1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1ctuelle. Grand siècle de critique pour lequel nos contemporains accumulent les documents. La littérature de ces dernières années n’es
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
2y, L’Île des bardes (décembre 1929) m L’Irlande contemporaine offre un spectacle bien passionnant : celui de la renaissance d’une l
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
3notre temps ». Et je déplie ce plan d’une « ville contemporaine ». Pures géométries de verre et de ciment blanc, flamboyantes au sole
4tion de ce phénomène de haute poésie — la « ville contemporaine ». Un labeur précis et anonyme concourt obscurément à cette parfaite
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5pire, explique un vaste domaine de la littérature contemporaine. Cette sorte-là de sincérité, on la nomme gratuité. Lafcadio poussant
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
6e s’est plu à relever les indices chez ses jeunes contemporains, et qu’il vient appuyer de son autorité de critique et surtout de son
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
7sorte d’instable équilibre, les tendances que ses contemporains ont poussées à l’extrême avec moins de prudence mais aussi de lucidit
7 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
8qu’il avait pris quelques années d’avance sur ses contemporains. Un jour les jeunes le rattrapent. Salutations, présentations : « And
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
9s-nous accepté le sort communément heureux de nos contemporains qui ont puisé [p. 134] dans Auguste Comte cette tranquillité de rejet
9 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
10ues : l’angoisse que fait naître au cœur du monde contemporain l’absurdité de ses ambitions. Écoutons Garine, l’un de ces chefs (c’e
11oici André Malraux au premier rang des romanciers contemporains. p. 1547 au. « André Malraux : Les Conquérants (Grasset) », Bi
10 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
12ants de concupiscences élémentaires : Ce sont vos contemporains livrés à la démocratie des plaisirs achetés au détail dans une foire
11 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
13fusquent ceux-là seuls que l’outrancière habileté contemporaine écœure plus que tout. Plutôt donc que de discuter ces thèses, je voud
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
14me du xxe siècle que l’idéaliste salue comme son contemporain ; en tant qu’il croit à l’Incarnation et qu’il va à la Messe, il se c
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
15ifeste. Voici Dufy, le plus inventif des artistes contemporains, avec une « Peinture » d’un intense lyrisme de couleurs. Zingg avec u
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
16ans la lutte pour la vie que nous impose le monde contemporain, c’est l’habileté qui triomphe, et non plus la « virtu ». L’héroïsme,
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
17ants de concupiscences élémentaires : Ce sont vos contemporains livrés à la démocratie des plaisirs dans une foire éclatante de faux
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
18ntisme du xixe siècle se réduit, aux yeux de nos contemporains, à un moralisme libéral. Nous savons ce qu’une telle vue a d’injuste,
19estantisme de la fin du xixe siècle, tel que nos contemporains se le représentent, ne pouvait s’exprimer que dans la forme du roman
17 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
20s l’action qu’elle commande à des millions de nos contemporains. Il y a aussi ceux qui se bornent à affirmer la nécessité d’une pensé
21t donc abstraites. Il ne suffit pas de dire à ses contemporains qu’ils ont tort de penser ceci ou cela avec passion. Il faut encore l
18 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
22s. Et je crois distinguer à divers signes que mes contemporains, sans se lasser du romanesque, découvrent que la littérature peut app
23ace des forces terribles déchaînées dans le monde contemporain voit bien que la question n’est plus de s’évader, de se distraire en
19 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
24agner. Tel est l’aspect décourageant du paganisme contemporain. Il sévit dans nos églises, avec une virulence sourde, attisée de tem
20 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
25tisme ; c’est le style antithétique des huguenots contemporains de la Pléiade, si méchamment enterrés par les jésuites dans leurs His
21 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
26marquable, le met aux antipodes de ces historiens contemporains dont le succès consiste, lorsqu’ils citent des textes, à donner l’imp
22 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
27ri de la théologie et de la philosophie allemande contemporaines 1  ? L’une des caractéristiques de notre temps, c’est sans doute le b
23 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
28rateur. Qu’un homme cherche à juger quelque folie contemporaine, choisie parmi les plus pratiquement meurtrières (le nationalisme, pa
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
29proprement fiévreux des grands mouvements sociaux contemporains (hitlérisme) est très frappant. Il n’y a pas lieu d’insister sur ce p
25 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
