1 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
1tera quelque temps encore les jeux de société des congrès de mathématiciens et de logisticiens ; et pendant ce temps, c’est à l
2 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
2aux de l’Ami du Peuple, de « justifications » aux congrès radicaux : voilà qui est pratique, c’est-à-dire électoral. « Vous cri
3 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
3t — donc en laissant de côté les déclarations des congrès — la moderne féodalité des partis n’agit pas autrement vis-à-vis de l
4 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
4 d’amphithéâtres pour les conférences et pour les congrès, il sera, pendant la durée de l’Exposition, le centre de ces « journé
5 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
5 faire casser la figure. On peut regretter que le Congrès pour la défense de la culture n’ait rien tenté pour débrouiller un pe
6 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
6à se séparer des populistes et des économistes au Congrès de Bruxelles en 1903 (fondation du parti bolchevik, c’est-à-dire majo
7se séparer de Plekhanov et des vieux marxistes au Congrès de Londres en 1905. En d’autres termes, elles conduisent Lénine et se
7 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
8évolution s’est trouvée confirmée par les récents congrès d’écrivains soviétiques ou favorables aux Soviets. De toutes les conf
9u touchantes, qui passionnèrent les débats de ces congrès, il se dégage une seule conclusion claire, à vrai dire de première im
10 » 43 . Les écrivains délégués par les Soviets au Congrès de Paris pour la défense de la culture, en 1935, citèrent tous, comme
8 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
11rocrastination perpétuelle. On attend le prochain congrès… Je ne dirai pas de mal de nos outils. Mais je les voudrais utilisabl
9 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
12évolution s’est trouvée confirmée par les récents congrès d’écrivains soviétiques ou favorables aux Soviets. De toutes les conf
13ou touchantes qui passionnèrent les débats de ces congrès, il se dégage une seule conclusion claire, à vrai dire de première im
14 » 56 . Les écrivains délégués par les soviets au Congrès de Paris pour la défense de la culture, en 1935, citèrent tous comme
10 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
15t — donc en laissant de côté les déclarations des congrès —, la moderne féodalité des partis n’agit pas autrement vis-à-vis de
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
16 s’agitent, la voix s’enfle. « J’étais au dernier Congrès des instituteurs qui s’est tenu à Paris, et bien ! citoyens ! lors de
17est tenu à Paris, et bien ! citoyens ! lors de ce Congrès, il a été stipulé qu’à l’avenir… » La fin de la phrase [p. 36] étant
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
18 nouvelles demandes de « causeries » : l’une à un Congrès d’instituteurs, l’autre à un cercle d’études sociales. Les instituteu
19rlé devant les auditoires les plus hétéroclites : congrès d’étudiants, cours ruraux, « journées sociales », amateurs de littéra
13 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
20 nouvelles demandes de « causeries » : l’une à un congrès d’instituteurs, l’autre à un cercle d’études sociales. Les instituteu
21rlé devant les auditoires les plus hétéroclites : congrès d’étudiants, cours ruraux, « journées sociales », amateurs de littéra
14 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
22si les autres sont vides. Ensuite ce n’est pas un congrès qui se tient là ; car il n’y a jamais eu de congrès « à hauteur d’hom
23ngrès qui se tient là ; car il n’y a jamais eu de congrès « à hauteur d’homme ». C’est une rencontre improvisée, un rendez-vous
15 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
24tive. [p. 265] Mon expérience des groupes et des congrès personnalistes m’amène à formuler les thèses suivantes : 1. C’est le
25é parfois dans le feu de la discussion, lors d’un congrès — de constituer enfin un vrai parti, un parti vrai, dont la doctrine
16 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
26iales données par les deux derniers papes. Et les congrès de Stockholm et d’Oxford ont montré que les autres Églises n’entendai
27ême pendant les quelques semaines fiévreuses d’un congrès de la paix improvisé dans l’épuisement général. Cela ne se fera que s
17 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
28ent une armée pour tyranniser toute l’Europe. (Le congrès de Nuremberg célébrant le réarmement du Reich s’intitula « Tag der Fr
18 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
29ns, et que cependant le sous-comité judiciaire du Congrès américain discute encore la question de savoir si la guerre a pris fi
19 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
30dant un œil sur la gauche naissante, le Sénat, le Congrès, les fonctionnaires et la presse. Mais qui l’a dit au sujet de Truman
20 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
31ridicule, on place sur les navires les membres du Congrès et du Sénat qui se seront déclarés en faveur du déluge synthétique de
21 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
32nts. Cette communauté ne se révélera pas dans des congrès, mais se manifestera dans une action risquée. De même que nous avons
22 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
33 jeune garde. Les partis, dans les commissions du Congrès et du Sénat, se sont bornés à des échanges d’arguments souvent brutau
23 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
34les phrases à haute voix avec tous les membres du Congrès, dans une église de la capitale. Cela s’intitulait : « La nation prie
24 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
35rde. Les partis, dans les commissions [p. 170] du Congrès et du Sénat, se sont bornés à des échanges d’arguments souvent brutau
25 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
36Mais l’idée fédérale a pris corps. À la veille du Congrès de Montreux (27 août 1947) c’était encore une utopie. Aujourd’hui tou
37à l’autre de ces textes, jusqu’aux résolutions du Congrès de l’Europe, les mêmes idées reviennent, et parfois les mêmes phrases
26 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
38n an après les Rencontres internationales, par le congrès de l’Union européenne des Fédéralistes. Les délégués d’une cinquantai
39 prononcée en guise d’introduction aux travaux du Congrès. On y a joint deux articles destinés à réfuter les objections les plu
409] L’attitude fédéraliste Les organisateurs de ce congrès ont voulu qu’il s’ouvrît par une étude des fondements spirituels du f
41ocation. Nous n’arriverons à rien de bon, dans ce congrès et dans tous ceux qui doivent le suivre, si nous ne restons pas en ga
42emps de rater. [p. 85] Clichés mortels Après le congrès de Montreux, plusieurs personnes me dirent en souriant assez gentimen
43us avez donc pris part à ces parlotes ? Encore un congrès d’utopistes, de généreux assembleurs de nuées ! L’Europe unie, bien s
27 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
44 [p. 97] III Le Congrès de Montreux n’était pas terminé que l’idée naissait, chez les Fédéral
45galement l’intention de provoquer la réunion d’un congrès pour l’Europe unie. Il ne s’agissait pas, dans son esprit, d’une entr
