1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
1le peint Paul Colin, est peu intéressant. On en a connu bien d’autres de ces jeunes gens prétentieux et sincères qui se croie
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2rce que tout a été essayé. Dégoût, parce qu’on se connaît trop, et que plus rien ne retient. (Or on ne crée que contre quelque
3ir d’abord que les grands traits de sa nature, ne connaître que les grands mots de la langue morale, suivre à l’égard de soi-même
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Wilfred Chopard, Spicilège ironique (mai 1926)
4eu frileuse et se permet de bâiller en public. On connaît le danger… p. 661 r. « Wilfred Chopard  : Spicilège ironique,
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
5il écrit : « II y a, en fait, deux manières de se connaître, à savoir se concevoir et s’essayer. » Fort bien, mais l’œuvre n’est-
6on, faire de la psychologie à la volée », et donc connaître l’homme dans l’élan qui fait sa véritable unité. Je me borne à signal
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
7evel, est la démonstration la plus cynique que je connaisse de ces ravages du sincérisme. Dans la solitude qu’il s’acharne à [p. 
8tion de l’individu mais avant tout un moyen de se connaître. Cependant, n’est-ce pas lui-même qui ajoutait que l’homme sincère « 
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
9ici tant soit peu russes, et là, gidiennes. Il se connaît assez pour savoir ce qui est en lui de l’homme même, ou de l’amateur
10é, — et ne peut pas nous tromper là-dessus. Il se connaît avec une sorte de froideur que l’on dirait désintéressée si elle n’av
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
11s oui, je ne nie rien, je suis sans scrupules, on connaît mon orgueil : osez donc me condamner d’être plus fort que cette bourg
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
12 [p. 114] Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927) am Quand vous avez fermé ce
13ssède ! Justement, voici Pierre Girard : lui seul connaît l’adresse de Patsy, mais il ne veut pas vous la donner. Alors pour vo
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
14p. 68] J’avais demandé à un de mes amis, qui vous connaît 4 , de me présenter. Il m’en avait donné la promesse. Vos regards ren
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
15n peut lire plus haut : Les anges véritables qui connaissent les signes Sont moins bons acrobates… (etc.)… Cocteau s’est trop exe
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
16préhensible !, trois mots dont l’un savant. Je ne connais pas de meilleur remède contre Dieu. Monsieur, vous avez dit : « C’est
17mais déjà c’est de plus loin qu’il les nargue. Il connaît enfin une solitude défendue de tous côtés par ses rires scandaleux, q
18 de bravades et de faciles tricheries 8 — qu’ait connue l’esprit humain. Sens de l’Absolu, sens de la pureté ou fanatisme de
19 dans des choses plus grandes que nous. Nous nous connaissions dans les coins et nous mourions d’ennui avec les aspects irrévocablem
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
20, je l’embrassai si fort… En un quart d’heure, je connaissais l’amour dans ce qu’il a de plus étrangement prosaïque à la fois et bê
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
21s se plient à des exigences sémantiques — dont on connaît la portée sociale, — mariant l’utile à l’agréable selon les rites d’u
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
22nséquences, puisqu’il n’en est aucune qui ne soit connue d’avance et stérilisée par la loi, les mœurs et l’habitude. Nous n’av
15 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
23 crois bien, au contraire, que l’histoire n’a pas connu de période où les directions d’une civilisation apparaissent plus net
16 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
24 mort, inclusivement, n’étonnera pas ceux qui ont connu de semblables mythomanes. Le cas méritait d’être exposé. Je regrette
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
25ces réalités. J’y retrouvai aussi plusieurs têtes connues d’anciens camarades d’école primaire. Comme ils avaient changé ! On s
26oigne de la même maladresse professionnelle. J’en connais un qui avait coutume de dire à une classe de garçons de 10 à 11 ans :
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
27ires. Mais il n’est en aucune façon nécessaire de connaître la psychologie des enfants, ni même le contenu des sciences dont on é
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
28à ignorer bien plus que par ce qu’elle enseigne à connaître, elle constitue la plus grande force anti-religieuse de ce temps. L’i
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
29is tenté de retirer brusquement ces sièges, farce connue et qui ridiculise à coup sûr sa victime. En fait de farces, vous alle
30oit de la forme sociale que nous appelons sans la connaître et qui s’élabore déjà secrètement, que ce mépris et ce scepticisme so
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
31ui ignore le réel. C’est justement parce qu’il le connaît mieux qu’eux qu’il y a vu des fissures et des possibilités nouvelles.
