1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1confrontation avec l’Orient, plutôt qu’une réelle connaissance de l’Orient, une conscience d’elle-même. C’est peut-être pour provoqu
2e le choc de deux mondes, et que seule une intime connaissance mutuelle l’adoucira. Il y a ceux qui à la suite de Claudel estiment q
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
3e ces Anglais, tombe malade avec à propos et perd connaissance chaque fois que le récit doit sauter quelques semaines. Qu’on veuille
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4énomène, puis à en suivre quelques conséquences. Connaissance intégrale et culture de soi, telle peut être l’épigraphe [p. 314] de
5s l’attente angoissée d’une révélation et dans la connaissance de leur misère. Pareils à ceux dont Vinet disait qu’ils s’en vont « é
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
6xemple que l’œuvre d’art ne peut être un moyen de connaissance personnelle. Après quoi il écrit : « II y a, en fait, deux manières d
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
7ecret dans la personnalité. Ce serait un moyen de connaissance plus intégrale de soi. Mais pour être moins pittoresque et plus « ent
8ôle en se bornant à nous donner de nous-mêmes une connaissance plus intense et plus émouvante ; mais la morale, plutôt que de nous c
9s moral. De la sincérité envisagée comme moyen de connaissance, le cas extrême d’un Crevel nous montre assez ce qu’il faut [p. 20] p
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
10ttez-moi de me présenter… d’ailleurs une ancienne connaissance… le Sens Critique. Moi (gêné)… Rougemont. Le Sens Critique. — Il y
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
11 poésie, l’état poétique, est notre seul moyen de connaissance concrète du monde. Mais c’est à condition qu’on ne l’écrive pas, même
12ne phrase, pour tuer une [p. 236] réalité dont la connaissance devient douloureuse et troublante. Ainsi la conscience tue la connais
13oureuse et troublante. Ainsi la conscience tue la connaissance. (« Connaissance » étant pris avec son sens le plus profond, qui est
14ante. Ainsi la conscience tue la connaissance. (« Connaissance » étant pris avec son sens le plus profond, qui est proche du sens bi
15t proche du sens biblique. Il ne s’agit pas de la connaissance abstraite et rationnelle dont le monde moderne se contente, et qui te
16talité scolaire et primaire en particulier, toute connaissance véritable du monde.) Littérature : un vice ? Peut-être. Ou une maladi
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
17ière du prix de la seule possession véritable, la connaissance de l’Esprit. C’est déjà un fait d’expérience. Et qui n’en pourrait ci
18, qui gardent, par quelle grâce ? un peu de cette connaissance active de Dieu que nos savants nomment mysticisme et considèrent comm
9 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
19s à condition d’aller plus loin et de prendre une connaissance positive de ce qu’il y a sous cette réalité. Il est certain que s’ils
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
20r dans cette classification le plus possible de « connaissances » qui dès lors deviennent obligatoires. La somme et l’arrangement des
21 de l’enfant dont je disais tout à l’heure que la connaissance n’est pas exigée de ceux qui établissent les programmes et les examen
22tés aussi élémentaires. 3.c. L’égalitarisme des connaissances De l’existence des programmes, qui est un fait, et de l’existence de
23tiliser pour son profit humain la petite somme de connaissances indispensables qu’on lui donne à l’école. (Cet argent de poche, ni pl
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
24pour seul but de faire avaler la pilule amère des connaissances. On songe à M. Ford, qui donne à ses ouvriers un second dimanche afin
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
25el régime, c’est qu’ils n’ont pas d’eux-mêmes une connaissance aussi sensible. Mais attendez, si quelques-uns allaient se réveiller…
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
26 entraînement de l’esprit, au lieu d’une somme de connaissances mortes. Une technique spirituelle. Et puis, qu’il en fasse ce qu’il v
27’on nous laisse le temps de la regarder. De faire connaissance. Je ne sais s’il est très exagéré de dire que tout homme gagnerait à