46e leur rencontre à Montreux, que devait naître le Congrès de La Haye. [p. 98] Dès le mois de décembre 1947, un Comité de coord
47rsités, etc. C’est à la période de préparation du Congrès de La Haye qu’appartient la conférence sur l’Aventure de l’Europe pro
48 disais à Montreux, en septembre dernier, lors du Congrès de l’Union européenne des Fédéralistes : « Si l’Europe doit durer, c’
49iciper sur les résolutions auxquelles aboutira ce congrès de l’Europe. Le 19 juin de 1789, personne ne prévoyait le serment du
50 lorsqu’il s’agit du plan Marshall, ou de quelque congrès d’intellectuels. Invités en bonne et due forme, les Russes répondent
51omériques. Elle se traduit par un fait grave : au Congrès de La Haye, la place de nos amis fédéralistes de toute l’Europe de l’
52u moins autant que pour nous, il est vital que le Congrès de La Haye allume un phare visible au loin. Vous venez de le voir : l
53, que le parti travailliste anglais boycottait le Congrès de La Haye. Et certains socialistes continentaux, suivis de certains
54ré que l’absence des travaillistes donnerait à ce congrès une couleur politique, qui leur interdirait d’y prendre part. Je suis
55rien, que les travaillistes viendront. Certes, le congrès des partis socialistes s’est prononcé à Londres, dernièrement, contre
56n vrai génie, pour tous les hommes. [p. 125] Le Congrès de La Haye ou la voix de l’Europe Cette architecture de grandes poutr
57…) Mais je me dis qu’en effet, malgré tout, notre congrès est doublement non conformiste, puisqu’il a su rallier pour une œuvre
58, hélas, que des « observateurs ». Attendons : le Congrès commence à peine. L’Histoire seule dira le vrai sens de cette cérémon
59age, je renouvelle in petto l’engagement final du Congrès : « Nous voulons une Europe unie, rendue dans toute son étendue à la
60é plus que toute autre chose survenue au cours du Congrès. (La presse y fait peu d’allusions.) Et ce n’était pas un accident, p
61ent en importance les résolutions adoptées. 1. Le Congrès de l’Europe voulait produire un choc, voulait alerter l’opinion. Il l
62 c’est cela qui compte, et le reste suivra. 2. Le Congrès de l’Europe a permis de mettre en pleine lumière les vraies difficult
63 presse continentale dans son ensemble a parlé du Congrès de l’Europe comme d’un congrès [p. 132] « fédéraliste ». En réalité,
64nsemble a parlé du Congrès de l’Europe comme d’un congrès [p. 132] « fédéraliste ». En réalité, les groupes fédéralistes s’y tr
65 nos divisions. On pouvait donc prévoir, avant le congrès, que l’inconsistance « unioniste » ne jouerait à La Haye que le rôle
66et qu’on trouve déjà formulées dans le rapport du Congrès de Montreux — [p. 133] furent acceptées à l’unanimité. Quant à l’acti
67, confusions et manœuvres souterraines, on vit le Congrès rallier progressivement quelque chose dont il refusait le nom ou l’ét
68 . Et la plupart des principes généraux posés au Congrès de Montreux ont été repris, presque littéralement, dans les résolutio
69la gravité de l’enjeu, eût sans nul doute mené le Congrès beaucoup plus loin — s’il n’y avait eu les Britanniques. [p. 135] Be
70déralistes, le seul conflit profond qui divisa le Congrès fut celui qui opposa sourdement le front commun des Insulaires aux in
71 dans le sens de l’action créatrice à laquelle le Congrès devait donner l’impulsion. Pour que l’Europe se fasse, il faut que le
72cle. J’entendais répéter partout, au lendemain du Congrès de La Haye : — Pour nous, Continentaux, c’est l’Europe qui est en jeu
73opinion de la presse continentale au lendemain du Congrès de La Haye. Aux Anglais de la corriger, si elle les choque. Ah ! Mess
74ter Paul Reynaud. On sait qu’il provoqua, lors du Congrès, ce qu’on appelle une « sensation », en proposant que soit élue dans
75tanniques firent front contre l’idée, le reste du Congrès contre le projet précis. C’est que les Britanniques n’aiment guère qu
76ements. Dans les trois commissions, bien avant le Congrès, ils insistaient pour que l’on « rende hommage » aux efforts des Cinq
28 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
77uments de La Haye) Lors de la séance plénière du Congrès de l’Europe consacrée aux problèmes de la culture, je terminai mon rô
78elques remarques suivantes : Il me semble que ce congrès, tel qu’il s’est déroulé jusqu’ici, se distingue par une double origi
79re des institutions. [p. 144] En second lieu, ce congrès se distingue de toutes les autres entreprises internationales par ce
80rticulière. Il signifie que les initiateurs de ce congrès ont senti la nécessité de considérer la culture comme autre chose qu’
81tendu pas sérieux. Ceux qui vous ont invités à ce congrès ont donc senti l’urgence de dégager le sens de la grande espérance qu
82t il me plaît d’invoquer l’ombre tutélaire sur ce Congrès, Paul Valéry, prévoyait le jour où le désir secret de l’Europe serait
83ul fait de son existence et de son statut dans ce Congrès, a pu servir d’illustration vivante à cette hiérarchie spirituelle, q
84n projet de résolution, enfin le Message final du Congrès. De nombreuses réunions préparatoires eurent lieu à Paris, à Genève,
85rientation générale des rapports préparés pour le Congrès. [p. 148] On trouvera ci-après les documents qui résultèrent de ce t
86en plein accord avec le Comité de coordination du Congrès. Quant à la Résolution, elle fut mise au point, au terme des débats d
87von Schenk. [p. 149] Rapport culturel soumis au Congrès de La Haye (7-11 mai 1948) par le Comité international de coordinatio
88ation mondiale. [p. 161] Résolution proposée au Congrès de l’Europe, le 9 mai 1948, par la commission culturelle Considérant
89ntions réciproques ou par tous autres moyens ; Le Congrès de l’Europe propose : La création d’un organisme permanent qui aurait
90ccomplie dans les pays scandinaves ; En outre, le Congrès de l’Europe : Considérant que l’avenir de l’Europe repose sur sa Jeun
91spensable à la garantie des droits ; [p. 165] Le Congrès de l’Europe estime : Que la Fédération européenne implique l’existenc
92, qui résument les résolutions adoptées par notre Congrès : 1) Nous voulons une Europe unie, rendue dans toute son étendue à la
29 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
93bitants meurent de faim. Montez à la tribune d’un congrès d’écrivains et proclamez « qu’il y a de l’indécence à parler de cultu
30 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
94inte et non spectaculaire ; il ne s’agit pas d’un congrès, mais d’un séminaire de recherches. b) Les représentants de l’Amériqu
31 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
95inte et non spectaculaire ; il ne s’agit pas d’un congrès, mais d’un séminaire de recherches. [p. 7] b) Les représentants de l
32 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
96ens) ; — du 26 août au 1er septembre, en marge du Congrès mondial de Pax Romana, entretiens entre universitaires américains et
33 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
97très directe : Pourquoi parler de culture dans un Congrès rassemblant des jeunesses politiques ? Les hommes politiques qui se p
98emps dans une commission « culturelle » lors d’un congrès des jeunesses (ou des aînesses) politiques. L’intérêt électoral de la
99ongue haleine. Voilà pourquoi, précisément, votre Congrès doit estimer qu’il n’y a pas une minute à perdre avant de s’y mettre.
