1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1ystique et de crime, intense et tragique comme un couchant d’automne, émouvante encore après tant d’autres, comme chaque soir un
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2les deux façades longues que la ville présente au couchant, dans ce corridor de lumière où elle accueille le ciel — et derrière,
3de l’est, et une façade parfaite répond encore au couchant. San Miniato sur sa colline. Derrière nous, les arbres se brouillent
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
4s nuages, une avenue et ses autos rouges, tout un couchant de grand port de la Méditerranée. Nous nous aimâmes en sifflotant enc
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
5rd de la Grande Plaine encore rougeâtre de soleil couchant. J’y suis venu par hasard, en flânant ; je me suis sans doute perdu e
6encore : l’image, née en rêve, d’une plaine, d’un couchant plus grandiose au ciel et sur la terre plus secret que dans ton pays.
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
7rd de la Grande Plaine encore rougeâtre de soleil couchant. J’y suis venu par hasard, en [p. 115] flânant ; je me suis sans dout
8encore : l’image, née en rêve, d’une plaine, d’un couchant plus grandiose au ciel et sur la terre plus secret que dans ton pays.
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
9t 1935 Porte de Choisy. — Dans le ciel vert d’un couchant de banlieue, le groupe scolaire de la mairie communiste découpe une s
10éances, on le dit… Des familles de huit personnes couchant dans une baraque à un seul lit. Tous ceux qui fuient la société et la
7 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). « À cette heure où Paris… » (17 juin 1940)
11n pouvait s’annexer pour toujours le bonheur d’un couchant sur Saint-Germain-des-Prés, le grisant glissement de la foule de l’Ar
8 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
12e. Je l’ai senti le premier soir, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-ciel, de cette couleur orangée aérie
9 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
13n pouvait s’annexer pour toujours le bonheur d’un couchant sur Saint-Germain-des-Prés, le grisant glissement de la foule de l’Ar
10 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
14n pouvait s’annexer pour toujours le bonheur d’un couchant sur Saint-Germain-des-Prés, le grisant glissement de la foule de l’Ar
11 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
15ns blanches, rosies et bleuies par un merveilleux couchant. Des enfants aux tignasses d’Arabes poursuivent des chiens et des cha
12 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
16 senti le premier soir d’octobre, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-ciel, de cette couleur orangée, aéri
13 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
17aïpo pendant des heures, jusqu’à ce que le soleil couchant ait flambé les plumets des roseaux. Je ne pouvais m’en éloigner. C’es
14 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
18nses cartonnages goudronnés. Flammes gaies sur le couchant rose et fuligineux, en rectangle au bout de la rue, légèrement mordu
15 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
19 senti le premier soir d’octobre, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-ciels, de cette couleur orangée aéri
20nses cartonnages goudronnés. Flammes gaies sur le couchant rose et fuligineux, en rectangle au bout de la rue, légèrement mordu
16 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
21nses cartonnages goudronnés. Flammes gaies sur le couchant rose et fuligineux, en rectangle au bout de la rue, légèrement mordue
17 1948, Suite neuchâteloise. VIII
22éclairage cru, des ombres longues et givrées, des couchants d’incendie sur les menées moroses des hauts plateaux boisés de noir.
18 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
23; à gauche, l’Occident de la Matière et du soleil couchant, au bord le plus lointain duquel s’étend une « mer chaude et boueuse 
24llumination, la patrie originelle. Occident : le couchant, le soir, le bas, la gauche, l’épaisseur opaque, la pénombre, le démo
19 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
25orsque le soir elle est transpercée par le feu du couchant », et les scènes décisives de ce roman de poète sont toujours éclairé
26image qui lui fait voir « dans la nature, dans le couchant, dans tout le monde visible le visage immense et innocent d’une petit
20 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
27inition géographique — l’Ereb hébreux, le pays du couchant, part de Japhet, l’Asie étant à Sem, l’Afrique à Cham — l’Europe est
21 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
28orsque le soir elle est transpercée par le feu du couchant », et les scènes décisives de ce roman de poète sont toujours éclairé
29image qui lui fait voir « dans la nature, dans le couchant, dans tout le monde visible le visage immense et innocent d’une petit
22 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
30 d’une tache que rien ne pouvait effacer. Or, en couchant avec la jolie Mériem, fille de joie, Gide avait justement essayé de n
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.4. Cadmus ou la quête d’Europe
31en leur langue, ils devaient nommer la « terre du Couchant », Eréba. Ils tenaient de leurs maîtres égyptiens la notion de cette
32ptiens la notion de cette « belle Amenât », de ce Couchant mystérieux où l’Égypte plaçait le séjour éternel et bienheureux de se
33périe, trois noms équivalents pour cette Terre du Couchant, que les gens de Tyr-Sidon se figuraient sans doute à l’origine comme
34 d’être épuisée par ce rappel de la découverte du Couchant. En effet, et toujours selon Victor Bérard, « l’Antiquité presque una
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
35dérivant Europe de Ereb 19 , qui veut dire soir, couchant, paraît s’imposer tout d’abord par des raisons… d’orientation ! Ainsi
36 deux consonnes R et B désignent régulièrement le couchant, tant en hébreu qu’en arabe. L’Algarve est la province la plus occide
37tale du Portugal, or Algarve = El Gharb = pays du couchant, en arabe. Les mêmes consonnes se retrouvent dans Maghreb = ereb ; en
25 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
38llumination, la patrie originelle. Occident : le couchant, le soir, le bas, la gauche, l’épaisseur opaque, la pénombre, le démo
26 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
39 rayons furtifs, mais les plus émouvants, du long couchant carolingien, sous Henri II. L’Empereur saxon, fuyant [p. 51] la peste
27 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
40egel : Est-ce le Nord ou le Sud, le Levant ou le Couchant qui a été la « vagina hominum » ? Quelle est l’origine de l’espèce hu
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
4140 , la plus complète et la plus belle. Le soleil couchant du tableau de Claude Lorrain, après avoir illuminé L’Âge d’Or de l’hu
42 rochers et la mer, les rayons obliques du soleil couchant, tout cela il me semblait le voir encore, lorsque je m’éveillai et ou
43de lumière. Eh bien, mon ami, eh bien ! ce soleil couchant du premier jour de l’humanité européenne, que je voyais dans mon song
44 dès que je m’éveillai, en une réalité, en soleil couchant du dernier jour de l’humanité européenne ! [p. 287] À ce moment surto
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
45récisément pour envahir cette terre historique du Couchant ? Le pays du Soir vient-il en premier ? Sera-t-il, par-delà l’Occiden
30 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
46la mer Égée en Grèce, et de là, sur les terres du Couchant, que les langues sémitiques nomment Ereb, très probable étymologie du
31 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
47elphes, et le matin de Salamine, et l’Hespérie, « Couchant du temps ». Sous la Rousse et la Flamboyante, hautes parois de roches
32 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
48inition géographique — l’Ereb hébreux, le pays du couchant, part de Japhet, l’Asie étant à Sem, l’Afrique à Cham — l’Europe est
33 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
49m, en même temps qu’ils donnaient au continent du Couchant celui [p. 170] de la princesse de Tyr. L’Asie ne possède pas d’autre
34 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
50s avenues infinies, très légèrement dorées par le couchant là où elles s’ouvrent sur le ciel. Suffit-il d’un vent doux, d’un peu