1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1a paix », c’est une affirmation [p. 381] qui d’un coup condamne beaucoup d’antérieures protestations belliqueuses. Il nous m
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
2. Ce livre à thèse est plutôt une argumentation à coups d’exemples vivants qu’un véritable roman. La profusion souvent facile
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3e chasser parce qu’elle n’a pas mérité du premier coup qu’on se donne la peine de l’écraser, — c’est qu’il symbolise tout ce
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
4 la duchesse, lui baisa la main et l’abattit d’un coup de revolver. Puis s’en fut avec un tact exquis, qui fut très remarqué
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
5’autre jour au Grand Écart… » dit quelqu’un. À ce coup, l’évocation de Cocteau fait fleurir sur vos lèvres le mot de Cambron
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
6êcher les abus des capitalistes. Du [p. 192] même coup, en supprimant l’esclavage financier de l’ouvrier, il supprime la pri
7 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
7térature enfantine est le dernier bateau. Pour ce coup, voilà qui ne m’empêchera pas d’y monter, il suffit que cet obsédant
8 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
8e titre ne ment pas ; ce livre traite du style, à coups d’exemples qui méritent de l’être. Et l’on voit bien ici qu’Aragon dé
9 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
9précis, admirablement objectif, est aussi, mais à coups de faits, une discussion d’idées. Il est surtout la description d’une
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
10ical à sécrétion socialiste, qui a été établi par coup de force, que les libéraux ont admis, conformément à leurs maximes, e
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
11e. Mes arguments ne se mettent en branle qu’après coup. Et quand vous les démoliriez tous, ma rage n’en serait pas moins lég
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
12es s’accuseraient, mais se légitimeraient du même coup ; car sur ce plan elles ne font que traduire la diversité des besoins
13 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
13que à me convaincre que si je m’approchais tout à coup par derrière d’un homme ou d’une femme quelconque, et disais “houu !”
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
14es qu’il arrive qu’on porte sur la vie, tout d’un coup, à trois heures de l’après-midi par exemple, — non sans angoisse… 4
15: car cela m’inciterait à chercher [p. 413] après coup des transitions, et c’est alors que l’on est tenté de mentir, si fort
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
16nt des yeux de mer. Des grâces d’amazones avec un coup de talon qui les secoue jusqu’à la chevelure. Graves entre leurs écla
17avènement de l’âme aux gestes ! Vous voici, longs coups d’ailes en silence au-dessus du gouffre. Je vole sur place, mais tout
18nore qui l’étire et l’égare, et l’enroule et d’un coup la subtilise, ne laissant plus qu’un long silence soutenu, comme un a
19ui de la pensée, de l’Apparence à l’Essence. D’un coup, tous les refoulés qui explosent, le chômage dans la gendarmerie et l
16 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
20 à quelque terrasse de café pour y boire à petits coups une amertume acide et tiède comme l’adolescence, un désespoir de nuit
21. Le carton des armures sonne sourdement sous les coups d’un Kühnrich à la basse rugissante, plus traître que nature avec sa
22ue ou vestibule, plein de bruits de lavabos et de coups de cloche débile au corridor, — à Paris. Bientôt… [p. 168] Mais il e
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
23u votre pauvre tante Cornélia… Ce fut un terrible coup pour nous tous. Naturellement, nous nous sommes montrés très bons à s
18 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
24rs endroits, c’est un certain tour désinvolte, le coup de pouce voltairien, l’élégance trop rapide. Il n’est pas bon qu’un c
19 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
25re et redevient une ville à la campagne ; du même coup, un centre spirituel. Diversités, naissant, vivant les unes des autre
20 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
26es qu’il arrive qu’on porte sur la vie, tout d’un coup, à trois heures de l’après-midi par exemple, — non sans angoisse. [
27nt envie : car cela m’inciterait à chercher après coup des transitions, et c’est alors que l’on est tenté de mentir, si fort
28nt des yeux de mer. Des grâces d’amazones avec un coup de talon qui les secoue jusqu’à la chevelure. Graves entre leurs écla
29avènement de l’âme aux gestes ! Vous voici, longs coups d’ailes en silence au-dessus du gouffre. Je vole sur place, mais tout
30nore qui l’étire et l’égare, et l’enroule et d’un coup la subtilise, ne laissant plus qu’un long silence soutenu, comme un a