34 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
100era des thèmes des conférences et discussions. Le Congrès pour la liberté de la culture décernera au cours de cette rencontre t
35 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
101allait entrer dans une longue période de paix. Au Congrès de Munster en 1648, elle obtint des puissances la reconnaissance de s
36 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
102 [p. 140] Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953) j Notre tâche est une action mondiale pour la libe
103i passionnent le grand public. On comprend que le Congrès pour la Liberté de la Culture ait pris l’initiative de convoquer l’as
37 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
104clare. Nous avons pris sur elle six ans d’avance (Congrès de Montreux, 1947). Normalement, nous devons donc gagner, sur ce plan
38 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
105s voient leur prestige baisser en Europe, et leur Congrès menace de réduire l’aide à certains de nos pays. Quant à notre opinio
106s autres, tout au plus. Il y a cinq ans, avant le Congrès de La Haye, quand un journal de nos pays passait un papier sur l’Euro
39 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
107tobre 1953) o Cinq ans après Cinq ans après le Congrès de l’Europe, à La Haye, un autre Congrès vient de se tenir dans la mê
108après le Congrès de l’Europe, à La Haye, un autre Congrès vient de se tenir dans la même ville et la même noble Salle des Cheva
109e ville et la même noble Salle des Chevaliers. Le Congrès de 1948 avait pour mission de donner le coup de gong du départ à tout
110égageant, à la fin des débats, le sens général du Congrès. La manifestation de cette année, convoquée à La Haye par le Mouvemen
111 contemporains ». Enfin, le ME prépare un nouveau congrès d’économistes, qui doit avoir lieu à Londres au début de 1954. Après
112nouvelles ? La fonction propre du CEC Le second Congrès de La Haye fut donc strictement politique. Son motto semblait être :
113surtout, plus que dans « les faits ». Il faut des congrès politiques. Il faut des plans économiques. Mais il faut en même temps
114EC viennent de prendre part aux travaux du second Congrès de La Haye. Les hommes politiques, en retour, voudront-ils apporter à
40 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
115e plus simple, régulièrement proposé par tous les congrès depuis trente ans, c’est la réforme des manuels d’histoire : chacun s
41 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
116s sur des bouts de papier qui sont l’agrément des congrès, mais qui permettent surtout de vérifier rapidement le degré d’accord
42 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
117oducteur de culture ou simplement organisateur de congrès, de comités et d’échanges ? — La culture est produite par les personn
43 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
118mpulsion donnée par le Mouvement européen lors du Congrès de La Haye en 1948 nous amène tout près des résultats que celui-ci s’
44 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
119uelle tête peuvent-ils faire, au lendemain du XXᵉ congrès, s’ils sont honnêtes ?   Ils invoquaient le bien de la classe ouvrièr
45 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
120s senti si libre ! » Ainsi parle Joliot-Curie, au congrès du PC français. Cela prouve qu’il n’est pas africain, et qu’il n’habi
46 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À pied d’œuvre (avril-mai 1956)
121l-mai 1956) ab Dès 1948, le Rapport culturel du Congrès de l’Europe, réuni à La Haye sous la présidence de Winston Churchill,
122tés. Et la résolution culturelle, adoptée par le Congrès, précisait que l’une des tâches immédiates du Centre européen de la c
47 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
123vembre 1956, à Paris De tous côtés, on demande au Congrès : Que faites-vous ? Que les paroles ne suffisent pas contre les tanks
124nuscrites, déclenchées par l’appel que diffuse le Congrès : « Pour que leur cause et leur combat survivent. » C’est toujours le
48 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
125it l’interdire au nom des nôtres. En effet, le 2ᵉ Congrès de l’Internationale Communiste déclarait en 1920 : « Le Communisme se
49 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
126sse est en retard, il était bien mal informé : le congrès des savants atomistes (à Genève, 1955) avait largement démontré l’éga
127 [p. 54] Sur l’avenir de l’URSS. — Depuis le XXe Congrès, qui a « déclaré » sa crise, le régime soviétique accumule les échecs
50 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
128e dans les villes qui préparent l’élection d’un « Congrès du peuple européen ». La presse découvre que le sort de l’Europe est
51 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
129ié du xxe siècle. 4. Premières réalisations Un Congrès se réunit à La Haye en 1948, sous la présidence de M. Churchill. Il d
52 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
130 fait ». En mai 1948 s’ouvre à La Haye le premier Congrès de l’Europe. Seize premiers ministres, deux cents ministres et parlem
53 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
131ignes de préparer la partie culturelle du premier Congrès de l’Europe. Trois mois plus tard, à La Haye, sous la présidence de W
132Haye, sous la présidence de Winston Churchill, le Congrès proposait la création d’un Centre européen de la culture, ayant pour
1336. Conférence européenne de pédagogie sportive. — Congrès d’enseignants européens à Bremen. — Réunions du Comité des éducateurs
134es et présentes avec celles qu’avaient prévues le Congrès de La Haye puis la Conférence de Lausanne, on sera frappé par la conf
54 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
135xécution. L’action a été lancée à l’occasion d’un Congrès de deux cents personnes (9-11 août 1957), intitulé : « les Autonomies
55 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
136tre chose que de multiplier les comptes rendus de congrès et les communiqués sur la vie des organisations européennes, ceci res
