1 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
1ins et de lacs secrets, cœur noir et tourmenté du continent, — cette région escarpée entre Munich, Salzbourg et Prague, qui forme
2 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
2le Plan Quinquennal s’édifier sur les ruines d’un continent ; l’Amérique s’enrichir au-delà de toute raison européenne, puis s’af
3 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
3e veuille ou non, l’URSS met psychologiquement un continent de malentendus entre la France et ses voisins réels. Il a paru en Fra
4 départ. Les léninistes se sont trouvés devant un continent qu’ils n’avaient guère qu’à coloniser. Ils ont pu appliquer, sans cra
4 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
5son dialecte. L’un est l’œuvre d’un archiviste du continent. Il affecte une douce ironie sorbonnarde pour les petits événements q
6 sur l’île, on fait venir le bois de chauffage du continent). Éclairage au pétrole, 30 francs. Bons de la « Société Coopérative d
7 » Contre-épreuve : un petit propriétaire venu du continent il y a trois ans et qui utilise des outils ordinaires, me dit qu’il a
8à peine. Ils subsistent. À la fois aux limites du continent et aux limites de l’humanité. Ils n’attaquent plus, ils se cramponnen
9la proportion des fous est moindre ici que sur le continent. Et l’on meurt vieux 5 , et les médecins ne font pas fortune. Quelle
101934 Le vent souffle en tempête de la mer vers le continent, depuis sept jours déjà, sans une seule [p. 96] heure d’interruption.
11prenez N., par exemple (la ville prochaine sur le continent), ils n’auraient pas idée de ça, au contraire, ils sont tout fiers de
5 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
12ce d’exterritorialité dont jouit la Suisse sur le continent, nous le voyons, lui aussi, se transformer d’année en année. Et nous
6 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
13son dialecte. L’un est l’œuvre d’un archiviste du continent. Il affecte une douce ironie sorbonnarde pour les petits événements q
14 prenez N. par exemple (la ville prochaine sur le continent) ils n’auraient pas idée de ça, au contraire, ils sont tout fiers de
7 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
15qui permettront d’étendre le processus à tous les continents. C’est la période d’euphorie capitaliste. Elle entraîne rapidement l’
16rrence extra-européenne, condamnant l’économie du continent à se replier sur une exploitation artificielle des marchés nationaux.
8 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
17ce d’exterritorialité dont jouit la Suisse sur le continent, nous le voyons, lui aussi, se transformer d’année en année. Et nous
9 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
18ène de la guerre, brusquement, aux proportions du continent. [p. 150] Ainsi, par une mutation brusque, dans l’espace de cinquant
10 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
19ol qui relie d’un seul coup le Nord et le Midi du continent à travers les deux chaînes des Alpes ici croisées, n’est pas seulemen
11 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
20tais que dans la lutte en cours, perdue sur notre continent, l’élément décisif allait venir et ne pouvait venir que d’Amérique. P
12 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
21, autour du massif du Gothard, cœur mystérieux du continent, dernier symbole d’une liberté qui ne peut plus vivre que sous la cui
22 terre qui s’approche, avec l’immense sécurité du continent qu’on imagine au-delà de ces falaises orangées, frangées de forêts d’
13 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
23grand délire de construction qui enfièvre tout le continent, et dont le pont de l’autostrade au fond de l’horizon porte la’ gloir
24ai pas osé m’étendre sur le sol. Il semble que ce continent, mystérieusement, refuse à l’homme son intimité. Rien d’étonnant si l
25 devant le Zoo. Au-dessus d’une forêt de tous les continents, vert électrique sur un ciel noir, se dressaient les gratte-ciel livi
14 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
26. ⁂ Suramérique. — Ce terme pourrait désigner le continent américain du sud, puisque sud se dit sur en espagnol. Mais il évoque
27l’air nordique, exactitude du regard ! Dur est ce continent, et la vie qui m’y attend — je l’ai connue tout juste assez pour le s
15 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
28laciers et jungles qui couvrent neuf dixièmes des continents… Notre terre est à peine habitable, dans l’ensemble ! Et dans les rég
16 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
29ve d’une guerre qui ravagerait soudain son propre continent ? Il y aurait lieu de craindre un break down national… Je vois l’Euro
17 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
30re sur les forêts et sur les lacs innombrables du continent, l’esprit subtil et ombrageux de l’éternel Dernier des Mohicans ! Vai
18 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
31après un petit tour de planète. Nous changeons de continent comme on part en week-end. Le mot partir a donc changé de sens. Il a
32ut Petit, qui est la dernière paroisse intacte du continent. Un peu plus loin j’irais buter contre le fameux « rideau de fer » ma
19 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
33 Chacun sait que pour arbitrer la lutte entre les continents il faut d’autres talents et un autre savoir que pour équilibrer les D
20 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
