1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1auteurs. Or l’égoïsme est vertu cardinale pour le créateur. Mais quel est ce besoin si général de s’incarner, dans le héros de s
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
2Cette inversion de tout ce qui est constructif et créateur, voilà je pense le véritable désordre. Une intelligence parvenue au p
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
3 ? » On a l’hallucination du décor des capitales, créatrice d’un merveilleux de chaque instant, d’une véritable « mythologie mode
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
4Jules Verne qu’un précurseur ? Jules Verne est un créateur, dont les inventions se suffisent et suffisent à notre joie. Ce ne so
5s livres d’étrennes dans les œuvres du plus grand créateur de mythes modernes, du seul écrivain dont l’influence soit comparable
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
6turels de l’esprit humain, qu’il se trouve que le Créateur n’a point accordés à l’actuelle division horaire des journées… Monsie
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
7mal dissimulée. Certes je ne prétends pas que les créateurs de l’instruction publique aient pleine conscience de ce qu’ils faisai
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
8êchement intérieur dont souffre notre imagination créatrice ; c’est lui qui stérilise nos utopies et les empêche de devenir autre
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
9nt lieu d’imagination à l’homme moderne n’est pas créateur d’êtres spirituellement vivants, ni d’aucune grandeur supérieure à la
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
10u’est Maldoror — la révolte de l’homme contre son Créateur — et il analyse les principaux thèmes de l’œuvre avec une intelligenc
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
11 cependant pour plus ; elle était seule active et créatrice. Le reste : des porteurs d’eau… Dans l’inextricable confusion d’injus
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
12 ses propres difficultés que ne saurait l’être le créateur. Car une telle conscience appartient au critique avant tout, et c’est
13 présence des obstacles qu’il rencontre, là où le créateur, supposant le problème résolu (Racine), fait une œuvre d’art. Ou bien
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
14 cependant pour plus ; elle était seule active et créatrice. Le reste : des porteurs d’eau… Dans l’inextricable confusion d’injus
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
15phère moraliste a tué les germes de l’imagination créatrice chez les protestants, qui lui furent plus que d’autres soumis, de par
16 de la foi, ne peut manquer de libérer des forces créatrices. Or les temps vont nous y contraindre. [p. 63] Que rien ne soit plus
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
17sible l’origine de l’égarement, rende efficace et créatrice la critique de tout cela qui agite le cœur des hommes. Ce n’est pas u
15 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
18ne action qu’on ne « pense » pas ne peut pas être créatrice. En tant que révolutionnaires, c’est de ce point de vue central et se
16 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
19ieu : et que la relation d’un être déchu avec son Créateur ne puisse être que paradoxale, cela est clair, d’une clarté propremen
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
20art vient de plus bas, des origines, des éléments créateurs de sa race. Il a cette même lenteur imposée par la nature, ce même be
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
21 éveillé dans son esprit les premières tentations créatrices. À l’origine de son œuvre, voici donc le fait de la magie domptée ; c
22crets dans le Faust, œuvre longue comme sa vie de créateur exactement, et à tel point autobiographique qu’il put songer à incorp
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
23ment que par une suite de coups de force, d’actes créateurs, — révolutionnant le déterminisme rigoureux de la matière abandonnée
24tes » ; théorie qui ôte à l’acte toute efficacité créatrice et par là même doit être dénoncée comme antirévolutionnaire 20 . Le m
20 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
25es de loisir est une dérision brutale des rythmes créateurs. Elle exprime simplement l’état accidentel d’un conflit absurde entre
26u’elle résulte, d’une déficience de cette tension créatrice qui seule définit un « temps plein ». En sorte que le « temps vuide »
27re, qui est l’acte. Nous penserons avec des mains créatrices. Nous dirons : le but du travail, ce n’est pas le loisir, mais la cré
28 » ou des efforts stériles. Est-ce un long loisir créateur ? Un long travail d’enfantement ? Cela ne va pas sans douleur, non pl
29conjointe. 3° que si l’on veut sauvegarder l’acte créateur, fondement humain de la personne, il faut légiférer à partir de cet a
21 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
30elles la tension, le ressort nécessaires à l’acte créateur. Loin de tenter leur réduction à quelque idéale synthèse, elle s’exal
31rait, non sans soulagement, mais bien vers l’acte créateur par où la personne accède à une plus dangereuse réalité. Ceci peut ra
32uit le dépassement qu’il permet ? Et le rendement créateur de cette éthique de la personne, par quoi, au bout du temps, se trouv