14 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
28nos gestes et nos pensées, nos créations et notre connaissance ; le sentiment d’une harmonie à sauvegarder au sein de nos connaissan
29iment d’une harmonie à sauvegarder au sein de nos connaissances même, et dans l’allure de leur progrès. Les humanités nous paraissaie
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
30e. Le roi. » 10. Visite à Babits Personne, à ma connaissance, ne se plaint de ce qu’il y a peu de poètes par le monde. C’est dans
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
31 phrases très frappantes : « L’un garde encore la connaissance au sein d’une flamme plus grande, l’autre seulement d’une plus faible
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
32 pour vous m’arrêter quelques jours ? — On ferait connaissance à table d’hôte, on irait ensemble à Tihany, — elle a l’air d’être en
18 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
33fantôme, d’office, a pris place. On lie bien vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y s
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
34ion ; et lorsqu’il dit spiritualité, nous pensons connaissance mystique. p. 287 f. « Conférences du Comte Keyserling », Foi et
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
35t « par-delà », — cette joie « qui surpasse toute connaissance ». p. 344 g. « Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
36plation de sommets assez rares. Personne, à notre connaissance, ne s’était risqué jusqu’ici dans pareille aventure. Personne même n’
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
37vre entièrement simple qui nous introduit dans la connaissance de la misère, et par là même nous fait sentir combien nous sommes mes
23 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
38 d’une respiration, l’envahissement de cette dure connaissance ! Elle se tait, plus seule que moi. Le jour qui déjà me saisit va-t-i
24 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
39e. Le roi. » x Visite à Babits Personne, à ma connaissance, ne se plaint de ce qu’il y ait peu de poètes par le monde. C’est dan
40 pour vous m’arrêter quelques jours ? — On ferait connaissance à table d’hôte, on irait ensemble à Tihany, — elle a l’air d’être en
25 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
41fantôme, d’office, a pris place. On lie bien vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y s
26 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
42 Lavater ou d’un Jacobi. Mais ce « reste », cette connaissance mystique, il ne tardera pas à découvrir qu’on n’y atteint qu’en outre
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
43mières séductions du dépaysement spirituel, de la connaissance ésotérique dans ce qu’elle peut avoir de purement « étrange » ont à p
44ent au « jour nouveau ». L’âme parvient à cette « connaissance », à cet acte de fécondation spirituelle par où l’homme pénètre dans
45C’est l’opposition du savoir et du pouvoir, de la connaissance et de la souffrance, de la spéculation et de l’existence, de l’au-del
28 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
46rdinaire) de défendre le christianisme, la piètre connaissance de l’homme que l’on trahit ainsi, et, comment cette tactique, encore
29 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
47ur de drames historiques. Que cherche Ramuz ? Une connaissance du particulier qui introduise à celle de l’élémentaire ; qui soit don
30 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
48ader que la religion de la matière introduit à la connaissance des cœurs ? 2° Raisons philosophiques C’est la bourgeoisie qui, la
31 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
49que impossibles ? Oui, certes ! Sur le plan de la connaissance désintéressée, nous ne trouvons jamais aucun principe qui unifie. Mai
50st un homme incomplet, désuni. Et ce n’est pas la connaissance intellectuelle du destin de sa classe ou de sa race qui va suffire po
32 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
51rdinaire) de défendre le christianisme, la piètre connaissance de l’homme que l’on trahit ainsi, et, comment cette tactique, encore
33 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