31ui de la pensée, de l’Apparence à l’Essence. D’un coup, tous les refoulés qui explosent, le chômage dans la gendarmerie et l
21 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
32croit-on) est frappé d’insolation ; sa folie d’un coup l’envahit. C’est une sorte de vieillard qui reparaît en Allemagne. Et
22 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
33me ? La fille [p. 153] au collier bleu… Tout d’un coup le sommeil me vide les jambes. La nuit se ferme à l’imagination, cett
34s bougé. Le père Reinecke ferme son magazine d’un coup, ôte ses lunettes, me regarde avec des yeux écarquillés. « Maintenant
35. Le carton des armures sonne sourdement sous les coups d’un Kühnrich à la basse rugissante, plus traître que nature avec sa
23 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
36es ; seules les grandes entreprises « tiennent le coup » lors d’une inondation ou d’une sécheresse partielle. J’ai vu sur le
24 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
37 à quelque terrasse de café pour y boire à petits coups une amertume acide et tiède comme l’adolescence, un désespoir de nuit
25 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
38 des athées, — au lieu qu’il eût fallu du premier coup le dénoncer, comme radicalement contraire à notre foi originale. Le s
26 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
39urait demander à un recueil d’essais réunis après coup de fournir une doctrine. Mais il est inquiétant d’entendre M. Maulnie
40namiques. Nietzsche réclamait une « philosophie à coups de marteau ». Ce peut être le marteau du constructeur, aussi bien que
41molisseur. ⁂ M. Paul Nizan, lui, critique moins à coups de marteau qu’à coups d’épingle. Ce qu’il veut dégonfler, c’est la ph
42izan, lui, critique moins à coups de marteau qu’à coups d’épingle. Ce qu’il veut dégonfler, c’est la philosophie avec grand P
43-philosophique » tout ce qui ne tombe pas sous le coup de leurs techniques. On dira sans doute que l’auteur exagère quand il
44t pas moins clair qu’il tombe par là même sous le coup d’une critique semblable à celle que M. Nizan adresse à M. Brunschvic
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
45me d’une pureté avide, et son destin se joue d’un coup. La grandeur de Goethe est d’avoir su vieillir, celle de Rimbaud de s
28 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
46érêts. Mais pour nous, entrés dans la vie sous le coup d’une menace de faillite planétaire, il ne peut s’agir de rien d’autr
47agir sur les faits autrement que par une suite de coups de force, d’actes créateurs, — révolutionnant le déterminisme rigoure
29 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
48 qu’il y faudra de la violence. Mais où porter le coup ? qui dénoncer ? au nom de quoi ? La rupture ne pourra s’opérer qu’au
30 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
49acraient à la création de leur puissance, du même coup elle décrète « forcé » le travail des classes chargées d’assurer ce l
31 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
50n-chant est roman-syrien — et le poète fabriqué à coups de platras à la manière antique ». Vous avez le ton. Ajoutez-y le plu
32 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
51 qu’il ne le garde point sans cesse à portée d’un coup de patte qu’il s’abandonne lui-même à sa fantaisie, la plus joyeuseme
52 et serein de la sagesse du grand siècle, sous le coup de la question capitale qu’on voudrait poser sous cette forme : la vé
33 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
53du côté de Hitler, et c’est elle qui vaincra sans coup férir une force brutale dont le « pouvoir » ne sait que faire. Mais,
34 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
54égé est en fait empêché par le Parlement. Sous le coup d’une fiscalité toujours plus oppressive et des taxes successorales,
35 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
55 le jeu commun. C’est condamner ou absoudre après coup des passions collectives sur lesquelles nulle doctrine ne peut mordre
36 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
56, qui ne prit pas toujours la forme romantique du coup de revolver, qui prit même beaucoup plus souvent la forme d’un enrôle
37 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
57es adresses. Il s’amuse parfois à perdre quelques coups, pour se prouver que rien de ce qui compte n’en dépend. Il tire un pe
38 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
58 qu’il y faudra de la violence. Mais où porter le coup ? qui dénoncer ? au nom de quoi ? La rupture ne pourra s’opérer qu’au
39 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
59chschaltung — mise au pas — qui justifia tous les coups de force hitlériens. Les hérauts de Hitler ou de Mussolini, après ceu
