1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1sent que le baptême par l’Esprit consolateur : ce consolamentum devient le rite majeur de leur Église. Il se donnait, lors des cérémo
2 détachement suprême de toute loi matérielle.) Le consolamentum était administré par les évêques, et comportait l’imposition des main
3s « Parfaits » (perfecti) 35 qui avaient reçu le consolamentum, et les simples « croyants » (credentes ou imperfecti). Seuls les sec
4oix, la plus grande Dame de l’hérésie, recevra le consolamentum ! La seconde strophe ne parle que des « dames » : Je n’ai pas d’enne
5mposition des mains (ce sera chez les Cathares le consolamentum, généralement donné à l’approche de la mort) ; comment il se voit de
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
6, c’est le baiser unique du sacrement cathare, le consolamentum des Purs ! Dès cet instant, les lois du jour, la haine, l’honneur et