52ment d’humaniste, mange du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Humaniste encore, l’homme pieux qui prie pour dema
34 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
53ice que je lui dois par ma vocation. » C’est à ma connaissance le seul texte constitutionnel existant, qui puisse être qualifié de p
54n comprendra sans peine le fait suivant qui, à ma connaissance, n’a jamais été signalé : c’est qu’il existe une forme de totalitaris
35 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
55que impossibles ? Oui, certes ! Sur le plan de la connaissance désintéressée, nous ne trouvons jamais aucun principe qui unifie. Mai
56st un homme incomplet, désuni. Et ce n’est pas la connaissance intellectuelle du destin de sa classe ou de sa race qui va suffire po
36 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
57as annoncé sa parution à grand fracas, et qu’à ma connaissance, tout au moins, presque personne encore n’en a parlé. Ce qui n’est pa
37 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
58jet que personne n’a vu ni touché appartient à la connaissance qu’on nomme abstraite, qui est la connaissance des choses en tant qu’
59la connaissance qu’on nomme abstraite, qui est la connaissance des choses en tant qu’absentes. Mais c’est une autre erreur que d’att
60e d’attribuer à la vision, ou au toucher, ou à la connaissance, une réalité suffisante et détachée de toute action particulière. (Ai
61bjets matériels ne sont vraiment objets que si la connaissance d’un homme les saisit. La connaissance d’un homme n’est réellement su
62 que si la connaissance d’un homme les saisit. La connaissance d’un homme n’est réellement sujet que dans l’instant où elle rencontr
38 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
63es lyriques anglais nourrissent leur flamme d’une connaissance voluptueuse de l’antagonisme cosmique, la France rationaliste, cathol
39 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
64nos contemporains. J’entends, par sens social, la connaissance vivante du principe spirituel, affectif et communautaire de la nation
40 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
65s, et de cette liberté spirituelle que confère la connaissance vivante de « la seule chose nécessaire ». Rien de grand, dans l’ordre
41 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
66res, prix, profit) figure selon Tzara « l’acte de connaissance, qui est quantité, et que nous désignons sous le nom de poésie ». On
42 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
67est qu’ils croyaient bien faire. Et personne à ma connaissance n’a mis en question leur sérieux, ce qui précisément me paraît remarq
43 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
68 dire qu’il marque une date dans l’histoire de la connaissance du monde par le corps, ou si l’on veut, du corps par le monde. « L’ho
44 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
69actuel, mais ce mal n’a pu être révélé que par la connaissance d’un bien nouveau, d’un bien qui, lui, ne pose pas de problèmes, mais
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
70orpus d’œuvres classées dont il s’agit de prendre connaissance si l’on veut être un « homme cultivé ». C’est aussi un ensemble de di
71és une vie actuelle, un pouvoir et un sens. Toute connaissance des origines est incluse dans celle des fins, et c’est pourquoi la vi
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
72à-dire des hommes consacrés à la critique et à la connaissance du principe qui domine l’action et la pensée de leur époque. Nous avo
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
73t technique : la sagesse de Salomon n’est pas une connaissance des « causes », mais bien des « signatures » naturelles. Elle ne veut
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
74toute autorité et de toute légitimité, qui est la connaissance existentielle des fins dernières. La protestation de Luther contre la
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
75e vraie ou de fausse ; et finalement choisir « en connaissance de fin », c’est-à-dire s’engager pour ou contre, en vertu d’un acte d
50 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
76étal, apporte nécessairement à l’intellectuel une connaissance plus organique du cosmos et de plus saines disciplines de pensée 60 .
