1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
1ns la description du milieu patricien que dans la création d’un caractère de grand peintre. Pourtant, malgré des longueurs, on n
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
2, réactions physiques, etc., qui accompagnent une création littéraire. Bien sûr, c’est cela, le malaise d’écrire. Bopp est très
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
3ion secrète qui fait naître l’amour. Parce que la création est venue après la théorie. Parce qu’une fois de plus, Cocteau a comp
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
4imanche dans la semaine, « retouché l’œuvre de la Création », comme dit Ferrero. Le bon peuple s’extasie. Il ne peut voir la dup
5otre système de concurrence, tout notre effort de création, tout le jeu de nos facultés semblent dirigés uniquement vers la prod
5 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
6e nécessaire entre nos gestes et nos pensées, nos créations et notre connaissance ; le sentiment d’une harmonie à sauvegarder au
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
7l parviendra de moins en moins à « réfléchir » sa création. De là sa folie, qu’il pressent. Et M. Babelon cite à ce sujet des ph
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
8oxe qui n’étonnera pas ceux que le problème de la création intéresse, l’artiste a besoin plus que quiconque de principes définis
8 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
9lus profond de l’âme allemande, qui la porte à la création volontaire, titanique, du réel. Son mensonge devient vérité dès qu’el
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
10nt animer des êtres, lorsqu’à chaque moment de la création intervient une autocritique à la fois peureuse et agressive ? Il y fa
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
11blement, n’existent pas. Elles font partie de ces créations pseudo-mystiques qui pullulent dans un monde athée. Quelle que soit d
12apitalisme, le fascisme, leurs mystiques et leurs créations politiques (nationalisme, SDN, etc.), condamnation de l’individu, de
11 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
13icace, c’est l’attaque. Un travail qui néglige la création, un travail sans loisir, sans liberté, laisse s’étendre l’empire de l
14es les loisirs que ses ancêtres consacraient à la création de leur puissance, du même coup elle décrète « forcé » le travail des
15e but du travail, ce n’est pas le loisir, mais la création. Et le but du loisir, ce n’est pas la jouissance, mais la création. N
16ut du loisir, ce n’est pas la jouissance, mais la création. Nous n’avons pas le goût du vide. Par cet acte, travail et loisir re
12 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
17 [p. 927] Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933) n Ce titre curieusement bibliq
13 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
18ice dont la bourgeoisie l’a frustré : l’esprit de création, l’esprit de liberté. Et vous venez lui dire que ça n’existe pas. À v
14 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
19 un conflit et un risque nouveaux, générateurs de créations nouvelles. L’acte et la personne apparaissent ainsi indivisibles. Tel
15 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
20elle s’oppose à l’exploitation de l’homme par ses créations, par l’État et par les bavards. Elle refuse la dictature, parce que l
16 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
21ber ? J’ai essayé de vous montrer qu’ils sont des créations [p. 49] de l’homme, et particulièrement de ce personnage égoïste et,
17 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
22 la nécessité. L’esprit est d’abord jeu, liberté, création imprévue. Mais cette évasion hors du déterminisme, la dialectique hég
23ologique. Des hommes, incapables d’actualiser une création, c’est-à-dire incapables de concevoir un spirituel véritable. Seule u
18 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
24rtain aménagement des activités, de la durée, des créations humaines. Tout ordre terrestre suppose une conception de l’homme, tel
19 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
25doles. Quelles sont donc nos idoles ? Ce sont les créations de nos désirs divinisés, ce sont les dieux que nous nous fabriquons a
20 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
26ersonne et des églises, ainsi que toute espèce de création spirituelle. Le véritable malheur du fascisme, c’est d’avoir voulu ét
21 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
27n’existent [p. 149] pas. Elles font partie de ces créations pseudo-mystiques qui pullulent dans un monde athée. Quelle que soit d
28apitalisme, le fascisme, leurs mystiques et leurs créations politiques, condamnation de l’individu, de la « pensée » bourgeoise (
22 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
29 imposé par l’État détend tous les ressorts de la création personnelle ? S’il n’y a plus d’élite ? Il n’y aura plus personne pou
23 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
