1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
1andeur désolée qu’un Greco. Mais il n’y a pas les couleurs, ni l’amère volupté des formes. Une sensation de barre d’acier sur la
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
2Jouve, Paulina 1880 (avril 1926) p Au creux des couleurs assourdies d’un divan le soir, tandis que les fenêtres s’ouvraient ve
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
3p claire où les cris se font un peu aigres et les couleurs fluides. Toute la tendresse que ranime un soleil lointain va tourner
4 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
4iculier, il prêtait à des abus de pittoresque, de couleur locale, de détails techniques ou de fastidieuses explications nécessa
5 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
5nous, les arbres se brouillent dans une buée sans couleurs, nous quittons un mystère à jamais impénétrable pour l’homme, nous fu
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
6s » ; et le mot sang n’évoque ici qu’une tache de couleur, plus sentimental que cruel. « J’ai la beauté facile et c’est heureux
7 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
7 Il y a de la sensualité dans l’écrasement de ses couleurs, une sensualité qui sait se faire délicate quand du haut de San Minia
8 est un des rares peintres de ce pays pour qui la couleur existe avant tout. Mais la nostalgie de Bouvier l’entraîne à mille li
9ude intérieure. Les visages sont plus calmes, les couleurs s’avivent, le soleil est sur le point de reparaitre… Charles Humbert
10sa maîtrise avec une toile comme le Potier. Si la couleur n’est pas encore aussi plantureuse que les formes, il y a une belle r
11Barraud, qui lui, passe ses journées à vendre des couleurs, à encadrer des glaces. Et plaise aux dieux que les visages qui s’y r
8 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
12s notre modeste salle à manger ; des jaquettes de couleur pour ma femme… [p. 99] Mais l’homme avait posé son journal. Soudain,
13ore. Ma tête commençait à osciller vaguement. Les couleurs du bar me remplissaient d’une joie inconnue. Et je me refusais sans c
9 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
14 rougi : il conserva toute la nuit une magnifique couleur orangée. Gérard semblait habitué à ces sortes de scènes. On reparla d
15p. 108] comme des étoiles dans un halo, comme les couleurs sous les paupières, s’élargissent, se fondent, se superposent. Cinéma
10 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
16ntraîne tout un branle-bas d’évocations hautes en couleur, de rêves, de visages, tandis que ç[à] et là s’ouvrent des perspectiv
11 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
17stre ne vient troubler, aucune voix haute, aucune couleur vive. Les journaux qu’ils lisent annoncent chaque jour quelque catast
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
18radiateur — les voici, pères et fils, revêtus des couleurs familiales. Ils se tiennent très droits, appuyés sur leurs sabres d’o
19nt bon, avec des livres sur des divans aux riches couleurs, des boissons préparées, l’ombre bourdonnante, — trois petites chambr
20 aussi lointain qu’on l’imagine, tout a de belles couleurs, le poète sourit en lui-même, il y a une enfance dans l’air…   (À su
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
21 certain son spirituel… Un objet de musique et de couleurs, mais aussi une forme symbolique de tout… Enfin, tellement inconnu et
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
22e fou, semait en nous toutes les curiosités de la couleur et de la vie. Nous reprenions toutes les mesures, tout redevenait neu
23res, tout redevenait neuf : les mots « forme », « couleur », « architecture ». Et Dieu avait une place plus grande dans la joye
24ns, avec une « Peinture » d’un intense lyrisme de couleurs. Zingg avec un « Enterrement au Pays de Montbéliard » grave et serein
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
25ide qu’il avait cherché, étaient merveilleux. Les couleurs, la lumière du soleil, les dessins, les roses, les lèvres rouges des
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
26 rougi : il conserva toute la nuit une magnifique couleur orangée. Gérard semblait habitué à ces sortes de scènes. On reparla d
27aissent comme des étoiles dans un halo, comme les couleurs sous les paupières ; s’élargissent, se fondent, et se superposent, re
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
28radiateur — les voici, pères et fils, revêtus des couleurs familiales. Ils se tiennent très droits, appuyés sur leurs sabres d’o
29nt bon, avec des livres sur des divans aux riches couleurs, des boissons préparées, l’ombre bourdonnante, — trois petites chambr
30 aussi lointain qu’on l’imagine, tout a de belles couleurs, le poète sourit en lui-même, il y a une enfance dans l’air… [p. 92