30tieux au dernier degré. La grande majorité de nos contemporains ne croit pas en Dieu et sait qu’elle n’y croit pas. Mais elle garde c
31 le suicide. L’élan qui jette des millions de nos contemporains dans les destins du siècle, c’est peut-être l’élan d’une fuite devant
26 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
32Ce fait existe. Mon action consiste à m’en rendre contemporain. Au terme de mon action, il y aura un échec ou un succès terrestre, p
27 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
33i de la théologie et de la philosophie allemandes contemporaines ? 33 L’une des caractéristiques de notre temps, c’est sans doute le
28 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
34, sur le bonheur que poursuivent presque tous nos contemporains, l’avantage d’être comestible. Le mythe moderne du bonheur n’est qu’u
29 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
35ment. » Il me semble que le spectacle de l’Europe contemporaine donne raison au Réformateur. Et je ne crois pas être infidèle à sa pe
30 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
36tieux au dernier degré. La grande majorité de nos contemporains ne croit pas en Dieu et sait qu’elle n’y croit pas. Mais elle garde c
37 le suicide. L’élan qui jette des millions de nos contemporains dans les destins du siècle, c’est peut-être l’élan d’une fuite devant
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
38croissant avec le temps. La philosophie allemande contemporaine, avec ses deux grands maîtres, Heidegger et Jaspers, procède de sa ph
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
39ais il faut prendre garde de laisser croire à nos contemporains que ce pire ne puisse être aggravé, si tant est qu’ils s’y abandonnen
33 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
40i le mot n’était mal entendu de la plupart de nos contemporains. « L’action », Dandieu ne la concevait pas distincte ou détachée d’un
41 l’introduction de son Anthologie des Philosophes contemporains, mais aussi dans les études qu’il publiait en revue sur la phénoménol
34 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
42ire tomber les barrières morales qui séparent nos contemporains, l’on s’en persuadera facilement en lisant les récits de Begbie. Les
43uelques-uns des événements décisifs de l’histoire contemporaine. Kagawa est le chef du Jeune Japon, l’écrivain le plus fécond et le p
44une autre contre la guerre de Chine. « La société contemporaine est une invalide, mentalement dégénérée, écrit-il. Les banques, l’arm
35 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
45rgument. Prenez une liste des romanciers français contemporains. Vous y trouverez un bon quart de protestants, c’est-à-dire dix fois
36 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
46es lieux communs puissants. Nous voyons la Russie contemporaine restaurer le pouvoir de la littérature sur les masses, parce qu’elle
37 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
47me. Mais la plupart des autres, la plupart de nos contemporains, est-ce qu’ils ne disent pas plutôt. « Fichez-moi la paix ! Faites-mo
38 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
48es. L’apparition de la psychologie est à peu près contemporaine de celle de l’homme abstrait dans l’ordre politique. Et l’extension d
39 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
49ent du domaine de la poésie ». L’origine du mythe contemporain de l’inconscient ne serait-elle pas, elle aussi, dans ce refus de cro
50êtu de sa royale charité.   P.-S. — Nul écrivain contemporain mieux que C. F. Ramuz n’a su replacer l’homme dans la perspective bib
40 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
51sme, contre toutes les formes du « matérialisme » contemporain, nous disons simplement ceci : nous voulons que l’homme redevienne re
52remblent et s’agenouillent un grand nombre de nos contemporains 10 n’expriment rien de plus qu’une certaine attitude de l’homme, l’a
41 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
53out simplement. Mais il manque à presque tous nos contemporains. J’entends, par sens social, la connaissance vivante du principe spir
42 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
54diversité des conjectures formées par les savants contemporains, à l’aide de la même méthode appliquée aux mêmes endroits du [p. 32]
43 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
55kegaard, cette opération paradoxale qui nous rend contemporains du Christ incarné, et qui nie par là même la valeur de tous les siècl
56our [p. 252] son compte. Il est très vrai que nos contemporains ont cessé de croire, dans l’ensemble, que le salut était déjà venu. I
57hommes. Ne voyons-nous pas au contraire le monde contemporain entièrement dominé par une religion de la vie, de « l’intensité » de
44 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
58est le sinistre négatif du dogmatisme mort de ses contemporains. Il attaque à droite et à gauche, utilisant tantôt la droite contre l
59entre deux êtres, ou bien entre une pensée et les contemporains, ne peut être établi qu’en vertu d’une action obéissant à des mobiles
45 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