30lité sociale de la personne, sont bel et bien des créations chrétiennes ou, pour mieux dire, des créations de l’Église chrétienne
31es créations chrétiennes ou, pour mieux dire, des créations de l’Église chrétienne. Voici donc définis par leurs origines, et dan
24 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
32icace, c’est l’attaque. Un travail qui néglige la création, un travail sans loisir, sans liberté, laisse s’étendre l’empire de l
33isirs que ses ancêtres [p. 237] consacraient à la création de leur puissance, du même coup elle décrète « forcé » le travail des
34e but du travail, ce n’est pas le loisir, mais la création. Et le but du loisir, ce n’est pas la jouissance, mais la création. N
35ut du loisir, ce n’est pas la jouissance, mais la création. Nous n’avons pas le goût du vide. Par cet acte, travail et loisir re
25 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
36llectuels du Front populaire. On attend d’elle la création d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heureuse, orgueilleuse
37ée. Cette distinction conduit nécessairement à la création d’une caste de politiciens, permettant à la majorité des citoyens de
38n but nouveau. Cette double activité aboutit à la création de l’État — secteur organisé — et de la nation, idéal commun. Elle im
39nisation devant être normalement subordonnée à la création. Il résulte de cette définition de la politique que tout homme, dans
40’autre part, il ne peut créer dans le vide, et sa création, quelle qu’elle soit, se [p. 254] répercute et prend toute sa valeur
41ples, de ce qui est organisation et de ce qui est création ; et à subordonner à tous les étages les moyens aux fins, les outils
26 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
42ifs ? J’ai essayé de vous montrer qu’ils sont des créations de l’homme, et particulièrement de ce personnage égoïste et, en somme
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
43pparaît ici très « dialectique » — démarche de la création qui va toujours dans le sens de l’être, à condition qu’elle soit sout
28 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
44r n’était qu’anathème au présent, où serait notre création ? Et si l’ordre que nous voulons n’était rien d’autre que la subversi
45end à dévaloriser, à disqualifier humainement les créations intellectuelles. Si l’on voulait trouver un critère général qui nous
46à rendre compte des seules œuvres mineures, toute création réelle étant la position d’un acte indépendant des mécanismes de la s
47’homme rendu à la conscience de sa liberté. Toute création suppose une liberté, ou plus exactement, créer, c’est être libre. Un
29 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
48, si l’homme est un événement, une rupture et une création, un fauteur de nouveauté pure, un poseur de questions, un « prochain 
49u’initie l’acte de présence, c’est le temps de la création qui naît de l’acte, c’est le rythme imprimé à l’action générale par c
50 loi perde à la fois son risque et son pouvoir de création (démocratie libérale). [p. 378] Le droit de la personne à primer sur
30 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
51’origine et la fin de toute incarnation, de toute création, de tout risque. La personne est aussi, par conséquent, l’individu mo
31 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
52ns sa condition éternelle, une réponse à toute la création, désormais replacée dans l’ordre originel. À cet instant, parce qu’il
53placer l’homme dans la perspective biblique de la Création. Il faut lire ce chef-d’œuvre qu’est son dernier roman, Adam et Ève.
32 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
54 déterminismes historiques » ne sont rien que des créations de l’homme. Et de quel homme ? De cet individu des libéraux rationali
33 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
55er sa vitalité, sa puissance d’assimilation et de création, le génie de ses ouvriers, de ses artisans, de ses artistes, de ses «
56valeur spirituelle de ces écrits. Ce n’est pas la création, c’est le rabâchage qui rapporte. Publiez un poème, un essai, un roma
34 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
57 avec l’économique, le social et le politique, la création intellectuelle ne sera plus séparée des « masses ». Une culture isol
35 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
58pas vers la révolution réelle. Et non pas vers la création ; et non pas vers la construction réfléchie d’un ordre nouveau. Si bi
36 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
59e qui va suivre et qui procède d’un parti pris de création dont j’espère bien que le lecteur éprouvera [p. 26] çà et là la pouss
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
60ersonnage de Claudel). Du nouveau qui ne soit pas création absolue et imprévisible, mais développement rationnel de l’acquis : e
38 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
61ater le déficit que représente pour la culture la création de ces grandes zones d’échanges incontrôlés. Ces échanges en effet ab
62a part active que prend l’homme à tout ce qui est création dans la nature, dans l’histoire, dans la vie de l’esprit ? p. 76