34a guerre des nations ; et l’avion à la guerre des continents. Voici la bombe, à quoi servira-t-elle ? À la guerre planétaire, c’es
21 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
35 mon livre est au total plus favorable à l’un des continents qu’à l’autre. La réponse théorique dépend des goûts, et la réponse pr
22 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
36ne autre civilisation. [p. 13] L’Amérique est un continent dont je tiens pour possible et même facile de parler fort correctemen
37y a tant de bizarreries dans le monde, et dans ce continent américain on en voit chaque jour tant d’exemples. Tant d’espèces de g
23 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
38ne grande victoire sur la géographie démesurée du continent. Mais c’était une limite atteinte. Qu’allaient-ils faire des énergies
24 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
39sez en Europe, sont dispersés aux quatre coins du continent, ne se connaissent guère entre eux, ne se rencontrent pas. Depuis le
40ellectuelle. Dispersées, elles aussi, sur tout le continent, elles forment des centres locaux — en Virginie, dans l’Arizona, à Ne
41xxe siècle et l’achèvement de la colonisation du continent, peut-être par l’effet d’une réaction normale, peut-être aussi parce
42pagne de « mission intérieure » à travers tout le continent. Imaginez Roosevelt prononçant une longue prière à la radio, la veill
25 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
43ans tout le détail de la vie quotidienne des deux continents. Il serait peu civilisé de penser que l’un de ces idéaux tout faits d
44’Atlantique. Entrez maintenant dans la réalité du continent où vous amène un rêve. Je vous accompagne en sourdine, attentif à vou
26 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
45antesque se poursuit en silence à travers tout le continent. Personne n’en parle. On n’a pas eu besoin de changer de régime pour
27 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
46nd propose une doctrine pour la reconstruction du continent. Et le troisième s’inscrit dans une action — dont les Documents de La
47 de l’Europe, pour que l’idée de la fédération du continent s’éveille un peu partout, spontanément, comme un réflexe de compensat
48enève des intellectuels venus des quatre coins du continent. Le sujet des débats était l’Europe. Dans la conférence qu’on va lire
49ue j’ai cru distinguer sur le visage spirituel du continent — je ne dis rien de son visage physique — ne trahissent qu’une fatigu
50 le rayonnement s’élargissait sur tous les autres continents. L’Europe nous semblait donc plus grande qu’elle n’était. D’où l’effe
51que assez grossière suffit à révéler dans tout le continent une sorte de clivage et un double tropisme. Les masses industrielles,
52te ou de progrès capitaliste qui ont quitté notre continent, mais, à leur suite, les espoirs et les rêves des plus actifs d’entre
53 d’abord : l’Europe, cette Grèce agrandie, est un continent cloisonné, et par nature diversifié, impropre donc et même rebelle au
28 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
54 de leur commune volonté de promouvoir l’union du continent, sur la base des principes fédéralistes illustrés par le pays même da
55ient perdues si [p. 74] l’on tentait d’unifier le continent, de tout y mélanger, et d’obtenir une sorte de nation européenne où l
56éelles est international et opère à l’échelle des continents. Il pense encore en kilomètres, séparant des points immobiles, quand
57ppeler pour ce nouveau destin tous les peuples du continent, et de dresser devant eux l’image pacifiante vers laquelle dès mainte
29 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
58les, à l’opinion qui se réveille, aux citoyens du continent. Ils vont la prendre dans quinze jours, aux États généraux de l’Europ
59, c’est l’organisation économique et politique du continent, je répondrai dans ce cas, soyez sérieux, devenez une colonie américa
60s, correspondant au cloisonnement géographique du continent, a fait pendant des siècles l’originalité de l’Europe et la fécondité
61arvées à un droit exclusif dans l’organisation du continent n’est pas moins dangereuse, n’est pas moins utopique, que ne serait l
62mps de réveiller l’espoir d’une moitié séparée du continent. Il est temps de donner aussi à nos amis Américains la certitude que
63i elle n’est continuellement découverte. D’autres continents se vantent de leur efficacité, mais c’est le climat européen seul qui
64 qu’on attendait de La Haye, tout au moins sur le Continent. Le plan Reynaud n’était pas excellent. Il eût fallu le remplacer par
30 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
65hose sérieuse, c’est l’organisation économique du continent, je répondrai : dans ce cas, soyons sérieux, et laissons-nous colonis
66Europe. Car, du point de vue de la géographie, le continent européen n’est qu’une péninsule de l’Asie. Si ce petit coin de terre
67s, correspondant au cloisonnement géographique du continent, a fait pendant des siècles l’originalité de l’Europe et la fécondité
68ntions à un droit exclusif dans l’organisation du continent n’est pas moins dangereuse et utopique, que ne serait « l’impérialism
69allier pour ce nouveau destin tous les peuples du continent représentés ici ou non — en une Fédération qui sera le premier pas ve
70n sur les grandes questions intéressant la vie du continent, par voie d’appels à l’opinion et aux gouvernements ; 3. D’exercer un