56 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
137t de leurs préjugés initiaux 25 . La méthode du « Congrès du peuple européen » (et du CIFE) forme des militants plus durement e
57 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
138 les fédéralistes issus de la Résistance, dès les congrès de Montreux et de La Haye, elle avait pour premier objectif d’empêche
58 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Editeuropa (septembre 1959)
139ux de leurs experts, de leurs boursiers, de leurs congrès et de leurs séminaires n’étant pas soutenus à l’échelon national comm
59 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
140 les conflits antérieurs ». D’où le désarroi du « Congrès pour la liberté de la culture », qui avait « mis en avant », il y a d
141 y eut le « dégel » et les « révélations » du XXe Congrès sur Staline (réglant le compte de Jdanov en passant). Il y eut l’Octo
60 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
142t de reconsidérer la nature, la fonction de notre Congrès et les idéaux qui l’inspirent. Le plus simple sera de reprendre les t
143 reprendre les trois termes formant notre titre : Congrès, Liberté, Culture. Vous verrez à quel point ces trois termes s’appell
144liquent mutuellement. Nous sommes donc d’abord un Congrès — un congrès permanent, il est vrai, puisqu’il a tenu des réunions su
145llement. Nous sommes donc d’abord un Congrès — un congrès permanent, il est vrai, puisqu’il a tenu des réunions successivement
146q continents — mais voici le point important : ce Congrès n’est pas un parti, n’est pas un front discipliné mais un simple rass
147 leurs points de vue, et à l’échelle mondiale. Le Congrès s’est donc adressé aux intellectuels du monde entier et il leur a dit
148endiquer la liberté, quand nous avons formé notre Congrès, c’était d’abord lutter contre des dictatures extérieures, bien connu
149eption de la culture que je vois pratiquée par ce Congrès. Le pire danger, c’est donc l’absence de sens ; le sentiment de l’abs
150 conférences et groupes d’études organisés par le Congrès portent précisément ce titre général : Tradition and Change, traditio
151 attacher tant de prix aux contacts que permet un congrès comme le nôtre : contacts d’une part entre représentants des arts, de
152notre titre. J’en déduis que la fonction de notre Congrès, tel qu’il est devenu depuis dix ans, s’élargissant progressivement a
153cela… J’insisterai donc à mon tour. En situant le Congrès comme je viens de le faire, j’ai voulu vous montrer qu’il n’agit pas
61 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
154 Il faut un Centre, et il se crée, à la suite des congrès de La Haye et de Lausanne. Non dans l’idée de faire lui-même œuvre de
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
155d et la Société des Nations, puis Churchill et le Congrès de La Haye et les grands débats de notre temps. Le Grand Dessein du
156ire de l’Abbé de Polignac, envoyé de la France au congrès de la paix d’Utrecht (1712) il put voir de tout près la pratique des
157it présentement que de commencer la ligue dans un congrès, à La Haye ou ailleurs. Deux cents ans plus tard, en effet, la premi
158 Mais il fallut attendre jusqu’à 1948, pour qu’un Congrès se réunît à La Haye, précisément, aux fins de « commencer » l’union e
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
159testants et les orthodoxes, mais non le Pape ! Un Congrès européen, siégeant à Ratisbonne, exercerait un arbitrage permanent en
160ats-Gebaüde. Il propose lui aussi la réunion d’un Congrès des puissances chrétiennes, mais il ajoute deux importantes innovatio
161ineté des États participants serait transférée au Congrès ; 2° un « Tribunal souverain » appliquerait aux États un Code de droi
162] État récalcitrant les sanctions requises par le Congrès 106 . Après quoi, bien entendu, l’on irait montrer aux Infidèles ce q
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
163sur la confiance que l’Abbé semblait mettre en un Congrès des nations : Il se forme de temps en temps parmi nous des espèces d
164us des espèces de diètes générales sous le nom de congrès, où l’on se rend solennellement de tous les états de l’Europe pour s’
165inces souverains qu’il appartient de convoquer le Congrès européen. Pour Rousseau, c’est aux peuples eux-mêmes à créer leur féd
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
166 et ne pouvait l’être à nulle autre fin. … Un tel Congrès ou Diète pourrait être composé par les puissances, envoyant chacune d
167séances devraient être publiques. Les pouvoirs du Congrès ou Diète consisteraient : 1, à formuler son opinion ; 2, à la faire r
168s ! [p. 172] Il demandait la convocation d’un « congrès universel des hommes sages et érudits » élus par la « generalità del
169ras droit de [p. 175] Metternich et secrétaire du Congrès de Vienne, avait été dès sa jeunesse un disciple de Kant, dont il par
170entir, aux décisions de la majorité ; et enfin un congrès permanent serait institué, chargé de régler toutes les affaires commu
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
171nts, et tranquille partout, j’aurais eu aussi mon Congrès et ma Sainte-Alliance. Ce sont des idées qu’on m’a volées. Dans cette
172ur la grande famille européenne, l’application du congrès américain, ou celle des Amphictions de la Grèce ; et quelle perspecti
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
173t du protocole de la séance du 5 février 1814, au congrès de Châtillon : Les plénipotentiaires des cours alliées déclarent qu’
174 que l’Europe soit en paix par des traités et des congrès, [p. 203] c’est vouloir qu’un corps social subsiste par des conventio
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
175un essai sur La Sainte-Alliance et les Peuples au Congrès de Vérone, il demande que l’Allemagne redevienne … l’Autorité supéri
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
176que le Général Garibaldi, qui préside un de leurs congrès à Genève, en 1867 ; et enfin et surtout on y retrouve, pendant vingt