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
63sent-ils à animer toutes les facultés humaines de création, d’espérance, d’amour ? Pour nous borner à un exemple : les disciplin
64emple : les disciplines imposées par le Plan à la création artistique sont-elles vraiment des disciplines fécondes, ou au contra
65e. Mais elle est réfutée dans son principe par la création culturelle, dès lors que cette création vint s’« insérer de l’extérie
66pe par la création culturelle, dès lors que cette création vint s’« insérer de l’extérieur » ; en dépit de la Force des Choses ;
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
67ne sont guère qu’une sorte de spéculation sur les créations futures. L’intéressant, l’extraordinaire ici, c’est de voir à quel po
68tes des deux ordres de travail, davantage qu’à la création d’une attitude centrale d’où la pensée et la main apparaissent organi
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
69 Mais il est totalement impuissant à provoquer la création, et à la régler, étant de par son origine coupé des sources mêmes de
70 par son origine coupé des sources mêmes de toute création culturelle : la personne, l’aventure personnelle, la liberté et le ri
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
71ance collectiviste qui veut que la culture, cette création, naisse spontanément d’un état matériel ou politique acquis au prix d
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
72lut, à nous autres nations libérales, est dans la création d’une communauté libre. Notre chance est dans l’invention, et non dan
73s ne marquons pas notre avance historique par des créations aussi fortes que celles qui nous défient là-bas, nous serons colonisé
74 d’opérer cette synthèse concrète qui résoudra en création toujours nouvelle le vieux conflit de l’individu et de la masse. 6° L
44 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
75ait aux aides mécaniques par lesquelles l’acte de création spirituelle peut s’insérer dans le donné, s’assurer une vitesse de ch
76 imitant la Sorbonne, refuse le droit de cité aux créations coupables de contredire l’histoire telle que la veut la Troisième Rép
77e veux dire qu’une telle pensée ne vit plus de sa création 75 . Simplement, elle s’assure une survivance [p. 173] passive à l’ab
78’autres. La pensée prolétarisée ne vit pas de ses créations, — elle ne crée pas — mais elle reflète des processus d’évolution, qu
45 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
79assumer les conflits vitaux et de les résoudre en création. Voilà la grande opposition d’où nous partons. Il ne suffit pas de la
80 altération qui rend toute chose autre sans nulle création. Dégradation, de degredi, — éloignement. Et que me font alors ces cou
81ée en tant que telle n’est jamais séparable de sa création, qui la sanctionne au double sens du mot. Les clercs défendent et déf
82s, des ingénieurs ou des politiciens parlent de « créations ».) On s’imagine que la révolution doit apporter de l’inédit, du jama
83, des lois qui ne sont en fait que les résidus de créations anciennes. L’esprit s’y engage à sa suite, persuadé qu’il pense le ré
84’origine et la fin de toute incarnation, de toute création, de tout risque. La personne est aussi, par conséquent, l’individu mo
85’il s’agisse du commandement des armées, ou de la création géniale. L’autorité appartient à l’esprit, en tant qu’il entre en for
86244] que nous osons faire nous apparaît comme une création absolue. Chacune de nos victoires est une nouveauté absolue dans les
46 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
87tait vrai, ça se verrait »… Ainsi la clé de toute création est dans le visage de l’homme. Qu’un homme détienne un pouvoir créate
88nnaît dans leur sens primitif, dans le sens de la création qui tout entière advient à l’homme. Ainsi l’Adam d’avant le Temps, d’
89ci au lieu de l’incarnation des images — ou de la création imaginée. Il faut rendre à ce mot d’imagination son sens fort : c’est
90; elle est dans la volonté, dans l’amour, dans la création du contact avec l’objet. » Mais on peut dire cela de Goethe aussi ? E
47 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
91sent-ils à animer toutes les facultés humaines de création, d’espérance, d’amour ? Pour nous borner à un exemple : les disciplin
92emple : les disciplines imposées par le Plan à la création artistique sont-elles vraiment des disciplines fécondes, ou au contra
93e. Mais elle est réfutée dans son principe par la création culturelle, dès lors que cette création vient s’« insérer de l’extéri
94pe par la création culturelle, dès lors que cette création vient s’« insérer de l’extérieur » ; en dépit de la Force des Choses 
95 Mais il est totalement impuissant à provoquer la création, et à la régler, étant de par son origine coupé des sources mêmes de
96 par son origine coupé des sources mêmes de toute création culturelle, qui jaillissent de la personne, de l’aventure personnelle
97lut, à nous autres nations libérales, est dans la création d’une communauté libre. Notre chance est dans l’invention, et non dan