71ous les hommes, que nous voulons l’union de notre continent. Sur cette union l’Europe joue son destin et celui de la paix du mond
72donner une voix à tous les [p. 169] peuples de ce continent, déclarons solennellement notre commune volonté dans les cinq article
31 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
73que assez grossière suffit à révéler dans tout le continent une sorte de clivage et un double tropisme. Les masses industrielles,
74te ou de progrès capitaliste qui ont quitté notre continent, mais, à leur suite, les espoirs et les rêves des plus actifs d’entre
32 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
75e tous les hommes, et pas seulement ceux de notre continent, pour qui le nom d’Europe a représenté la beauté dans la vie, l’intel
33 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
76 l’unité européenne. Quand il regarde notre vieux continent, il n’y voit, si j’ose dire, que ce qui n’y est pas : il voit que ça
34 1951, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Extrait du discours prononcé par Denis de Rougemont à l’inauguration du Centre (mai 1951)
77r élargir l’esprit nationaliste aux dimensions du continent, non par orgueil ou par satisfaction de nous-mêmes, et encore moins a
35 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
78ds voyages qui ont permis de relever la carte des continents et de dénombrer toutes nos races de Marco Polo à Vasco de Gama, et de
36 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
79chos. Une trentaine de quotidiens et de revues du Continent l’ont reproduit en tout ou partie, et commenté dans un sens favorable
37 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
80(unie ou non) restera le cadre en fil de fer d’un continent de plus de 300 millions d’individus qui cesseront peu à peu de cherch
38 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
81e de la Suisse, son statut d’exception au cœur du continent, la nécessité conjointe de sa force armée et de sa neutralité « dans
82antons. Son rêve était de constituer au centre du continent un grand État qui eût englobé la Bourgogne, la Lombardie et la Souabe
83 temps de paix, la Suisse se fit Grand Hôpital du continent déchiré par la guerre. L’entre-deux guerres parut offrir à la Suisse
84démocratie indépendante subsistant au milieu d’un continent envahi ; dernier vestige d’une Europe jadis unie sous la couronne du
85tifié, les divisions de la seule armée intacte du continent (600 000 hommes) veillaient nuit et jour, prêtes à faire sauter le tu
86 avec une mission de grand-garde au cœur de notre continent, à la fois autonome à l’égard de toute puissance particulière, et prê
87montée perpétuellement autour du cœur physique du continent, mais aussi autour du principe qui peut ramener la paix entre les peu
39 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
88peut qu’une réorganisation des échanges sur notre continent renverse ce mouvement. 26 Le résultat de ces efforts, la réponse he
40 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
89ermis d’imaginer son extension qu’à l’ensemble du continent. Seule, une Fédération européenne se trouverait, en effet, remplir le
90, en dehors de toute hégémonie, donnerait à notre continent la conscience de son unité et lui ouvrirait la perspective de se rele
91jette, car ce n’est qu’au moment où l’ensemble du continent l’aura rejointe, adoptant sa propre formule qu’elle pourra sacrifier
92xxe siècle, elle lutte pour préserver au cœur du continent une image de l’avenir européen, même lorsqu’elle croit défendre simpl
41 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
93ntérieur et de l’extérieur. La division de notre continent en 21 nations sottement rivales, dont aucune n’est plus à l’échelle s
94cle, en butte à l’hostilité croissante des autres continents, mais détenant encore les vrais secrets d’une civilisation qu’elle a
42 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
95rée, mais certainement la plus sérieuse que notre continent ait traversée depuis la dernière guerre. Quel est le sens de l’action
96on, mais pleins de méfiance à l’égard du reste du continent, qui les a pourtant civilisés ; une Allemagne amputée d’un quart de s
43 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
97e ferraille qui nous sépare de l’extrême Ouest du continent, suppose à la fois la constitution d’une puissance politique et la ch
44 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
98servi ou aidé la culture, dans les divers pays du Continent ? — Il existe, dans chacun de nos pays, des organismes étatiques ou s
45 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
99 écarter les menaces qui pèsent sur l’ensemble du continent, les impératifs de son économie, et cette grande nostalgie de l’homme
100elles « colonies social-fascistes des US » sur le continent. La compagnie paraît assez mêlée. Mais les neutralistes, qui dénonçai
101révolte ou par l’essor normal de plusieurs autres continents, devient évidente à beaucoup. Des projets ont été formulés, parmi les
46 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
102r le compartimentage national ou balkanisation du continent. La solution est ici de rétablir un réseau européen d’échanges à trav
47 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
103ique et son progrès constant qui a permis à notre continent, simple « cap de l’Asie » comme on sait, de dominer toute la Planète.