60as du tout de décevoir ce goût de positif que mes contemporains, à tort et à [p. 44] travers, opposent à toute critique un peu trop p
46 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
61tion de Pierre devant Jésus, bref, de nous rendre contemporains de Jésus-Christ en faisant abstraction du temps qui nous sépare de so
62jet de nous rendre, d’une façon ou d’une autre, « contemporains » de l’apparition de Jésus-Christ. Mais ne jouons pas sur le mot pour
63us, le rabbi de Nazareth, mais il ne devient le « contemporain » [p. 156] du Fils de Dieu qu’à l’instant où, par la foi, il prononce
64n plaisir » de Dieu seul que nous pouvons devenir contemporains de sa Parole. Nicodème a beau vivre en même temps que le Christ : il
65l ne voit en lui qu’un prophète, il n’est pas son contemporain. Les disciples d’Emmaüs ont beau cheminer aux côtés du Christ : ils n
66miner aux côtés du Christ : ils ne deviennent ses contemporains qu’à l’instant où lui-même se révèle à eux. Et des deux brigands du C
67x brigands du Calvaire, l’un seulement devient le contemporain de son Sauveur. Ce dernier exemple fait sentir l’échec final de toute
68ute méthode historique qui voudrait nous rendre « contemporains » de Christ. Car cette méthode, par elle-même, ne peut nous conduire
69 science, de poésie ou d’éloquence, nous rendre « contemporains » de la Parole ou de ses témoins bibliques ; 2° qu’ils ne peuvent avo
47 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
70 cesse Kierkegaard ? Être chrétien, c’est devenir contemporain de Jésus-Christ dans son abaissement. Contemporains ! Mais Nicodème a
71ontemporain de Jésus-Christ dans son abaissement. Contemporains ! Mais Nicodème aussi fut contemporain de Jésus. Et même il sut recon
72issement. Contemporains ! Mais Nicodème aussi fut contemporain de Jésus. Et même il sut reconnaître en ce Jésus un docteur envoyé pa
73e, faisons-nous autre chose que lui ? Sommes-nous contemporains du Christ autrement ou plus réellement qu’il ne le fut, cette nuit-là
48 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
74uments accessibles sur la manière de vivre de nos contemporains ? Nous avons des reportages et des biographies, c’est-à-dire des moye
49 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
75t de même le trait qui le distingue des fascistes contemporains. Certes, en tête de l’arrêt de révocation, rédigé par Michel Le Telli
50 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
76nerai personne si je constate que dans l’humanité contemporaine, le chrétien n’est plus le type normal. Il tend à devenir l’exception
77s, si ce n’est le chrétien, [p. 397] dans la cité contemporaine ? Et s’il ne le fait pas, qui d’autre est en mesure d’assumer cette c
51 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
78la culture. [p. 34] Je ne vois qu’un seul de nos contemporains qui ait étudié sérieusement les causes historiques de cette situation
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
79. L’histoire de cette fatalité est celle du monde contemporain. Son mécanisme est simple, et son rythme constant. [p. 46] La raison
53 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
80 abstraits de cette formule par un fait ou un nom contemporains. ⁂ 1° Temps et lieux : l’Europe d’aujourd’hui. Dans cette Europe, deu
81ions, mais encore notre situation dans l’histoire contemporaine, nous indiquent aujourd’hui plus clairement que jamais nos buts proch
54 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
82rd deux malentendus très courants dans les débats contemporains. Je ne cherche pas à bâtir un système dans l’absolu : je veux être ut
55 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
83u conformisme insaisissable qui paralyse l’esprit contemporain, le destitue de sa primauté nécessaire, et prolétarise l’élite. Car s
84l faut bien constater que plusieurs générations — contemporaines d’un Nietzsche, d’un Ibsen, d’un Rimbaud, d’un Tolstoï ! mais la duré
85s de la propriété peut obscurcir, aux yeux de mes contemporains, les liaisons essentielles du communisme et du capitalisme. Seule, un
86s représentent l’aspect scientifique de la pensée contemporaine, on comprendra sans peine la belle ruse de certains de ces Messieurs,
87qui ne nous laisse pas intacts : tous ceux de nos contemporains qui déclarent s’en remettre aux faits lorsqu’il s’agit de leur destin
56 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
88’évasion qui affecte presque toute la littérature contemporaine. Laquelle l’a propagé dans les couches populaires avec un succès qui
89le but dernier de son activité. Combien d’auteurs contemporains oseraient rendre un tel compte de leurs motifs ? À supposer même qu’i
90en sont occupés 100 . La personne, c’est pour nos contemporains la découverte non pas du moi, mais bien du toi. La découverte de l’ex
57 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
91 abstraits de cette formule par un fait ou un nom contemporains.   1. Temps et lieux : l’Europe d’aujourd’hui. Dans cette Europe, deu
92ions, mais encore notre situation dans l’histoire contemporaine nous indiquent aujourd’hui plus clairement que jamais nos buts procha
58 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
93tu [p. 974] as été attirant ; alors tu verras tes contemporains se passionner et bientôt s’enflammer contre toi. 38 Tel fut le sort