40 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
60érêts. Mais pour nous, entrés dans la vie sous le coup d’une menace de faillite planétaire, il ne peut s’agir de rien d’autr
61agir sur les faits autrement que par une suite de coups de force, d’actes créateurs, — révolutionnant le déterminisme rigoure
41 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
62 qu’il ait besoin de fomenter contre lui-même les coups de force de l’histoire ! Folies J’ai parlé plusieurs fois de « foli
42 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
63elui du régime kérenskyste, renversé presque sans coup férir par quelques milliers de bolcheviks mal armés, mais bien dirigé
64e que les buts de la Révolution ne soient du même coup trahis. Le cas de l’URSS stalinienne est très typique. La dictature «
43 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
65individu, c’est l’homme de la tribu qui tout d’un coup se met à réfléchir pour son compte, et qui, de ce fait même, se disti
66rs frères. Ils se voient donc libérés, et du même coup engagés dans un corps social nouveau. Prenons le cas de l’esclave qui
67ctrine de l’homme fasciste, c’est définir du même coup certains dangers qui menacent en permanence notre morale de la person
44 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
68acraient à la création de leur puissance, du même coup elle décrète « forcé » le travail des classes chargées d’assurer ce l
45 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
69donneront une réponse efficace, donneront du même coup un but commun aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis
46 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
70, qui ne prit pas toujours la forme romantique du coup de revolver, qui prit même beaucoup plus souvent la forme d’un enrôle
47 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
71anque quelque chose : pourra-t-on l’ajouter après coup ? On ne complète pas un acte avec des considérations sur cet acte ; o
72 « je ne puis me dispenser de me demander du même coup : qui suis-je, moi qui questionne sur l’être ? » 49 (p. 264). [p. 4
48 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
73ervices des Allemands. Pendant leur traversée, un coup d’État renverse le gouvernement qui les avait appelés officieusement.
74le, se sacrifier à une cause désespérée, tenir le coup, malgré les trahisons du sort. Mais la guerre, mais la politique surt
49 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
75 moitié endormie ne se réveille plus que sous les coups. Il nous faut apprendre le bien par la considération du désordre. Mai
76e l’esprit cesse d’être autorité, tombent sous le coup des lois publicitaires. Et la publicité traduit les exigences d’une c
77 trouvons ce principe, nous aurons trouvé du même coup la mesure du monde nouveau. Cette mesure concrète, cette référence un
50 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
78té dans une intrigue insaisissable devient tout à coup un acteur, et se met à se comporter tout comme s’il connaissait le fi
79onnaissait le fil du drame. D’où lui vient tout à coup l’assurance que ce qu’il fait est dans son rôle ? Pour quelle raison
80us les constatons dans l’histoire, font figure de coups [p. 374] de force contre toute raison et causalité claire. Ils sont l
81te rupture, l’Histoire peut témoigner, mais après coup, car les effets seuls sont visibles. Le temps nouveau qu’initie l’act
51 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
82t objectivé, vu par un tiers, se trouvent du même coup objectivés, et prisonniers de ce rapport, le nous. Le groupe ainsi fo
52 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
83 un primitif Flamand. L’humanité pâtit à tous les coups, soit que triomphe un spiritualisme sans corps ou que s’installe un m
53 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
84us craignons donc que Déat ne soit prophète après coup. Déat demande qu’on reconnaisse le « fait-nation » et la faillite des
85ollés sur des lésions qui réclameraient plutôt un coup de bistouri. La bonne volonté en service commandé qui éclate dans ces
54 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
86xiste et tantôt hégélienne, mais toujours — après coup ! — déterministe : or, le déterminisme se trouve être tout justement
87er ces fameuses « lois » qu’on lui attribue après coup, et qui viennent comme par hasard justifier la noble impuissance de l
88n’abatte le mal, cette négation perpétuelle, qu’à coups d’affirmations du bien prépondérantes. À tout péché miséricorde, dit
55 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
89hiens très excités qui échangent dans un coin des coups de coude significatifs.) Enfin, mes chers amis, si le christianisme n
90xactement ça ! Vraiment, c’est excellent ! » À ce coup, je sentis le rouge me monter au front, et j’éclatai : « Non ! non !