33 questions, on affirmerait par là même que l’acte créateur se crée soi-même et se suffit en soi. Si l’on refusait de poser la qu
22 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
34oraliser un homme, c’est le priver de son pouvoir créateur. C’est le priver de sa main, — ou asservir cette main. Est-ce que ma
23 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
35cé par les philosophes, le jour où, à la personne créatrice, ils ont substitué pour les besoins de leurs systèmes l’individu abst
36t dépourvu de résistance active. Alors le travail créateur, seul travail qui n’implique pas la négation du loisir, qui ne vide p
24 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
37Il faut un saut, il faut un acte, il faut un élan créateur. Mais cet acte, dans lequel nous voyons l’essentiel de la révolution,
38, définie comme l’individu engagé dans le conflit créateur 6 . À cet engagement personnel, nos révoltés préfèrent l’engagement d
39tre des objets. Communier est le fait des esprits créateurs, c’est un mode de contact qui leur est propre, tout de même que le ch
40déterminismes et autres déchets de l’intelligence créatrice. Tout cela jalonnant les étapes d’une retraite, prétendue stratégique
41isante. Quand l’esprit ne croit plus à sa liberté créatrice, il n’en a plus (Berdiaev). Et dès lors, toute activité spirituelle l
25 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
42 personne c’est l’individu engagé dans le conflit créateur. Conflit qui se résout par l’acte, — cet acte provoquant un conflit e
43eculent devant le risque personnel et la violence créatrice. Cet esprit-là, cet « esprit pur » n’est, en réalité, que la dégradat
44 qu’en valait l’aune.) Le spirituel, c’est l’acte créateur de rapports nouveaux dans la société, de forces sociales nouvelles. L
26 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
45eut que rendre compte du passé — mais seul l’acte créateur opère le changement de plan et permet d’instituer un ordre nouveau. 4
46 permet d’instituer un ordre nouveau. 4° Cet acte créateur dont nous faisons dépendre tout l’ordre nouveau, cette « source d’éne
47° C’est au nom d’antagonismes naturels féconds et créateurs que nous voulons éliminer les antagonismes artificiels et destructeur
27 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
48rent pas à trouver dans la forme même de l’esprit créateur de systèmes. Depuis lors on nous parle du créé et du créant. Mais nou
49rle du créé et du créant. Mais nous voudrions des créateurs qui parlent.   Peu nous importe les « conditions » purement logiques
50 demander de la pensée, c’est-à-dire de la pensée créatrice, c’est-à-dire de la pensée obéissante : car il n’est d’action véritab
51nent par là de beaucoup de respect pour la vérité créatrice. Non, notre adhésion à Barth n’est pas le fait de la mauvaise humeur
28 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
52issionnons de notre rôle d’hommes responsables et créateurs. Leur rigueur mesure exactement notre dégénérescence. Le philosophe L
53 la personne, au contraire, représente l’attitude créatrice, la vocation de l’homme. Tout, en définitive, se joue dans l’homme
54Est-ce un choix subjectif ? Vous préférez l’homme créateur à l’homme qui s’abandonne au destin collectif, mais c’est peut-être v
29 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
55éfinissons la personne [p. 55] comme une vocation créatrice, la situation se renverse. La vocation d’un homme n’est pas un droit
56sur la contrainte matérielle, mais sur le pouvoir créateur, ordonnateur. L’Esprit dont nous parlons n’est pas une espèce de flui
30 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
57nt, par le moyen de la dictature étatiste, l’élan créateur, spirituel de la Révolution. On peut dire, très exactement, que le ma
31 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
58ieu : et que la relation d’un être déchu avec son Créateur ne puisse être que paradoxale, cela est clair, d’une clarté propremen
32 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
59’homme s’aimerait-il lui-même mieux que Dieu, son créateur, ne l’aime ? Car Dieu seul connaît l’homme dans son origine et dans s
60onsciente et avouée pour soustraire l’homme à son créateur, pour rebâtir un monde à la mesure de l’individu considéré comme auto
33 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
61ment que par une suite de coups de force, d’actes créateurs, — révolutionnant le déterminisme rigoureux de la matière abandonnée
62stes », théorie qui ôte à l’acte toute efficacité créatrice et par là même doit être dénoncée comme antirévolutionnaire 50 . Le m
34 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
63s. Elles veulent l’union par et dans la diversité créatrice. Fortes de leur souplesse, elles empêchent les conflits de s’accumule
64il entendait sauvegarder et orienter ces tensions créatrices, sur le plan économique et sur le plan politique. (Tension organique
65 elle a pour but de les dépasser et de les rendre créatrices. Le type même d’une telle tension est celle qui s’établit entre deux
35 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
66eignent en rouge la révolution. La révolution est créatrice. Mais elle ne crée pas n’importe quoi, elle ne crée pas à l’aventure.