31 certain son spirituel… Un objet de musique et de couleurs, mais aussi une forme symbolique de tout… Enfin, tellement inconnu et
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
32oses, verts, des maisons à façades triangulaires. Couleurs d’un crépuscule de pluie. Plus près, des reflets d’arbres ; plus près
33’espèce dite « Schnautzer », il montre un poil de couleur neutre, et quelque bienveillance lorsqu’il a compris. Est-ce tout ? I
34un petit théâtre. La rampe a des feux stellaires, couleur d’Aldébaran. On joue Rose de Tannenbourg, drame en 15 tableaux, un pr
19 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
35sent toujours le même paysage de carte postale en couleurs, idéal inévitable de ceux qui n’ont pas de point de vue sur le beau t
36mour se réfèrent en vérité à une carte postale en couleurs. Et non pas à la réalité. Car vous n’aimez pas réfléchir à la souffra
20 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
37de toutes parts avec ses grands panneaux hauts en couleur promenés par les rues allemandes et italiennes, et jusque dans les pa
21 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
38ison, si j’en crois l’amitié, les visages, et les couleurs si pures qu’il laisse dans le souvenir. p. 102 m. « Roger Breuil
22 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
39 sauvera l’Europe menacée par tous les peuples de couleur ? Aux dernières pages, nous voyons Bell, le chef du groupe, agoniser
23 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
40sera, dans la féerie de l’eau des lumières et des couleurs, le ballet vertigineux des ondes. Ce sera aussi la fête de l’esprit.
24 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
41 tableau. Il ne s’agit pas de mélanger toutes les couleurs pour aboutir à l’harmonie. Il faut au contraire poser à côté d’un rou
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
42 sont distants ou proches de l’unité ; toutes les couleurs sont mesurées par leur rapport au blanc originel, et sont dites plus
26 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
43t que porteurs d’uniformes ou de chemises de même couleur. En son principe, l’erreur fasciste consiste à imposer cette communio
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
44aguement américain et militaire, sous un ciel bas couleur d’acier où rien ne bougeait, et voilà tout d’un coup cet orage de nov
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
45 tons clairs et simples, blanc, jaune ou vert. La couleur des volets s’harmonise avec chaque façade d’une manière subtile et pr
46 Une nuit de vent bouleverse leur dessin et leurs couleurs, apporte un banc de varech pourpré ou dénude des roches noires, la ve
47oto de bateau, et un vieil arbre généalogique aux couleurs pâlies. Cet ordre gai, cette propreté rigoureuse qui règnent ici avec
48 légendaire et généreux, prenait le rythme et les couleurs grandioses et irréelles de la page d’histoire. Mensonge de la distanc
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
49ère rapide qui débouche d’une gorge étroite, cité couleur de rocher, de rivière et de vieilles tuiles romaines, A… qui de loin
50 ignorent obstinément, peut-être même haïssent la couleur verte, le soleil, la nature, la propreté. Ils aiment le noir. Avec fa
51llon par un cyprès grandiloquent. Et cette maison couleur de terre et festonnée de tuiles roses, elle est bien à la ressemblanc
52 plaine bleu rosé piqué de cyprès, c’est la seule couleur vive du paysage desséché. Ciel gris mouvant, une barre jaune à l’hori
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
53un nez pâle. Cheveux roux. Une bouche proéminente couleur de planche d’anatomie. Le torse véritablement énorme bombe une chemis
31 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
54is, devenait légendaire, prenait le rythme et les couleurs grandioses et irréelles de la page d’histoire. Mensonge de la distanc
32 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
55on dénués d’à-propos, album de cartes postales en couleur : soir de Capri, jeune princesse peignant à l’aquarelle, baisers dans
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
56llon par un cyprès grandiloquent. Et cette maison couleur de terre et festonnée de tuiles roses, elle est bien à la ressemblanc
57laine bleue rosée piqué de cyprès, c’est la seule couleur vive du paysage desséché. Ciel gris mouvant, une barre jaune à l’hori
34 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
58 tons clairs et simples, blanc, jaune ou vert. La couleur des volets s’harmonise avec chaque façade d’une manière subtile et pr
59oto de bateau, et un vieil arbre généalogique aux couleurs pâlies. Cet ordre gai, cette propreté rigoureuse qui règnent ici avec
35 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
60 tableau. Il ne s’agit pas de mélanger toutes les couleurs pour aboutir à l’harmonie. Il faut au contraire poser à côté d’un rou
36 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