91 vécue, c’est-à-dire expérimentée. Mais tout d’un coup, voilà qu’il ne sait plus ce qu’il dit ! Vous l’avez entendu tout à l
56 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
92ement, il les approche avec méfiance et tout d’un coup les pousse par derrière, et rit. C’est un long enfant maigre au regar
57 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
93i préside à sa promulgation ? I On sait par quel coup de force politique Henri IV prétendit mettre fin à la lutte des Ligue
58 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
94« Où allons-nous ? », lorsqu’elle est posée après coup, après que l’on s’est mis en marche, il n’est d’autre réponse, dans l
95ésulter d’autre qu’une confusion indescriptible ? Coup de force, guerre civile, combinaisons imprévues d’éléments de gauche
59 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
96lecteur éprouvera [p. 26] çà et là la poussée, le coup de pouce simplificateur. Méfions-nous des critiques « impartiales »,
97définitions, considéré comme byzantin — on met du coup au second plan le travail spécifique de la pensée, on la prive de ses
60 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
98es, se voient privés de tous moyens d’agir. Leurs coups ne portent plus, ne marquent pas dans ce magma inconsistant. Et leurs
61 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
99 d’ores et déjà acquis, le seul qui tombe sous le coup d’une critique générale est aussi le seul qui intéresse directement l
100ntérieur. Et cet ordre intérieur ne se crée pas à coups de décrets d’urgence et de propagande de masses. Pas d’ordre spiritue
62 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
101ême de nos utopies. Il n’est pas difficile, après coup, de distinguer les très puissantes raisons culturelles et spirituelle
63 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
102i jugent de haut, mais de loin, et toujours après coup, la multitude des mains sans cerveaux qui travaillent sans fin par le
103 touche » la gauche, voilà la droite aussi qui du coup se distingue, et l’on peut tendre une main distinguée. L’esprit moder
104la liberté créatrice qui éclate en l’autre à tout coup. Et ceci dictera le plan de cette section de notre recherche. Nous su
105ter ». Peut-être aussi pour critiquer, mais après coup. Que « les autres » y portent la main, le clerc jugera de leurs ouvra
106. Ils ont cru que l’esprit pouvait corriger après coup ce qu’il avait laissé les autres entreprendre. [p. 174] Ou qu’il y av
107us d’évolution, qu’elle s’attache à décrire après coup, et qu’elle déclare indépendants de ses pouvoirs. Ce sont les lois de
108ulgaire réalité, et qui se croit inaccessible aux coups du sort. Cet esprit secrète sa science, cette science, à son tour, se
64 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
109s d’éloignement, d’isolation, ces jugements après coup, cette organisation d’un désespoir. Il y avait bien leurs idéaux qu’i
110tes, cyniques ou démocrates, rêveurs et tout d’un coup furieux, si facilement dupés par des idéaux politiques ou pseudo-reli
111méfiants à l’endroit d’une philosophie qui, après coup, les légitime… Une fois de plus, je rappellerai qu’il n’est pas quest
112objectivité, vu par un tiers, se trouvent du même coup objectivés et prisonniers de ce rapport, le nous. Le groupe ainsi est
65 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
113mouvement politico-social qui voudrait refaire le coup de Mussolini, le coup d’Hitler. Simplement, un tel mouvement n’aurait
114ial qui voudrait refaire le coup de Mussolini, le coup d’Hitler. Simplement, un tel mouvement n’aurait aucune justification
115lement monotone des tambours au rythme lent, deux coups très espacés, trois coups espacés… Du plafond pendaient cent bannière
116rs au rythme lent, deux coups très espacés, trois coups espacés… Du plafond pendaient cent bannières rouges. La tribune avanc
66 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
117lou, d’un mélange de toux sèches ou rauques et de coups de pioche ou de marteau ». Les glaciers ne sont pas « sublimes » comm
118t travail est malédiction), jusqu’à ce que tout à coup, par une espèce de renversement, la bénédiction intervienne, tout à c
119 renversement, la bénédiction intervienne, tout à coup il y ait cette collaboration avec Quelqu’un, il y ait cette possibili