77ntéresse le philosophe moderne : les moyens de la connaissance et la conscience qu’il en prend. Épistémologie et gnoséologie, histor
78oit d’affirmer rien de certain dans l’ordre de la connaissance, cependant ils seraient en droit d’agir, car on s’y peut contenter de
79naître qu’une seule discipline : la théorie de la connaissance. Ces trois activités, tout à fait typiques de la mentalité que je déc
51 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
80a grâce, la conscience d’une démission suppose la connaissance préalable, même obscure, de la mission qu’il s’agissait de remplir. C
81t donné ce qu’ils ne cherchaient pas d’abord, une connaissance plus réelle de l’homme. L’inertie qui résulte pratiquement de confusi
82acte, nous disposons d’un seul moyen, et c’est la connaissance de ce qui, certainement, s’oppose à l’acte. Deux tentations perpétuel
83’ayons perdu par notre chute dans le temps. Cette connaissance dernière est celle de la foi seule. Elle est don de l’Esprit, révélat
52 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
84ord deux mots : « poétique » dans le titre ; et « connaissance », qui s’inscrit à chaque page. La rumeur quotidienne tend à faire de
85z les clercs, déplore l’antipathie tragique de la connaissance et de la Vie. Ceci tuerait cela. Et de cette dialectique, on a tiré q
86nt, ici et là, ni de la même poésie ni de la même connaissance. Claudel choisit, contre le sens banal, le sens qu’indiquent les étym
53 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
87politique étrangère ne suppose pas, en France, la connaissance de nos voisins : elle ne suppose que la lecture des journaux. (Bien s
54 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
88n que la pensée « libre » fait d’elle-même, cette connaissance de l’homme qui ne « connaît » pas en acte, qui se souvient seulement
55 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
89qu’à celui qui ose aller jusqu’aux extrêmes de la connaissance de soi-même et de la connaissance de la foi. Luther insiste sur cet «
90 extrêmes de la connaissance de soi-même et de la connaissance de la foi. Luther insiste sur cet « extrêmisme » évangélique, que les
91verse, il faut oser descendre jusqu’au fond de la connaissance du péché pour voir qu’il n’y a de liberté possible que dans la grâce
56 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
92e cet incident ne fut autre chose qu’une perte de connaissance, etc. » Ailleurs il parle d’une préface dans laquelle Swedenborg aura
57 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
93» — dont on peut recevoir une certaine somme de « connaissances ». Je leur demande de répondre par écrit à cette question : « Pourquo
58 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
94À cette lumière que jette sur nos psychologies la connaissance du mythe primitif, le succès du roman et du film apparaissent comme l
95 de Velde ou Hirschfeld voient le remède dans une connaissance plus exacte et largement vulgarisée des phénomènes sexuels. L’abondan
59 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
96 sauriez-vous prévoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, dit-on, des millénaires à la nature pour sélec
97eux religions qui se disputent notre Occident. La connaissance de ce conflit, de ses origines historiques et psychologiques, de son
98e notre fidélité. La sagesse orientale cherche la connaissance dans l’abolition progressive du divers. Nous, nous cherchons la densi
99rait le nier. Cependant, à plusieurs reprises, la connaissance de ces périls nous a fait entrevoir des possibilités de les surmonter
100, le sort du monde nous importe bien moins que la connaissance de nos devoirs présents. Car « la figure de ce monde passe », mais l’
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
101nt de méditer dans le vertige ? Il se peut que la connaissance ne soit rien d’autre que l’effort d’un esprit qui résiste à la chute,
102e, injustifiable, dont il rejette avec horreur la connaissance. Il tient son excuse toute prête, et elle le trompe mieux que quiconq
103 la douleur amoureuse, est un moyen privilégié de connaissance. Certes, cela vaut pour les meilleurs. Le grand nombre se soucie peu
104ion, sont des aspects de notre mode occidental de connaissance, il faut en venir — au moins sous forme de question — à poser une der
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
105» reste indémontrable « dans l’état actuel de nos connaissances », reste donc incroyable jusqu’à nouvel avis. Je cherche un sens, don
106vères seraient inférieurs aux troubadours dans la connaissance mystique, ils n’ont pas introduit dans leurs romans que des erreurs.