61a peu à peu nos sentiments, en leur prêtant des « couleurs » religieuses. Et cette immense « mystification » de l’instinct fauss
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
62rvit pas à sa naissance. D’où le nom du héros, la couleur sombre de sa vie, et le ciel d’orage qui couvre la légende. Le roi Ma
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
63te les aventures de sept jeunes filles vêtues aux couleurs des planètes et que visite un roi-chevalier. Nous retrouverons le Châ
64e celle-ci ait revêtu chez les poètes du Nord des couleurs assombries et plus tragiques, c’est naturel. Taranis, dieu du ciel or
65oèmes incohérents, personnages sans caractères ni couleurs, mannequins dont les froides aventures s’enchaînent à l’infini », nou
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
66intives, les figures du discours passionné, les « couleurs » de sa rhétorique ne seront jamais que les exaltations d’un crépuscu
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
67rs de l’ignorance, aveugles qui veulent juger des couleurs, oies essayant de rivaliser avec l’aigle… » Au Purgatoire, Dante renc
68 que c’est au crépuscule que se révèlent les sept couleurs dont le grand jour faisait une seule lumière, trompeuse à force d’évi
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
69 je ne tiens pas compte de leur format ou de leur couleur, mais de ce que j’ai écrit dessus. Et c’est pourquoi je m’y retrouve
70drapeau rouge à la croix blanche, où le rouge est couleur d’Empire, c’est-à-dire d’union des nations, et la croix signe de salu
42 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
71t flambait les hauteurs des gratte-ciel, de cette couleur orangée aérienne qu’on voit aux crêtes des parois rocheuses alors que
43 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
72 par cent, par mille panneaux de toutes formes et couleurs. Sans relâche, ils croissent en gros plan et disparaissent en coup de
44 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
73l peut être le sens de son nom, des formes et des couleurs dont il s’entoure, des phrases qu’il répète, ou de l’argent qu’il gag
45 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
74et les lampes rouges, comme lorsqu’on choisit une couleur au jeu de cartes, rouge ou noir. J’arrive à la salle de lecture. Il n
46 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
75 au moyen de taxis aériens. Déjà la télévision en couleurs prouve qu’elle ne le cède en rien à la photographie pour « le brillan
47 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
76 un faux universalisme fruit d’une éducation sans couleur confessionnelle, philosophique ni régionale, et sans aucun lien défin
48 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
77 elle s’était fait montrer les fameuses photos en couleur d’écrivains français et étrangers) et José Ortega y Gasset. [p. 23]
49 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
78 les métamorphoses de sa vie : toujours vêtue aux couleurs de sa fièvre et de sa nouvelle aventure. [p. 50] Pourquoi les hommes
79r même l’existence, soit qu’ils rêvassent dans la couleur ou cernent brutalement des figures sans mystère. Manuel est un nerveu
50 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
80t flambait les hauteurs des gratte-ciel, de cette couleur orangée, aérienne qu’on voit aux crêtes des parois rocheuses alors qu
51 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
81s’éloignent, tenant mes pages de toutes formes et couleurs entre deux doigts, feignant de les lire — probablement à l’envers, co
52 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
82ur lequel se jeter, il en fait voir de toutes les couleurs aux rudiments d’idées qui le traversent. Il s’empare de leurs mots si
53 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
83 au moyen de taxis aériens. Déjà la télévision en couleurs prouve qu’elle ne le cède en rien à la photographie pour « le brillan
54 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
84essus des toits bleus, des toits roux et des murs couleur de temps, où quelques taches de rose clair ou de noir achèvent de com
55 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
85ais on vote des budgets militaires, on discute la couleur des parements, et l’Amérique parle d’établir la conscription obligato
56 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
86 flambait les hauteurs des gratte-ciels, de cette couleur orangée aérienne qu’on voit aux crêtes des parois rocheuses, alors qu
87 par cent, par mille panneaux de toutes formes et couleurs. Sans relâche, ils croissent en gros plan et disparaissent en coup de
57 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
88 peut pas impunément se vêtir de n’importe quelle couleur, sous prétexte que cela « fait bien », construire une banque qui a l’
58 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