67égal à son humanité totale que là où il se montre créateur de lui-même. Non, ce n’est point un « homme nouveau » que la révoluti
36 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
68, une révolution véritable. La doctrine est seule créatrice d’une liberté que l’homme des rues reste incapable de forger avec tou
37 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
69 [p. 193] Le protestantisme créateur de personnes 63 Je souhaite que beaucoup d’entre vous, apercevant l
70ue totalitaire, et vidée de ses meilleures forces créatrices. Mais dès que le parti protestant relève la tête, en tous pays, nous
71 de prôner ou de laisser prôner le protestantisme créateur de personnalités. Notre danger intime et permanent, c’est le moralism
38 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
72cé par les philosophes, le jour où, à la personne créatrice, ils ont substitué pour les besoins de leurs systèmes l’individu abst
73t dépourvu de résistance active. Alors le travail créateur, seul travail qui n’implique pas la négation du loisir, qui ne vide p
39 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
74sir [p. 234] est une dérision brutale des rythmes créateurs. Elle exprime simplement l’état accidentel d’un conflit absurde entre
75u’elle résulte, d’une déficience de cette tension créatrice qui seule définit un « temps plein ». En sorte que le « temps vuide »
76re, qui est l’acte. Nous penserons avec des mains créatrices. Nous dirons : le but du travail, ce n’est pas le loisir, mais la cré
77 » ou des efforts stériles. Est-ce un long loisir créateur ? Un long travail d’enfantement ? Cela ne va pas sans douleur, [p. 23
40 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
78rance en termes révolutionnaires et politiquement créateurs. Devant cette impuissance, que va faire la jeunesse ? Elle voit bien
79: 1° Quelques refus massifs, refus du capitalisme créateur d’injustice sociale, de guerres, de chômage, d’immoralité publique et
80it concret). Sur cette notion de l’homme actif et créateur, se fondait une analyse du pouvoir et des valeurs, et une critique du
41 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
81e la nation et le libre déploiement de ses forces créatrices. Le but est d’abord de faire triompher tel parti dont on est membre.
82ci de la cité dans son ensemble, et de son destin créateur. Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à
83s’enracine dans l’homme, en tant qu’il est actif, créateur et responsable vis-à-vis de la communauté. Elle n’est pas une obligat
84 que nous voulons subordonner l’État à la liberté créatrice de ceux qui forment la nation. C’est en vertu de notre conception de
85politiques naissent de grandes visions, d’utopies créatrices, d’idéaux jaillis des profondeurs de l’homme et d’une large considéra
86à la politique, à la culture, à toutes les forces créatrices de ce pays. (paru dans L’Ordre nouveau, 1936.) p. 250 79. Le g
42 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
87issionnons de notre rôle d’hommes responsables et créateurs. Leur rigueur mesure exactement notre dégénérescence. Le philosophe L
88onne à son tour n’est rien d’autre que l’attitude créatrice de l’homme. Tout, en définitive, se joue dans l’homme et se rapporte
89Est-ce un choix subjectif ? Vous préférez l’homme créateur à l’homme qui s’abandonne au destin collectif, mais c’est peut-être v
43 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
90Une créature. Qu’est-ce que son ordre ? La loi du Créateur. Le solitaire que Kierkegaard appelle, c’est l’homme seul devant son
91on » contre « le siècle », pas d’autre révolution créatrice. Et tous nos appels à l’esprit, s’ils ne sont pas ce retour au Réel,
44 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
92ous ici, c’est l’homme considéré dans sa vocation créatrice, — c’est la personne. Que la mesure de tout soit désormais dans la pe
93ndement d’une communauté vivante. L’écrivain sera créateur dans la mesure où il obéira à sa seule vocation personnelle : mais da
94l de l’homme, sa volonté déterminée, son attitude créatrice. Je dirai donc ce que notre désir invoque. Je vois un grand dessin vé
45 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
95lupart de nos gestes, loin d’être ordonnateurs et créateurs, sont simplement déterminés par une mécanique impersonnelle. Ils ne s
46 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
96our ce qu’ils croyaient être : des novateurs, des créateurs, des révolutionnaires enfin. Le fâcheux essai d’action communiste, au
47 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
97la personne humaine : le rapport de l’homme à son Créateur. Le Droit romain a peut-être raison de refuser à mon voisin le pouvoi
48 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
98s. Elles veulent l’union par et dans la diversité créatrice. Fortes de leur souplesse, elles empêchent les conflits de s’accumule
99us entendons sauvegarder et orienter ces tensions créatrices, sur le plan économique et sur le plan politique. (Tension organique