177is déjà le 21 août 1849, Hugo, nommé président du Congrès de la Paix, réuni à Paris, avait proclamé sa foi dans la venue « inév
178issance de Dieu ! En 1872, Hugo ne paraît pas au Congrès de la Paix qui se tient cette année-là à Lugano, mais lui envoie un m
179n, je veux dire d’une autorité centrale, sorte de congrès des États-Unis d’Europe, jugeant les nations, s’imposant à elles, et
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
180nature, manifestes de mouvements, déclarations de congrès, résolutions de parlements, discours d’hommes d’État, préambules aux
181ramme et le Manifeste furent adoptés par un vaste Congrès qui se réunit à Vienne en 1927. Les effigies de Sully, Comenius, l’Ab
182à Montreux, en septembre 1947, leur premier grand congrès européen après la guerre, sont animés par de jeunes chefs issus de la
183nimateur, le Polonais Joseph Retinger, résulte le Congrès de l’Europe, qui se réunit à La Haye le 7 mai 1948. Le document que n
184squ’à la dernière minute, par les responsables du Congrès, traduit l’opinion moyenne des quelque huit cents délégués qui l’adop
185, qui résument les résolutions adoptées par notre Congrès : 1° Nous voulons une Europe unie, rendue dans toute son étendue à la
186r cette génération et celles qui la suivront. Du Congrès de La Haye naît le Mouvement européen, dont l’action immédiate abouti
187us tard, à la création du Conseil de l’Europe. Le Congrès de La Haye, dans sa Résolution politique, avait proclamé : « L’heure
188’acier qui répond, dès son préambule, aux vœux du Congrès de La Haye, en parlant d’une « fusion des intérêts essentiels » et « 
189 de Mazzini, de Coudenhove et de Briand, enfin du Congrès de La Haye. Les conditions de « maturité » de la Fédération politique
71 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
190 derniers à [p. 5] le prétendre. Lors d’un récent congrès de l’Unesco sur l’enseignement des sciences sociales au niveau primai
191les concernant l’éducation sont discutées par les congrès du Parti et promulguées par le Soviet suprême et le Conseil des minis
72 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
192e prononcer le discours d’introduction du premier congrès des Fédéralistes européens. Au sortir de la salle, je fus présenté à
193treize ans. Nous avons préparé ensemble plusieurs congrès, et vingt rencontres [p. 21] aux allures de « complots », dont quelqu
194ues. C’est ainsi que Retinger organise le premier congrès des unions syndicales de l’Amérique latine, en 1924, et qu’il obtient
195dski. Durant la seconde guerre, J.H.R. siégera au congrès international des syndicats, à la fois comme délégué du Mexique et co
196 septembre 1947, l’UEF convoqua son premier grand congrès. Nombre de délégués des autres mouvements y prirent part. Parmi eux,
197shall. Retinger se contenta d’émettre l’idée d’un Congrès de l’Europe réuni sous les auspices du Comité de liaison des mouvemen
198geai l’entrevue dans un café. Retinger parla d’un Congrès sur l’unité européenne, qui allait se tenir en mai. C’était peu clair
199 demanda de me charger de la partie culturelle du Congrès. Sur ce qu’il faudrait faire, il avait peu d’idées, et celles qu’il e
200 « engagé », non seulement par ma conférence à ce congrès, et par celle que j’avais donnée un an plus tôt aux Rencontres intern
201usions aux conditions sine qua non de réussite du congrès, qu’il semblait le seul à contrôler, voire à connaître. Sa plus grand
202t la stature de Churchill, président d’honneur du congrès. (Finalement, tous vinrent à La Haye, y compris les Allemands avec Ad
203ivant de près les travaux, sans y participer.) Le Congrès de l’Europe, qui s’ouvrit à La Haye le 7 mai 1948 fut l’œuvre personn
204ope unie, fédérée ou confédérée. Ce ne fut pas un congrès comme les autres, puisqu’il en résulta tout simplement la mise en œuv
205t à La Haye. Le Conseil de l’Europe, conçu par ce Congrès, naquit exactement neuf mois plus tard. Les principes directeurs d’un
206 et parfois dans le détail par les commissions du Congrès, siégeant souvent des nuits entières, inspirent encore tous les « Eur
207te. Mais plus étonnante encore que la réussite du Congrès de l’Europe fut la manière dont Retinger sut l’exploiter. Au cours de
208u Mouvement européen, qui met sur pied les grands congrès politique de Bruxelles, économique de Westminster, social de Rome, et
209, ni Lausanne qui a créé le CEC ; ce que ces deux congrès ont créé en revanche, ce sont les conditions psychologiques et politi
210 au sein du Mouvement européen, mais dès avant le Congrès de La Haye. [p. 48] J’ai dit plus haut comment il vint me chercher à
211ique, tandis qu’il se taisait absolument dans les congrès dont il était l’inspirateur, il nous frappa ce jour-là par une sorte
73 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
212depuis quelques années dans la presse et dans les congrès du continent. (Elle vient même de gagner l’Angleterre sur son île et
213oposition de commencer l’union de l’Europe par un congrès réuni à La Haye — ce qui se fera effectivement 236 ans plus tard — re
214les politiciens aux courtes ruses. D’innombrables congrès européens remplissent le xixe siècle. Ils n’aboutissent exactement à
215stoire réelle de sa nation. Deux ans plus tôt, au congrès de la Paix réuni à Paris, il s’était écrié : Un jour viendra où vous
216eur, le Polonais Joseph Retinger 46 — résulte le Congrès de l’Europe, qui se réunit à La Haye au mois de mai 1948. Tout est pa
217t parti de là, on ne le dira jamais assez. Car le Congrès de La Haye est la synthèse vivante des grands motifs traditionnels d’
218cun des trois motifs retenus et rassemblés par le Congrès, donc de chacune des commissions qui le composent, vont sortir, en qu
74 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
219d, le Dr Raghavan Iyer qui, lors d’un tout récent congrès européen, entendait se faire l’écho des ressentiments du Tiers Monde
75 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
220 dans le bulletin bimestriel « Orient-Occident ». Congrès, recherches, bourses, publications, bibliographies. Asia Foundation,