98s ne marquons pas notre avance historique par des créations aussi fortes que celles qui nous défient là-bas, nous serons colonisé
99 d’opérer cette synthèse concrète qui résoudra en créations toujours nouvelles le vieux conflit de l’individu et de la masse.   6
48 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
100érience : toute tentative de déification (ici, la création d’un [p. 469] « homme nouveau ») se termine par d’horribles brûlures
49 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
101 solutions d’urgence ; coutume et loi abstraite ; création et automatisme ; libéralisme et discipline ; fédéralisme et étatisme 
50 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
102ment de tous les êtres, le branle-bas de toute la création vers son achèvement intelligible, c’est là vraiment « poétiser », col
103re qu’il s’isole et s’abstrait du mouvement de la Création. « Et c’est pourquoi une fin lui fut en effet donnée » — qui est sa m
104disjoint et altéré. « Car l’attente ardente de la création attend la révélation des enfants de Dieu, parce que ce n’est pas de s
105esprit qui le remue ». Penser dans le train de la création, reformer sans cesse toutes les formes selon l’intention qu’elles exp
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
106mmateur, — de même la production littéraire et la création intellectuelle se voient soumises de plus en plus à des nécessités co
52 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
107e prendre un peu de repos à l’abri de ses propres créations. Mais dès qu’il a rompu le contact avec les résistances concrètes qu’
53 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
108llectuels du Front populaire. On attend d’elle la création d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heureuse, orgueilleuse
109ée. Cette distinction conduit nécessairement à la création d’une caste de politiciens, permettant à la majorité des citoyens de
110n but nouveau. Cette double activité aboutit à la création de l’État — secteur organisé — et de la nation, idéal commun. Elle im
111nisation devant être normalement subordonnée à la création. Il résulte de cette définition de la politique que tout [p. 7] homme
112d’autre part il ne peut créer dans le vide, et sa création, quelle qu’elle soit, se répercute et prend toute sa valeur dans le d
113ples, de ce qui est organisation et de ce qui est création ; et à subordonner à tous les étages les moyens aux fins, les outils
54 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
114ure. L’effort de Goethe contre lui-même vise à la création d’un ordre interne, d’une objectivité intime. Les témoignages les plu
115dresse réelle », notre réponse d’homme à toute la création, longtemps trompée dans son « attente ardente » ! 21 mai 1934 Pêch
116l’Apôtre nous fait entendre ce soupir de toute la création vers la révélation des « enfants de lumière », et la restauration de
117tion ? » (Benjamin Constant). [p. 119] « Car la création a été soumise à la vanité — non de son gré mais à cause de celui qui
118s de Dieu. Or nous savons que jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre des douleurs de l’enfantement… Car c’
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
119pables de dominer le conflit normal et fécond des créations de la raison et des impulsions de « la Vie », ils sacrifient les prem
120 « Nous savons, en effet, que jusqu’à ce jour, la création tout entière gémit dans les angoisses de l’enfantement. Et ce n’est p
121allait lui demander : les prémices d’une nouvelle création, et la « révélation des enfants de lumière » ! 21 avril 1935 Voici
56 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
122s mon temps est vivant, et plein de nouveauté, de création ! Ton éternité immobile, c’est l’image même de la mort. L. — Que sav
123 au contraire, la source de tout acte et de toute création, une invention totale et perpétuelle, une actualité permanente, la se
57 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
124ssayiste, avec tout ce que cela peut comporter de création personnelle, c’est-à-dire, dans ce cas, ordonnée à une loi qui n’est
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
125tre pauvres en amour du prochain » ; et : « Toute création est communication. Celui qui connaît, celui qui crée, celui qui aime
59 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
126 ! « Nous savons en effet que jusqu’à ce jour, la création tout entière gémit dans les angoisses de l’enfantement. Et ce n’est p
127allait lui demander : les prémices d’une nouvelle création, et la « révélation des enfants de lumière » ! 21 avril Voici les aff
60 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
128 c’est la volonté de réintégration générale de la création dans son état d’innocence et de grâce, et il n’y aurait pas de poésie
61 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
129e personnaliste reste pour nous inséparable de la création, de l’avènement et de la durée d’un ordre social personnaliste. Elle
130 cette nécessité comme une des conditions de leur création. Et nous pensons qu’il n’est pas vain de le prouver en les réunissant
