1 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
1s en reviennent chargés de chefs-d’œuvre, et plus conscients de leurs moyens d’expression. Très maîtres de leur technique (contrai
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
2evable. Mais par quelles tricheries plus ou moins conscientes M. Breton peut-il préconiser l’existence d’une littérature fondée sur
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3n Bainville, quelques autres, sont parmi les plus conscients de ce temps ; mais si l’on songe aux bataillons de pâles opportuniste
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4construire — selon le mode le plus libre, le plus conscient à la fois et le plus voluptueux. Sincérité envers soi-même Noli me
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
5ratisme et les athées du Capitalisme quand il est conscient de soi-même, et les athées du Socialisme et du Communisme. Tous ceux-
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
6, on pourrait relever les sophismes plus ou moins conscients par lesquels il prétend ramener le bénéfice de la production à celui
7. On peut se demander jusqu’à quel point Ford est conscient des buts et de l’avenir de son effort. Pour mon compte, je crois que
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
8çois là-bas, vautré derrière son bock, le Citoyen conscient et organisé pour la discussion. Il retrousse ses manches. Il s’apprêt
9il traduit simplement cette mauvaise foi pas même consciente, cette lâcheté devant la discussion précise de leurs principes par qu
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
10tait la fabrication en série de petits démocrates conscients et organisés. Je crains que ce malentendu ne soit décidément trop gro
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
11tout en relations et veut rendre toutes relations conscientes, c’est-à-dire, pour lui, calculables, chiffrables. Dans la mesure où
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
12ncieux, certes, mais sont-ils dans la même mesure conscients des fins qu’on assigne à leur activité ? Un peu de rigueur dans la pe
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
13, bientôt après, [p. 533] s’exercera la réflexion consciente. (Vers l’époque où il ébauche son Empédocle, note M. Babelon, Hölderl
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
14, — car on ne voit que ce qui est de soi-même, et conscient… C’est à cause d’un pari peut-être fou, et qui porte sur des sentimen
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
15e risque de nous laisser l’image d’un auteur plus conscient de ses propres difficultés que ne saurait l’être le créateur. Car une
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
16imperfection du monde. Je pense que tout chrétien conscient des problèmes de ce temps, souscrirait aux critiques que M. Nizan fai
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
17s de victoire de « sauvés ». Une âme parfaitement consciente, claire et de bonne volonté. Une âme à la fois sobre et extrême. Tous
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
18ent tourne en indiscrétion, et cette retenue trop consciente de ses effets n’est plus qu’une impudeur raffinée. [p. 727] « Celui
19me de douter fortement. C’est constamment mesuré, conscient, exquis, mais, pour tout dire, complaisant et sans vénération. Compla
17 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
20 en résulte que la sensualité germanique est plus consciente (c’est-à-dire à la fois plus morose et plus débauchée) que la latine.
18 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
21, — car on ne voit que ce qui est de soi-même, et conscient. Et c’est à cause d’un pari peut-être fou, et qui porte sur des senti
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
22ut divin. C’est pourquoi l’usage d’une sensualité consciente redevient une conquête de la sagesse. [p. 162] Fin juillet 1929 Pro
20 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
23 a visiblement chez Jean Schlumberger une volonté consciente de réduire l’homme à sa seule virtu. Donc : refus ou ignorance des ca
24tien ? En particulier, sommes-nous toujours assez conscients des fondements de notre foi pour récuser, dans « l’esprit protestant 
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
25 à peu une sorte d’instinct, libérant l’attention consciente. C’est ainsi que le voyant audacieux qui écrivit les chœurs mystiques
26ns ! » Goethe seul est allé jusqu’à la délivrance consciente. Il y a dans tout désespoir à la fois l’angoisse de la catastrophe et
22 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
27le à saisir dès leur naissance les désirs à peine conscients du grand public. On n’a pas cessé pour autant de publier des romans n
23 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
28lité psychologique, elle est élémentaire, à peine consciente d’elle-même. » Les prophètes n’ont pas de biographie : « L’homme bibl
24 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
29dénoncerons sans cesse l’hypocrisie plus ou moins consciente de cette morale, que le soviétisme est en train de rajeunir, Staline
25 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
30 de ces fabricants de « forces économiques » sont conscients de leur démission spirituelle. D’où la tristesse qu’ils répandent sur
26 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
31sme de notre temps. La seule tentative pleinement consciente et avouée pour soustraire l’homme à son créateur, pour rebâtir un mon
27 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
32a plus de cesse qu’il n’ait été loué par ses plus conscientes victimes. S’il me faut obéir aux décrets du tyran, je ne veux pas qu’
28 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
33contrainte, mais doit être en chacun des citoyens conscients, fussent-ils, et c’est le cas, [p. 26] une minorité. Il y a peu d’hom
29 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
34ui, pour [p. 50] comble, se croit seul éveillé et conscient des réalités. J’ai essayé de vous montrer qu’en ne pensant qu’histori
30 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
35gnation en présence de l’hypocrisie plus ou moins consciente de certains capitalistes, de certains porte-paroles ou porte-plumes d
31 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
36sme de notre temps. La seule tentative pleinement consciente et avouée pour soustraire l’homme à son créateur, pour rebâtir un mon