48 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
104on de réunir leurs forces pour le salut public du Continent ? L’idée de former un groupe d’Amis du Centre est né de semblables qu
49 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
105e de nos forces, non seulement pour l’ensemble du continent mais pour telle région, tel village, dans tel milieu professionnel, e
106t la plus petite de nos communes aux destinées du continent, tel est le sens, le mouvement général, du premier effort nécessaire
50 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
107té : La mesure de l’homme moderne est devenue le continent. C’est pour un marché continental que le mineur extrait le charbon, q
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
108 la ramène à sa forme réelle, et dilate les trois continents jusqu’à la moitié environ de leurs vraies dimensions. Cent ans plus t
109appemonde de Tramezzino [p. 144] indique les cinq continents et les océans. Enfin, en 1597, la carte figurant dans la Universale d
52 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
110ope en crise et désunie, repoussée par les autres continents où elle avait longtemps dominé, enfermée sur son « cap de l’Asie » pa
111ent » ? Alexandre n’avait conquis qu’un quart des continents alors connus. S’il a cru que c’était le monde, il s’est trompé. Mais
112e l’Europe, qui avait pourtant découvert tous les continents, en vienne enfin à se découvrir elle-même en tant qu’unité supérieure
53 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
113s éventuels qui pourraient survenir dans d’autres continents, et à se disposer en conséquence. 2. Si la trêve est rompue entre les
54 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
114t qu’un mythe et que, dès lors, l’indépendance du continent doit être recouvrée au niveau de [p. 2] l’Union. L’aventure franco-an
55 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
115anques. La monnaie suisse reste la plus solide du continent. Cependant, le commerce avec les pays de l’Est et la Russie est entra
116e. Les Russes dominent les pays de l’Est de notre continent (Pologne, Tchécoslovaquie, Allemagne orientale, Hongrie, Bulgarie, Ro
117(OECE), groupant 16 pays, dont la Suisse. Mais le continent reste divisé par d’innombrables barrières douanières, différences de
118ur réagir contre les dangers nés des divisions du continent, un mouvement d’opinion se forme dans de nombreux pays, dès 1945, en
119ats européens, d’autre part, d’unir les forces du continent pour que l’Europe puisse résister aux pressions extérieures, assurer
120La Suisse occupe une position centrale dans notre continent, mais n’a pas de débouchés directs sur la mer. Une large proportion d
121re-échange, englobant tous les pays de l’Ouest du continent. La Suisse observe fidèlement son devoir de neutralité. Mais cette ne
56 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
122des Russes. On cherche donc, plus près du cœur du continent, une région plus axiale et plus dense… Combinant les motifs géodésiqu
57 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
123n sur les grandes questions intéressant la vie du continent, par voie d’appels à l’opinion et aux gouvernements ; et de faciliter
58 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
124s dizaines d’intellectuels de diverses régions du continent ont entrepris, dès le lendemain de la dernière guerre, de rallier à l
59 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
125tions montantes, mais la seule union politique du continent. C’est à ce résultat prochain, seul suffisant, que doivent concourir
60 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
126t avec elle, de motel en hôtel, à travers tout le continent américain qu’il découvre et décrit ainsi mieux que personne, dans le
61 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
127l les « Européens » ont la naïveté de situer leur continent, et l’hypocrisie d’évaluer ses problèmes. Vous me direz que vous ne p
62 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
128livres, a-t-il jeté un pont, une arche par-dessus continents et millénaires, reliant ainsi les représentations de l’ancienne Asie
63 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
129rielle dont jouissent les grandes masses de votre continent — quand ils auront « gagné » dans cette compétition — la grande idée
64 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Editeuropa (septembre 1959)
130ériraient avec elle. L’avenir de chaque nation du continent se confond donc avec l’avenir même de l’Europe, c’est-à-dire avec son
65 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
131ivement dans plus de vingt-cinq pays sur les cinq continents — mais voici le point important : ce Congrès n’est pas un parti, n’es