89essus des toits bleus, des toits roux et des murs couleur du temps, où quelques taches de rosé clair ou de noir achèvent de com
59 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
90 au moyen de taxis aériens. Déjà la télévision en couleurs prouve qu’elle ne le cède en rien à la photographie pour « le brillan
60 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
91itre pour la Bible, d’où pend un ruban large à la couleur de la saison ou de la fête liturgique. Plus haut, l’église collégiale
61 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
92sent toujours le même paysage de carte postale en couleurs, idéal inévitable de ceux qui n’ont pas de point de vue sur le beau t
93mour se réfèrent en vérité à une carte postale en couleurs. Et non pas à la réalité. Vous n’aimez pas penser à la souffrance. (U
62 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
94al comme du bien moral. Ça ne correspond à aucune couleur connue. Je m’occupe de rapports de tons et de masses, je n’en sors pa
95us m’écoutez, il n’y aura plus de malentendu. Vos couleurs existent dans leurs rapports sur une toile : c’est là leur morale et
96les n’en sont pas moins des cartes postales, « en couleur ». Et vous jugez à partir de Renoir à peu près [p. 20] de la même faç
63 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
97nsieur, sans aucun doute la série de portraits en couleurs que publient nos grands magazines : The Man of Distinction, l’homme d
98es hommes de la vulgarité, des cartes postales en couleurs montrant les modèles mêmes du commun. Vous voyez le risque que je cou
99ns votre publicité que la photo pleine page et en couleurs que nous prendrons une autre fois. (Il va pour sortir.) Attendez un i
64 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
100z pas la sensation du blanc en décrivant les sept couleurs. C’est pourquoi le langage de la vision ou de la foi, s’il était pur,
65 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
101eux dire les plus efficaces dans le rendu et la « couleur ». Je vois aussi que vos romanciers empruntent à leur technique au mo
102itre pour la Bible, d’où pend un ruban large à la couleur de la saison ou de la fête liturgique. Plus haut, l’église collégiale
66 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
103te, des provinciaux vêtus de noir — « le noir, la couleur nationale ! » s’écrie un personnage de Giraudoux — sans parler des dé
104une publie le dimanche un supplément de comics en couleur. Occasion de conflits hebdomadaires, car le père s’est jeté le premie
105 peut pas impunément se vêtir de n’importe quelle couleur sous prétexte que cela fait bien, construire une banque qui a l’air d
67 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
106 par vingt, par cent panneaux de toutes formes et couleurs. Sans relâche, ils croissent en gros plan et disparaissent en coup de
68 1947, Carrefour, articles (1945–1947). L’art dirigé [Réponse à une enquête] (23 janvier 1947)
107propagande et la production de cartes postales en couleur. Ce qu’ils appellent diriger l’art, c’est d’une part exercer une cens
69 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
108ore le moyen de faire des uniformes et discute la couleur des parements, cependant que la [p. 18] bombe atomique, à Bikini, vie
109que, à Bikini, vient de changer en une seconde la couleur même de l’océan. Et non seulement l’idée d’une guerre prochaine, mais
70 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
110ence des travaillistes donnerait à ce congrès une couleur politique, qui leur interdirait d’y prendre part. Je suis heureux de
71 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
111topistes, qui voyaient et qui aimaient toutes les couleurs du prisme, leur a donné presque sans qu’ils s’en doutent la force et
72 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
112topistes, qui voyaient et qui aimaient toutes les couleurs du prisme, leur a donné presque sans qu’ils s’en doutent la force et
73 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
113acun signifiait, l’éclat somptueux des soies, des couleurs, des bijoux, je songeais que l’idée de « mauvais goût » devient incon
74 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
114 la peinture bourgeoise d’environ 1880 que par la couleur des parements. Nous attendons encore, nous attendrons longtemps, l’av
75 1952, Réforme, articles (1946–1980). Après l’Œuvre du xxe siècle (14 juin 1952)
115 dans son ensemble, contre les tyrannies de toute couleur qui nous salissent, qui salissent toute l’humanité, victime directe o
76 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
116lions de grandes reproductions d’œuvres d’art, en couleurs. Mais tout cela, et cent autres choses possibles et imaginables, supp
77 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