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
107», le « rapt » d’amour. L’amour considéré comme « connaissance » suprême ( canoscenza en provençal). Sur quoi le psychologue matér
108perfection d’un équilibre durement conquis, d’une connaissance immédiatement active. Au-delà des transes et au-delà de l’ascèse, l’a
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
109t là une citation, une allusion, témoignent de la connaissance que Rousseau avait de Pétrarque, véritable inventeur du sentiment de
110s les romantiques français qui atteignirent cette connaissance audacieuse, desséchée, exacte, et plus proche qu’on ne pourrait croir
111ait sexuel avec le vouloir-vivre obscurcissant la connaissance, toute cette mystique que l’on s’empresse de qualifier de bouddhiste,
112médiocrité. Le vrai sérieux dès lors, implique la connaissance, le rejet ou l’acceptation de ce qui meut ou émeut les masses, et de
113l [p. 262] qu’avait laissé dans la conscience une connaissance mystique réprouvée, puis perdue. Telle fut la chance de la littératur
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
114 cette lumière, que jette sur nos psychologies la connaissance du mythe primitif, les succès du roman et du film apparaissent comme
115schfeld, Kinsey ou Masters voient remède dans une connaissance plus exacte et largement vulgarisée des phénomènes sexuels. L’abondan
116non négligeable de la crise. La vulgarisation des connaissances psychologiques en est un autre : l’homme et la femme du xxe siècle,
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
117 sauriez-vous prévoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, [p. 328] dit-on, plusieurs milliers de milléna
118ons qui se disputent notre Occident. [p. 342] La connaissance de ce conflit, de ses origines historiques et psychologiques, de son
119e notre fidélité. La sagesse orientale cherche la connaissance dans l’abolition progressive du divers. Nous, nous cherchons la densi
120rait le nier. Cependant, à plusieurs reprises, la connaissance de ces périls nous a fait entrevoir des possibilités de les surmonter
121, le sort du monde nous importe bien moins que la connaissance de nos devoirs présents. Car « la figure de ce monde passe », mais no
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
122ice que je lui dois par ma vocation. » C’est à ma connaissance le seul texte constitutionnel [p. 33] existant, qui puisse être quali
123n comprendra sans peine le fait suivant qui, à ma connaissance, n’a jamais été signalé : c’est qu’il existe une forme de totalitaris
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
124oir [p. 186] une Fédération. Il faut partir d’une connaissance aussi intime que possible des diversités nationales, et de leurs aspe
68 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
125nenum » Auto-critique de la Suisse Nul pays, à ma connaissance, n’a été plus souvent expliqué à lui-même et au monde que la Suisse.
126ncipe toute doctrine unitaire, et suppose donc la connaissance très vivante d’une autre espèce d’union, sans cesse à recréer. Or l’i
69 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
127 [p. 11] Introduction Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs [p. 13] Au dessert nous
70 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
128user ce sens du mal [p. 50] qu’éveille en nous la connaissance du Bien, comme le soleil fait renaître les ombres ? 13. Diable et p
71 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
129ts dans le monde ont été trouvées non pas dans la connaissance scientifique, mais dans le fanatisme dominant les masses, et dans une
72 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
130endu parler du Malin, mais je n’avais pas fait sa connaissance. Il m’habitait déjà que je ne le distinguais encore pas. Il avait fai
73 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
131mières séductions du dépaysement spirituel, de la connaissance ésotérique dans ce qu’elle peut avoir de purement « étrange » ont à p
132urement au « jour nouveau ». L’âme pâment à cette connaissance, à cet acte de fécondation spirituelle par où l’homme pénètre dans la