32 manuels d’histoire et de [p. 60] géographie bien connus, pour l’esprit le plus dangereusement plat qui soit. (Il est plus que
22 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
33ire. Et d’autre part, les lecteurs de cette revue connaissent la thèse de la Trahison des Clercs 11 , thèse dont la Fin de l’Étern
23 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
34s Anciens Bellettriens qui ont perdu toute foi ne connaîtront pas de pardon. Car ils ont vu, et s’ils n’ont pas cru, c’est qu’ils s
24 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
35 Godet restera l’un des rares qui ont réussi à se connaître et que cela n’a point stérilisé : sa nature, il est vrai, s’y prêtait
36y cherche, mais l’anecdote bien tournée, des noms connus. Tout est sur le même plan ; le dessin d’ailleurs est élégant. Mais c
25 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
37orte de commun dénominateur… (Le christianisme en connaît un, depuis toujours : il le nomme péché.) Tous les modèles que l’homm
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
38nds empêtrés ! me paraît enviable : vous au moins connaissiez ce qui causait votre malheur ; moi, non. Barnabooth savait bien ce qu
39eindre de prendre au sérieux ce que je vois. Ruse connue : c’est l’histoire du mot que vous avez sous la langue ; je vous cons
40core le ton. La littérature hongroise n’est guère connue à l’étranger que par quelques pièces légères de Molnár, qui n’ont de
27 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
41x, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je n’en connais pas les fées, c’est pourquoi je nageais à brasses prudentes avec, aux
42sse de rencontrer une onde trop légère. Mais pour connaître un lac, il faut d’abord s’y plonger ; et ensuite, s’il vous a paru be
43ves, ma Hongrie intérieure ? Il est vrai que l’on connaît depuis toujours ce qu’une fois l’on aimera. Et les uns disent qu’il f
44ne fois l’on aimera. Et les uns disent qu’il faut connaître pour aimer ; les autres, aimer pour connaître, alors qu’au point de p
45aut connaître pour aimer ; les autres, aimer pour connaître, alors qu’au point de perfection, aimer et connaître sont un seul et
46naître, alors qu’au point de perfection, aimer et connaître sont un seul et même acte. Peut-être l’ai-je aimée d’un amour égoïste
28 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
47, de pensers mis à toutes sauces. Si M. Thibaudet connaissait l’hôte de céans, il proposerait cette formule du plat idéal : Du Bos
48ennes, des chansons populaires qui sont ce que je connais de plus indiciblement nostalgique. Und solltest du im Leben Ein Mädc
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
49sayer vers la beauté de nouvelles routes. On nous connaît mal. Derrière le mur de notre maison on nous croyait peut-être enferm
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
50en du mal parmi les actions d’autrui qu’il estime connaître. Simplement, il enregistre les effets d’une justice immanente. En mêm
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
51ne d’atteindre la grandeur morale si elle n’a pas connu, ne fût-ce que par sa puissance de sympathie, la misère physique et m
52evues françaises ou suisses nous avaient appris à connaître les résultats considérables de l’œuvre sociale, politique et religieu
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
53les abandons, les déchéances de l’homme, nous les connaissons de [p. 729] reste et la littérature de nos jours n’est que trop habil
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
54 les confirme et les répète bien souvent sans les connaître. Et « le point de vue de Genève » — c’est-à-dire protestant — nous pa
34 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
55s, non de la seule exactitude des pensées —, nous connaissons le modèle immortel, le Livre de Job. Il serait curieux d’en suivre la
35 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
56cise, de deux notions du tragique. Le monde latin connaît un tragique aux arêtes de pierre taillée : conflits d’actes, de faits
36 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
57nous être rien dit d’autre, comme des amis qui se connaissent depuis si longtemps [p. 38] qu’un échange tacite suffit aux petites d
58ue tout revit en un instant dans cette vision, il connaît enfin la substance unique de ses amours, il communie avec quelque cho
37 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
59 C’était la voix de la comtesse Adélaïde, — je la connais à cet écho de joie dans mes pensées. Mais quelle approche me saisit ?
