1 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
1, d’avant-garde ascétique, d’humour vaudois et de cosmopolitisme non pas à la manière de Genève mais à celle des troubadours, voilà bi
2 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
2a plus que « chacun pour soi ». Voici le temps du cosmopolitisme et de l’individu sans foi ni loi, dont le plus fort ou le plus chance
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
3prendre les goûts et les mœurs des Français ». Au cosmopolitisme à la mode, il oppose un particularisme résolu, qu’il appelle « nation
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
4 Napoléon, l’ère des Nations a succédé à l’ère du cosmopolitisme des Élites. Elle a trouvé chez les Allemands surtout, héritiers du Re
5 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
5ment germanisme et latinité, esprit de la Cité et cosmopolitisme, et qui rend plus sensibles à l’oreille intérieure les arythmies anno
6esprit scientifique (c’est plus « sérieux ») mais cosmopolitisme intellectuel et mondain. Arrière-petit-fils d’Horace-Bénédict, le « v
6 1965, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Un écrivain suisse (20-21 mars 1965)
7ment germanisme et latinité, esprit de la Cité et cosmopolitisme, et qui rend plus sensibles à l’oreille intérieure les arythmies anno
7 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). C.J.B. l’Européen, 1891-1974 (printemps 1974)
8stes où se mêlent intimement esprit de la cité et cosmopolitisme, mais aussi germanisme et latinité, et qui rend plus sensible à l’ore