1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
1rive de graviter me trouble mieux que son lyrisme cosmique. On est plus près de l’infini au fond de soi qu’au fond du ciel. p
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
2e. Mauvais travail. Il a perdu le sens religieux, cosmique, de l’effort humain. Il ne peut plus situer son effort individuel dan
3 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
3is [p. 46] cette forme grossière de la mutilation cosmique n’est pas plus dangereuse que la perversion spiritualiste qu’on lui o
4e d’une connaissance voluptueuse de l’antagonisme cosmique, la France rationaliste, catholique et citadine, théorise sur le sent
4 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
5de Taille de l’Homme, c’est en effet l’opposition cosmique du monde marxiste et du monde chrétien. Ramuz fait au communisme cert
6, c’est l’aboutissement du marxisme : l’isolement cosmique de l’homme. Quoi qu’il dise, d’ailleurs, il dit plus que ses argument
5 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
7nienne. » Ce langage en effet renvoie à l’origine cosmique du mal, où se trouve aussi le remède. Pour connaître et guérir une ma
6 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
8ien ! C’est une mutilation. C’est une catastrophe cosmique, comme une avalanche qui passe sur un village des Alpes : je vous dem
7 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
9 qui se fonde sur le mystère (créateur, humain ou cosmique), cette raison du rationalisme, qui n’est pas celle de Platon, ni d’A
8 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
10arbitraire, isolement, irréalité… Cette situation cosmique nouvelle est la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui
11es du phénomène collectiviste, et de la nécessité cosmique qu’il exprime. Les criticailleries libérales à l’adresse des grandes
9 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
12c’est qu’elle replace l’homme dans la perspective cosmique dont un maigre intellectualisme dogmatique nous faisait perdre l’émou
10 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
13arbitraire, isolement, irréalité. Cette situation cosmique nouvelle est la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui
14es du phénomène collectiviste, et de la nécessité cosmique qu’il exprime. Les criticailleries libérales à l’adresse des grandes
11 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
15uvre du poète, la vocation de l’homme, la charité cosmique du chrétien (identiquement), c’est alors d’embrasser d’un seul geste,
16érivés les plus exsangues, c’est rénover l’action cosmique de la parole. Comment cela ? « Le mot appelle, provoque en nous l’éta
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
17cœur ! » Voilà la dernière trace de la conscience cosmique en nous, de la conscience de notre royauté nécessaire et réparatrice.
18rnier reproche, la dernière plainte de la justice cosmique blessée. Comme une prière muette en moi, toute machinale et tout obsc
13 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
19cœur ! » Voilà la dernière trace de la conscience cosmique en nous, de la conscience de notre royauté nécessaire et réparatrice.
20rnier reproche, la dernière plainte de la justice cosmique blessée. Comme une prière muette en moi, toute machinale et tout obsc
14 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
21ien ! C’est une mutilation. C’est une catastrophe cosmique, comme une avalanche qui passe sur un village des Alpes : je vous dem
22 est le Dieu des personnes, et l’on adore un Dieu cosmique, non révélé, non incarné, qui est l’instinct sublimé de la masse, le
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
23esse… Le culte se concentre autour de ce principe cosmique féminin ; la méditation tient compte de ses « pouvoirs », la délivran
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
24 se refuse à l’illusion dernière d’une libération cosmique. Il retombe, désenchanté, à l’analyse de sa tristesse et de son impui
25 personnalité morale et se retremper dans le flux cosmique de l’instinct, c’est l’idéal de nos poètes du primitivisme solaire, m
17 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
26les objets et les formes, les rythmes et les lois cosmiques, afin de les parfaire par le Verbe et, finalement, de s’en rendre maî
27rendre puérile à nos yeux l’ambition d’un lyrisme cosmique ? p. 486 aq. « La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle,
18 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
28as mécaniquement et fatalement à des catastrophes cosmiques. La vie de la cité et de la culture, ce sera toujours une bataille. E
19 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
29as mécaniquement et fatalement à des catastrophes cosmiques. La vie de la cité et de la culture, ce sera toujours une bataille. E
20 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
30risme s’est présenté à nous comme une catastrophe cosmique, comme un malheur plus étendu et plus profond que l’Histoire n’en con
