1 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1dans l’intérêt de la production, il faut créer la consommation. La réclame s’en charge. Par le procédé très simple de la répétition,
2. Il a pour but véritable [p. 195] d’augmenter la consommation. Il rend plus complet l’esclavage de l’ouvrier, puisqu’il englobe jus
2 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
3llement décrétées autonomes : la production et la consommation. Cette division n’est pas humaine. Elle nous asservit. Je veux dire q
3 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
4llement décrétées autonomes : la production et la consommation. Cette division n’est pas humaine. Elle nous asservit. Je veux dire q
4 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
5rrivé à considérer la culture comme un produit de consommation, et non comme une activité de production. Or si tout le monde commen
6 réside dans l’inadaptation de la production à la consommation, il nous reste à prendre conscience d’un parallélisme frappant entre
7Elle cesse d’être une production pour devenir une consommation réservée aux bourgeois « oisifs » qui la « cultivent » pour elle-même
5 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
8e des sous-produits standardisés de la culture de consommation, on aperçoit la raison immédiate de la crise actuelle du langage. La
6 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
9livres fixé d’avance et fixé non point d’après la consommation possible et les besoins du public, mais d’après le budget de la maiso
7 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
10ndance croissante des rythmes de production et de consommation.) Et c’est la guerre de 1914. Cet inévitable conflit ne résout rien,
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
11 flambée qui ne peut pas survivre à l’éclat de sa consommation. Mais sa brûlure demeure inoubliable, et c’est elle que les amants ve
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
12squ’à la mort volontaire, mort par amour de Dieu, consommation du détachement suprême de toute loi matérielle.) Le consolamentum éta
13nt allusion à une technique de l’acte sexuel sans consommation, car « celui qui garde (ou reprend) sa semence dans son corps, qu’aur
14on les croyants, qui vont être divinisés par la « consommation » (spirituelle ou physique ? l’ambiguïté profonde subsiste ici encore
15jette un jour assez étrange sur la nature de la « consommation » érotico-eucharistique opérée dans la Minnegrotte. Faire l’amour san
10 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
16re les créations de la culture et les produits de consommation destinés à l’usage des masses. Tel grand chimiste scandinave invente,
11 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
17s qui dictent les prix, les cours des changes, la consommation. Ces Chefs montrent la plus parfaite indifférence à l’égard des fameu
12 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
18 que le péché originel fut l’acte sexuel, dont la consommation de la pomme serait le symbole, c’est parce qu’ils assimilent le péché
13 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
19 que le péché originel fut l’acte sexuel, dont la consommation de la pomme serait le symbole, c’est parce qu’ils assimilent le péché
14 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
20ts appellent le [p. 252] garçon pour régler leurs consommations. C’est beaucoup d’ordre encore, si l’on y pense ; mais le fait est qu
15 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
21t, mais aussi pour qu’ensuite ils revivent par la consommation de son corps spirituel, un homme tue lui-même son fils, et donne sa c
16 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
22 de soi- même, à son enfer ou à son ciel, dans la consommation de tout son être, au faîte inconcevable du désir comblé, et comblé po
17 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
23 vie se résume en deux opérations : production et consommation. Tout leur effort est donc de les équilibrer, de les faire jouer sans
18 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
24seillait à un peuple sans pain. Culture n’est pas consommation, mais production. C’est ce que l’époque bourgeoise semble avoir oubli
19 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
25es) passait de 52 à 80 % du total nécessaire à la consommation. Cet effort collectif, si intelligemment dirigé, a largement rétabli
20 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
26et plus facile à chiffrer : l’accroissement de la consommation de la culture au xxe siècle. La notion de culture est récente. Aussi
27ui intervient sous nos yeux dans le domaine de la consommation de la culture. Je répète que ce phénomène est contemporain du dévelop
28eures. La première, c’est que la production et la consommation culturelles, au xxe siècle, sont devenues d’immenses affaires et for
21 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
29t leur temps, il y aura le Soi seul en tout. À la consommation des temps, répond saint Paul, « Dieu sera tout en tous. » Depuis six