38 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
60nds empêtrés ! me paraît enviable : vous au moins connaissiez ce qui causait votre malheur ; moi, non. Barnabooth savait bien ce qu
61eindre de prendre au sérieux ce que je vois. Ruse connue : c’est l’histoire du mot que vous avez sous la langue ; je vous cons
62on. [p. 89] La littérature hongroise n’est guère connue à l’étranger que par quelques pièces légères de Molnar, qui n’ont de
63x, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je n’en connais pas les fées, c’est pourquoi je nageais à brasses prudentes avec aux
64sse de rencontrer une onde trop légère. Mais pour connaître un lac, il faut d’abord s’y plonger ; et ensuite, s’il vous a paru be
65ves, ma Hongrie intérieure ? Il est vrai que l’on connaît depuis toujours ce qu’une fois l’on aimera. Et les uns disent qu’il f
66ne fois l’on aimera. Et les uns disent qu’il faut connaître pour aimer ; les autres, aimer pour connaître. Débat qui se résout da
67aut connaître pour aimer ; les autres, aimer pour connaître. Débat qui se résout dans une synthèse, comme toujours : au point de
68comme toujours : au point de perfection, aimer et connaître sont un seul et même acte. Peut-être l’ai-je aimée d’un amour égoïste
39 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
69de sa poésie, — d’une poésie, l’on dirait, qui ne connaît pas son auteur. Qui parle par sa bouche ? Il règne dans ses Hymnes un
70me conduit est le propriétaire actuel. « Monsieur connaît Hölderlin ? [p. 125] questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il
71 ne savent pas trop qui c’était… Alors vous devez connaître ces portraits ? — (et comme je considère un ravissant médaillon de ma
40 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
72 par delà le logique et l’absurde ». Ah bien ! je connais quelques êtres entièrement en substance grise qui n’eussent pas mieux
73u Grand Duché de Bade [p. 155] qui sont ce que je connais de plus indiciblement nostalgique. Und solltest du im Leben Ein Mad
74’un être, dans le domaine sans frontières où l’on connaît profondément. Par les yeux d’une femme étrangère, mes yeux possédaien
75inge. J’ai répondu : Je ne sais pas si vous avez connu ce contentement large de tout l’être devant un verre de vin allemand
76 rythme des marées qui baignent nos membres. J’ai connu peu de joies plus hautes que celle-ci : se promener dans les campagne
77 désirables du [p. 163] monde, lorsqu’il veut les connaître et les posséder dans sa force. Car la lenteur est chose souveraine, —
41 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
78 plaisirs mondains l’aspect absurde que nous leur connaissons, cette superstition ne leur est nullement nécessaire. Leurs plaisirs
79lisé quand je vois se croiser dans la rue sans se connaître un patron d’usine et l’un de ses mécanos. Ou encore, quand le patron
80sent de déverser sur une classe qu’ils ne peuvent connaître une haine conventionnelle et bassement démagogique. C’est ainsi que l
42 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
81 juger les actions d’un être que nous n’avons pas connu, alors que nous-même… Alors que Dieu seul juge. Si nous refusons le n
43 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
82nt les précédentes — elle éprouve son unité, elle connaît une fraternité en ceci : que la pensée n’est plus pour elle une justi
83 [p. 483] concret et réel que vous ou moi pouvons connaître. Mais, en vérité, la lecture du livre de M. Nizan n’inspire pas la ce
44 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
84ntendre ; mais pour cela il faudrait tout d’abord connaître la position du calvinisme dialectique en face de l’action humaine. Po
45 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
85de sorte qu’il lui faut sans cesse s’efforcer, ne connaissant que peu de repos de son adolescence à sa mort. » 3 Je cherche : je
46 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
86nt négligeable, s’agissant de deux êtres que l’on connaît par leurs écrits d’abord. Mais, pour en tenir un juste compte, il s’a
87oin, d’un long abandon à l’erreur. Goethe n’a pas connu de tels déchirements. Et c’est lui qui méritera la phrase de la Saiso
47 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
884] que le présent désordre. Je ne vois pas qu’ils connaissent l’homme mieux que nous. Je ne les vois pas plus forts. Je vois bien l
48 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
89uer en toi-même leur convenable sens. Et quand tu connaîtras où se situe leur lieu, établis en ce lieu la demeure de tes pensées.
