1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1tout un genre littéraire moderne, cette espèce de confession romancée dont les livres de Bopp, d’Arland, de Soupault et surtout de
2 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
2ouvée sur le corps de son ami suicidé, pathétique confession qui doit expliquer sa mort et qui est aussi fausse que le reste. Ce m
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
3rt assez purement évangélique pour transcender la confession qui lui a permis de naître. La grandeur d’un art protestant, c’est de
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
4n discussion. Je sais bien que tout changement de confession ramène les mêmes arguments qui retiennent l’esprit à la périphérie de
5 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
5 s’agit-il jamais en effet pour les témoins d’une confession, de faire le compte de leurs gloires ? Ne doivent-ils pas au contrair
6 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
6celui-ci » 13 . À quoi nous saurons opposer cette confession mémorable : « Nous ne devons proférer les plus hautes maximes qu’auta
7orce plus grande encore du caractère, et voici la confession éruptive : les Illuminations naissent d’une [p. 493] telle rupture. E
7 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
8 pour savoir ?… » Nous voici à l’endroit de cette confession que je voulais vous citer non seulement à cause de sa beauté, (et par
8 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
9n voit ces mêmes pasteurs lire sans sourciller la confession de nos églises, qui proclame le salut par la foi seule. Bien plus, qu
9 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
10 par C. F. Ramuz (avril 1934) o Après Une Main, confession réticente, d’une discrétion presque farouche, et dans la même lignée
10 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
11 livre de M. Guéhenno 67 , vous y trouverez cette confession ahurissante : « Un grand savant, M. Langevin, expliqua un jour devant
11 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
12n sur cette enfant, trop habituée sans doute à la confession paternelle. Un des jeunes étudiants avait repris en main le « monumen
13es amis qui me jetait dans une sorte de honte… La confession de Nicodème m’avait profondément ému, en dépit de cette légère pointe
12 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
14e a l’humour discret, sensible, qui convient à la confession d’un sentiment ni partagé ni rebuté, et résigné dès le début à cet ét
13 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
15ons un jour en toute franchise, entre croyants de confessions différentes et incroyants personnalistes. p. 784 al. « Martin La
14 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
16e et civique, et que l’on destine à remplacer les confessions « vieillies » et « divisées ». Il faut créer « une religion d’hommes
17ssionnelle (Bekenntniskirche) groupe autour d’une confession de foi inspirée par Karl Barth et la théologie dialectique, l’ensembl
18stante ; il en copie le plan général : Décalogue, confession des péchés, promesses de grâce, credo. Mais au lieu d’une Loi sainte
15 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
19ra en venir à une lutte ouverte avec les diverses confessions ; mais non pas à une lutte par la violence, car les confessions mourr
20mais non pas à une lutte par la violence, car les confessions mourront d’elles-mêmes, de toutes façons… Nous ne rejetons pas seulem
21ristianisme en soi… Tous les membres des diverses confessions sont plus ou moins des trafiquants de devises et des traîtres au peup
16 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
22e œcuménique. Connaître le voisin de langue ou de confession différente ; lui reconnaître le droit de différer de nous ; le compre
17 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
23lle, méfiance à l’égard du voisin de langue ou de confession, crainte perpétuelle d’être majorisé. Notons que cette maladie a fait
18 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
24ires, dont l’un au moins comportait 32 pages. Ces confessions générales m’ont valu, je dois le dire, autant d’absolutions. Mais loi
19 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
25de tout le mal qui se fait dans le monde. Dans la Confession des Péchés de Théodore de Bèze, ces mots : « reconnaissant de plus en
20 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
26nant, cette espérance d’une réunion de toutes les confessions chrétiennes. Car en nous faisant entrevoir la possibilité d’une catho
21 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
27elui-ci. 11  » À quoi nous saurons opposer cette confession mémorable : « Nous ne devons proférer les plus hautes maximes qu’auta
28un caractère intéressé à la patience, et voici la confession éruptive : les Illuminations naissent d’une telle rupture. Elles sont
22 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
29nche, on nous transmet les cultes des principales confessions religieuses, mais là encore, le Credo de Nicée, chanté par un chœur a
23 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
30ez, dit-il gentiment, que je vous réponde par une confession. Je ne sais d’ailleurs ce qu’on peut en conclure pour ou contre vos t
24 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
31ectes, elle n’a rien à voir avec la diversité des confessions d’origine nationale. C’est au xixe siècle qu’elle a sévi, et pour de