100 elle a pour but de les dépasser et de les rendre créatrices. Le type même d’une telle tension est celle qui s’établit entre deux
49 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
101 — la personne au contraire représente l’attitude créatrice, la vocation de l’homme. Tout, en définitive, se joue dans l’homme e
50 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
102ême de la vie profonde du peuple et de l’activité créatrice des élites ? Ni le pouvoir ni les lois ne peuvent compter sur une lon
51 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
103celles de l’intelligence… C’est dire que l’esprit créateur y doit être à l’honneur. Voilà pourquoi la Commission de coopération
104ure ou des siècles, ont amené au jour les vérités créatrices. Et, dans cette présentation sous un même toit de ces activités intel
105emps. Lorsque l’État s’avise d’honorer « l’esprit créateur », tremblons pour l’avenir de la nation. « Qu’on nous entende bien. L
106ur la nature et sur le rôle de l’esprit qu’on dit créateur ? Serait-ce donc qu’on ne sait plus le voir dans ses effets ? Mais al
107l’idée que l’esprit « distinct » reste sans force créatrice. Plus l’esprit se refuse à l’engagement, plus il lui paraît évident q
108idences est plus conforme aux rythmes de l’esprit créateur que le détachement méditatif du clerc parfait — du clerc renté. Numer
109clerc renté. Numero deus impare gaudet ; le génie créateur se réjouit des impairs que le sort commet dans l’agencement d’une exi
110pardon n’est pas l’oubli, il est toujours un acte créateur en même temps qu’une critique radicale. Je crois apercevoir d’ici une
111estauration de l’esprit dans sa charge effective, créatrice et régulatrice ; vu les revendications de la jeunesse qui repousse à
52 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
112disparaître, atteindrait au contraire son maximum créateur. La personne est par excellence la mesure d’une société ouverte. La s
53 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
113de mûrir et d’aboutir à une tension équilibrée et créatrice — comme ce fut le cas en Angleterre, en Allemagne et plus tard en Sui
54 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
114 ses instruments actuels. Nous voulons une guerre créatrice, et non pas destructrice. Tout l’effort de la civilisation est là : t
55 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
115cesse de les mettre en tension. Il n’est d’action créatrice que soumise à la loi d’une pensée rigoureuse ; il n’est de pensée sai
56 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
116plus intelligents du siècle, mais aussi les moins créateurs au sens absolu de ce mot : un Spengler, un Huxley, un Joyce, un Prous
117re est liée d’une façon immédiate à l’affirmation créatrice : elle n’est en somme que l’aspect accidentellement négateur de cette
118pénitence avec obéissance à une nouvelle vocation créatrice. Parti pris de ce livre Cette mise au point me paraît nécessaire po
119’est pas un point de vue abstrait, mais un animal créateur ; et ce n’est pas ce qu’il pense de sa sincérité qui m’intéresse, mai
57 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
120it l’idée de l’homme cultivé, plutôt que celle du créateur ; l’idée de luxe plutôt que celle de travail, de combat spirituel et
121r à définir une conscience nouvelle de la culture créatrice — conscience dont je n’ai pas encore à critiquer la qualité ou la val
58 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
122 hostilité à tout ce qui se fonde sur le mystère (créateur, humain ou cosmique), cette raison du rationalisme, qui n’est pas cel
123e de s’avancer au-delà, dans un monde d’invention créatrice. Fatalité « chosiste » dirait certain langage philosophique. Disons d
59 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
124alisation de la Providence au détriment de la foi créatrice. Et si l’homme résiste à cet « ordre » que l’on déduit des choses par
60 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
125ouser, pour le vivifier, le mouvement de l’esprit créateur. On pourrait concevoir une dictature qui ne borne pas ses ambitions a
126vines, pour les offrir en holocauste spirituel au Créateur. Enfin, remarque encore Renan : « L’Esprit prophétique et les institu
61 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
127Moyen Âge, il signale le suprême degré de tension créatrice d’une culture dont l’équilibre est déjà virtuellement menacé : c’est
62 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
128 tantôt le luxe des délicats, tantôt les facultés créatrices de l’homme, ou encore une sagesse asiatique, ou une mentalité de clas
129 et de la foi à nos misères, activité concrète et créatrice, et garantie contre les préjugés intéressés. « Voyez, gémit Alice, l’
130 impressionnante entre l’aire de la vraie culture créatrice et régulatrice et l’aire des sous-produits standardisés de la culture
63 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