32 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
37 d’une manière efficace, ou mieux : d’une manière consciente et volontaire. Certes, il m’est arrivé de « sentir communiste ». Cela
38clusion de tout cela est évidente. Si nous sommes conscients de toute l’exigence du christianisme, le marxisme ne peut plus nous a
33 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
39à faire autrement que lui. On se veut autonome et conscient. La définition la plus noble de l’individu nous est fournie à ce mome
40ar l’absence dans tous ces pays d’élites civiques conscientes de leur mission. Dans un essai publié en 1928, et intitulé l’Espagne
34 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
41dénoncerons sans cesse l’hypocrisie plus ou moins consciente de cette morale, que le soviétisme est en train de rajeunir, Staline
35 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
42rêve et qui pour comble, se croit seul éveillé et conscient des réalités. ]’ai essayé de vous montrer qu’en pensant historiquemen
36 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
43n voie de dissolution atomique. Les civilisations conscientes de leur mission n’ont jamais [p. 32] craint d’affirmer leur morale. E
37 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
44sorte d’existence virtuelle, incomplète mais déjà consciente ; cependant que l’objet, séparé du sujet, n’a rien en lui qui le pous
38 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
45et qui, pour comble, se croient seuls éveillés et conscients du réel ! Il serait bien facile de faire la même démonstration à prop
39 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
46s le Progrès. Ils sont redevenus païens. Les plus conscients de ce paganisme nouveau ont adopté sa vraie théologie : la dialectiqu
40 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
47ui plus est, fondateur d’Église ; donc doublement conscient de la responsabilité de ses paroles. Or, rien ne confère au langage u
41 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
48enseigne aux jeunes clercs : et c’est la volonté, consciente ou non, d’esquiver l’engagement pratique. [p. 37] Ce qu’on célèbre so
42 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
49ercs, fort bourgeois par ailleurs, mais peut-être conscients de la complicité que j’ai marquée, se voient déjà nantis par la « rév
43 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
50mplexe du spirituel, c’est-à-dire par l’extension consciente du risque à toutes ses activités. C’est en ce sens que la pensée avec
51tion — n’est de leur part qu’une habileté souvent consciente. Entre deux mots qui s’offrent choisir sans faute le plus « évocateur
44 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
52re, il lui suffit d’agir sa vocation. Dans l’acte conscient de la fin qui l’englobe, il n’y a plus de distinction du matériel et
45 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
53s mœurs, à tel point que vous n’en êtes même plus conscients. Vous criez au nationalisme, c’est-à-dire à l’orgueil impérialiste je
46 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
54gne qu’on voit venir à A… pour le marché. Et très conscients d’une supériorité qu’ils ne peuvent attribuer au rang social ni au sa
55, il aurait en tout cas pour effet de nous rendre conscientes et sensibles nos servitudes inévitables, étendant ainsi leur empire.
56mbre 1934 D’une manière générale, ils ne sont pas conscients de porter la responsabilité des accidents qui leur arrivent. Cela peu
47 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
57as de poésie — ni de prière — s’il n’y avait pas, consciente ou non, cette espérance ou cette « attente ardente de la créature »,
48 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
58ires. Et c’est bien ce que devrait être une armée consciente de son rôle particulier de garde neutre. Mais je ne sens pas cette co
49 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
59e Chef qui commande, et ce ne sont pas les désirs conscients et avoués qui sont puissants. Ce qui est puissant, ce qui commande to
60orce de cohésion. Quelle que soit donc la volonté consciente et avouée du Führer et du peuple, il n’y a pas de raison de penser qu
50 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
61s mœurs, à tel point que vous n’en êtes plus même conscients. Vous criez au nationalisme, c’est-à-dire à l’orgueil impérialiste je
51 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
62ur exalter ce désir aux proportions d’une passion consciente, intense, infiniment intéressante… Or c’est la douleur seule qui rend
63 intéressante… Or c’est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c’est pourquoi l’on aime souffrir et faire souffrir. L
64ue, mais par les soins d’une dictature exactement consciente des conditions de sa durée. Staline s’est assigné pour but prochain d
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
65us autres Occidentaux, de devenir de plus en plus conscients des illusions dont nous vivons. Et peut-être que la fonction du philo
66ante de leurs qualités, de leurs désirs, au moins conscients, et de leur être tel qu’ils le connaissent. Les traits physiques et p
67 auteurs des cinq poèmes primitifs étaient ou non conscients de la portée de leur œuvre. En tout état de cause, il convient de pré
68ssement. Ainsi, soit qu’on désire l’amour le plus conscient, ou simplement l’amour le plus intense, on désire en secret l’obstacl
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
69sensualité. Quelques citations de Thomas, le plus conscient des cinq auteurs de la légende primitive, suffiront à faire concevoir
70ecréation du mythe, par un esprit remarquablement conscient de ses implications théologiques, fut le fait de Gottfried de Strasbo
71de la « mystique du cœur ». Théologien, poète, et conscient de ses choix, Gottfried révèle beaucoup mieux que ses modèles l’impor
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
72il faut « ramener » à une mystique, plus ou moins consciente et précise. Il est certain que ce seul exemple n’autorise pas à des c
73lter. Si l’origine de cette passion est un désir, conscient ou non, [p. 187] d’échapper à la condition terrestre insupportable, e
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
74ur exalter ce désir aux proportions d’une passion consciente, intense, infiniment intéressante… Or c’est la douleur seule qui rend
75 intéressante… Or c’est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c’est pourquoi l’on aime souffrir, et faire souffrir.