59 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
94ment à envisager le sort d’environ 30 millions de contemporains. D’autant plus que des partis politiques « dangereux » prennent soin
95llement à la Providence ? Beaucoup de philosophes contemporains disent que la Providence est un opium ; que l’homme s’endort à imagin
96m’étonnais tout en parlant de raconter une épopée contemporaine : tout cela se dégageait ici de la mesquinerie hargneuse des polémiqu
60 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
97de sa vie. C’est émouvant… Mais la plupart de nos contemporains, est-ce qu’ils ne disent pas plutôt : « Fichez-moi la paix ! Faites-m
98 qu’ils prennent au sérieux l’incroyance de leurs contemporains. Au fond, ils en ont peur. Or, ils devraient n’avoir peur que de Dieu
61 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
99’est-il, ou personne ? » — Mais je crains que mes contemporains, tout prêts qu’ils sont à applaudir [p. 244] Diderot, ne sentent plus
62 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
100m’étonnais tout en parlant de raconter une épopée contemporaine : tout cela se dégageait ici de la mesquinerie hargneuse des polémiqu
63 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
101oient acceptées (ou simplement connues !) par nos contemporains, même chrétiens. Il s’en faut de beaucoup, de presque tout, que les a
64 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
102e tout « ramener » à des catégories scientifiques contemporaines. Or ces catégories se trouvent fréquemment périmées au moment où l’ou
65 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
103 les célébrités les moins contestées de la France contemporaine. N’y a-t-il pas là (comme disent les étrangers qui ont appris le fran
66 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
104go, Baudelaire et Mallarmé, pour ne rien dire des contemporains. Il serait passionnant, à cet égard, de pousser plus avant cette étud
67 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
105ierkegaard est ma démesure, Goethe mon équilibre. Contemporains, ils se seraient détestés. Et c’est moins un dialogue en moi qu’une l
106 peut lui répondre.   (Note pour certains de mes contemporains : un prophète n’est pas un devin, astrologue ou conteur de l’avenir,
68 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
107faucille et marteau : trois cents millions de nos contemporains, s’ils ne portent pas sur eux cette Marque, se voient rejetés de la C
69 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
108l serait excessif d’estimer que la plupart de nos contemporains sont en proie au délire de Tristan. Bien peu ont assez soif pour boir
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
109 prendre conscience de sa vie et de la vie de ses contemporains. Si je m’attache au mythe de Tristan, c’est qu’il permet de dégager u
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
110yons qu’en Orient (Appendice 4), et dans la Grèce contemporaine de Platon, l’amour humain est très généralement conçu comme le plaisi
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
111t raillait non sans désespoir les rêveries de ses contemporains, adonnés à une illusion dont ils avaient perdu le secret. Don Quichot
73 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
112l serait excessif d’estimer que la plupart de nos contemporains sont en proie au délire de Tristan. Bien peu ont assez soif pour boir
113uvée, et si j’avais le pouvoir de l’imposer à mes contemporains, je me garderais d’en rien faire. C’est qu’une crise de cet ordre n’e
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
114ide de laquelle ils s’expliquaient les événements contemporains. En réalité, les guerres, tout comme la politique de leur temps, étai
115ment parlant, les deux mouvements sont à peu près contemporains ». On a donc supposé une filiation des cisterciens aux troubadours. M
116geait aussi sévèrement que C. G. Jung la peinture contemporaine. Dans une lettre à Stefan Zweig datée du 20 juillet 1938, qui relate
117s’appuie exclusivement sur le fait qu’un document contemporain (Chronique de Morosini, 1429) la déclare expressément béguine. » Est-
75 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
118t « d’appels plastiques à l’avenir ». Un écrivain contemporain, conscient de l’impasse où l’a conduit l’idéal d’une poésie pure, pou
76 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
119isation dite chrétienne, incitent beaucoup de nos contemporains à se tourner vers le passé pour y trouver le réconfort d’anciennes vi
120ment. » Il me semble que le spectacle de l’Europe contemporaine donne raison au Réformateur. Et je ne crois pas être infidèle à sa pe
77 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
121 du sens personnel dans les parties de l’humanité contemporaine exténuées par la misère. Les solutions totalitaires, malgré leurs man
78 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
122 du sens personnel dans les parties de l’humanité contemporaine exténuées par la misère. Les solutions totalitaires, malgré leurs man
79 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
123 ville trop « européenne »… Mais moi, je m’y sens contemporain de la préhistoire de quelque avenir démesuré. New York, janvier 1941.