62 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
131t au point où ils deviennent les conditions d’une création unique. Au niveau de l’instruction publique, nous étouffons dans le m
132 une espèce d’asepsie qui tue les germes de toute création. (La culture suppose plus de folie, suppose des contaminations multip
63 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
133l’Apôtre nous fait entendre ce soupir de toute la Création vers la révélation des « enfants de lumière », et la restauration de
64 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
134 avec ce que tout acte comporte de risque dans la création. 4. De la philosophie, qu’à la suite du Dr Minkowski, l’on serait tou
135sémantique présentée par des termes tels qu’acte, création, etc. Puis des rapports indiqués par Kierkegaard entre sexualité, ang
65 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
136u mot), mais comme un élément créé, ou en voie de création. En effet, le donné n’est vraiment tel que dans la mesure où il est d
137 de manière statique, mais celui de symbole d’une création qui se fait jour, d’une création permanente. Ce fut le cas de la Cons
138de symbole d’une création qui se fait jour, d’une création permanente. Ce fut le cas de la Constitution de 93, dont l’efficacité
139 naissent les nouvelles tables des valeurs. Toute création sociale et politique n’est possible que par la surrection d’un groupe
140ontraire, le Conseil suprême sera orienté vers la création du régime personnaliste. Il devra donc essentiellement [p. 47] veille
66 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
141pe centrale, le rôle des camps de travail dans la création d’une éthique communautaire, l’erreur des conceptions sociales sur le
67 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
142pétuel refus, une volonté d’exclure et de nier la création dans sa diversité, d’empêcher le monde d’envahir l’âme, la fidélité d
143eur. Ainsi la personne des époux est une mutuelle création, elle est le double aboutissement de « l’amour-action ». Ce qui niait
144, et vivifiante, dans l’économie provisoire de la Création, de l’humain. Le païen ne pouvait autrement que de faire un dieu de l
145ension permanente d’où jaillirent nos plus belles créations. Mais ce qui produit la vie produit aussi la mort. Il suffit qu’un ac
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
146 L’obstacle dont nous avons souvent parlé, et la création de l’obstacle par la passion des deux héros (confondant ici ses effet
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
147u de Ténèbres, auteur du mal, qui domine toute la Création visible. Des siècles avant l’apparition de Manès, on peut déceler la
148nous. L’Incarnation est le signe historique d’une création renouvelée, où le croyant se trouve réintégré par l’acte même de sa f
149ur art, j’entends pour leur technique poétique. « Création extrêmement originale », écrit M. Jeanroy (quitte à reprocher à chacu
150et du Mal, c’est-à-dire de deux mondes et de deux créations. En effet : Dieu est Amour, mais le monde est mauvais. Donc Dieu ne s
151 de ses ténèbres et du péché qui nous enserre. Sa création première dans l’ordre spirituel, puis animique, a été achevée dans l’
152dirait-on), un principe féminin, préexistant à la création matérielle, joue dans le catharisme un rôle tout analogue à celui de
153autres, pour les hommes non encore illuminés — la création sera réintégrée dans l’unité de l’Esprit originel, [p. 86] les pécheu
154ncontre du manichéisme elle professe l’idée d’une création unique, toute divine et toute bonne aux origines. Notons enfin ce der
155érique : mortifications corporelles, mépris de la création, dissolution de tous les liens mondains. Saint Bernard de Clairvaux (
156 de Blaye, dit très nettement que sa Dame est une création de son esprit, et qu’elle s’évanouit avec l’aube. Ailleurs, c’est la
157e de sectes gnostiques, qui condamnaient aussi la création, et en particulier l’attrait des sexes, mais déduisaient de cette con
158Et en effet, le Diable n’est-il pas le père de la création matérielle… et de la procréation, selon le catharisme ?) Les adversai
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
159 l’élite, puis les masses par imitation, sont des créations littéraires en ce sens qu’une certaine rhétorique est la condition su
160 vie » qui mène le jeu. Nous sommes en face d’une création de l’esprit, et non d’une confusion de reflets troubles, d’aveux plus
161sonnage le rôle exact de Lucifer par rapport à la Création, dans la doctrine manichéenne : c’est lui qui a donné sa figure au Te
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
162pétuel refus, une volonté d’exclure et de nier la création dans sa diversité, d’empêcher le monde d’envahir l’âme, la fidélité d
163eur. Ainsi la personne des époux est une mutuelle création, elle est le double aboutissement de « l’amour-action ». Ce qui niait
164e sa juste place dans l’économie provisoire de la Création, de l’humain. Le païen ne pouvait autrement que de faire un dieu de l