131ance des faits économiques la croyance au pouvoir créateur d’une élite guidant les masses. Et cette évolution s’est trouvée conf
132nture, le romantisme et l’utopie, enfin le risque créateur qui reviennent tenter l’esprit. Il serait vain de le nier : la mesure
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
133 intéressé des dictateurs pour imposer à l’esprit créateur aussi bien qu’à l’esprit des usagers de la culture, la mesure prétend
134rner la culture nouvelle sous ses formes les plus créatrices : classe prolétarienne ou race aryenne. Seront tenus pour suspects ou
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
135it va d’un autre côté, bientôt sans force ni joie créatrice, divaguant dans les rêves ou les mythes d’une pureté détachée de la v
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
136ne connaît pas nos contingences. Voilà la tension créatrice : réalité et vérité assumées dans une seule volonté. Il reste à rempl
137a plus la force de concevoir un principe d’action créatrice, ou une bonne guerre d’agression qui lui permette de doubler le cap d
138ité qui est la nôtre, avec un maximum de violence créatrice. p. 134 54. Les Russes ajoutent : de l’oppression tzariste ; et
67 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
139, dans le scandale ou dans la joie de ta vocation créatrice. Trop de penseurs inoffensifs secrètent des philosophies correctes, t
140d la pensée avec l’usage inoffensif de ce que les créateurs ont pensé, au prix de leur vie souvent, et toujours par un acte initi
141ur découvrir les « lois » de l’une, et la liberté créatrice qui éclate en l’autre à tout coup. Et ceci dictera le plan de cette s
142e l’homme qui prétend l’exercer comme sa vocation créatrice. [p. 157] Définition d’un esprit « moderne » « Je m’étais fait un
143pareil intellectuel dans la perspective de l’acte créateur, de l’incarnation des idées, de la pensée manifestée, c’est-à-dire, p
144core une aide, ou devient-il une gêne pour l’acte créateur, pour la pensée pesante ? Est-ce la subtilité de l’appareil qui est n
145s proposer d’impossibles « retours » à la naïveté créatrice, à l’improvisation géniale et autres mythes romantiques. Mais je voud
146que. Imaginez la révolte de la balance contre son créateur, qui seul connaît le sens et la valeur relative des pesées. La balanc
147action propre et la métamorphose d’aucune poussée créatrice. Cela peut aisément s’expliquer : dans un monde où la vérité n’est pl
148tèmes en réalité nés du corps et du sang de leurs créateurs, cette Histoire qui repousse un Rimbaud parce qu’il n’est le fils de
149ies spirituelles, normalement dominées par l’acte créateur, aujourd’hui suspendues à cette pauvre notion d’une correction intell
150ait de l’invention des machines, entre le travail créateur et le labeur automatique, cette dichotomie qui devait être à la base
151ous ceux qui forment l’opinion, dicte ses lois au créateur et stérilise la recherche hérétique : c’est la formule du conformisme
152ntre les manifestations intempestives de l’esprit créateur. Au reste, il est extrêmement curieux de noter que cette attitude dém
153la doctrine d’un mouvement décrit comme à la fois créateur et déterminé. Mais ce paradoxe a cessé depuis longtemps d’être essent
154mes qui pensent, notre partialité fondamentale et créatrice. Partialité de l’homme debout, et qui s’avance. Petit panorama d’un
155olte contre la condition qui nous est assignée, — créatrice ; tous ceux-là fondent, ici et maintenant, et dans leur vie, l’État T
68 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
156 remplir. C’est en vertu d’une vision positive et créatrice, nous l’avons dit, que nous pouvons critiquer la culture, ses déviati
157naître utilement, reconnaissons d’abord la pensée créatrice dans nos vies, celle qui demeure l’ouvrière efficace et méconnue d’un
158nd du jeu de lois fatales, et non pas de l’esprit créateur, incarné par des hommes responsables. La pensée prolétarisée nous a d
159tales et écrasantes, dans l’un et l’autre cas non créatrices et non humaines. Car ce qui est proprement humain résulte d’un choix,
160rement le fait de l’esprit, j’entends de l’esprit créateur. Tout acte créateur fait violence à un état de choses, qu’il s’agisse
161esprit, j’entends de l’esprit créateur. Tout acte créateur fait violence à un état de choses, qu’il s’agisse d’élever des blocs
162’abord que par l’auteur qui l’imposera. Tout acte créateur contient une menace réelle pour l’homme qui l’ose. Et c’est par là qu
163re peut être définie ainsi : violence initiale et créatrice, contre-battue et ordonnée [p. 207] tout aussitôt par la raison, qui
164 mens n’est pas l’esprit pur ! Il est l’acte d’un créateur dont toute pensée se forme en acte. Précisons encore ce langage. Quan
165l s’agit bien d’autorité concrète, celle du génie créateur certes, et en premier lieu, mais aussi celle qui rassemble une armée,
166ans cesse l’automatisme de la pensée à sa volonté créatrice, et à revendiquer âprement la primauté du risque sur la sécurité, com