67 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
120 d’ores et déjà acquis, le seul qui tombe sous le coup d’une critique générale, indépendamment de tout jugement politique, e
121ntérieur. Et cet ordre intérieur ne se crée pas à coups de décrets d’urgence et de propagande de masses. Pas d’ordre spiritue
68 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
122contraire parce qu’ici tout porte, et nous met du coup en présence du concret d’une vie située. Il faut s’arrêter, confronte
69 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
123ser qu’on n’a pas su se faire entendre du premier coup. Voici donc une formule très voisine des nôtres, mais qui est de Paul
70 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
124donneront une réponse efficace, donneront du même coup un but commun aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis
71 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
125l’étatisme a pu — et même dû — devenir du premier coup totalitaire. L’économie et l’opinion totalement étatisées sont en eff
126 le rêvent les socialistes, sans étatiser du même coup les forces morales du pays. Ils ont tiré la grande leçon de la guerre
72 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
127r d’acier où rien ne bougeait, et voilà tout d’un coup cet orage de novembre qui crible et bat les flots durant la courte tr
73 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
128e leurs mains, de leurs pieds, de leur casquette. Coups d’œil malicieux aux copains de la salle. Le président se lève : « Mes
129elles heures pour rapporter de quoi déjeuner, des coups de soleil, et ces visions éclatantes de la côte, ce flamboiement de l
74 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
130e s’il nous en vient quelques rumeurs de gare, un coup de trompe d’auto, des cris de coq. L’odeur du raisin foulé monte de l
131res, avec violence mais sans niaiserie. Et tout à coup, à propos de ses études, il éclate : « Surtout, je ne veux pas tomber
132’ordinaire, en est tout pâle. Je vais discuter le coup avec lui pour le ravigoter. C’est un de ces méridionaux qui ne connaî
133 elle est sûre de gagner quelque chose à tous les coups. » Voilà ce qu’on peut entendre dans toutes les épiceries de province
134aque matin. Quand je l’appelle, il donne quelques coups de tête furtifs, et se détourne. D’où vient-il ? On m’a dit qu’il n’y
135ient là des heures, sans bouger, et s’envole d’un coup vers le soir. Le lendemain, il est là, de nouveau, posé sur une tuile
136cents troublés par le désir, s’apaisent tout d’un coup le jour où ils découvrent que leur état jugé par eux « exceptionnel »
137eure même qui va sonner : demain dimanche, sur le coup de dix heures, le grand mot qui résume cent années d’efforts, de lutt
138 ; comme parlent le Popu et l’Huma, sauf quelques coups de gueule contre les riches du pays. Tout le monde est très content.
75 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
139 de détritus, bistrots noircis. Et j’imagine d’un coup toute la population de ce « pays » fait de déchets. Misère, fatigue,
76 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
140ni dans sa négation joyeuse du libre arbitre. Ses coups violents n’ébranlent plus que le « vieil homme », celui qu’il nous fa
77 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
141 elle est sûre de gagner quelque chose à tous les coups. » Voilà ce qu’on peut entendre dans toutes les épiceries de province
142aque matin. Quand je l’appelle, il donne quelques coups de tête furtifs, et se détourne. D’où vient-il ? On m’a dit qu’il n’y
143ient là des heures, sans bouger, et s’envole d’un coup vers le soir. Le lendemain, il est là de nouveau, posé sur une tuile
144cents troublés par le désir, s’apaisent tout d’un coup le jour où ils découvrent que leur état jugé par eux « exceptionnel »
78 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
145ne au moins par chapitre 48 , et à chaque fois le coup est bon. Vous partez en pleine convention romantique, populaire carte
79 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
146aquelle les populations de l’Empire assistent aux coups d’État incessants, qui font et renversent les empereurs, mais sans ja
147intelligentes, comme Dioclétien, pour redonner le coup de pouce indispensable. Le gigantesque fonctionnarisme romain, encras