221l des civilisations différentes, Bruxelles. (Huit congrès de 1949 à 1960, et publication des travaux en forts volumes. A édité
222 comparées des civilisations, Salzbourg. (Premier congrès en 1961.) En Inde : l’International Centre, New Dehli, 1958, a entrep
223née) de leurs présuppositions fondamentales. 3. Congrès, colloques Les sessions générales de l’Unesco, plus administratives q
224adre du projet majeur Est-Ouest, plusieurs vastes congrès ont été organisés ; citons : Manille, sur le thème « Present impact o
225mparées de Bruxelles et de Salzbourg tiennent des congrès annuels sur des thèmes définis, traités par des professeurs de divers
226aités par des professeurs de diverses régions. Le Congrès pour la liberté de la culture a réuni deux vastes conférences sur « L
227avants et publicistes [p. 11] du monde entier. Le Congrès a organisé de nombreux séminaires sur des sujets plus spécialisés, à
228européenne de la culture a pris pour thème de son congrès annuel de 1959, à Vienne, la formation européenne des assistants tech
229iété européenne de culture (Venise) a organisé un congrès Europe-Afrique à Rome en 1960, et prépare, en liaison avec la Société
230es utiliser. Enfin, les occasions de rencontres — congrès, colloques, séminaires, etc. — sont si nombreuses qu’il devient diffi
231stes, les publications savantes, les colloques et congrès, d’une part — et d’autre part les responsables des relations politiqu
232 et leur disponibilité éventuelle pour tel ou tel congrès, stage, séminaire, voyage d’études. N.B. Plutôt que de rassembler au
233laire, les fondations, les maisons d’édition, les congrès et stages d’études européennes, etc., etc.). 2. Contribution à la p
76 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
234lus de cent mille membres. Elle tient son premier congrès à Montreux, en septembre 1947, date que l’on peut considérer comme le
235politique européenne. En effet, c’est au cours du congrès de Montreux que germe l’idée de réunir des états généraux de l’Europe
236idée aussitôt adoptée conduit à la convocation du congrès de l’Europe, qui se tient à La Haye au mois de mai 1948. De La Haye n
237 mouvement et le rôle qu’y jouent des Suisses. Le congrès de La Haye ayant préconisé la création d’un Centre européen de la cul
238e temps où j’écrivais le Message final du premier congrès de l’Europe à La Haye, et le temps où l’Europe unie sera sans doute u
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
239oi Pictet de Rochemont, représentant la Suisse au Congrès de Vienne, n’eut de cesse qu’il n’eût obtenu pour son pays la reconna
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
240aldi haranguant les passants. Il va l’entendre au Congrès de la Paix. « Impossible, écrit-il, d’imaginer ce que ces messieurs l
79 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
241t plus de 100 000 membres. Elle tient son premier congrès à Montreux, en septembre 1947, date que l’on peut considérer comme le
242politique européenne. En effet, c’est au cours du congrès de Montreux que germe l’idée de réunir des États généraux de l’Europe
243itôt adoptée conduit à la convocation [p. 285] du Congrès de l’Europe, à La Haye, au mois de mai 1948. De La Haye naît le Mouve
244 mouvement et le rôle qu’y jouent des Suisses. Le Congrès de La Haye ayant préconisé la création d’un Centre européen de la Cul
245tion — trop mal connue — qui va de Hertenstein au congrès de Montreux, du congrès de Montreux à celui de La Haye, puis au Conse
246 qui va de Hertenstein au congrès de Montreux, du congrès de Montreux à celui de La Haye, puis au Conseil de l’Europe à Strasbo
247e temps où j’écrivais le Message final du premier Congrès de l’Europe à La Haye, et le temps où l’Europe unie sera sans doute u
80 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
248magne — se réunirent en petits colloques, puis en congrès de plus en plus spectaculaires, pour affirmer leur volonté d’empêcher
249g », puis pour tenter d’établir le programme d’un congrès, marquant avec éclat la prise au sérieux, la prise de conscience comm
250e longue lettre excusant son absence forcée de ce congrès, il est en Chine ces jours-ci) [p. 24] critiquent vivement toute tent
251avoriser le dialogue des cultures, vrai but de ce congrès, et non pas son annexe un peu honteuse, comme l’affirme assez bizarre
252somme qu’à rappeler l’ampleur des objectifs de ce congrès, et que le problème que nous allons aborder est si vital, si central,
81 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
253 [p. 16] Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968) bf Avec le recul des années, je me sens
254 sens enclin à croire que, oui, tout est sorti du Congrès de La Haye en mai 1948 : les premières institutions européennes, parl
255 cent ans plus tard, est sortie d’une campagne de congrès échelonnés de 1947 à 1949. Ils ont à la fois manifesté et fomenté l’é
256ys. Des historiens pourront soutenir que tous ces congrès n’ont rien fait, et en effet, il est normal que des congrès ne fassen
257ont rien fait, et en effet, il est normal que des congrès ne fassent rien, ce n’est pas ce que l’on attend d’eux, en général. L
258té psychologique et historique de la campagne des congrès et rendre justice à l’action qu’elle a exercée. Je voudrais comparer
259eut appeler de vraies révolutions. La période des congrès s’ouvre en août 1947 à Montreux et se termine en décembre 1949 à Laus
260es ; Joseph Retinger, qui fut l’éminence grise du congrès ; le sénateur hollandais Kerstens, qui présidait la séance ; et l’un
261problèmes des responsables de quelques-uns de ces congrès. Personne, sauf Joseph Retinger peut-être, ne prit part à tous. Je se
262 peut être sûr qu’il n’y aura pas de miracle. Le congrès de Montreux Je venais de rentrer en Europe après six ans aux USA, et
263nt le siège était à Genève et qui allait tenir un congrès à Montreux. Au nom de notre ancienne camaraderie de combat dans le mo
264’Europe. Je me dis que j’ai eu tort de quitter ce congrès, j’aurai raté le principal, et je décide d’y retourner le soir même.