167ui la provoque…) Ce qui est véritablement créé et créateur, ce qui possède une véritable nouveauté 92 , ce n’est pas ce qu’on di
168nsée modestement technique, mais servant des fins créatrices, que d’élaborer à nouveau un dictionnaire des origines de nos mots. L
169question de véracité. Toutefois, la véracité d’un créateur n’est pas simple récitation. Il ne s’agit pas seulement de décrire ce
170qui font abstraction des racines, — l’imagination créatrice, elle, travaille toujours dans le donné, mais contre lui : elle rappo
171s un peu plus passionné que savant. L’imagination créatrice suppose moins de ruse que de courage, moins de souplesse que de fanat
172. Voilà le vrai moteur de la pensée. Pour l’homme créateur, vraiment humain, et que j’appelle la personne, penser ce sera toujou
173n 98 . L’imagination du langage naît d’une vision créatrice du monde. Une telle vision est primordiale, comme celle de Jean à Pat
174er le prestige de l’Europe, qui tenait à l’esprit créateur de ses élites intellectuelles. Si nous voulons reprendre notre marche
175er qu’elle contribue à développer les disciplines créatrices, organiques, celles que l’homme personnel se donne en vertu de sa voc
176, parfois sans autre transition logique, à l’acte créateur. Nous avons constaté que cet acte fonde toute existence en tant qu’el
177t dans une séparation mauvaise, mais dans un acte créateur, règne le mystère de l’amour, le mystère de la communion. Mais ce mys
178permis de cerner le lieu et le moment de l’action créatrice, dans l’exercice de deux vertus maîtresses de notre éthique, l’imagin
179’équation du monde. Or, la personne étant un acte créateur, elle introduit à chaque fois dans l’équation un élément irrationnel,
180 souvenir de l’image de Dieu qu’il était. L’homme créateur n’est pas le démiurge isolé d’un idéalisme orgueilleux ; ni l’esclave
181ait imiter. L’homme, en tant qu’homme est bien un créateur, mais c’est un créateur créé, un ordonnateur obéissant, et ses limite
182tant qu’homme est bien un créateur, mais c’est un créateur créé, un ordonnateur obéissant, et ses limites sont celles de l’incar
69 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
183isage de l’homme. Qu’un homme détienne un pouvoir créateur, c’est-à-dire [p. 156] un pouvoir d’incarnation, vous le lirez toujou
184 ramuzien, peuple créé d’abord à l’image du Ramuz créateur, avec des éléments tirés du caractère vaudois. On a, non sans comique
185 remonte. Son art vient de plus bas, des origines créatrices de sa race. Il a cette lenteur qu’impose la nature du pays. Il partic
186n pays, elles ne peuvent pas nourrir une réaction créatrice. Et ce n’est point en haine de la facilité qu’un homme recherchera ja
187vec la matière résistante et ce risque de l’homme créateur de sa forme. Si Ramuz n’aime pas les machines, s’il refuse l’économie
188e sens de tout acte humain, pour autant qu’il est créateur, c’est le retour au Paradis perdu. ⁂ [p. 166] Il faut citer ici une
189onté formatrice. Rédemption [p. 167] par l’effort créateur… Autant de formules d’un art dont la genèse se confond avec celle de
70 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
190nce des faits économiques, la croyance au pouvoir créateur d’une élite guidant les masses. Et cette évolution s’est trouvée conf
191nture, le romantisme et l’utopie, enfin le risque créateur qui reviennent tenter l’esprit. Il serait vain de le nier : la mesure
192ne connaît pas nos contingences. Voilà la tension créatrice : réalité et vérité assumées dans une seule volonté. Il reste à rempl
193rité qui est la nôtre avec un maximum de violence créatrice. p. 251 s. « Culture et commune mesure », Esprit, Paris, n° 5
71 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
194refaire une amitié humaine d’où jaillisse la joie créatrice. Il faut bien constater d’abord qu’elle n’est plus là. Nous ne sommes
72 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
195 exprime un conflit permanent et fécond, celui du créateur et du monde tel qu’il est ou tel qu’il fut créé par d’autres, celui d
196urd’hui trahissent leur rôle de mainteneurs ou de créateurs d’une hiérarchie des valeurs : [p. 12] simplement, ils n’en ont aucun
197er, l’édition est un moyen au service de l’esprit créateur, et la distribution est un moyen au service de l’édition. 2° Le gigan
73 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
198t matériel. L’autorité, au contraire, en tant que créatrice et initiatrice, est essentiellement spirituelle. Là-dessus les plus g
199là, c’est l’autorité même. C’est l’acte même d’un créateur dont notre pensée se forme en puissance d’acte. Ainsi quand nous parl
200 s’agit bien d’autorité concrète : celle du génie créateur, certes, mais aussi celle qui rassemble une armée, et trouve l’argent
74 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
201e la nation et le libre déploiement de ses forces créatrices. Le but est d’abord de faire triompher tel parti dont on est membre.
