1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1te lucidité, je t’avais déjà invoquée, hypocrisie consolante et libératrice. Mais tu m’offrais un visage un peu crispé, signe d’un
2 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
2s jours de pluie dans les campagnes ont un charme consolant et secret qui favorise la vie intérieure. Longues randonnées sur les
3 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
3rd les trouver là où ils sont. Ainsi ce livre est consolant, parce qu’il ne cache rien ; parce qu’il vient nous prendre où nous s
4 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
4faute surtout d’une foi qui rendrait vain le plus consolant de nos rêves. C’est une tentative impie pour substituer la conscience
5 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
5e l’écoute pas et trouve malgré tout ces chiffres consolants. » Au salut par l’éternité, voici donc opposée une notion beaucoup pl
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
6 pas un désir, une nostalgie confiante, un leurre consolant, un [p. 126] saut dans le vide les yeux fermés. C’est un acte, c’est
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
7 un enthousiasme libérateur unifiant l’être, le « consolant » 65 . 3. Une illustration. — Au xiie siècle, l’on assiste dans le M
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
8arrivent point à croire à leurs chimères les plus consolantes, l’amour ne sera pas longtemps félicité ineffable de la vie supérieur
9 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
9etai et mon premier regard tomba sur cette parole consolante : Ils ne continueront pas toujours, car leur folie devient évidente a
10 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
10ma liberté… Celui qui murmurait parfois : — C’est consolant ! (par allusion à ses malheurs d’amour, si simples…) [p. 47] Et la f
11 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
11ma liberté… » Celui qui murmurait parfois : C’est consolant ! (par allusion à ses malheurs d’amour, si simples…) [p. 96] Et la f
12 1948, Réforme, articles (1946–1980). Roger Breuil qui vient de mourir était un grand romancier protestant (13 mars 1948)
12e est ailleurs, et autrement troublant, autrement consolant que tout ce qu’on peut en dire. Voilà le secret de la liberté d’un éc