76ue, mais par les soins d’une dictature exactement consciente des conditions de sa durée. Staline s’est assigné pour but prochain d
56 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
77ais il peut et il doit impliquer l’avenir d’actes conscients que l’on assume : aimer, rester fidèle, éduquer ses enfants. On voit
57 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
78lui a dit qu’il ne compte pas en tant qu’individu conscient ; on lui a dit que sa vraie vie était entre les mains du parti, d’un
58 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
79. 3] Acceptons notre chance de vivre une vie plus consciente et réelle. Quoi qu’il advienne, sachons voir en toutes choses la doub
59 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
80i fait parler le plus possible en style biblique, conscient de me ranger ainsi dans la vraie tradition du théâtre protestant, tel
60 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
81’en réjouir ? Si l’on appelle catholique le refus conscient de renoncer à rien d’humain, sans distinction, je veux bien être appe
61 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
82lastiques à l’avenir ». Un écrivain contemporain, conscient de l’impasse où l’a conduit l’idéal d’une poésie pure, pourrait trouv
62 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
83à faire autrement que lui. On se veut autonome et conscient. La définition la plus noble de l’individu nous est fournie à ce mome
84ar l’absence dans tous ces pays d’élites civiques conscientes de leur mission. Dans un essai publié en 1928, et intitulé l’Espagne
63 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
85fausses et inexistantes dès qu’un homme redevient conscient des vrais besoins de sa personne. [p. 92] Prenons le domaine de l’hi
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
86es. Oui, c’est bien là ce que doit être une armée consciente de son rôle de garde neutre. Il s’agit que cette conscience reste viv
65 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
87 place ? Sommes-nous vraiment plus dignes et plus conscients que d’autres des charges que supposent de pareils avantages ? Il est
88ut y être le nôtre. Et parce que nous serons plus conscients de ce que nous avons à donner, nous serons mieux armés pour défendre
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
89ngagé, à la fois autonome et solidaire, à la fois conscient de sa vocation unique et des implications sociales de cette vocation.
67 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
90aitisme si chaque citoyen suisse était pleinement conscient de ce que signifie la Suisse comme idéal et comme trésor de libertés
68 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
91fausses et inexistantes dès qu’un homme redevient conscient des vrais besoins de sa personne. Il n’y a de loi, répétons-le, que l
69 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
92ur minime. Elle résulte tantôt d’une mauvaise foi consciente, et qui se voudrait « machiavélique », tantôt d’une ignorance inquali
70 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
93estes. Sait-on assez que les Américains sont très conscients et très jaloux de la qualité de leur esprit public ? Sait-on assez de
71 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
94ur de l’inconscience allemande, est en même temps conscient de ce qu’il fait, maître de sa technique, lucide et froid comme le Se
72 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
95Ils ont donc inventé un « Dieu » qui était le moi conscient ou inconscient de ses croyants. Une image de leur impérialisme, ou un
96’usage du sexe est donc en grande partie libre et conscient. D’autre part, il est lié à la créativité de l’homme, il en est l’asp
73 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
97’usage du sexe est donc en grande partie libre et conscient. D’autre part, il est lié à la créativité de l’homme, il en est l’asp
74 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
98Ils ont donc inventé un « Dieu » qui était le moi conscient ou inconscient de ses croyants. Une image de leur impérialisme, ou un
75 1944, Les Personnes du drame. Introduction
99ependant cet exercice de sympathie m’a rendu plus conscient de moi-même. J’ai reconnu, ici ou là, sous les espèces d’un tour de p
76 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
100 à peu une sorte d’instinct, libérant l’attention consciente. C’est ainsi que le voyant audacieux qui écrivit les chœurs mystiques
101ns ! » Goethe seul est allé jusqu’à la délivrance consciente. Il y a dans tout désespoir à la fois l’angoisse de la catastrophe et
77 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
102Il imitera les philistins dans tous leurs gestes, conscient de récupérer par cet effort un droit de cité qui pour d’autres va de
78 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