49 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
90ités avec les « forces du monde ». Le chrétien ne connaît pas d’autre force réelle que celle de la foi. Or cette unique force n
50 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
91ient ces jeunes hommes a pris pour tâche de faire connaître et de critiquer toutes les tentatives réformistes ou révolutionnaires
51 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
92a présente corruption du travail. Notre siècle ne connaît plus ni le travail ni le loisir depuis qu’il a coupé leurs liens viva
52 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
93 savoir » chrétien Nous marchons dans la nuit, ne connaissant, de par notre nature, ni le pourquoi, ni le « vers quoi » de notre vi
53 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
94 sa fantaisie, la plus joyeusement érudite que je connaisse. Tel qu’il est, ce petit volume nous offre un jeu serré et subtil, et
54 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
95ent-ils, ils cherchent des hommes. L’URSS, qu’ils connaissent par ses films, offre à leur rêve toutes les possibilités de contact h
55 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
96is, ne m’en voudra pas trop de leur vivacité : il connaît bien les Neuchâtelois, qui l’ont beaucoup aimé ; il sait que ces Neuc
97rétentions, survivantes chez certains penseurs, à connaître [p. 56] d’une vérité absolue, on put se demander si la philosophie n’
98ation de la foi ne relève pas d’un « invariant », connu ou inconnu, passé ou à venir, mais bien d’un ordre, reçu hic et nunc,
56 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
99e d’une politique stalinienne ou fasciste, qui ne connaît plus d’autre autorité que la police, plus d’autre unité que l’État, e
57 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
100le. Les groupes qui le défendent sont petits, mal connus. On les accuse d’utopie. Ils tablent, en effet, sur la chance de l’ho
58 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
101saurait être indifférent à ceux qui l’exercent de connaître d’abord ce qu’est l’homme, quelles sont les conditions de son humanit
102emple, qu’un bon agent électoral est un homme qui connaît les hommes ; cesse de s’en laisser imposer par les fameuses « nécessi
59 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
103par des clercs même incroyants. Plusieurs, que je connais, les jugent suffisants, et n’éprouvent aucun besoin de les étayer aut
104e fait humain et la destination de l’homme. Il ne connaît, dans ses calculs « pratiques », ni la misère réelle ni la grandeur d
105l’état du chrétien dans ce monde est justement de connaître sans cesse, dans l’angoisse et dans l’espérance, la véritable conditi
60 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
106ment de la terre. Pourtant, certaines époques ont connu la grandeur. Ce ne furent pas les moins corrompues de l’histoire, mai
107rai ! C’est encore un vieux raisonnement que nous connaissons trop bien, et dont nous connaissons aussi la signification réelle. C’
108ment que nous connaissons trop bien, et dont nous connaissons aussi la signification réelle. C’est l’argument des gens en place qui
109i, c’est d’oser les actes qu’il faut, et que nous connaissons très bien. Trop souvent, nos maîtres nous ont fourni des méthodes d’é
110eur vie même. Les noms de ces divinités, vous les connaissez bien : ce sont l’État, la nation, la classe, la race, l’argent et l’o
111sang, reconnaissant leur condition concrète, mais connaissant aussi leur dignité, leur raison d’être personnelle ? Voulons-nous êtr
112-nous être des personnes ? Voilà le mot lâché. Je connais la réaction qui l’accueille. Hé quoi ! dit-on, en face de tous ces mo
113être, là où réside le désespoir de l’homme qui ne connaît pas son destin. Après tout, l’homme désespéré, ce qu’il veut, ce n’es
61 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
114ils agissent sous l’impulsion d’un absolu 12 . Je connais plusieurs incroyants qui croient très fermement à la mission de leur
115par nos observations. En fait, l’homme naturel ne connaît pas l’Esprit, le seul auquel je croie, qui est le Saint-Esprit. L’hom