133C’est l’opposition du savoir et du pouvoir, de la connaissance et de la souffrance, de la spéculation et de l’existence, de l’au-del
74 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
134étant donné que la magie existe, qu’il existe une connaissance secrète et des moyens occultes d’agir sur les choses, quelle utilisat
135dre la question, et non pas du tout supprimer les connaissances [p. 46] occultes du héros, mais au contraire les intérioriser, les in
75 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
136té ne prend mesure que de ce qu’il transforme. Sa connaissance est acte et vision prophétique. La mesure du temps de sa vie réside d
76 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
137i qui ose aller jusqu’aux extrêmes de [p. 141] la connaissance de soi-même et de la connaissance de la foi. Car la foi seule révèle
138 de [p. 141] la connaissance de soi-même et de la connaissance de la foi. Car la foi seule révèle la nature radicale du péché. Luthe
77 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
139bord deux mots : « poétique » dans le titre, et « connaissance » qui s’inscrit à chaque page. La rumeur quotidienne tend à faire de
140 déplore l’antipathie tragique de la Vie et de la connaissance. Ceci tuerait cela. Et de cette dialectique, on a tiré quelques rayon
141nt, ici et là, ni de la même poésie ni de la même connaissance. [p. 192] ⁂ Claudel choisit, contre le sens banal, le sens qu’indique
78 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
142analystes. Lorsqu’ils se demandent si le rêve est connaissance ou illusion, et si c’est « l’Autre », ou le moi sombre que l’on attei
79 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
143e. Notre génération trouve, au contraire, dans la connaissance du désordre et des périls inhérents au [p. 26] progrès, la chance d’u
80 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
144e que l’approche des richesses de la terre… ⁂ Une connaissance intime et personnelle de ce que l’on appellera l’âme hollandaise, je
81 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
145 Et cela vaut aussi pour les pays de l’âme. Toute connaissance naît d’une perte, donc d’une dépense volontaire ou forcée, et la plus
82 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
146e songes planétaires, [p. 167] nourris de maintes connaissances des prestiges, et de la ruse et des métiers de plus d’une race… « Che
83 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
147 j’entends d’y travailler à ma façon. Et de faire connaissance avec les heures et la saison de mon quartier, Beekman section, aussi
84 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
148ous en offrir, et c’est ainsi que nous avons fait connaissance. Deux femmes d’âge moyen et leurs maris se partagent une maison que l
85 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
149e ne les indique ici que pour montrer : 1° que la connaissance intime des processus religieux dans un pays donné fournit une clé des
150 empiriques et des diversités spirituelles sur la connaissance desquelles se fonde nécessairement tout effort fédératif sérieux. 2.
86 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
151e n’est pas le savoir que tu veux, mais la divine connaissance du présent. Or cette connaissance est interdite. Et c’est l’approche
152 mais la divine connaissance du présent. Or cette connaissance est interdite. Et c’est l’approche du viol de l’interdit qui impose a
87 1948, Suite neuchâteloise. VIII
153 que mon village ne ressemble à aucun autre ; une connaissance intime de la neige ; le désir des pays chauds ; et un petit lièvre. J
88 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
154alut ; ce que l’on vit et comment on juge, non la connaissance pure, ni le mystère. Réduisait-il la religion à la morale ? Je pense
155 ou simplement rançon d’une sobriété stricte. Ses connaissances bibliques me stupéfiaient. L’usage qu’il en faisait me semblait décev
89 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
156cience : « Bien sûr ! » D’autant que, ce genre de connaissance se fait plus rare aujourd’hui qu’autrefois, au temps de ma jeunesse.