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
132néolithique, diffusée de l’Euphrate vers les cinq continents à partir du cinquième millénaire avant notre ère, et dernier ancêtre
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
133t avec elle, de motel en hôtel, à travers tout le continent américain qu’il découvre et décrit ainsi mieux que personne, dans le
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
134livres, a-t-il jeté un pont, une arche par-dessus continents et millénaires, reliant ainsi les représentations de l’ancienne Asie
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
135xtrémité géographique (et parfois spirituelle) du continent, un interprète du Zen fait écho : « La négation de l’Atman énoncée pa
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
136 1. Proto-histoire d’un continent sans nom La quatrième période glaciaire avait recouvert près de la mo
137’une épaisse calotte, dont la fonte transforma le continent en marécage puis en forêt vierge. Ainsi fut anéantie, vers l’an 8000
138de la Méditerranée, pour remonter de là sur notre continent et pénétrer profondément dans sa forêt centrale, au-delà des régions
139 Portugal jusqu’aux rivages de l’Asie-Mineure. Le continent prend sa forme actuelle. Vers 6000 av. J.-C., l’Angleterre s’en détac
140ent (or, cuivre et bronze) se répand dans tout le continent. Ici nous cédons la parole à M. André Varagnac, l’un de nos meilleurs
141de nos meilleurs guides dans la proto-histoire du continent : [p. 11] Avec cette métallurgie naissante apparaît en Occident la
142on commune se soit étendue à la majeure partie du continent : elle est marquée par le rite généralisé de l’incinération (« Champs
143ient d’indiquer quelques étapes, c’est celle d’un continent sans nom, lentement peuplé, civilisé et travaillé par des hommes, des
144s rives du Proche-Orient. Mais qui va baptiser ce continent ? À quelle date ? Et sous quels auspices ? Et que signifiera son nom 
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
145pe, « la terre d’Asie et la terre d’en face », le continent déjà civilisé et celui qui n’a pas de nom, qui veut un nom et un espr
146 civilisation venue du Proche-Orient sur l’obscur continent occidental, qui va prendre le nom de sa précieuse proie. Nous ne donn
147facent. Tandis que disparaît la déesse, paraît le continent. 10 4. Hérodote : livre IV, dédié à Melpomène. p. 13 5.
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
148st en Ouest, du Proche-Orient sémitique vers le « continent sans nom » des peuplades colonisantes et des éléments de civilisation
149uer la persistance d’un concept de l’Europe comme continent distinct, même aux époques où le nom d’Europe n’éveillait plus, dans
150insi interprété, exprimerait assez bien l’état du continent dans la seconde moitié de notre premier millénaire : ce mélange origi
151 de la chrétienté, la logique eût voulu que notre continent fût nommé Japhétie plutôt qu’Europe. Ainsi Guillaume Postel, au xvie
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.4. Cadmus ou la quête d’Europe
152ns doute à l’origine comme une masse compacte, un continent « prodigieux », semblable à l’un de ceux qu’ils pouvaient connaître e
153aux descendants de Japhet qu’aurait été promis le continent occidental. Non moins curieux est le rapprochement qui saute aux yeux
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
154ue le nom d’Europe vient de l’hébreu et que notre continent fut la part de Japhet. (Il s’agit donc, comme on l’a vu plus haut, de
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
155elle est en réalité, c’est-à-dire un petit cap du continent asiatique ? Ou bien l’Europe restera-t-elle ce qu’elle paraît, c’est-
156 Valéry nomme l’Europe une sorte de cap du vieux continent, un appendice occidental de l’Asie. Cela fit naguère sensation. Il s
157e grande péninsule qui termine à l’ouest le vaste continent asiatique. 28 L’Europe ne constitue pas à proprement parler un tout
158ne péninsule de l’Asie, l’extrémité, la pointe du continent asiatique. 29 Et, dans les mêmes termes, Élisée Reclus, Auguste Hi
159dant les Grecs ont été les premiers à donner à ce continent le nom de la princesse enlevée par leur dieu aux Phéniciens, précisém
160laissant le sol d’Europe, tu prendras pied sur le continent d’Asie. Anaximandre pense de même 31 . Mais à partir de là, tous le
161 habitée n’avait pas encore été partagée en trois continents distincts, fait trop marquant qu’il n’eût certes pas négligé de menti
162s d’Hypnos et d’Héré : Tous deux allèrent sur le continent, et le haut des forêts s’agitait sous leurs pieds. Strabon, Grec du
163r grand tableau géographique [p. 39] de l’Europe, continent supérieur aux deux autres, nous dit-il, à cause des conditions émine