116roie, qui est le Saint-Esprit. L’homme naturel ne connaît que la « chair » selon l’expression de l’Apôtre. Cette « chair » sign
117 je crois est justement celui que l’homme ne peut connaître, sinon en lui obéissant. C’est l’Esprit qu’il ne peut connaître que [
118on en lui obéissant. C’est l’Esprit qu’il ne peut connaître que [p. 61] lorsqu’il en reçoit un ordre, une vocation, et qu’il exéc
62 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
119 ne ferai ici que mentionner, car elles sont fort connues : 1° La thèse est historiquement critiquable. Si l’on peut montrer qu
63 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
120nge fait la bête 19 . » Qu’est l’homme ? Il ne se connaît pas. L’Évangile le révèle à lui-même, comme perdu, et par cette révél
121nière du destin de l’homme, en même temps qu’elle connaît et saisit l’homme dans sa [p. 81] condition actuelle. Mais il faut sa
122u prend les moyens pour des fins ; la foi ne veut connaître que les fins, et risque ainsi de sous-estimer les moyens. Ou encore :
123au prendre parti. Comme le réactionnaire, il veut connaître l’homme tel qu’il est — seulement il le connaît mieux. Comme le marxi
124connaître l’homme tel qu’il est — seulement il le connaît mieux. Comme le marxiste, il sait que sa doctrine ne doit pas se born
64 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
125rgées de trop de soucis généraux. Un homme qui se connaît entièrement dépendant de la grâce de son Sauveur, un homme qui sait q
126ant [p. 95] et qu’il agit. Pourquoi ? Parce qu’il connaît un autre bien. La vision de cet autre bien lui a permis de mesurer la
65 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
127ités avec les « forces du monde ». Le chrétien ne connaît pas d’autre force réelle que celle de la foi. Or cette unique force n
66 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
128que Dieu, son créateur, ne l’aime ? Car Dieu seul connaît l’homme dans son origine et dans sa fin. L’homme étant « séparé » de
129 originel » — il en résulte qu’il ne peut plus se connaître entièrement lui-même. Il ne peut plus connaître son bien. Il pose les
130e connaître entièrement lui-même. Il ne peut plus connaître son bien. Il pose les questions les plus absurdes et les plus insolub
131Dieu des « avantages » humains. (Comment donc les connaîtrait-il ? Comment pourrait-il les nommer, s’il n’a d’abord cherché la volo
67 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
132 : l’issue terrestre de l’aventure chrétienne est connue depuis le Christ, elle a été prédite par l’Évangile et l’Apocalypse —
133utte est circonscrite, les positions sont nettes, connues de tous. Il y a même un fait très frappant : c’est qu’il est étrangem
134ont, dans une aventure qui ne ressemble à rien de connu, qui est la folie même. À ce risque matériel qui se retrouve à tous l
68 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
135 je ne m’attarderai pas à dénoncer les excès trop connus de certaines méthodes « d’ordre ». Il y a des excès partout 41  ; la
136historiens vont décrire mais que d’autres savants connaissent mieux encore : ceux qu’on nomme aujourd’hui les psychiatres. De toute
69 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
137es que le présent désordre. Je ne vois pas qu’ils connaissent l’homme mieux que nous. Je ne les vois pas plus forts. Je vois bien l
70 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
138sence obsédante de la guerre. Tout cela est assez connu, mais peu de personnes en tiennent compte. Si nous le répétons, c’est
139’individu, d’homme en soi, d’homme type, est trop connue pour que nous la reprenions ici. On sait comment cette notion a passé
71 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
140a des raisons que votre gros bon sens pratique ne connaît pas, et que le peuple ignore davantage s’il se peut. Le monde actuel
141ritant. Le parti pris que nous affirmons est bien connu : il n’en est pas de plus simpliste. Nous ramenons tout à l’homme et
142 plaindre ; mais plus personne non plus pour rien connaître de la nature du litige humain. Nous mourrons de la mort des singes.)