90 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
157aux : la fédération. Quant aux institutions, leur connaissance sommaire va nous mettre en mesure d’apercevoir pourquoi l’on peut par
91 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
158formelle, et se borne strictement à inculquer des connaissances conventionnelles d’histoire, d’arithmétique, de grammaire et de « bon
159ique. En général, l’élève suisse acquiert plus de connaissance précises que l’américain, et ne souffre pas du « gavage » intellectue
160sement gardé par les cantons reste unique à notre connaissance 34 . La Constitution de 1848 autorisait la Confédération [p. 132] à «
92 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
161n, le désir d’ouverture de la conscience et de la connaissance, c’est l’attitude fédéraliste qui peut le sauver, puisqu’elle se fond
162ppeler l’instinct fédéraliste. Qu’en est-il de la connaissance du fédéralisme lui-même ? La plupart semblent ignorer le véritable se
93 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
163uoi cela ? Parce qu’ils écrivent de la musique en connaissance de toute l’histoire de la musique — d’après elle, pour faire autre ch
94 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
164vert sans réserve au tout de la réalité créée. La connaissance, alors, vise précisément, dans le réel, ce qui ne cadre pas avec les
165pour atteindre la vraie réalité divine, en pleine connaissance de la réalité du monde. Ce Dieu qui exige la vérité absolue ne veut p
166de cette lutte avec l’idée de Dieu jusque dans la connaissance du réel, qui pourtant vient de Dieu… Dieu n’est pas l’objet d’une foi
95 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
167t pas organiquement. Pour passer de la volonté de connaissance désintéressée à l’idée d’appliquer certains de ses résultats, il fall
168cle, mais l’inventeur de la turbine.   Volonté de connaissance contemplative, volonté de connaissance transformante (par la transmut
169Volonté de connaissance contemplative, volonté de connaissance transformante (par la transmutation de la matière et des âmes) : ces
170t quant à la mystique, elle suppose avant tout la connaissance précise du dogme. Le « mystique à l’état sauvage » — selon l’expressi
171a culture dont il est imprégné. Voilà pourquoi la connaissance des dogmes et des options fondamentales de nos religions sera demain
96 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
172de se tenir à Genève sur l’esclavage. Elle a pris connaissance du fait divers suivant : 500 000 nègres arrachés à l’Afrique vivent c
97 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À pied d’œuvre (avril-mai 1956)
173tale au cours des âges : il n’existe pas, à notre connaissance, une seule Histoire de l’éducation en Europe faisant le point des con
174ire de l’éducation en Europe faisant le point des connaissances actuelles, d’un point de vue supranational. Il en résulte que le gran
98 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
175té en deux efforts conjoints : 1. transmettre les connaissances acquises par une société déterminée ; 2. former moralement et sociale
176elles », régies par le sacré, la transmission des connaissances prend régulièrement la forme d’une initiation (au sens religieux ou m
177la communication — plus ou moins autoritaire — de connaissances spéciales, étiquetées et séparées avec soin : grammaire, arithmétique
178 les autres civilisations, la transmission de ces connaissances se trouvait comme filtrée par un réseau de règles prescrivant des tra
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
179diversités vivantes ; elle suppose bien plutôt la connaissance des raisons d’être de ces diversités. Vouloir les ignorer par gain de
180itiation, la sagesse, la [p. 26] régénération, la connaissance libérée par l’illumination, la patrie originelle. Occident : le couc
181ivité désordonnée, la passion, la dégradation, la connaissance égarée et obscurcie par les liens matériels et passionnels, le lieu d
182e de l’homme vers ce qui nie la créature. Foi et Connaissance. L’Oriental, tournant le dos au « monde » décide d’atteindre le salut
183l, détaché, progressivement illuminé : voie de la connaissance directe de l’Esprit. L’Occidental, tournant le dos au soleil, en lequ
184erd en chemin le monde créé, sa raison d’être, la connaissance et la maîtrise de ses structures.) Le danger, pour l’Occidental, c’es
185périence. Pour l’Hindou, il s’agit d’arriver à la connaissance du divin non par le « saut de la foi », qui ne procure pas une connai
186par le « saut de la foi », qui ne procure pas une connaissance suffisante, n’ouvre pas une voie vérifiable et qu’on puisse librement
187e qu’elle fait. « Ô bien-aimé ! si imprégné de la Connaissance, si détaché, si versé dans la Loi, et si maître de lui qu’il soit, un
188 attachement » et s’être engagé sur la voie de la connaissance divine, « il faut demeurer dans l’action, gardant un esprit égal, que
100 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
189r et vivre le chemin ? Pour l’Orient, la voie est connaissance, illumination progressive (ou même instantanée, selon le Zen). Pour l
190 de mérite ou de technique de l’âme. Foi, non pas connaissance directe du divin. Histoire au lieu de Mythe. Admission de la chair, e