21 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
31t élément personnel doit s’encadrer dans un ordre cosmique, et se réaliser dans un ordre social ; le premier nous étant donné, l
32sa condition de fécondité. [p. 198] 62. L’ordre cosmique Le développement aberrant de nos techniques et par elles de notre imp
33s a fait perdre, depuis quelques siècles, le sens cosmique, c’est-à-dire la conscience immédiate de nos liens avec l’ensemble de
34i je m’efforce au moins de converger avec l’ordre cosmique et le vouloir divin, tout indigne encore que je reste, et vulnérable
35 blanc, l’ordre intérieur de la sainteté, l’ordre cosmique et son discours immense, l’ordre des lois jurées dans la cité, l’ordr
22 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
36me, petit ouvrage consacré à définir l’opposition cosmique du christianisme et du marxisme. Le sens profond de la communauté qui
37, c’est l’aboutissement du marxisme : l’isolement cosmique de l’homme. Quoi qu’il en dise, d’ailleurs, il dit plus que ses argum
23 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
38uvre du poète, la vocation de l’homme, la charité cosmique de la personne chrétienne identiquement, c’est alors d’embrasser d’un
39érivés les plus exsangues, c’est rénover l’action cosmique de la parole. Comment cela ? « Le mot appelle, provoque en nous l’éta
24 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
40étée, étouffent d’une seule pensée les explosions cosmiques, etc. Libre à vous de prendre pour but la construction d’un moteur at
25 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
41 rituel absolument exact, interprétant le devenir cosmique. Ému par tant de beautés concertées, la danseuse et ses pas, dont cha
26 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
42elles, au sens du mythe, des astres et de l’ordre cosmique, ou bien encore au sens de lois fatales et collectives interprétées p
27 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
43ecettes, de traduire en symboles convenus l’ordre cosmique et les grands gestes rituels. La variation, l’innovation individuelle
28 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
44’une indécence profonde, d’une blessure à l’ordre cosmique, d’un crime absurde. Quant à la réalité, l’Oriental a connu les grand
29 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
45e Dieu ». Voici donc l’homme chargé d’une mission cosmique, armé par elle pour affronter un monde dont la réalité est attestée p
46re la science. Les Grecs croyaient à l’ordonnance cosmique, mais ils n’en retenaient pour vraie que la Beauté. L’objet de la sci
47érience possible, le Grec s’en tient à des images cosmiques fermées, à la beauté du cosmos tel qu’il le conçoit, à la transparenc
30 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
48aura donc précédé de peu l’ouverture de « l’Année Cosmique », qui doit mettre au point la formule des satellites astronomiques.
31 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
49’une indécence profonde, d’une blessure à l’ordre cosmique, d’un crime absurde. Quant à la réalité, l’Oriental a connu les grand
32 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
50s religions de l’Orient et de l’Occident au temps cosmique comme au temps des humains, plaçons maintenant ce double fait : le se
51es, est née de la même rupture des grands rythmes cosmiques et des fatalités astrologiques, et de la même victoire sur les étoile
52épiphanie d’un archétype. Cette rupture du Cercle cosmique livre l’homme à l’imprévisible, c’est-à-dire à la grâce de Dieu, mais
53u Moyen Âge, la théorie des cycles et des rythmes cosmiques de l’Histoire sera reprise — contre l’esprit des Pères — par les plus
54t de faire l’histoire ? Ou, surmontant le vertige cosmique et temporel où l’a plongé sa science par une mutation brusque, saura-
33 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
55iquité insoupçonnée, et l’exploration de l’espace cosmique nous habituant à des mesures de temps d’un type nouveau. Et finalemen
56exploration systématique de l’espace terrestre et cosmique fut entreprise par les Européens, et par eux seuls, et qu’elle devint
34 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
57e Dieu. » Voici donc l’homme chargé d’une mission cosmique, armé par elle pour affronter un monde dont la réalité est attestée p
58re la science. Les Grecs croyaient à l’ordonnance cosmique, mais ils n’en retenaient pour vraie que la Beauté. L’objet de la sci
59érience possible, le Grec s’en tient à des images cosmiques fermées, à la beauté du cosmos tel qu’il le conçoit, à la transparenc
60tissé d’ondes animant le Vide. 99 % de la matière cosmique consiste en hydrogène et en hélium produit à partir de l’hydrogène. L
35 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
61en de la France, rôle mondial de l’Europe et rôle cosmique de l’homme. A. — Faut-il jouer la « Marseillaise » ? R. — Non, mais c
36 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
62s religions de l’Orient et de l’Occident au temps cosmique comme au temps des humains, plaçons maintenant ce double fait : le se