143cles de travail, de sacrifices et de police. Nous connaissons une jeunesse d’Europe qui n’a pas attendu pour vivre la permission du
144r, elle ne s’efforce plus au désespoir. Elle veut connaître ce qui est. Surtout, elle prend ses responsabilités, et c’est cela qu
145’une promenade de deux heures. Voilà qui est bien connu de tous les alpinistes et de tous ceux qui ont fait des voyages à pie
72 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
146nie à ce moment par Socrate, lorsqu’il nous dit : Connais-toi toi-même, c’est-à-dire : prends conscience de ton existence indiv
147 mot nouveau. Ou plutôt non : c’est à un mot déjà connu que l’on aura recours, mais on va lui donner un nouveau sens. Pour dé
148 âge. « L’homme médiéval, écrit Burckhardt, ne se connaissait plus que comme race, peuple, parti, corporation, famille ou sous tout
149quand il s’agit des choses de l’esprit — c’est de connaître l’adversaire afin de reconnaître et de tuer les plus secrètes complic
150s complicités qu’il a su ménager dans nos cœurs. Connaître la religion totalitaire, c’est la première condition pour éviter chez
151, des déviations qui feraient le jeu de l’ennemi. Connaître la doctrine de l’homme fasciste, c’est définir du même coup certains
73 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
152a présente corruption du travail. Notre siècle ne connaît plus ni le travail ni le loisir depuis qu’il a coupé leurs liens viva
74 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
153e par besoin d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur tous les arguments, et qu’on aime répéter comme le refrain d
154ministère des Colonies soit géré par un homme qui connaisse autre chose que les potins de sa circonscription ; et celui des finan
155et celui des Affaires étrangères par un homme qui connaisse la langue des pays voisins et l’esprit de leurs institutions. Mais ce
156ur à son être véritable. D’où la distinction bien connue entre la vie publique et la vie privée. Cette distinction conduit néc
75 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
157u, ou avec plus ou moins de réticences ; d’un nom connu, d’un nom à faire connaître… Bref, il n’est pas un acte commis dans l
158 de réticences ; d’un nom connu, d’un nom à faire connaître… Bref, il n’est pas un acte commis dans le monde, depuis quatre ans,
76 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
159ment de la terre. Pourtant, certaines époques ont connu la grandeur. Ce ne furent pas les moins corrompues de l’histoire, mai
160rai ! C’est encore un vieux raisonnement que nous connaissons trop bien, et dont nous connaissons aussi la signification réelle. C’
161ment que nous connaissons trop bien, et dont nous connaissons aussi la signification réelle. C’est l’argument des gens en place qui
162i, c’est d’oser les actes qu’il faut, et que nous connaissons très bien. Trop souvent, nos maîtres nous ont fourni des méthodes d’é
163eur vie même. Les noms de ces divinités, vous les connaissez bien : ce sont l’État, la nation, la classe, la race, l’argent et l’o
164sang, reconnaissant leur condition concrète, mais connaissant aussi leur dignité, leur raison d’être personnelle ? Voulons-nous êtr
165-nous être des personnes ? Voilà le mot lâché. Je connais la réaction qui l’accueille. Hé quoi ! dit-on, en face de tous ces mo
166être, là où réside le désespoir de l’homme qui ne connaît pas son destin. Après tout, l’homme désespéré, ce qu’il veut, ce n’es
77 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
167agne peut nous faire réfléchir. Les philosophes y connaissent des succès dont rien, ici, ne peut donner l’idée ; et même les théolo
168usions morales dans lesquelles nous vivons. Je ne connais pas de plus salutaire leçon pour un chrétien d’aujourd’hui que ce cha
78 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
169balayeurs, des intellectuels, le petit peuple. On connaissait sa silhouette, ses plaisanteries, il avait sa légende d’« original ».