32deux groupes, Sud et Nord, la plupart des grandes confessions.. Ces groupes à leur tour se sont morcelés sur leurs ailes gauche et
33pes, qui se sont fédérés ou qui ont fusionné. Les confessions ou dénominations traditionnelles se sont reconstituées en une dizaine
34ule, je lis les signatures de visiteurs de toutes confessions (ils les indiquent, et je note beaucoup de Roman Catholics). Passons
35ions. Le matin, la radio diffusa les prières de « confession générale », dont il répétait les phrases à haute voix avec tous les m
25 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
36relle qui s’affirme. Ici, ce sont deux églises de confessions voisines qui s’ouvrent l’une à l’autre, et là c’est un groupe de peti
26 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
37 tragique, entre plusieurs doctrines ou plusieurs confessions, une vingtaine de nations, et une infinité d’écoles et de génies indi
27 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
38e très grave dans ma vie. » (Frappé par le ton de confession, par le ton « c’était mal » de ses propos.) Et, subitement, après un
28 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
39tats « souverains », ses quatre langues, ses deux confessions, ses climats contrastés, ses économies juxtaposées, sa méfiance profo
29 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
40e Zwingli, le partage de la Suisse entre les deux confessions s’est opéré dans ses grandes lignes. Il variera très peu au cours des
41ens 29 999 7 12 Israélites 19 429 5 12 Autres confessions ou sans confession 34 828 8 17 La proportion de 2/5 de catholiques
42raélites 19 429 5 12 Autres confessions ou sans confession 34 828 8 17 La proportion de 2/5 de catholiques pour un peu [p. 146
43 la répartition géographique des deux principales confessions. Jusqu’en 1848, théoriquement, et plus tard encore pratiquement, le d
44nt était refusé par les cantons aux Suisses d’une confession différente de celle de la majorité. La Constitution fédérale, conçue
45bre établissement. Il en a résulté un mélange des confessions tel qu’on ne peut plus parler proprement de cantons protestants, mais
46igration. Cette interpénétration géographique des confessions, à elle seule, suffirait à rendre impossible une nouvelle guerre du S
47sur leur propre religion. Plus d’un changement de confession s’explique par la découverte subite de réalités spirituelles qui exis
48lement inspirée par le statut minoritaire de leur confession. Il existe une doctrine catholique spécifiquement suisse de l’État et
49iminer le plus possible l’influence politique des confessions : souci bien compréhensible, puisqu’ils sortaient d’une guerre civile
30 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
50 comme un grand crible plein de constitutions, de confessions, de partis, de souverainetés et de bourgeoisies, à travers lequel dev
51 nationalistes, l’était encore davantage pour les confessions religieuses au temps où elles étaient partisanes : c’est bien pourquo
31 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
52Sur le point 9, voir les révélations précises, ou confessions, de Pierre Hervé. Non seulement toutes ces choses ne sont plus niées
32 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
53mier auteur d’une biographie de sa personne : les Confessions. [p. 127] Du mythe à l’histoire Mais il reste à mieux voir comment
33 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
54mier auteur d’une biographie de sa personne : les Confessions. 3. Du Mythe à l’Histoire Mais il reste à mieux voir comment l’homm
34 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
55euse est combien plus puissante dans nos diverses confessions que les modes littéraires qui occupent tant notre presse. Les auteurs
35 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
56e très grave dans ma vie. » (Frappé par le ton de confession, par le ton « c’était mal » de ses propos.) Et, subitement, après un
57on attitude religieuse. Et par exemple : de cette confession surprenante dont j’ai donné la relation fidèle, la lecture de l’Amour
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
58ans notre siècle, impliquant le rapprochement des confessions chrétiennes vers l’unité qu’ordonnait l’Évangile. Tous les quatre, en
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
59 la politique », et sur l’union des trois grandes confessions représentées par ces monarques. L’idée centrale paraît être de ramene
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
60ifs — qui n’ont cessé d’exister entre les grandes confessions et conceptions du monde qui s’opposaient. Les hérétiques des xiie et
39 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
61iété des forces animant la vie publique : partis, confessions religieuses, syndicats, pressure groups, etc. Mais surtout, écrit-il 
40 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
62mbrables rencontres entre théologiens des grandes confessions chrétiennes organisées depuis quelques décennies avec la tolérance de
63ez les orthodoxes, tout concourt à rapprocher les confessions non seulement les unes des autres mais de leur source d’inspiration c
41 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
64rme de nos jours, impliquant le rapprochement des confessions chrétiennes. C’est donc, en plus du motif de la paix, celui de la com
42 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