63es, est née de la même rupture des grands rythmes cosmiques et des fatalités astrologiques, et de la même victoire sur les étoile
64épiphanie d’un archétype. Cette rupture du Cercle cosmique livre l’homme à l’imprévisible, c’est-à-dire à la grâce de Dieu, mais
65u moyen âge, la théorie des cycles et des rythmes cosmiques de l’Histoire sera reprise — contre l’esprit des Pères — par les plus
66e l’Histoire ? Ou, surmontant [p. 415] le vertige cosmique et temporel où l’a plongé sa science par une mutation brusque, saura-
37 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
67, l’humanité connaît déjà les merveilles de l’âge cosmique. Plusieurs expéditions se sont rendues sur Mars et sur Vénus. Les voy
38 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
68 révéler « Centre du monde », intersection d’axes cosmiques, lieu « vivant et réel au suprême degré » en vertu de quelque événeme
39 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
69s éternellement préexistantes à l’homme, des lois cosmiques, ni des catégories de l’Esprit ; mais sont-ils aussi vieux que l’homm
40 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — d. Problèmes de la personne aux prises avec les mythes
70 l’une doit permettre [p. 30] d’explorer l’espace cosmique et de subvenir à l’alimentation des corps, l’autre peut permettre à l
41 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
71elles, au sens du mythe, des astres et de l’ordre cosmique, ou bien encore au sens des lois fatales et collectives interprétées
42 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
72a main saisie, l’éclair, la trappe.) 4. L’énergie cosmique. — La dernière forme de l’amour n’est atteinte que par la pensée, mai
73rasserait à la fois le phénomène humain, les lois cosmiques, et l’amour créateur. Théorie de l’amour unifiant, c’est autant dire
74colore qui est la malédiction originelle, l’enfer cosmique. L’incarnation présente est notre grâce. Elle seule crée du même coup
75ique. Et cela seul donne un sens à tout : au vide cosmique où danse tel brouillard d’électrons empruntés à droite et à gauche et
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
76Dieu, premier Moteur. Il est la source de l’ordre cosmique, du mouvement des choses et de la juridiction des princes et des peup
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
77 élémentaux du sang éternel qui est, avec le flot cosmique en éternelle circulation, une seule et même chose. Mais nous, qu’un d
78du mécanisme terrestre et la conquête de l’espace cosmique, offrant à l’homme de nouvelles conditions de vie ; la fin de la cult
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
79dieuse. Hellène ou [p. 234] Helvète, populaire ou cosmique, romantique ou bien classique — autant de mots d’ordre passager qui n
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
80res de Lascaux, pièges magiques, jusqu’aux pièges cosmiques de nos laboratoires, le fédéralisme n’apparaît qu’au cours des cinq d
47 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
81mouvements de l’électron, la puissance des rayons cosmiques, nous ferons marcher des moteurs avec ça ! Allez en faire autant avec
82e que selon la théorie de Millikan sur les rayons cosmiques, le mouvement se produit dans des conditions de vide matériel, d’inan
48 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
83ecettes, de traduire en symboles convenus l’ordre cosmique et les grands gestes rituels. L’innovation individuelle ne peut être
49 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
84n l’an 2000. » Comment le sait-il ? Quelle force cosmique, indépendante de nos volontés capricieuses, obligerait-elle les Franç
85me — fût-il de la race des Titans, ou de fonction cosmique dominante 28 , demi-dieu ou seulement « à l’image de Dieu » — que de
86e dans le [p. 50] temps de l’histoire et l’espace cosmique. Entraîné, égaré par ses pouvoirs, il perdra donc un jour le sens de
50 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
87corps radioactifs dans l’écorce terrestre, rayons cosmiques, eaux minérales. Alors ? — Mais en cas d’accident, que se passerait-i
51 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
88 chercher ensemble les moyens de surmonter un mal cosmique ou une épidémie qui menace l’humanité. Mais je me sens pris d’un dout
89ueil national, après tout, n’est pas un phénomène cosmique, mais un sentiment tout humain dont nul d’entre nous ne peut jurer qu
52 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
90étée, étouffent d’une seule pensée les explosions cosmiques, etc. Libre à vous de prendre pour but la construction d’un moteur at
53 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
91 » Mauvais travail. Il a perdu le sens religieux, cosmique, de l’effort humain. Il ne peut plus situer son effort individuel dan
54 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
92lisme s’est présenté à nous comme une catastrophe cosmique, comme un malheur plus étendu et plus profond que l’histoire n’en con