164t nous aurons achevé de donner de la nature de ce continent une idée générale. Dira-t-on que tous ces auteurs grecs confondent l
165era Christophe Colomb, prenant pour un très vaste continent à découvrir les premières îles où il aborde. Quelques siècles plus ta
166que l’Europe soit la moindre des trois parties de continent, elle a pourtant des avantages qui la doivent faire préférer aux autr
167fertiles, si l’on excepte celles qui sont sous le continent. Elle est abondante en toutes sortes de biens, et les peuples y sont
168e prééminence qui la distingue aujourd’hui. Petit continent, qui possède le moins de richesses territoriales… nous ne sommes rich
169iversifié mais distingué par cela même des autres continents massifs. Quoique divisée, selon Paul Orose, en « 54 nations » (dans u
170eynold : Physiquement, l’Europe, qui est le seul continent articulé, semble déjà l’œuvre de l’intelligence plus que de la nature
171ligence plus que de la nature. L’Europe, c’est le continent qui doit se projeter hors de soi-même, celui de [p. 43] l’expansion e
172ndre vers l’infini par-dessus l’océan. Les autres continents sont lourds et immobiles. Même sur la carte, l’Europe semble bouger.
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
173upa, désignant à la fois les peuples francs et le continent arrosé par le Rhin et le Danube. Isidore de Séville, dans son Histoir
174st là, qu’au viiie siècle, ceux qui défendent ce continent se voient naturellement décrits non comme les défenseurs d’une Romani
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
175ateur, théologien et rhéteur de cour, elle est le continent de la foi. En tant que telle, l’Europe de Charles se trouve plus près
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
176eux ressentie de tous les peuples qui habitent ce continent. Mais les dissensions internes qui la travaillent et la séparation d’
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
177us loin ; toute la Gaule, limite extrême de notre continent, et la Grande-Bretagne, projetée hors du continent, sont fréquemment
178ontinent, et la Grande-Bretagne, projetée hors du continent, sont fréquemment affaiblies par des guerres désastreuses. La Germani
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
179 tandis que l’expansion du commerce vers d’autres continents pose le problème d’un droit international qui sera fondé au début du
180un seul maître et où, en raison de la grandeur du continent, la paix régnait trop souvent, ne pouvait enfanter que peu d’hommes i
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
181ues Ier d’Angleterre, afin de donner la paix à ce continent qui a vu tant de victoires sanglantes, tant de défaites et tant de la
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
182s à quelques exemples choisis aux quatre coins du continent. En 1614, avait paru à Cassel un ouvrage anonyme dont le [p. 113] tit
183 propagé le fléau de leurs guerres sur les autres continents, et cela du fait de leur expansion économique. Les armes économiques
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
184 la véritable patrie des arts et des sciences, le continent où la culture a atteint son apogée et qui a conquis pour toujours l’h
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.4. Pendant ce temps, l’Amérique du Nord…
185ssement de constitutions indépendantes dans notre continent. On rencontre partout d’innombrables personnes qui envisagent de se r
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
186a, le jacobinisme l’a compromis ou détruit sur le continent, et l’Angleterre s’en trouve ébranlée sur ses bases. Car, selon Burke
187ais de fait, l’Angleterre va devenir l’ennemie du continent conquis par les idées de la Révolution ; et la politique « d’équilibr
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
188ur terre commune, et d’une extrémité à l’autre du continent, ils ne poursuivent, à peu de choses près, que le même but qui les at
189rit comme promise à la juste vengeance des autres continents qu’elle a colonisés et pillés. Essayons cependant de saisir, dans ce
190s inventés par l’Europe pour subjuguer les autres continents se retourneraient un jour contre elle : Nous autres Européens… somme
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
191 louer l’Empereur d’avoir tenté de transformer le continent tout entier en l’« État commercial fermé » que réclamait Fichte ! Mai
192ptien avait contraint de limiter ses ambitions au continent dont on prétend qu’il dit un jour : « Cette vieille Europe m’ennuie »
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
193ne, où une seule et unique chrétienté habitait ce continent humainement articulé ; un seul grand intérêt commun unissait les prov