170onné dans la plus complète solitude qu’ait jamais connue un grand esprit. Un an plus tard, épuisé par la lutte, il tomba dans
79 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
171se tient à l’origine de sa réalité. Celui-là seul connaît sa fin et l’ordre éternel de sa vie. Celui-là seul peut juger de ce m
172. Un seul utile à tous La phrase de Carlyle est connue, résumant l’utilitarisme de Bentham : « Étant donné un monde plein de
173es de l’esprit ? Mais ne fallait-il pas qu’il ait connu de grandes aides pour oser nous montrer la vanité de toutes les nôtre
80 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
174ncipe vivant du nouvel ordre. Ce pouvoir, nous le connaissons, dans la mesure où nous sommes humains. Mais cette mesure est peut-êt
175, et le bien qui nous les révèle. En vérité, nous connaissons bien mieux ce qui nous blesse que la nature des réalités que nous sen
176 impensable, appel aux dictateurs ? Mais ceux qui connaissent la mesure connaîtront bientôt l’ordre et la culture que nous voulons.
177 dictateurs ? Mais ceux qui connaissent la mesure connaîtront bientôt l’ordre et la culture que nous voulons. Nous rejoignons ici l
81 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
178’est autre que l’homme. Seul, dans tout l’univers connu, l’homme détient le pouvoir de provoquer l’objet à l’existence. Il pe
179rpétuel auteur de notre humanité, nous ne pouvons connaître cette humanité, sinon dans la mesure où nous sommes agissants. L’acte
180acés, dans ce drame qu’il nous faut jouer sans le connaître, c’est-à-dire qu’il nous faut inventer, il y a des figurants qui n’on
181 acteur, et se met à se comporter tout comme s’il connaissait le fil du drame. D’où lui vient tout à coup l’assurance que ce qu’il
182me saisit, et seulement en lui obéissant ; car le connaître, c’est le connaître irrésistible. Et comment ai-je su qu’il venait me
183ent en lui obéissant ; car le connaître, c’est le connaître irrésistible. Et comment ai-je su qu’il venait me saisir ? C’est parc
184elle n’aurait aucune problématique. Or, nous nous connaissons complexes et impurs, pleins de problèmes, peuplés de fantômes et sépa
185me substance et fondement de tout », nous avons à connaître cette vérité de la personne : qu’elle est toute dans sa communication
82 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
186arle des meilleurs d’entre eux — ont certainement connu le désespoir de vivre, et c’est cela qu’ils ont voulu traduire. Mais
187st cela aussi que l’homme ne peut avouer que s’il connaît un au-delà du désespoir. Faute de le pressentir, ils ont méconnu leur
83 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
188 sont extérieures, certes. Mais je n’ai pas à les connaître autrement que par la question concrète qu’elles m’adressent ; et cett
84 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
189nte majestueuse, mêlée d’orgueil, de l’esprit qui connaît son pouvoir et son acte, mesure la grandeur du danger, sait qu’il s’y
190grandeur du danger, sait qu’il s’y offre armé, et connaît ses retraites. Raison géométrique, adoration intellectuelle ou sophis
191re sa question — un ordre « humain », — mais sans connaître l’Homme — peut être caractérisé dans ses effets bons et mauvais par l
85 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
192ais la misère de l’homme livré à un Dieu qu’il ne connaît pas, parce qu’il ne connaît pas le Christ. « Nul ne vient au Père que
193ré à un Dieu qu’il ne connaît pas, parce qu’il ne connaît pas le Christ. « Nul ne vient au Père que par moi ». C’est par le Fil
194ermet de faire un pas et « d’en sortir » que nous connaissons notre état, que nous mesurons le réel, et que nous pouvons l’avouer.