117e que l’on trouve ailleurs ; vous n’auriez pas de couleur particulière. Songez bien à l’importance d’avoir des traits caractéri
78 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
118i de la Suisse, en intervertissant simplement ses couleurs. On sait que le Comité international de la Croix-Rouge, qui siège à G
79 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
119llions de grandes reproductions d’œuvres d’art en couleurs. Mais tout cela, comme cent autres choses possibles et imaginables, s
80 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
120elle-même une source de sacré. L’Aigle, les Trois Couleurs et le Petit Chapeau jouent au début le rôle du labarum, du crucifix e
81 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
121litique des Jacobins et des totalitaires de toute couleur. Il s’agit pratiquement de se maintenir au pouvoir, ou de contrôler l
82 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
122 si l’on veut être libre. Refuser toute espèce de couleur. Telle est la seule révolution qui compte, la seule qui ne conduise p
83 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. A. Introduction
123remière page a été rédigée, la première touche de couleur posée, les premières mesures notées, ou bien le jour où l’on a esquis
84 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
124elle-même une source de sacré. L’Aigle, les Trois Couleurs et le Petit Chapeau jouent au début le rôle du labarum, du crucifix e
85 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
125on plus le martyre à quiconque, pour prêter de la couleur à la force pure : Il s’en tient à la lettre ; tout ce qu’Il promet, I
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
126litique des Jacobins et des totalitaires de toute couleur. Il s’agit pratiquement de se maintenir au pouvoir, ou de contrôler l
87 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
127n tram et plus une auto), jusqu’à la place où les couleurs suisses et hongroises furent hissées, sous les projecteurs, pendant u
88 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
128hant, dont il n’a pu connaître ni la forme, ni la couleur, ni les défenses, ni bien entendu, le caractère. Ainsi en va-t-il ent
89 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
129que chose d’exsangue, d’agonisant, tandis que les couleurs brûlent à l’extrême de la passion. À cette rêverie se mêle l’image d
90 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
130lier, les chauvinismes et totalitarismes de toute couleur opposent la notion de « cultures nationales », qui est aussi fausse e
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
131ou tendres, moments de grâce de l’amour humain et couleurs du langage mystique, procèdent de l’imagination. Ils ne sont, de tout
92 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
132que chose d’exsangue, d’agonisant, tandis que les couleurs brûlent à l’extrême de la passion. [p. 63] À cette rêverie se mêle
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
133 [p. 246] L’amour même I Les quatre couleurs de l’amour (Schéma philosophique abstrait, orné d’une illustration.)
134si l’on regarde un moment, mais sans jouer, les « couleurs » du jeu de cartes ordinaire, on ne tardera pas à découvrir qu’elles
135 est notre grâce. Elle seule crée du même coup la couleur, le toucher, la vue lointaine et la musique, la souple résistance de
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
136t à pleines mains les roses resplendissantes à la couleur de flamme, attirait parmi elles les regards comme parmi les Charités
137teurs de lourds fardeaux. Tout son corps était de couleur blonde, à l’exception d’un cercle blanc pur qui brillait au milieu de
138n peu élevé, insolent, embelli par ses cornes, de couleur blanche, d’un gosier large, d’un col gras, guide et commandeur des ha
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
139re mépris sanguinaire pour les hommes d’une autre couleur ou d’une autre croyance, l’insolence de nos usurpations, l’extravagan
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
140Globe et qui estompait, mêlait et harmonisait les couleurs de l’ensemble. Il y avait peu de variations dans le régime des Univer
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
141le se laissât briser plutôt que de jouer avec les couleurs et c’est ainsi qu’ils nommèrent d’après elle ce qui était leur grande
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
142 spectre de la lumière intellectuelle a étalé ses couleurs incompatibles, éclairant d’une étrange lueur contradictoire l’agonie
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
143e ce sont seulement des rapports de volumes et de couleurs, ou aussi des hommes jetés en pâture à leur faculté divine, au bénéfi
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
144 leur religion. Là, il ne saurait y avoir trop de couleurs sur la palette. La Constitution européenne doit donc distinguer et sé