194nt son ancienne mission pacificatrice… Les autres continents attendent la réconciliation et la résurrection de l’Europe pour se jo
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
195it indestructible et posé au milieu même du vieux continent monarchique la première assise de cet immense édifice de l’avenir, qu
196gleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité
197siècle à nos jours, ont supputé l’avenir de notre continent : le seul fait qu’ils s’expriment pour ou contre l’un des jeunes empi
198ord. Il ne restera donc qu’un seul colosse sur le continent européen : la Russie. Peut-être [p. 284] cela se produira-t-il encore
199en les couvrant de flottes, remplit les lointains continents de colonies, sonde les mystères de la nature par la recherche scienti
200es n’avaient présents à l’esprit le miracle de ce continent, ni le miracle plus fragile encore qu’était [p. 309] sa chance dans l
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
201ffira d’une génération et demie pour que l’ancien continent, et avec lui le monde entier, tombe dans l’inertie morale, dans la st
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
202t un don dénié aux personnes nées dans tout autre Continent. Nous prétendons simplement que la qualité essentielle qui caractéris
203cultés les plus individualisées de l’homme… Notre continent est sans conteste le plus individualiste de tous. En Asie, l’individu
204rit européen que de celui de n’importe quel autre continent. En Europe, l’individu est roi… Ceci explique la qualité active de l’
205té spirituelle, politique et sociale. C’est notre continent qui a fait germer partout sur terre la volonté de ne pas accepter la
206mémorable, devant le grand public intellectuel du continent, le problème de « l’Esprit Européen » dans le monde bouleversé de l’a
207 le rayonnement s’élargissait sur tous les autres continents. L’Europe nous semblait donc plus grande qu’elle n’était. D’où [p. 36
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
208ope découvrant le Monde et répandant sur tous les continents ce que le Monde entier nomme civilisation, n’a-t-elle pas apporté aut
209sser, et à bref délai, quelques mauvais moment au Continent qui lui a donné naissance. Diez del Corral reprend le précédent de la
210ndant ces cinquante dernières années sur le vieux Continent. La mission de l’Europe n’est-elle pas, désormais, de repenser pour
211 L’enjeu en sera demain l’existence même de notre continent. Nous mesurons la différence qui sépare la civilisation européenne de
212s la puissance industrielle et technique de notre continent. Mais le secret de cette puissance industrielle, où se cache-t-il ?
213e que sans cesse discutées : la division du vieux continent en nations ambitieuses, perpétuellement en opposition les unes avec l
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
214 pouvoir de création de richesse, et que l’ancien continent est passé par des crises de ce genre beaucoup plus graves. Est-ce que
215ute cette période. L’Europe, d’autre part, est le continent dont la science et la technologie ouvrent la voie au monde entier, et
216e passé, caractérise les nations de pionniers des continents américain et australien. Mais les humanistes révolutionnaires de la R
217ts États que divisent quelques collines, mais des continents que les océans séparent. Elle prendrait la tête des nations de la ter
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
218les pires catastrophes qui aient jamais menacé un continent. Le seul salut réside dans la Paneurope, dans le rassemblement de tou
219 rassemblement de tous les États démocratiques du continent en un groupement politique et économique international. Si la Paneuro
220ont eu avant tout pour origine l’existence sur ce continent de trente États souverains. Il importe de remédier à cette anarchie p
221édérale permettra la reconstruction économique du continent et la suppression des monopoles et des autarcies nationales. Seule un
222l’accès à la mer des pays situés à l’intérieur du continent, de l’utilisation rationnelle des fleuves qui traversent plusieurs Ét
223 une sorte d’États-Unis d’Europe 325  : Ce noble continent est le foyer des grandes races ancestrales de l’Occident. Il est la s
224ous les hommes, que nous voulons l’union de notre continent. Sur cette union l’Europe joue son destin et celui de la paix du mond
225lés pour donner une voix à tous les peuples de ce continent, déclarons solennellement notre commune volonté dans les cinq article
95 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
226géographique [p. 593] (et parfois spirituelle) du continent, un interprète du Zen fait écho : « La négation de l’Atman énoncée pa