103tre il lui suffit d’agir sa vocation. Dans l’acte conscient de la fin qui l’englobe, il n’y a plus de distinction du matériel et
79 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
104lui a dit qu’il ne compte pas en tant qu’individu conscient ; on lui a dit que sa vraie vie était entre les mains du Parti, d’un
80 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
105e, moins vu qu’en Europe. Parce qu’ils sont moins conscients de leur vie et d’autrui, ils me tolèrent davantage. Ce n’est pas qu’i
81 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
106 de rêve heureux. Je crois qu’ils sont bien moins conscients que nous. À quoi rêvent-ils ? À la vie large, toujours plus large dev
107paraissent terriblement pratiques et parfaitement conscients de leurs intérêts… Voilà qui est vrai, en apparence du moins. J’essai
82 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
108ées. Acceptons notre chance de vivre une vie plus consciente et réelle. Quoi qu’il advienne, sachons voir, en toutes choses, la do
83 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
109us tard dans les pays occupés par Hitler. Je suis conscient du léger ridicule qu’aux yeux de beaucoup présentera cette comparaiso
84 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
110vide est encore un appel ; ce désespoir, s’il est conscient, un dernier signe de la vie… Non, j’ai surtout senti le désespoir tou
85 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
111ût 1942 Peut-être qu’il n’est pas de bonheur plus conscient que celui de l’enfance retrouvée dans une vacance où le travail lui-m
86 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
112vide est encore un appel ; ce désespoir, s’il est conscient, un dernier signe de la vie… Non, j’ai surtout senti le désespoir tou
87 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
113remier effet de les renforcer en les rendant plus conscientes de leurs valeurs authentiques, et c’est par ce détour, précisément, q
88 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
114de l’Europe, de quoi se mêlent-ils ? » Intimidés, conscients d’avoir fait quelques gaffes à la Patton, les Américains donnent des
89 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
115élève à la jouissance imaginaire et désespérément consciente de l’Être. L’aube point. L’esprit se tourne vers les choses et les dé
90 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
116re moins vu qu’en Europe. Parce qu’ils sont moins conscients de leur vie et d’autrui, ils me tolèrent davantage. [p. 15] Ce n’est
91 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
117 de rêve heureux. Je crois qu’ils sont bien moins conscients que nous. À quoi rêvent-ils ? À la vie large, toujours plus large dev
118araissent terriblement pratiques, et parfaitement conscients de leurs intérêts… Bien des apparences le confirment. Et pourtant je
119estes. Sait-on assez que les Américains sont très conscients et très jaloux de la qualité de leur esprit public ? Sait-on assez de
120s de l’Europe, de quoi se mêlent-ils ? Intimidés, conscients d’avoir fait quelques gaffes à la Patton, les Américains donnent des
92 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
121ement beaucoup de temps, mais surtout des efforts conscients, intelligents et bien organisés, de la part de nos offices de propaga
93 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
122ère. Quant à l’homme, cause du mal et victime peu consciente, il se réfugie dans son club ou parmi les copains du bar voisin. La j
94 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
123 l’Europe, mais au seul nom de l’humanité la plus consciente et la plus créatrice de l’homme. On contestait l’autre jour, ici même
95 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
124ur le stérile plaisir de dénoncer les malfaiteurs conscients ou non. Ce ne serait pas le moyen de les faire changer de conduite. M
96 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
125e sur des bases qui manquent à l’ONU : la volonté consciente des groupes sociaux et l’enthousiasme des individus. Si nous sommes e
97 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
126énérations. Elle doit être rendue de plus en plus consciente de l’unité profonde de l’Europe et de la richesse de ses diversités.
127l’universalisme européen 14. Une fois rendue plus consciente d’elle-même, de ses ressources infiniment variées et de son idéal com
98 1948, Suite neuchâteloise. I
128à l’est ; — tout un petit monde si bien cerné, si conscient de lui-même, et si distinct… Je me disais qu’un jour je voudrais en é
99 1948, Suite neuchâteloise. VIII
129. Et par exemple, il est de mon devoir de citoyen conscient et responsable d’élever une solennelle protestation contre l’accent d
100 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
130 l’Europe, mais au seul nom de l’humanité la plus consciente et la plus créatrice de l’homme. [p. 609] […] Or, il s’en faut de be