30t ont raison, personne ne pourra le vérifier à la consommation des temps, pas même le Soi qui dormira dans un sommeil sans rêves — l
22 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
31t leur temps, il y aura le Soi seul en tout. À la consommation des temps, répond saint Paul, « Dieu sera tout en tous ». Depuis six
32t ont raison, personne ne pourra le vérifier à la consommation des temps, pas même le Soi qui dormira dans un sommeil sans rêves — l
23 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
33rper, la multiplication des besoins nouveaux, une consommation stupéfiante, la passion du bizarre, des prétentions à l’exclusivité d
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
34de vingt ans la production d’électricité. Mais la consommation a augmenté encore plus vite (5,8 % par an) et seule l’installation d’
25 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
35s que l’on indiquait plus haut. L’expansion de la consommation d’énergie rend urgente la création de centrales nucléaires, mais leur
26 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
36 de l’humanité : toutes les prétendues lois de la consommation s’en trouveraient du même coup radicalement faussées. Cette hypothèse
37que de bloquer tout le processus économique de la consommation, de l’investissement et même de la fécondité. De même, les prévisions
27 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
38 est clair que si le temps libre est augmenté, la consommation de la culture augmentera elle aussi, et que par suite les conditions
28 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
39st-elle un produit spécifique de notre société de consommation et du capitalisme de profit ? La destruction massive et populaire des
40ion simultanée, de 20 à 75 % selon les cas, de la consommation, de la production, de la natalité et des investissements, et surtout
29 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
41ui, avec l’augmentation de la population et de la consommation, tout le pétrole de la terre semble devoir être brûlé d’ici 30 ans se
42on allant de 20 % à 75 % selon qu’il s’agit de la consommation, des investissements, du taux de natalité, de la pollution, et surtou
43lus grande part des investissements, des biens de consommation, et de la pollution. [p. 7] Si l’Occident pouvait imposer la politiq
30 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
44nce comme un fait scientifique que désormais « la consommation d’électricité va doubler [p. 32] tous les sept ans », j’oppose le typ
45se le type de prévision qui nous fait voir que la consommation d’électricité doit cesser de doubler tous les sept ans en Occident, c
46court terme au passé. Quand elle annonce que « la consommation va plus que doubler durant la prochaine décennie » (Time, 17 novembre
47isme allait donner le modèle) et notre société de consommation, — selon que l’on serait au début ou à la fin d’un vaste effort colle
31 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
48ents, d’énergie, de machines et d’emplois, et une consommation au moins doublée d’oxygène, d’eaux buvables, et de ressources naturel
49tant de la population occidentale que des taux de consommation. « Autrement, comment calculer 18  ? » Et tous, prévoient à plus ou m
50soins de 10 milliards d’hommes ayant un niveau de consommation double de celui actuellement atteint aux États-Unis (où il est enviro
51 nous plongerait dans le cauchemar sans fin d’une consommation forcenée et d’une pollution démentielle. Comment expliquer ces propos
52ts obligera les pays consommateurs à réduire leur consommation dans huit ans. Il n’y a donc pas de temps à perdre pour préparer d’au
53aies finalités de ce que l’on nomme la société de consommation. (A-t-on remarqué que cette expression est la définition même du trou
54t un total, obtenu par l’addition des dépenses de consommation, des investissements privés, et des dépenses gouvernementales. Cette
55NB définit à lui seul, et beaucoup mieux que la « consommation », l’esprit de notre société occidentale, qu’elle soit d’ailleurs cap
32 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
56économiste américain E. S. Mason, montrait que la consommation dans un pays sous-développé de l’énergie produite par une petite cent
57 1974, leurs brochures de publicité poussent à la consommation. On peut y lire que nous voici sortis de l’ère où il convenait d’ordo
58s USA, « ils doivent » tripler ou quintupler leur consommation, déclare leur propre agence énergétique nationale. Ainsi, par la publ
59années 1965 à 1973 étaient fausses. Nulle part la consommation n’a augmenté aux taux prévus. L’argument des « besoins à couvrir » qu
60e faire voir comment notre refus de multiplier la consommation d’énergie par 16 384 en quatre-vingt-dix-huit ans signifierait un ret
33 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
61en vue de la production de biens matériels, de la consommation et de la « Défense », expansion coloniale, puis scientifico-technique
34 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
62nce comme un fait scientifique que désormais « la consommation d’électricité va doubler tous les sept ans », j’oppose le type de pré