96 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
227anisations non-officielles des différents pays et continents, et au besoin, secourir les victimes des persécutions politiques. C’e
228x discours de Zurich, et à sa contrepartie sur le continent : le Comité français pour l’Europe unie (René Courtin, Paul Reynaud),
97 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
229ouvrir. [p. 8] 2. L’Europe a dominé sur tous les continents successivement, et n’a jamais été dominée jusqu’ici par une seule pui
230es données physiques et naturelles de notre petit continent, comme le veut une pensée héritée d’un xixe siècle scientiste et dan
231e de l’Europe comme « d’une sorte de cap du vieux continent, d’un appendice occidental de l’Asie » mais qui n’en serait pas moins
232e prééminence qui la distingue aujourd’hui. Petit continent qui possède le moins de richesses territoriales… nous ne sommes riche
233vée l’héroïne éponyme, celle qui donna son nom au continent. On sait cela, mais on connaît moins la suite de ce rapt créateur, la
234ge, tandis que d’autres découvraient les rives du Continent, de l’Espagne au Caucase. Cadmus enfin, le plus fameux, s’en fut à Rh
235lchide à la poursuite d’une chimère dorée, que le continent de l’Ouest fût lié plus qu’un autre aux mers, que son sol fût pauvre
236, enfin la colonisation. De siècle en siècle, les continents découverts et régis par l’Europe se sont libérés de sa tutelle : l’Am
237Europe avait commencé par mettre en relations les continents qui avant elle vivaient dans l’ignorance la plus complète les uns des
238ns militaires des Européens sur les quatre autres continents. Cela, c’est l’Iliade, « poème de la force » comme l’a bien nommé Sim
98 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
239l de l’Asie, étendant leur puissance sur tous les continents successivement, de la Renaissance jusqu’aux deux guerres mondiales, e
240mencer la situation géo-économique de notre petit continent, au point présent de l’évolution du monde. Nous allons découvrir que
241nde, n’étant guère occupée que par les océans, le continent antarctique, la Patagonie et l’Australie. Or voici le fait qui me fra
242n selon les Allemands, mais en tout cas sur notre continent. Ainsi, d’un point choisi au zénith de Nantes, assez loin de la Terre
2430 000 à 100 000 m d’altitude : la comparaison des continents vus dans leur ensemble (par l’œil du satellite américain Tiros I ou s
244x fois dans l’Afrique. En revanche, ce plus petit continent est le plus complexe de tous : le plus profondément découpé par les m
245es, et le peuplement le plus égal : c’est le seul continent qui n’ait point de déserts. Continuons notre descente vers les terres
246paraisons révélatrices avec la réalité des autres continents. Essayons donc de reconstruire l’Europe en partant de la place commun
247facer nos plus fécondes diversités, et imposer au continent et à ses peuples un visage uniforme et anonyme, comparable au portrai
99 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
248st aussi ce mal, disséminé par nous sur plusieurs continents naguère colonisés, qui cause les fièvres et les poussées de haine con
249non pas de les effacer ni d’uniformiser la vie du continent — car à cela, la technique suffirait bien, si on la laissait prolifér
250r un champ d’action plus vaste, aux dimensions du continent transformé en super-nation et doté d’un super-nationalisme. Je tenais
251ques années dans la presse et dans les congrès du continent. (Elle vient même de gagner l’Angleterre sur son île et les États-Uni
252rité générale qu’il faut organiser à l’échelle du continent, non des États. Motif typique de l’ère moderne, de Saint-Simon et Ben
253e ; des mesures économiques prises à l’échelle du continent ; et une force armée commune, substituée aux armées des Princes. Je v
254n granit indestructible et posé au milieu même du continent monarchique [p. 56] la première assise de cet immense édifice de l’av
255gleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité
256ont eu avant tout pour origine l’existence sur ce continent de trente États souverains. Il importe de remédier à cette anarchie p
257e discours appelant à l’union tous les peuples du continent (sauf les Anglais) 45 . On lui offrira la présidence. Et c’est ainsi
100 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
258dans l’histoire, la « capacité globale » de notre continent. La vocation d’un homme, d’un groupe ou d’une culture, c’est cela qui
259p. 67] prospérité sans précédent de l’ensemble du continent. Jamais notre cap de l’Asie n’avait connu croissance économique aussi
260le, du xvie au xixe siècle fondent sur tous les continents des églises et des comptoirs, des cités et des industries, des écoles