265nit les principaux discours et les conclusions du congrès 152 . Il y a là trop d’affirmations de principes pour le peu de consé
266que qui commence à se dégager après vingt ans, le congrès de Montreux me paraît tenir une place décisive et axiale : c’est là q
267 européenne des fédéralistes, qui convoquerait le Congrès de Montreux, après deux réunions constitutives à Luxembourg (octobre
268s découvrir tout cela, par bribes, au cours de ce congrès et des mois qui le suivirent, mais je ne m’en forme qu’aujourd’hui un
269t difficile de faire les États généraux contre le congrès de La Haye. Les autres se couvriront largement sur leur gauche et nou
270ntaire de Coudenhove (qui avait tenu un important congrès du 8 au 11 septembre à Gstaad, avec deux cents parlementaires de dix
271nglais : la mainmise de la droite libérale sur le Congrès de La Haye, le fédéralisme évincé, et ses organisations démantelées p
272 organisations démantelées par l’attrait que le « congrès de Churchill » ne manquerait pas d’exercer sur beaucoup de responsabl
273irent les thèses fédéralistes avant et pendant le Congrès de La Haye et l’on ne peut juger que c’eût été le cas si l’UEF avait
274ents pour l’Europe unie » fixa comme objectifs au Congrès de La Haye : 1° de démontrer d’une manière frappante la puissance et
275t que l’UEF gardait encore bon espoir de faire du Congrès de La Haye quelque chose de plus qu’un congrès… Lorsque Duncan Sandys
276du Congrès de La Haye quelque chose de plus qu’un congrès… Lorsque Duncan Sandys, en janvier 1948, puis Joseph Retinger, le 25
277s à ma prise en charge de la partie culturelle du congrès projeté : 1° La Commission culturelle, loin d’être une simple adjonct
278e définissant les buts à long et à court terme du congrès et des mouvements qui le prolongeraient par une action commune. 3° Ce
279é par la section culturelle, fût discuté avant le congrès par les animateurs des sections politique et économique. Dès la fin d
280 point de départ de notre action commune après le Congrès et doit devenir le manifeste de tout le Mouvement européen. Nous devo
281uer l’un des objectifs principaux et immédiats du congrès et de notre mouvement. Le fait de recueillir des signatures doit main
282tants des trois sections l’examineraient avant le Congrès « pour assurer l’homogénéité nécessaire des rapports des trois commis
283e étant déjà sous presse. On était à dix jours du Congrès. À Londres, le 26 avril, dans une petite salle du palais de la Chambr
284rtir le soir même), on se bornerait à proposer au Congrès, mais sans préavis du comité de liaison, les trois documents polycopi
285 casser ou d’émousser cette pointe fédéraliste du Congrès… Je quittai la séance au milieu de l’après-midi et allai me recueilli
286umide, fut remis aux délégués le deuxième jour du Congrès. On me dit qu’un des auteurs qu’on m’avait opposés, apprenant au cour
287ous assez nerveux, en cette veillée d’armes. Le congrès de La Haye : 7 au 11 mai 1948 extrait de mon journal, mai 1948 : « C
288s… Mais je me dis qu’en effet, malgré tout, notre congrès est doublement non conformiste, puisqu’il a su rallier pour une œuvre
289élas ! que des “observateurs”. « Attendons : le congrès commence à peine. L’histoire seule dira le vrai sens de cette cérémon
290e) se déroulèrent dans l’habituelle confusion des congrès, bien illustrée par cette suite de déclarations faites par des membre
291gation nationale qui se présentait comme telle au Congrès, la [p. 26] Britannique. Le romancier Charles Morgan veut qu’on s’en
292mes un comité compétent pour continuer l’œuvre du Congrès ». Le jeune colonel d’aviation Cheshire, du Réarmement moral, exige d
293e. D’une part, ses tenants surent empêcher que le Congrès ne se prolonge en un vaste mouvement populaire, d’autre part les fédé
294ut espoir [p. 27] d’action « révolutionnaire » du Congrès de La Haye. Le Message aux Européens, après avoir été discuté pendant
295oint par le Comité de liaison à la veille même du Congrès, avait été imprimé en haut d’un long rouleau de fort papier parchemin
296 dit : « Vous souhaitez, je pense, l’unanimité du Congrès sur le texte d’engagement qui termine votre Message. Or je connais tr
297outa : « Cette phrase n’a pas été discutée par le Congrès. Désolé, mais il faut renoncer au Message ». Mon interviewer, Alec Pl
298t de dire et je conclus : « OK ! Lors du prochain Congrès européen, Staline, qui est plus fort que vous, enverra cinquante délé
299land, qui devait présider la séance de clôture du Congrès fit accepter un compromis : je lirais le Message, mais j’omettrais la
300d up ! » 162 Personne ne bougea cependant. Et le Congrès prit fin dans l’enthousiasme, mais il venait de tuer en germe tout es
301ssement dans l’Europe entière. Suite et fin des congrès Le Mouvement européen, né au cours des mois suivants et dominé par le
302et dominé par les unionistes, convoqua d’abord un congrès politique à Bruxelles, en février 1949, qui n’ajouta rien à La Haye,
303 Haye, à part l’adhésion de P.-H. Spaak ; puis un congrès économique à Westminster, en avril 1949, qui précisa qu’« une Autorit
304des analyses et projets formulés par les premiers congrès. Un an plus tard, grâce au génie réalisateur de Jean Monnet, et à l’a
305me, dans les salles du Palais de Venise, un grand congrès riche en péripéties dramatiques. Salués par le président Einaudi et p
82 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
306les vingt-cinq États-nations européens, depuis le Congrès de La Haye, 1948, n’ont pas fait un seul pas effectif en direction de
307nine l’avait déjà dit, il y a cent ans, lorsqu’au Congrès de la Première Internationale à Genève, en 1867, il avait dénoncé l’i
308ues, les articles de journaux, les volumes et les congrès sur la régionalisation des États européens. Le concept de région a pr
309ne l’annonçaient dans l’enthousiasme des premiers congrès fédéralistes, aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale. Du moins,
310u lendemain de la guerre, dans l’enthousiasme des congrès qui lancèrent le mouvement européen — Montreux, La [p. 56] Haye, Laus
83 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
311nomique. Voici le fait fondamental qu’énonçait au Congrès de La Haye le Message aux Européens : « Aucun de nos pays ne peut pré
312pour le mois d’août 1947, à Montreux, son premier Congrès. Qu’étions-nous à l’époque, il y a un an et demi ? Cent cinquante à d
313apes du mouvement vers l’Europe unie, à partir du Congrès de Montreux jusqu’à ceux de La Haye, de Rome et, tout récemment, de B
314isément discernable. De Montreux à Bruxelles Le Congrès de Montreux n’était pas terminé que l’idée naissait parmi nous d’en é
315ll, avait également l’intention de convoquer un « Congrès de l’Europe ». Il ne s’agissait pas, dans son esprit, d’une entrepris
