1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
1ur mériter quelques instants de plénitude dans la contemplation de sommets assez rares. Personne, à notre connaissance, ne s’était ri
2 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
2 avec le Christ des Évangiles, se réduisait à une contemplation de sa vie. Dans cette difficulté, le jeune théologien interroge Calvi
3 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
3et Ève). La plénitude du monde n’est pas dans la contemplation d’un esprit immobile. La plénitude du monde est un événement. Elle a
4 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
4us pouvoir mourir, ne plus pouvoir renaître ? La contemplation religieuse du monde sans l’acuité et la profondeur de l’intellect fai
5t trop clair qu’on peut inverser la maxime : « La contemplation intellectuelle du monde sans l’acuité et la profondeur de la foi fait
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
6 sur les quais de la Seine, au plus profond d’une contemplation des eaux nocturnes. Ma police personnelle m’envoie aussi me coucher.
6 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
7as de nom et dont personne ne songerait à parler, contemplation de la terre, ou d’une bestiole à son travail, sentiment de la journée
7 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
8n comme prétexte à s’exalter, ou comme « objet de contemplation » 90 , mais comme une existence incomparable et autonome à son côté,
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
9ns fin. L’Essylt des légendes sacrées, « objet de contemplation, spectacle mystérieux », c’était l’invitation à désirer ce qui est au
10t celtique était aussi une magicienne, « objet de contemplation, spectacle mystérieux ».) Dans le Château de l’Âme habitent d’autres
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
11res : l’absorption de toutes les facultés dans la contemplation de l’amour seul. Un trait profond de la passion — et de la mystique e
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
12propre effet. Il n’est point un plaisir, mais une contemplation. » Aucun doute ne demeure possible : l’Amour est la passion mystique.
13elui qui est pénétré d’amour puise la vie dans la contemplation de sa dame, car ainsi il soulage sa grande peine… Mais la dame n’a po
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
14n comme prétexte à s’exalter, ou comme « objet de contemplation », [p. 310] mais comme une existence incomparable et autonome à son c
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
15e nom signifiait « spectacle mystérieux, objet de contemplation », fée irlandaise, cavale aux crins blancs, ou encore figuration de l
13 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
16ique : c’est la « pure présence ineffable », la « contemplation sans objet ». Je pense donc qu’il est légitime de suivre Albert Bégui
17accepter leur moi coupable et le monde réel. La « contemplation sans objet » à laquelle ils parviennent en de très rares instants n’e
14 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
18ailleurs [p. 272] pleine d’activité autant que de contemplation 3 , je pense qu’il faut la rattacher surtout à une troisième tendance
15 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
19s’est pas abandonné aux « saintes délices » de la contemplation. Il ne s’est libéré de certaines servitudes que pour mieux servir le
16 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
20ique : c’est « la pure présence ineffable », la « contemplation sans objet ». Il est donc légitime de suivre Albert Béguin dans cette
21accepter leur moi coupable et le monde réel. La « contemplation sans objet » à laquelle ils parviennent en de très rares instants n’e
17 1946, Journal des deux Mondes. 14. Intermède. Mémoire de l’Europe
22parfois dans une rancune obscure, ou bien dans la contemplation jalouse d’un vieil arbre — il était vieux déjà du temps de notre enfa
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
23rnes ; mais elle ne s’en était servie que pour la contemplation, pour la recherche désintéressée de la connaissance (qu’on se rappell