1 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
1e (Uri se contentant parfois de sonner sa fameuse corne !), et Moïse ou Élie intervenaient dans les débats le plus naturellem
2 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
2 au Diable ? Auquel ? Celui du Moyen Âge avec ses cornes rouges ? Ou au vrai Diable ? » Ces questions sont inévitables à notre
3rent les victimes : « Le Diable est un bonhomme à cornes rouges et à longue queue ; or je ne puis croire à un bonhomme à corne
4ngue queue ; or je ne puis croire à un bonhomme à cornes rouges et à longue queue ; donc je ne crois pas au Diable. » C’est to
5onte du Chaperon Rouge, alors qu’il fera voir ses cornes et sa grimace dans des fantaisies ridicules, bien loin du lieu de son
3 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
6rent les victimes : « Le Diable est un bonhomme à cornes rouges et à longue queue ; or je ne puis croire à un bonhomme à corne
7ngue queue ; or je ne puis croire à un bonhomme à corne rouges et à langue queue ; donc je ne crois pas au Diable. » C’est to
4 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
8retards, enfin départ en trombe à grands coups de corne à travers la ville endormie. Tous les fauteuils sont occupés dans not
9tables, et un superbe troupeau de bœufs à grandes cornes traverse la place au dessert. À Lisbonne, nous avons trouvé une chamb
5 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
10 comme l’horizon de la pampa, de la naissance des cornes à celle de la queue. L’origine agricole des fortunes argentines, quoi
6 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
11x gens de la ville ce qu’il sait faire. Entre les cornes de l’autel et le timon du char, le voilà qui se met à nouer le plus b
7 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
12x gens de la ville ce qu’il sait faire. Entre les cornes de l’autel et le timon du char, le voilà qui se met à nouer le plus b
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
13nt et lançaient des éclairs chargés d’amour ; ses cornes s’élevaient, l’une en face de l’autre, égales au-dessus de sa tête, p
14 du taureau, Europé d’une main, serrait la grande corne de la bête ; de l’autre, elle maintenait contre elle le pli pourpré d
15es chemins. » Elle dit ; et le taureau aux belles cornes lui répondit : « Rassure-toi, jeune fille ; ne crains pas les vagues
16utes mes forces, déchirer, briser avec le fer les cornes du monstre tant aimé. Sans pudeur, j’ai abandonné les pénates paterne
17les, quand l’odieux taureau viendra te donner ses cornes à déchirer. Tu es, sans le savoir, la femme de l’invincible Jupiter.
18n courage un peu élevé, insolent, embelli par ses cornes, de couleur blanche, d’un gosier large, d’un col gras, guide et comma
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
19aut qu’elle déverse de nouveau sur les peuples la corne d’abondance de ses bénédictions. Du sein sacré d’un vénérable concile
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
20ée quelconque derrière ce nationalisme de bêtes à cornes ? À présent que tout s’oriente vers de plus larges intérêts communs,
11 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
21ée quelconque derrière ce nationalisme de bêtes à cornes ? À présent que tout s’oriente vers de plus larges intérêts communs,
12 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
22ssise sur l’énorme Bête aux sept têtes et aux dix cornes, comme la Rome impériale régnant sur rois et peuples, mais la voilà d