316e leur rencontre à Montreux, que devait sortir le Congrès de La Haye. Dès l’automne 1947, un Comité de coordination des mouveme
317Chevaliers du Parlement néerlandais, s’ouvrait le Congrès de l’Europe. Nous étions cette fois-ci plus de huit cents délégués, p
318fut mis au point très rapidement, au lendemain du Congrès de La Haye. Par l’intermédiaire de M. Bidault, il fut présenté à la r
319e des Fédéralistes réunissait à Rome son deuxième Congrès annuel. À Montreux, nous [p. 7] avions tenu nos séances dans une mode
320 de licteur les grandes lettres du mot Europe. Le Congrès fut inauguré en présence de tous les ministres par un discours du pré
321gente conduite par les fédéralistes. Peu avant le Congrès de Rome, le Comité de coordination des groupements militant pour l’un
322Assemblée au rôle purement consultatif d’un petit Congrès d’experts nommés par les gouvernements. Tout le pouvoir, dans ce cas,
323ériter l’adjectif de son titre. C’est pourquoi le Congrès de La Haye a réclamé l’institution rapide d’un Centre européen de la
84 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
324 généralités ambitieuses et sans conséquences, le Congrès fera bien de reconnaître d’abord l’état réel de la culture en Europe,
325t des retards tels que souvent l’objet du voyage (congrès ou conférence) est périmé lorsque parviennent les autorisations néces
326s forces, ses possibilités et ses lacunes. Dès le Congrès de La Haye (mai 1948) le Mouvement européen avait reconnu la nécessit
327furent esquissées par la Résolution culturelle du Congrès. Au mois de février 1949, le Mouvement européen ouvrait à Genève un B
328ropres du Centre — Revues — Groupes de travail et Congrès professionnels. III. Relations de la culture avec les instances polit
329 dire vraiment de notre Conférence qu’elle fut le Congrès de la Conscience européenne. Une conscience malheureuse, il est vra
85 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
330 Il faut un Centre, et il se crée, à la suite des congrès de La Haye et de Lausanne. Non dans l’idée de faire lui-même œuvre de
86 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.2. Préface à « L’Œuvre du xxe siècle »
331 du 30 avril au 2 juin. L’initiative était due au Congrès pour la liberté de la culture et à son secrétaire-général Nicolas Nab
332l Nicolas Nabokov. C’est en tant que président du Congrès que le directeur du CEC fut amené à préfacer et à conclure ces trente
333e pire des désordres. C’est dans cette vue que le Congrès pour la Liberté de la Culture a voulu rassembler au foyer même de l’a
87 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
334 fait ». En mai 1948 s’ouvre à La Haye le premier Congrès de l’Europe. Seize premiers ministres, deux cents ministres et parlem
88 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
335hnique universitaire de Lausanne en 1963, lors du Congrès des anciens élèves de l’EPUL, on a gardé ici les éléments communs et
89 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
336nts de l’esprit et tous échanges humains. Lors du Congrès de Vienne, en 1815, les hommes d’État de la Sainte-Alliance annoncère
90 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
337r. [p. 168] Enfin, les occasions de rencontres — congrès, colloques, séminaires, etc. — sont si nombreuses qu’il devient diffi
91 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
338le Polonais Joseph [p. 18] Retinger — résulte le Congrès de l’Europe, qui se réunit à La Haye au mois de mai 1948. Tout est pa
339t parti de là, on ne le dira jamais assez. Car le Congrès de La Haye fut la synthèse vivante des grands motifs d’union représen
340cun des trois motifs retenus et rassemblés par le Congrès, donc de chacune des commissions qui le composent, vont sortir, en qu
92 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
341cantate peu connue de Beethoven, composée pour le Congrès de Vienne, s’intitulait pourtant l’Europe est née ! Montesquieu, et L
342 plutôt des conventions de partis aux USA que nos congrès académiques, dans une atmosphère de passions théologiques follement p
93 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
343peut pas non plus faire l’Europe dans le style du Congrès de Vienne, concert d’hégémonies frustrées qui n’osent pas dire leur n
344ques années, je suggérai au comité directeur d’un congrès européen qu’une journée fût réservée à des travaux sur le fédéralisme
94 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
345les vingt-cinq États-nations européens, depuis le Congrès de La Haye, 1948, n’ont pas fait un seul pas effectif en direction de
346nine l’avait déjà dit, il y a cent ans, lorsqu’au Congrès de la Première Internationale à Genève, en 1867, il dénonçait l’impos
347rches scientifiques et les grands reportages, les congrès par dizaines et les volumes par centaines sur la régionalisation des
348ne l’annonçaient dans l’enthousiasme des premiers congrès, aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale. Du moins, cette fédéra
95 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
349ques années, je suggérai au comité directeur d’un congrès européen qu’une journée fût réservée à des travaux sur le fédéralisme
96 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
350 un salon d’hôtel pour écrire le message final du congrès, à lire le lendemain matin. Je trouve là Carlo Schmid et des amis. Je
351de base. Je l’avais écrit dès 1940 et le redis au Congrès fédéraliste de Montreux en 1947 : Il n’y a, dans le monde du vingtiè
352évisionnels du MIT que l’on vient de soumettre au Congrès des USA 91 concluent que le seul espoir est dans une réduction simul
97 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Nos conclusions] (été 1972)
353e l’évolution seront bien plutôt marquées par les congrès de militants au cours desquels furent présentées, durement débattues,
354tante (que j’ai nommée ailleurs « la Campagne des Congrès » 99 ), voilà qui est de nature à rallumer l’espoir en dépit des éche
98 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
355 Les calculs prévisionnels que le MIT a soumis au Congrès américain dès 1970 (rapport du Prof. J. W. Forrester) 100 concluent
356s sommes partis du mauvais pied quand, au premier Congrès de l’Europe, à La Haye en 1948, nous avons accepté, nous les fédérali
99 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
357volumes, des conférences, un colloque, et tout un congrès 120 . Plutôt que de résumer ici mes conclusions — qui restent ouverte
358itaires). Et s’il reste du temps [p. 5] en fin de congrès, ou à l’heure des toasts, on cite bien entendu les problèmes culturel
100 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
359rofesseurs de sciences et ingénieurs adressent au Congrès américain une pétition demandant que les USA s’abstiennent de constru