1 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
1r l’instinct le plus profond de l’homme, la vertu conservatrice qui ne peut dicter que les gestes les plus favorables. J’ai d’autres
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
2up des servants de la machine sont socialistes ou conservateurs : voilà qui ne change pas le rendement, j’imagine, ni la nature des p
3ends que l’instruction publique est une puissance conservatrice. — Pas moins ! Elle est destinée à légitimer par la force de l’inerti
4r mécaniquement tout ce qui est depuis Numa Droz. Conservatrice, et non pas réactionnaire, non, même pas. Car les forces de réaction
3 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
5ant soit actuellement le type même du capitaliste conservateur. En réalité, dans ses pires errements, le protestantisme garde toujou
4 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
6’une qualité de culture. L’esprit a fini par être conservateur. Trop ont un intérêt précis à confondre l’ordre véritable avec le sta
5 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
7uellement le marxisme-léninisme, ne peut être que conservatrice. Elle s’établit au niveau du fait, c’est-à-dire du tout-fait. Elle co
6 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
8 partis prétendent servir. Tradition républicaine conservatrice, « doctrine » radicale, idée socialiste, mots d’ordre communistes… En
7 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
9our à peu près unanime figure la bonne conscience conservatrice du régime. Deuxième espèce : les poètes romantiques, chantres de l’Id
10n ; or cette doctrine est proprement bourgeoise ; conservatrice, en fait, des valeurs établies ; liée, en fait et par ses conséquence
8 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
11afin que nul ne se croie justifié, voici pour les conservateurs : « Vous dites que vous croyez à la nécessité de la religion ? Soyez
9 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
12e dont les marxistes d’Occident se sont faits les conservateurs. C’est un plan beaucoup plus opportuniste que doctrinal, plus « russe
10 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
13sion concrète vise toujours la nouveauté, que les conservateurs nomment scandale et subversion. Les révolutions seules maintiennent l
11 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
14, dont les marxistes d’Occident se sont faits les conservateurs. C’est un plan beaucoup plus opportuniste que doctrinal, plus « russe
12 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
15 Rimbaud pour faire jeune. Il y aura toujours des conservateurs qui trouveront commode de vanter les révoltés de l’autre siècle. Et i
13 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
16s partis prétendent servir. Trahison républicaine conservatrice, « doctrine » radicale, idée socialiste, mots d’ordre communistes… En
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
17 mentalité et les conversations de la bourgeoisie conservatrice, alors que la presse de gauche ne reflète nullement la mentalité [p. 
15 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
18 mentalité et les conversations de la bourgeoisie conservatrice, alors que la presse de gauche ne reflète nullement la mentalité ni l
16 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
19scète, méthodique, prudemment conquérant, bientôt conservateur, et habile à concilier les nécessités contradictoires du Progrès et d
17 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
20ler d’opposition. C’est plutôt contre une inertie conservatrice que lutte aujourd’hui le Parti.   Un « opposant ». — Je me promène a
18 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
21suisse s’ils progressent. Les « libéraux » et les conservateurs « fédéralistes » ne sont que des réactionnaires inconséquents : tant
22es et les allocations ; mais les cantons les plus conservateurs sont souvent [p. 200] ceux qui, me dit-on, se gênent le moins… 40 ) O
19 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
23ains et les démocrates américains à nos radicaux, conservateurs, libéraux et socialistes. Ni les républicains ni les démocrates ne po
20 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
24 plus avide de nouveauté et plus respectueusement conservateur ; plus réaliste et plus idéaliste ; plus efficace dans la rationalisa
21 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
25e ses institutions, de sa neutralité, radicaux et conservateurs ou catholiques et protestants en viennent à louer les mêmes traits. J
22 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
26 a vu les socialistes anglais collaborer avec les conservateurs anglais, non pas avec les syndicalistes russes, ni même américains, p
23 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
27 plus avide de nouveauté et plus respectueusement conservateur ; plus réaliste et plus idéaliste ; plus efficace dans la rationalisa
24 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
28ains et les démocrates américains à nos radicaux, conservateurs et socialistes. Ni les républicains ni les démocrates ne possèdent un
25 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
29achés aux préjugés locaux : les subversifs et les conservateurs par profession ou position. Telle est, en gros, notre situation. Une
26 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
30culièrement logique et réaliste. Qu’en est-il des conservateurs ? Conserver ce qui mérite de l’être dans toutes nos traditions europé