148 point : l’Empire romain n’est pas tombé sous les coups des barbares 63 , comme on s’est plu à le dire [p. 6] jusqu’ici. Il a
80 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
149aquant pas tout de suite la religion… » Tout d’un coup il se lève de son tabouret et avec un grand geste, le doigt pointé en
150e le Horst Wessel Lied, et qui moururent sous les coups de la « Reaktion » et du « Rotfront », savaient-ils ce que serait le
151arrangement nouveau, ils perdent la tête, font un coup de bluff, et voilà la guerre déclarée. C’est en tout petit l’histoire
152uit du 10 au 11 mars 1936 Le tambour des SS, deux coups lents, trois coups rapprochés, n’a cessé de battre hier par toute la
153s 1936 Le tambour des SS, deux coups lents, trois coups rapprochés, n’a cessé de battre hier par toute la ville. Il est trois
154une porte à la hauteur des premières galeries. Un coup de projecteur fait apparaître sur le seuil un petit homme en brun, tê
155e, des mois pour la comprendre. Je m’étonne après coup de mon aveuglement, comme [p. 50] l’initié qui se souvient de ses vai
156lsions du centre. On le pourra, puisque déjà « le coup électrique de la raison est si prompt d’un bout de la France à l’autr
81 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
157bséder par l’idée d’un bonheur facile, et du même coup de nous rendre inaptes à le posséder. Car tout ce qu’on nous propose
82 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
158ue je vais tenter de définir maintenant, et après coup, tel que je le reconnais dans ma vie. Et ce n’est à aucun degré une s
159un bourgeois ou d’un ouvrier : la censure pour un coup trouverait à se justifier. Oui, les romantiques ont raison ; et les r
160ce monde passe. » (I. Cor. 7, 1-32). Et voici le coup de grâce : « Celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seig
161lle, un aiguillon qui empêche de retomber sous le coup des objections humaines. Si j’oublie cet au-delà du mariage, mais aus
162s. Et nous aurions la prétention de résoudre d’un coup, en une seule vie, le problème de l’adaptation de deux êtres physique
163, heureuses ou non. Ce n’est pas là un éloge du « coup de tête » : car tant que l’on peut calculer, [p. 238] j’admets qu’il
164, gagée par Dieu… (Et peut-être, plus tard, après coup, l’homme découvre que la folie du sacrifice consenti était la plus gr
165puissante nature sensuelle. Don Juan, l’homme des coups de foudre et de la vie « orageuse », serait une sorte de surhomme, de
166e, à l’origine pure de la Passion, — mais du même coup nous sommes jetés au cœur même de la foi chrétienne ! Car voici : cet
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
167 veut flatter. C’est dire que l’on acceptera le « coup de pouce » du créateur, et les entorses qu’il fait subir à la « logiq
168re, des exigences incompatibles se voient du même coup satisfaites : besoin de parler de ce qu’on aime et besoin de le soust
169ide ? C’est qu’il se connaît et s’éprouve sous le coup de menaces vitales, dans la souffrance et au seuil de la mort. Le tro
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
170» ? Et d’où vient ce savant lyrisme qui tout d’un coup se trouve là pour traduire la passion nouvelle ? On ne saurait trop s
171onquête, dit-il, soyez brutaux, « donnez-leur des coups de poing sur le nez » (est-ce assez « cru » ?), forcez-les : car c’es
172une simple étoffe » et lui font sanctionner après coup tout ce que condamnent, aux [p. 150] yeux de Gottfried et des hérétiq
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
173ussitôt irrévocable, mais dont on distingue après coup que tout semblait le préparer, c’est l’élection d’une âme par l’Amour
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
174adressent nos plus beaux poèmes ; ressuscité d’un coup dans sa pleine stature, comme étourdi de sa jeunesse provocante et en
175 la responsabilité de ceux qui aiment, et du même coup, à celle de l’auteur. Ah ! Seigneur ! si notre heure est une fois ma
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
176naces que ses tendres paroles. Ses flèches et ses coups sont les bienfaits et les dons. Sa rencontre est une offre de grande
177it de guerre où l’on trouve discutées pêle-mêle à coups de textes bibliques et d’articles de droit canonique des [p. 270] que
178ent dans la mécanisation de la guerre. » Enfin le coup de grâce sera porté à la chevalerie par l’invention de l’artillerie.
