confédération n’est qu’un primus inter pares. À la vérité, le pouvoir en Suisse res
192nt collégial, qu’il s’agisse des cantons ou de la Confédération. Les décisions [p. 127] du gouvernement émanent du Conseil fédéral en
193, connaît essentiellement des différends entre la Confédération d’une part, et les cantons ou les corporations de droit public d’autr
194même temps qu’une révision partielle offrant à la Confédération de nouvelles possibilités de légiférer en matière économique et socia
195 armée de milices : la Constitution interdit à la Confédération le droit d’entretenir des troupes permanentes (art. 13). Il en résult
196u de ce système de « prime à la minorité » que la Confédération a non seulement reconnu comme langue nationale le romanche (parlé par
197radicalisme dans sa belle époque, président de la Confédération à plusieurs reprises, le Neuchâtelois Numa Droz n’en écrivait pas moi
198itique qui se termina par la transformation d’une confédération d’États vieille de cinq cents ans en un État fédératif ; développemen
43 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
199ait vivre une population supérieure à celle de la Confédération. Or les cadres suisses sont insuffisants pour garder le contrôle excl
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
200 trafic. Solution : les plans sont établis par la Confédération, après consultations répétées des communes pour le tracé. Les cantons
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
201l se rattache à sa commune, à son canton, et à la Confédération ; par son allégeance religieuse, à la Réforme ou à l’Église catholiqu
202incite les Suisses. S’il est vrai que la première confédération des Waldstätten est née du Gothard, ce col n’est devenu viable et car
203’un canton. La Constitution de 1848 autorisait la Confédération à « établir une université et une école polytechnique ». [p. 251] II
204 la Suisse centrale.) Si, dans ces conditions, la Confédération avait jugé bon d’établir l’université suisse prévue, l’on eût assisté
205 de combourgeoisie. Elle ne fait pas partie de la Confédération des Treize Cantons. Et l’œuvre du réformateur français, qu’elle adopt
206use historique très précise. Les fondateurs de la Confédération moderne, les radicaux, ont été conduits par le souci d’éliminer le pl
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
207ans Le Contrat Social, il s’y fait l’avocat d’une confédération de nos pays inspirée du « corps germanique », des États généraux de H
208ur laquelle se règle la politique étrangère de la Confédération » 136 . Adhérer à l’union européenne serait contraire à cette neutral
209on ; « elle ne fait pas partie de l’essence de la Confédération. » 137 Pendant les seize années où il conduisit notre politique étra
210communauté européenne du Saint-Empire, de même la Confédération se voit dotée d’un statut spécial, d’une sorte d’immédiateté fédérale
47 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
211en Suisse. La première histoire imprimée de notre Confédération, Kronika von der loblichen Eydtgnoschaft, de Peterman Etterlin, greff
212i a fixé pour des siècles l’image classique d’une Confédération née de la révolte de Tell et des conjurés du Grütli chassant le despo
213 cette interprétation mythique des origines de la Confédération, plusieurs écrivains suisses avaient exprimé leurs doutes sur l’histo
214n latin et en allemand le texte fondamental de la Confédération. Disciple de Tschudi et partisan de l’existence historique de Tell, a
215es, du héros de l’indépendance, et d’une première Confédération merveilleusement imaginée pour plaire, comme il l’avoue sans fard, « 
216uivante, Albert Rilliet publie ses Origines de la Confédération suisse, histoire et légende, qui ressemblent à l’ouvrage de Vischer p
217 d’où résultèrent le Pacte de 1291 et la première Confédération. Mais il n’est pas moins objectif et pas moins vrai de constater que
48 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
218commencé, elles finiront. » Et il ajoutait : « La confédération européenne, probablement, les remplacera 70 . » [p. 50] Mais tout le
49 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
219es Genevois resteraient Suisses politiquement. La Confédération conserverait toute sa réalité, celle des liens volontaires entre les
50 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
220emple de l’empire soviétique, du Nigéria ou de la Confédération suisse. Car la double exigence antinomique de la convergence et de la
51 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
221 présente alliance… forment dans leur ensemble la Confédération suisse. Article 3. — Les cantons sont souverains en tant que leur so
222pas délégués au pouvoir fédéral. Article 5. — La Confédération garantit aux cantons leur territoire, la souveraineté dans les limite
223arti tenable. Je ne crois pas à cette « imposante confédération » qu’évoquait le général de Gaulle, et qui serait formée d’États-nati
52 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
224d’éternel. Elles ont commencé, elles finiront. La confédération européenne, probablement, les remplacera 40 . Mais tout le monde n’a
53 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
225mple de l’empire soviétique, du Nigeria, ou de la Confédération suisse. Car la double exigence antinomique de la convergence et de la
226t défini plus loin comme ce « qui a rapport à une confédération ». Quant à « fédération », c’est simplement « union politique d’États
54 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
227arti tenable. Je ne crois pas à cette « imposante Confédération » qu’évoquait le général de Gaulle, et qui serait formée d’États-nati
55 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
228arti tenable. Je ne crois pas à cette « imposante Confédération » qu’évoquait le général de Gaulle, et qui serait formée d’États-nati
56 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
229tade, il serait possible de fonder « une sorte de Confédération » comme disait Churchill à Zurich, sur la base des États-nations souv
57 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
230, bien plus encore que celui de l’Amérique. Une « Confédération » s’est constituée en neuf mois, très exactement, du 17 février au 16
58 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VII. Programme pour les Européens
231ent économiques mais moraux et même spirituels. Confédération ou fédération ? Ou bien ils ont compris que l’union est vitale — ou b
232r sur des définitions inopérantes : fédération ou confédération par [p. 166] exemple, qui ne correspondent en fait qu’à des différenc
233ns la décision de s’unir. Ceux qui préconisent la confédération optent pour la formule méfiante, égoïste, et qui prévoit l’échec à te