31ppose, implique, commande l’union de l’Europe. Un conservateur qui, par esprit nationaliste, refuserait à sa nation le droit de se f
32, n’existe plus, celui-là ferait mentir le nom de conservateur. Et quant aux libéraux, s’il est certain qu’ils ne représentent plus
33e socialiste hollandais, ce jeune ancien ministre conservateur anglais, les yeux bridés de Coudenhove, le sourire voltairien de Lord
34it principal mettrait aux prises le Labour et les Conservateurs. C’était bien mal connaître les Anglais. Derrière les divergences sou
27 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
35achés aux préjugés locaux ; les subversifs et les conservateurs par profession ou position. Ne demandons pas l’instauration d’une Féd
28 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
36tes et des grands patrons, des socialistes et des conservateurs, des juristes et des écrivains, des professeurs et des évêques, ainsi
29 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
37és publiquement en deux groupes à peu près égaux, conservateurs et libéraux d’une part, Labour de l’autre (à deux ou trois exceptions
30 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
38ialistes continentaux seront des premiers, et les conservateurs britanniques des seconds. On devine que ces conservateurs suivent une
39teurs britanniques des seconds. On devine que ces conservateurs suivent une logique non daltonienne : ils partent d’un axiome inverse
40lier du Lancaster. Opposés en tout, sauf en cela, conservateurs et travaillistes nous obligent donc à constater objectivement que leu
31 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
41ialistes continentaux seront des premiers, et les conservateurs britanniques des seconds. On devine que ces conservateurs suivent une
42teurs britanniques des seconds. On devine que ces conservateurs suivent une logique non daltonienne : ils partent d’un axiome inverse
43lier du Lancaster. Opposés en tout, sauf en cela, conservateurs et travaillistes nous obligent donc à constater objectivement que leu
32 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
44mes bien plus « urgents » que pose l’attitude des conservateurs anglais, des socialistes allemands, des radicaux français, des dirigi
33 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
45rdre, synthèse du vieux fédéralisme libertaire et conservateur, des principes de 1789, et du parlementarisme anglo-saxon, il fallut
34 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
46 ont deux sièges, les agrariens un ; les libéraux conservateurs, les indépendants et les communistes n’en ont point. Quelques tentati
47les différences de doctrine entre les deux partis conservateurs sont clairement indiquées par leurs noms : l’un est avant tout cathol
35 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
48 de celle des patrons : mais c’est une conception conservatrice et non pas « aventurière »: les antagonismes entre les classes de pro
36 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
49 et le jugement moral exercent une forte pression conservatrice sur les mœurs. Les lois cantonales, si elles rendent la séparation fa
37 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
50i catholique, nombreux et discipliné, de tendance conservatrice 43 et « fédéraliste ». (Précisons une fois de plus que l’adjectif év
38 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
51cial. L’une centralise, l’autre fédère. L’une est conservatrice et l’autre progressiste. En travers de la politique maritime des Occi
39 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
52 fera pas d’elle-même, comme le dit « la berceuse conservatrice ». Elle ne se fera que par une mutation profonde et brusque des espri
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
53sir un Allemand pour être, sous le nom de roi, le conservateur de notre liberté, l’arbitre entre les lords et les communes, le chef
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
54égime « sincèrement progressiste et énergiquement conservateur ». Dans tous ses discours, exaltant le rôle libérateur de la France d
55iétique ! — n’a pas cessé de hanter à la fois les conservateurs, les libéraux et les socialistes. Seuls, certains catholiques d’extrê
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
56onnées, et l’inquiétude des révolutions. Elle est conservatrice, et elle accomplit les ruptures les plus radicales. Elle connaît la p
43 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
57ant à la distribution des forces politiques. (Les conservateurs y occupent près de la moitié des sièges et les socialistes 1/20 seule
58ux socialistes, l’équité est enfin rétablie.) Les conservateurs catholiques ont deux sièges, les agrariens un ; les libéraux conserva
59 ont deux sièges, les agrariens un ; les libéraux conservateurs, les indépendants et les communistes n’en ont point. On s’étonnera qu
60t au nombre de huit. La droite est formée par les conservateurs chrétiens-sociaux, puissants dans la Suisse centrale, catholique et c
61t très inégaux par le nombre et la puissance. Les conservateurs chrétiens-sociaux peuvent compter sur l’appui du clergé, des syndicat
62ue celle-ci compte presque autant sur l’appui des conservateurs catholiques. Enfin, derrière les radicaux, il y a le patronat, l’Unio
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
63 de celle des patrons : mais c’est une conception conservatrice et non pas « aventurière ». Rien de moins suisse que le style texan.