179correspond à la séduction de Joséphine — c’est le coup d’audace de l’inférieur qui jette toutes ses forces au point décisif,
88 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
180bséder par l’idée d’un bonheur facile, et du même coup de nous rendre inaptes à le posséder. Car tout ce qu’on nous propose
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
181ue je vais tenter de définir maintenant, et après coup, tel que je le reconnais dans ma vie. Et ce n’est à aucun degré une s
182un bourgeois ou d’un ouvrier : la censure pour un coup trouverait à se justifier. Oui, les romantiques ont raison ; et les r
183 ce monde passe. (I, Cor., 7, 1-32.) Et voici le coup de grâce ; Celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seigne
184lle, un aiguillon qui empêche de retomber sous le coup des objections humaines. Si j’oublie cet au-delà du mariage, mais aus
185s. Et nous aurions la prétention de résoudre d’un coup, en une seule vie, le problème de l’adaptation de deux êtres physique
186, heureuses ou non. Ce n’est pas là un éloge du « coup de tête » : car tant que l’on peut calculer, j’admets qu’il est stupi
187, gagée par Dieu… (Et peut-être, plus tard, après coup, l’homme découvre que la folie du sacrifice consenti était la plus gr
188puissante nature sensuelle. Don Juan, l’homme des coups de foudre et de la vie « orageuse », serait une sorte de surhomme, de
189te, à l’origine pure de la passion — mais du même coup nous sommes jetés au cœur même de la foi chrétienne ! Car voici : cet
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
190a question de l’hérésie chez Dante, etc.). 9. « Coup de foudre » et conversion Le premier regard des amants, qui va change
91 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
191t les évêques et les moines chassés de la scène à coups de fouet par le prophète Elie. Puis les cantons personnifiés viennent
92 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
192’absurde. Ah ! comme on se lasse de gagner à tout coup, pour peu qu’on ait l’envie de nier des règles que personne n’ose plu
93 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
193strueux que nous ramène du fond du xviᵉ siècle le coup de filet très savamment prémédité de M. Albert-Marie Schmidt. Tous ce
94 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
194individu, c’est l’homme de la tribu qui tout d’un coup se met à réfléchir pour son compte, et qui, de ce fait même, se disti
195rs frères. Ils se voient donc libérés, et du même coup engagés dans un corps social nouveau. Prenons le cas de l’esclave qui
196ctrine de l’homme fasciste, c’est définir du même coup certains dangers qui menacent en permanence notre morale de la person
95 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
197it très bien compris pourquoi les peuples, tout à coup, commençaient à se lancer des tonnes d’acier sur la tête, au lieu de
198elle, politique, ou même religieuse. » C’était un coup de [p. 83] génie, si le génie consiste à deviner et à prévenir les in
199e par le premier magnétiseur venu. Et alors, d’un coup de balancier, nous nous trouvons portés à l’autre pôle, qui est le pô
200e idée paralysante est en train de subir certains coups décisifs : ce sont précisément les hommes de science qui, les premier
96 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
201trer dans le rang. Il persécute à petits [p. 147] coups d’épingle tout ce qui paraît vouloir se distinguer. Pourquoi ? Parce
97 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
202 fédéraliste. C’est tout ce qu’on peut dire après coup. Le compartimentage des régions montagneuses appelle une forme politi
203eur mission ? La Garde de l’Europe fera-t-elle un coup d’État, et, trahissant l’Empire, deviendra-t-elle impérialiste pour s
98 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
204bureau de Berne à faire du [p. 202] centralisme à coups de décrets rigides ; rien ne l’empêche de respecter nos précieuses di
99 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
205 en lui) se rend à la loi de Satan. Mais, du même coup, il devient incapable de connaître celui qu’il sert ! Satan veut nous
206nt d’accélération panique : c’est lui ! Tout d’un coup, les choses s’aggravent et s’embrouillent, vous ne savez pourquoi ; e
100 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
207e. — Que se passe-t-il ? J’ai trop bu cette nuit. Coups et blessures, une grande violence sévissait. Je me réveille dans l’éc
208e peuples voudront boire encore ? Encore un petit coup de dictature, juste assez pour se remettre sur pied… [p. 75] Viendro
209ns des réalistes et des experts seront vidés d’un coup par ces lames de fond. [p. 77] Certains intellectuels incrimineront a