86 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
195sence obsédante de la guerre. Tout cela est assez connu, mais peu de personnes en tiennent compte. Si nous le répétons, c’est
196’individu, d’homme en soi, d’homme type, est trop connue pour que nous la reprenions ici. On sait comment cette notion a passé
87 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
197tat. Nous croyons à la liberté de la Personne. Je connais bien la réaction qui accueille d’ordinaire nos déclarations personnal
88 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
198yen de vivre par son travail, dans un cadre qu’il connaît et qu’il accepte, dans une société à laquelle il peut collaborer. » —
89 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
199e : J’aime Schopenhauer, parce que grand-père l’a connu et aimé ? Phrase typique d’un homme qui n’a jamais rencontré Dieu en
90 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
200 On serait tenté de dire : dans leur personne. Je connais peu de livres moins conventionnels. Pour cette raison d’abord que Bre
91 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
201 sur le bureau du maître, — cet ouvrage, que vous connaissez sans aucun doute : Le Problème du Bien, du professeur Wilfred Monod.
202et chaque jour expérimentée tout à nouveau ! J’ai connu des évangélistes qui avaient fait d’admirables expériences, et leurs
92 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
203smique du mal, où se trouve aussi le remède. Pour connaître et guérir une maladie, il ne suffit pas de voir l’homme seul ; il fau
93 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
204où est l’étalon, où est la mesure commune, et qui connaît le modèle idéal ? Le malfaisant nationalisme n’est rien d’autre qu’un
94 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
205e l’action. C’est sans doute parce que nous avons connu quelques rats de bibliothèque qui méprisaient trop facilement l’actio
95 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
206un problème, mais il est la présence réelle qu’on connaît avec assurance dès l’instant qu’on lui obéit. C’est lorsque la foi di
96 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
207 elle a su forcer le secret. Elle n’en veut point connaître d’autres. Bien plus, elle veut tout y réduire. Et c’est ici que l’on
97 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
208eu contesteront la légitimité. Les ultras peuvent connaître encore certains succès, Charles X faire appel à la « juste confiance
209 : ces gros et ces petits brasseurs d’affaires ne connaissent, eux aussi, que la « force des choses » et ne sont guère retenus dans
210s cesse aussitôt d’être perçue. Elle cesse d’être connue de tous, présente à tout instant, justifiant ou jugeant les moyens, e
98 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
211ui-ci détermine le destin historique de celle-là. Connaître cette logique interne, c’est se mettre en mesure de prédire les dével
212 dès l’époque de la Renaissance ; il eût suffi de connaître un peu l’homme et la nature de la raison, pour prophétiser notre cris
99 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
213urope du Moyen Âge. ⁂ L’histoire du monde n’a pas connu de civilisation plus finaliste que celle des Juifs sous l’ancienne al
214manente à leurs médiocres conditions. Ce que nous connaissons de leur « histoire », c’est l’histoire des [p. 61] gestes de Dieu, do
215es mains de l’homme responsable, et dont l’esprit connaît un but auquel il dédie toutes ses œuvres, on voit que la culture la p
100 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
216ajorité du clergé. Jamais l’Europe catholique n’a connu l’espèce d’unité que certaine polémique primaire reproche à la Réform