80 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
124ce tour n’a jamais mieux réussi que dans l’époque contemporaine. Même, quand nous croyons « encore » en Dieu, nous croyons si peu au
125ance antique jusqu’à sa mort dans l’esprit de nos contemporains. Les hommes ont créé ce fantôme. Et tout d’abord, le Diable est une i
81 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
126e de ses éruptions les plus violentes. Pour nous, contemporains d’un paroxysme que nous avons souffert dans notre chair, il nous appa
82 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
127’on prête au mot. [p. 99] Pour la plupart de mes contemporains, la liberté, c’est le droit de ne pas obéir. Quand on le leur laisse,
128ct, par un pressentiment qui suffit à vous rendre contemporain de son éternité. [p. 109] Le Diable est insignifiant, au sens propre
83 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
129ie et le siècle individualiste. Les suivants, nos contemporains, n’ont pas dit « Dieu », moins hypocrites. Mais ils ont dit Nation, o
130e, peu de mots qui gardent moins d’appel pour nos contemporains, et je ne parle pas des incultes mais de l’élite intellectuelle. Vous
131c’était vital, il n’y a pas de faute. Ceux de mes contemporains qui se représentent l’homme comme un complexe de glandes endocrines,
132nce du mariage. Dans la morale que pratiquent nos contemporains, la force de l’amour prime le droit du serment. Mais cette propositio
84 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
133ce tour n’a jamais mieux réussi que dans l’époque contemporaine. Même quand nous croyons « encore » en Dieu, nous croyons si peu au D
85 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
134ie et le siècle individualiste. Les suivants, nos contemporains, moins hypocrites que leurs prédécesseurs, n’ont pas parlé de « Dieu 
86 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
135croissant avec le temps. La philosophie allemande contemporaine, avec ses deux grands maîtres Heidegger et Jaspers, procède de sa déf
136te de « sérieux » qui s’attache à certains de nos contemporains, de ce « sérieux » qui fait qu’on les salue comme s’ils étaient quelq
137, supprimant toute distance historique, nous rend contemporains de son incarnation. Ainsi l’acte de foi détruit le temps où il a lieu
138aut prendre garde de laisser [p. 88] croire à nos contemporains que ce pire ne puisse être aggravé, pour si peu qu’ils s’y abandonnen
87 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
139oient acceptées (ou simplement connues !) par nos contemporains, même chrétiens. Il s’en faut de beaucoup, de presque tout, que les a
88 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
140pas douter, l’incapacité de la plupart des jeunes contemporains de Goethe à donner des œuvres achevées. En effet le mouvement de ces
89 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
141nsi chantait Laurent le Magnifique. Manuel et ses contemporains savent et disent à leur manière que [p. 51] de demain rien n’est cert
90 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
142e ville « trop européenne »… Mais moi je m’y sens contemporain de la préhistoire de quelque avenir démesuré. Princeton (New Jersey
91 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
143t commun à presque tous nos bons auteurs français contemporains : n’importe qui dira qu’ils « écrivent bien », parce que leurs élégan
92 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
144 il en faut une dose non ordinaire pour se rendre contemporain d’un monde qui change beaucoup plus vite que Jules Verne n’a pu le rê
93 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
145a durée d’agonie d’une population. L’idéal de nos contemporains paraît bien être de mourir sans le savoir, et sans avoir le temps de
94 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
146rtagez-vous pas cette impression, avec les masses contemporaines : que les [p. 57] chefs responsables de notre sort sont en réalité ir
95 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
147ville « trop européenne »… Mais, moi, je m’y sens contemporain de la préhistoire de quelque avenir démesuré. Sortie de Manhattan S
96 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
148 il en faut une dose non ordinaire pour se rendre contemporain d’un monde qui change beaucoup plus vite que Jules Verne n’a pu le rê
97 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
149 Qui ne partage cette impression, avec les masses contemporaines : que les chefs responsables de notre sort sont en réalité irresponsa
98 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
150) Le fait est que je n’imagine pas un seul de mes contemporains qui soit capable d’embrasser dans une seule vue les rouages du gouver
99 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
151cet héroïsme obligatoire pour des millions de nos contemporains. C’était encore une contradiction. Car le héros est l’homme du grand
100 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
152seront sans doute minimisés par la plupart de mes contemporains. Ils verront dans mes diagnostics autant de paradoxes de psychologue
153) Le fait est que je n’imagine pas un seul de mes contemporains qui soit capable d’embrasser dans une seule vue les rouages du gouver