202ci de la cité dans son ensemble, et de son destin créateur. Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à
203s’enracine dans l’homme, en tant qu’il est actif, créateur et responsable vis-à-vis de la communauté. Elle n’est pas une obligat
204 que nous voulons subordonner l’État à la liberté créatrice de ceux qui forment la nation 46 . C’est en vertu de notre conception
205politiques naissent de grandes visions, d’utopies créatrices, d’idéaux jaillis des profondeurs de l’homme et d’une large considéra
206uns à la politique, à la culture, à toutes forces créatrices de ce pays. p. 1 u. « Qu’est-ce que la Politique ? », L’Ordre no
75 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
207r exemple, ou qu’elle supposerait moins d’énergie créatrice… Et pour ma part — s’il faut un exemple précis, c’est le seul que j’o
76 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
208n. Je pense toutefois que les partisans du risque créateur ont raison. Et que la santé spirituelle d’un peuple n’est pas totalem
209ité, on prive en effet la pensée de son aiguillon créateur… 1er novembre 1934 « Je vis encore, je pense encore : il faut encor
210 de famille. La seule fraternité réelle, la seule créatrice et durable, c’est celle que pourrait rétablir une fin commune. Et c’e
211 toute quotidienne aux « signes », cette activité créatrice de Rubicons imaginaires ? Comme toujours, c’est une étrangeté, une si
212ment sous l’influence des résistances assimilées, créatrices de disciplines.) Ainsi le but final, le telos de toute politique, c’e
213streint. Mais d’autre part il constitue l’élément créateur, spirituellement actif du pays. Il ne saurait être question de ce cli
214ut d’abord un but commun, et positif, un principe créateur et pas seulement de la révolte. Ensuite, il faut que les femmes ne s’
77 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
215geants se plaignent : il n’y aura plus de tension créatrice chez ces hommes grossièrement satisfaits. Qu’est-ce que cela fait s’i
78 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
216elle dans laquelle l’Europe a puisé son dynamisme créateur. Tension dont le débat du libre arbitre, opposant Érasme à Luther, pe
79 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
217nes qui ne les valent pas. Je ne pressens rien de créateur, ni rien de réellement destructeur dans cette réaction d’ironie déses
218 tonifiantes qu’on ait jamais écrit à l’usage des créateurs : « Soyez humains à l’égard des créateurs ! C’est leur fait d’être pa
219age des créateurs : « Soyez humains à l’égard des créateurs ! C’est leur fait d’être pauvres en amour du prochain » ; et : « Tout
80 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
220 toute quotidienne aux « signes », cette activité créatrice de Rubicons imaginaires ? Comme toujours, c’est une étrangeté, une si
221ment sous l’influence des résistances assimilées, créatrices de disciplines.) Ainsi le but final, le telos de toute politique, c’e
222streint. Mais d’autre part il constitue l’élément créateur, spirituellement actif du pays. Il ne saurait être question de ce cli
81 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
223ivrer cette année, mais à une réflexion active et créatrice sur les conditions actuelles — et actuantes si j’ose dire — de l’œuvr
82 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
224d’une institution ? Pour réveiller leurs pouvoirs créateurs, leur perpétuelle nouveauté ? Ou encore pour créer tout cela à partir
83 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
225n de capitaux financiers l’emporte sur l’activité créatrice de l’homme, qui domine le développement économique, social et même po
226ance à l’égard du concret et du risque spirituel, créateur. Sous l’impulsion puissante de ce rationalisme enfin reconnu comme l’
84 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
227ndition même du concret, c’est-à-dire de l’action créatrice. Et de la distinction rigoureuse qu’il nous faudra maintenir entre l’
85 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
228dans la polarité qui le confronte avec l’attitude créatrice de l’homme. À vouloir l’en séparer, on aboutit à fabriquer ces mythes
229d’abord son caractère le plus virulent et le plus créateur. Quels seront ces hommes ? D’où sortiront-ils ? Comment s’opérera aut
86 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
230s ses instruments actuels. Nous voulons une lutte créatrice, et non pas destructrice. Tout l’effort de la civilisation est là : r
231ce et corrective ; la seconde exigerait un esprit créateur. Or ils ont plus de maçons que d’architectes ; plus d’orateurs que de
87 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
232t un parti pris 96 , une attitude fondamentale de créateur. Ainsi, dans la plus humble vie, la promesse de fidélité introduit un
233’est pas la mort divinisante, mais le Jugement du Créateur. C’est ici-bas que notre sort se joue. C’est sur la terre qu’il faut
234 les éléments occidentaux-chrétiens (c’est-à-dire créateurs) du dynamisme européen, sont orientés par une volonté exactement cont
235ale » exige la collaboration de toutes les forces créatrices, et en particulier de la technique. C’est alors la passion nationale