63se le type de prévision qui nous fait voir que la consommation d’électricité doit cesser de doubler tous les sept ans en Occident, c
64court terme au passé. Quand elle annonce que « la consommation va plus que doubler durant la prochaine décennie 93  », elle décide e
65isme allait donner le modèle) et notre société de consommation — selon que l’on serait au début ou à la fin d’un vaste effort collec
35 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
66modestes réseaux d’autoroutes et les capacités de consommation de ces pays. La masse énorme de pétrodollars qu’ils peuvent jeter sur
67user, etc. Il a pour but véritable d’augmenter la consommation. Il rend plus complet l’esclavage de l’ouvrier, puisqu’il englobe jus
68n le réduit à des fonctions de main-d’œuvre et de consommation, sans même se rendre compte qu’on le réduit ? Quand on voit dans le t
36 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
69« Le capitalisme nous impose un mode de vie et de consommation qu’il nomme progrès, et qui se traduit par des maladies graves, des i
37 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
70st-elle un produit spécifique de notre société de consommation et du capitalisme de profit ? La destruction massive et populaire des
71ion simultanée, de 20 à 75 % selon les cas, de la consommation, de la production, de la natalité et des investissements, et surtout
38 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
72ils vraiment liés à la croissance du PNB et de la consommation d’énergie, comme l’ont cru, depuis le siècle dernier, capitalistes et
39 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
73roduction et du niveau de vie, c’est-à-dire de la consommation. Mais du fait même de ces « progrès », ou plutôt de cette progression
74 publicité) qui le poussent vers toujours plus de consommation, de dépenses, de besoin de gagner plus, et donc de frustration et d’i
75ent général du monde vers une productivité et une consommation accrues à l’infini ; ou si elle est le signal d’alarme indiquant l’ur
76; enfin à une certaine lassitude de la société de consommation. [p. 65] Le chômage n’est donc pas un accident conjoncturel dans not
77été industrielle ordonnée à la production et à la consommation quantitatives, selon les calculs inexplicables de centres lointains e
40 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. II. L’énergie
78firont à situer le problème global de l’énergie. Consommation mondiale d’énergie : en 1900  500 millions de TEP* en 1950 
79s le nucléaire) 370 640 Importations 635 1160 Consommation 1005 1800 La consommation globale d’énergie, selon la plupart des p
80portations 635 1160 Consommation 1005 1800 La consommation globale d’énergie, selon la plupart des prévisions présentées à la Co
81 pourrait qu’augmenter avec l’accroissement de la consommation d’énergie, jusqu’au jour — dans vingt ans, dans trente ans — où la re
82nnées mêmes du problème Mais cet accroissement de consommation est-il fatal ? Le postulat sur lequel reposent toutes les prévisions
83-le, une croissance continue (même freinée) de la consommation d’énergie. Mais le problème est-il bien posé ? Quelles pourraient êtr
84ent être, en effet, les raisons d’augmenter notre consommation d’énergie, dès lors que : — la croissance démographique des Européens
8578, quelques pays en sont à 2 %) ; [p. 83] — les consommations excessives sont partout dénoncées et reconnues, la lutte contre le ga
86étendues évidentes d’accroître sans relâche notre consommation d’énergie se révèlent de mauvaises raisons, non seulement contestable
8720 %, voire à 30 % les économies possibles sur la consommation actuelle, sans nulle diminution de la production, ni du confort, alor
88ournir dans la meilleure hypothèse que 17 % de la consommation totale en 1985, et beaucoup plus probablement 9 % (prévision de la CE
89de s’hypnotiser sur la croissance indéfinie de la consommation d’énergie, qui ne peut conduire qu’à des impasses dramatiques ; au li
90sions communautaires) le taux de croissance de la consommation d’énergie (le plan Carter prévoit de passer de 5 % à 2 %), la consomm
91e plan Carter prévoit de passer de 5 % à 2 %), la consommation d’essence pour les autos (plan Carter : moins 10 %), la température m
92er de 15 %, par choix volontaire des citoyens, la consommation privée d’électricité, en instituant une journée et une nuit par semai
41 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
93projection des années folles d’avant 73) et de la consommation d’énergie doublant tous les dix ans. Ils ne veulent pas d’un modèle o
42 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
94exe 2. Inflation et chômage Inflation Prix à la consommation — Indices de prix (1975 = 100) EUR 9 D F I NL 1976 110,9
43 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
95Par son œuvre épuisante et qui l’aura trompé à la consommation de tous les temps, il nous libérera des tentations qu’il a pour fonct
96n gré mal gré à ce que l’on nomme la « société de consommation » — inaugurée par Ève lorsqu’elle croqua la Pomme. C’est en somme le