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
64ins réactionnaire que le Suisse moyen. Réformiste conservateur, il évolue avec ténacité vers des formes d’organisation de l’économie
65pitale) par des historiens et penseurs politiques conservateurs tels que Ph. Anton von Segesser, qui tente de réinterpréter le fédéra
66 mais homme de gauche : plus près de Tell que les conservateurs qui s’en réclament et qui gouvernent ce canton depuis le Moyen Âge. L
67i catholique, nombreux et discipliné, de tendance conservatrice, et qui défend la traditionnelle liberté des cantons contre les empiè
46 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
68ins réactionnaire que le Suisse moyen. Réformiste conservateur, il évolue avec ténacité vers des formes d’organisation de l’économie
47 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
69élanger Aux nationalistes maussades ou agressifs, conservateurs frileux et puristes méfiants de toutes nos langues (mais surtout de l
48 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
70on, Silva et Duncan Sandys, jeune ancien ministre conservateur qui représente ici le mouvement de Churchill. Il déclare d’entrée de
71e socialiste hollandais, ce jeune ancien ministre conservateur anglais, les yeux bridés de Coudenhove, le sourire voltairien de Lord
49 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
72tes et des grands patrons, des socialistes et des conservateurs, des juristes et des écrivains, des professeurs et des évêques, ainsi
50 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
73me les réactionnaires, même s’ils sont simplement conservateurs. Leur erreur commune consiste à ne pas voir à quel point la technique
51 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
74ntre anciens et modernes, croyants et incroyants, conservateurs et progressistes, bourgeois et prolétaires ? Ou pire encore : entre s
75t 16 . Aux nationalistes maussades ou agressifs, conservateurs frileux et puristes méfiants de toutes nos langues (mais surtout de l
52 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
76s, d’hérésie libératrice des âmes et d’orthodoxie conservatrice de la Cité. L’histoire de la naissance d’Amour nous en laisse trois e
53 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
77aquer ? Anarchistes, gauchistes et scientifiques, conservateurs et progressistes de tous bords s’accordent aujourd’hui pour critiquer
54 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
78iques et des classiques, des progressistes et des conservateurs. Or, je mets en fait que dans la plupart des cas, les libéraux de pay
55 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
79iques et des classiques, des progressistes et des conservateurs. Dans la plupart des cas, les libéraux de pays différents s’entendron
56 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
80ojections sans surprise » est donc nécessairement conservatrice en tant que « projection », et an-historique en tant que « sans surpr
57 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
81les leaders syndicalistes et dans le grand public conservateur ? Cela tient, d’une part, au prestige qu’attachent au terme de croiss
82r de profit, et non pas une mesure régulatrice et conservatrice de l’espèce. Erreur funeste si l’on songe qu’elle contribue à faire p
58 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
83ojections sans surprise » est donc nécessairement conservatrice en tant que « projection », et an-historique en tant que « sans surpr
59 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
84e à l’enseigne de la Coopération : communistes et conservateurs de l’espèce dure votent ensemble sur tous ces choix — qui sont les ch
60 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
85ergents, [p. 105] insecticides, colorants, agents conservateurs des produits alimentaires, etc. 5. L’abandon des surgénérateurs au pr
61 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VII. Programme pour les Européens
86duits chimiques nouveaux, les engrais, les agents conservateurs d’aliments et le bétonnage universel. Créer à cet effet des agences f
62 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
87rande-Bretagne « La présentation du programme des conservateurs et des travaillistes pour les élections européennes a confirmé, le 21
88nant quoi, elle affirme que l’engagement du Parti conservateur en faveur de la Communauté est sans ambiguïté… Mr. Kinnock, pour le P
89mais pourrait être qualifié à plus juste titre de conservateur. Quant aux destructeurs de notre environnement, à commencer par les f