65parités de coutumes ou de richesse, de langue, de confession, voire de régime, ne sont guère plus marquées ou plus frappantes entr
43 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
66 vaste union politique englobant une pluralité de confessions, de langues et de régimes alliés sur pied d’égalité. C’est malgré eux
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
67les frontières des langues ne sont pas celles des confessions ; celles des cantons ne sont pas celles des régions économiques ; et
68e, soit naturelle, soit culturelle (langue, race, confession, caractère, etc.) qui justement leur fait défaut, mais parce qu’ils s
69artis politiques, les cantons, les langues et les confessions. Comme il n’y a que sept conseillers fédéraux, il est impossible de f
70éprouvent à l’endroit de leur patrie. La race, la confession, la langue, parfois même la doctrine du parti au pouvoir, coïncident
71 comme un grand crible plein de constitutions, de confessions, de partis, de souverainetés et de bourgeoisies, à travers lequel dev
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
72ée, et l’atténuation des anciens affrontements de confessions et de classes, la vie politique s’est vidée de toute idéologie. Les c
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
73 sans frontières sensibles), quatre langues, deux confessions majeures et trente-six sectes, je ne sais combien de races variableme
74e Zwingli, le partage de la Suisse entre les deux confessions s’est opéré dans ses grandes lignes. La proportion d’un peu plus de 2
75 la répartition géographique des deux principales confessions. Jusqu’en 1848 légalement, et plus tard encore pratiquement, le droit
76nt était refusé par les cantons aux Suisses d’une confession différente de celle de la majorité. La Constitution fédérale, conçue
77bre établissement. Il en a résulté un mélange des confessions tel qu’on ne peut plus parler proprement de cantons protestants ou ca
78on. [p. 262] L’interpénétration géographique des confessions, à elle seule, suffirait pour rendre impossible une nouvelle guerre d
79lement inspirée par le statut minoritaire de leur confession. Il existe une doctrine catholique spécifiquement suisse de l’État et
80iminer le plus possible l’influence politique des confessions : souci bien compréhensible, puisqu’ils sortaient d’une guerre civile
47 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
81parités de coutumes ou de richesse, de langue, de confession, voire de régimes, ne sont guère plus marquées ou plus frappantes ent
48 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
82parlées dans les villes et richesses du sous-sol, confession religieuse et monnaie, programmes scolaires et fiscalité, idéal polit
83ions, ses deux religions, dont l’une en plusieurs confessions). L’histoire, ses lois douteuses et ses accidents trop certains ; les
49 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
84ceptables pour plus d’un pays, d’une école, d’une confession. Or, nous avons une vingtaine de pays, et je ne sais combien d’écoles
85 les staliniens), de tous les pays, de toutes les confessions et de toutes les professions. Il ne tend pas à supprimer leurs différ
50 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
86tenu depuis des siècles entre trois langues, deux confessions religieuses, et vingt-cinq États « souverains » mais très étroitement
51 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
87 de tous nos États, communistes de [p. 26] toutes confessions, généreux mondialistes ou vétilleux censeurs de l’Occident ne se lass
88re, nous autres Européens de différentes nations, confessions ou climats, Français de différents partis, ou même Confédérés de diff
52 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
89quer, puisqu’il consiste à concilier des [p. 123] confessions distinctes dans l’unité de l’Église, c’est-à-dire, en dernière analys
53 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
90frontière. Elles traversent aussi nos partis, nos confessions et nos régions ; nos personnes mêmes. Il y a dans chaque pays un nord
54 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
91a-nationale) une pluralité d’États, d’ethnies, de confessions, de traditions culturelles et sociales. Pluralisme et arbitrage suprê
92ns et ses deux religions, dont l’une en plusieurs confessions). L’histoire, ses lois douteuses et ses accidents trop certains ; les
55 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
93ons d’évoquer, puisqu’il consiste à concilier des confessions distinctes dans l’unité de l’Église, c’est-à-dire, en dernière analys
56 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
94frontière. Elles traversent aussi nos partis, nos confessions et nos régions, nos personnes mêmes ! Il y a dans chaque pays un nord
57 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
95ge. Réplique à mes censeurs Et tout d’abord une confession : je savais peu, m’attaquant à beaucoup, quand j’entrepris d’écrire L
96ment la faute des amants. Rappelons ici la double confession qu’il met dans leur bouche (p. 40) : Tristan : Qu’el m’aime, c’est p
58 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
97s occidentaux et du superlatif malheur allemand — confession des péchés d’autrui, attisant non le remords mais la haine. Viennent
59 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
98uissances à l’État de Berne, pays de langue et de confession différentes. D’où le mouvement séparatiste (et pas seulement autonomi