236fait monstrueuse des forces de mort et des forces créatrices va dénaturer à la fois la guerre et le génie technique. La guerre méc
237non point tel qu’il peut le rêver. Son activité « créatrice » consiste alors à retrouver en profondeur toute la diversité du mond
238vouloir supprimer l’un des pôles de notre tension créatrice. De fait, cela n’est pas possible. Le philistin [p. 254] qui « condam
88 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
239Sa valeur ne relève en effet que du talent de son créateur. Ce qui importe en elle, c’est justement ce qui n’importe pas dans le
240e que la fonction du philosophe, du moraliste, du créateur de formes idéales, est simplement d’accroître la conscience, donc la
241t dire que l’on acceptera le « coup de pouce » du créateur, et les entorses qu’il fait subir à la « logique » d’observation cour
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
242vin est l’origine d’une vie nouvelle, dont l’acte créateur s’appelle la communion. Et pour qu’il y ait une communion réelle, il
243es mystiques tendait à établir cette confusion du Créateur et de la créature. Et l’on accusa ces poètes de manichéisme déguisé,
244e : c’est la Déesse, Épouse et Mère… Le dynamisme créateur revient à la Déesse… Le culte se concentre autour de ce principe cosm
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
245ourrait tout ramener à une grossière confusion du Créateur et de la créature, dans le Roman : la fameuse « divinisation de la fe
246n d’essence est maintenue entre la créature et le Créateur. Quelques exemples individuels — les seuls valables en ce domaine 100
247it de la poésie, et en général, de toute activité créatrice — donc risquée — de l’esprit. Mais il convient de préciser encore : q
248ation instituée par le péché entre l’homme et son Créateur ; tout aboutit à des instants de communion active dans la Grâce, et c
91 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
249istiana, il s’était insurgé « contre la puissance créatrice de Dieu, contre les dogmes de la Trinité et de l’Incarnation… répudia
250erfection, n’est qu’un sous-produit des mystiques créatrices de formes et de mythes ? Et qu’elle suppose, pour fleurir et s’acheve
251 que cette influence est fortement surestimée. Un créateur de la taille de Wagner ne met pas des « idées » en musique. Qu’il ait
92 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
252nnante », du moins joua-t-elle le rôle d’un idéal créateur de belles apparences. Elle triompha dans la littérature. Et par aille
93 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
253s vœux secrets, sur la tendance réelle, peut-être créatrice, que traduisent parfois nos révoltes, nos illusions naïves, nos péché
94 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
254tif de l’expression, une attitude fondamentale de créateur. Ainsi, dans la plus humble vie, la promesse de fidélité introduit un
255aura pas la Nuit divinisante, mais le jugement du Créateur. L’homme naturel ne pouvait pas l’imaginer. Il était condamné à croir
256 les éléments occidentaux-chrétiens (c’est-à-dire créateurs) [p. 344] du dynamisme européen, sont orientés par une volonté exacte
257ale » exige la collaboration de toutes les forces créatrices, et en particulier de la technique. C’est alors la passion (guerrière
258fait monstrueuse des forces de mort et des forces créatrices va dénaturer à la fois la guerre et le génie technique. La guerre méc
259non point tel qu’il peut le rêver. Son activité « créatrice » consiste alors à retrouver en profondeur toute la diversité du mond
260vouloir supprimer l’un des pôles de notre tension créatrice. De fait cela n’est pas possible. Le philistin qui « condamne » de la
95 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
261Dürrer. Nicolas y personnifie l’idée confédérale, créatrice de la Suisse. Autour de lui, gravitent des figures symboliques ou his
96 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
262is parce qu’ils n’ont aucune puissance véritable, créatrice. 17. Ce que l’on nomme la puissance d’un parti, c’est la somme des ab
97 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
263st d’ailleurs tout à fait impossible.) Or seul le créateur connaît la création, seul il est en mesure de la reconnaître là où el
264r dans votre article une faculté d’interprétation créatrice au moins égale à la mienne. C’est à partir de là que nous pouvons dia
98 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
265urs que ce travail apporte plus d’incitations aux créateurs qu’il ne comble les amateurs de beaux poèmes oubliés. Toutes ces tent
99 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
266tout d’abord une conférence sur le Protestantisme créateur de personnes. C’est qu’avant de rien proposer, il convient de dire qu
100 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
267 [p. 11] Le protestantisme créateur de personnes 2 Je souhaite que beaucoup d’entre vous, apercevant le
268devais répondre en exaltant ici le protestantisme créateur de personnalités, ou défenseur d’une certaine dignité humaine. [p. 1
269ue totalitaire, et vidée de ses meilleures forces créatrices. Mais dès que le parti protestant relève la tête, en tous pays, nous
270 de prôner ou de laisser prôner le protestantisme créateur de personnalités. Notre danger intime et permanent, c’est le moralism