165tation permanente d’où jaillirent nos plus belles créations. Mais ce qui produit la vie produit aussi la mort. Il suffit qu’un ac
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
166e.) Autre condamnation vraiment manichéenne de la Création : « Le principe de vie dans tous les êtres n’est autre que celui de l
73 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
167 8. Pendant ce temps, on néglige l’essentiel : la création de moyens d’action neufs, et qui seraient efficaces justement parce q
74 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
168 fait impossible.) Or seul le créateur connaît la création, seul il est en mesure de la reconnaître là où elle est apparue dans
75 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
169Boderie et de tant d’autres, cet inventaire de la Création embrassant tous les arts et les métiers humains, de la magie cérémoni
170es allemands, à partir de Hamann et de Herder. La création entière, disait Hamann, est « un discours adressé à la créature au mo
76 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
171lité sociale de la personne, sont bel et bien des créations chrétiennes ou, pour mieux dire, des créations de l’Église chrétienne
172es créations chrétiennes ou, pour mieux dire, des créations de l’Église chrétienne. Voici donc définis par leurs origines, et dan
77 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
173vient sérieuse ; — ou bien la culture est action, création et bataille réelle, et alors il faut en parler, et la défendre et l’i
174opéen, on n’avait constaté pareil écart entre les créations de la culture et les produits de consommation destinés à l’usage des
175’industrie et le commerce ont provoqué la brusque création de villes énormes, dix ou cent fois plus grandes que celles qu’on con
176et enfin tous ces éléments réunis ont provoqué la création d’armées considérables, agrandissant le phénomène de la guerre, brusq
177omistes aussi. Car après tout, l’économie est une création des hommes, d’autres hommes peuvent [p. 96] la modifier, et l’importa
178ourdeur, comme disait Nietzsche, et les forces de création, la lutte sera toujours ouverte, tant qu’il y aura du péché sur la te
78 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
179t au point où ils deviennent les conditions d’une création unique. Au niveau de l’instruction publique, nous étouffons dans le m
180 une espèce d’asepsie qui tue les germes de toute création. (La culture suppose plus de folie, suppose des contaminations multip
79 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
181ation ramuzienne. Rien de plus « Suisse » que ces créations spontanées, comme accidentelles, de centres européens dans un canton 
80 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
182agissant sur les frontières de l’Éternel et de la Création, de l’éternité et du temps. Ce sont des intentions divines, des messa
183dépit des interdictions que posent les lois de la Création, l’ordre divin et la nature de l’homme 5 . Et voici le deuxième temps
184utres termes, c’était tricher avec les lois de la Création, ou les utiliser à contre-fin. La suite du récit montre bien que ce c
185an d’ensemble et l’intention dernière de toute sa Création. Et c’est seulement par rapport à ce plan et [p. 39] à cette intentio
186us-mêmes, obnubilant aux yeux de notre orgueil la Création parfaite et la figure du Diable. C’est plus tard, c’est après plusieu
187r où va-t-il entrer ? L’homme seul, dans toute la Création, peut dire ce qui n’est pas, et mentir par un acte de sa volonté réfl
188edire. Il peut créer selon les perspectives de la Création, il peut aussi créer à tort et à travers. Il peut être un agent respo
189t qui mourra du monstre mis au monde. Monstrueuse création du mensonge, car le mensonge, par essence, n’est pas ! C’est une espè
190ujours. Depuis sa chute, il a perdu le sens de la Création continue, du dynamisme immanent au réel. Par-dessus tout, il ignore l
191r Dieu. Nos vices mêmes ne sont pas de véritables créations du Diable, mais seulement des vertus mal orientées. Le sens originel
81 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
192racle continu de la charité sera seul cause d’une création de liberté qui le démente. Après Hitler, après la guerre et la victoi
82 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
193t leur autorité. Il s’autorise à l’infini dans Sa Création déployée. Il s’y [p. 133] raconte à lui-même sa grandeur « et l’étend
194u pour polir un galet…) En vérité, la volonté, la création, le besoin d’écrire, simplement, coïncide en sa profondeur avec la te
195ent éliminer l’apport du Diable aux plus sublimes créations de l’esprit ? Je ne pense pas qu’aucun créateur puisse se faire d’ill
196 l’ordre — ou de tricher. S’il suit l’ordre de la Création, sa liberté s’accroît, et son pouvoir de choix porte sur des enjeux t
197’industrie et le commerce ont provoqué la brusque création de villes énormes, dix ou cent fois plus grandes que celles qu’on con
198concours enfin de tous ces éléments a provoqué la création d’armées considérables, agrandissant le phénomène de la guerre, brusq
199tes il ne s’y intrique pas davantage que dans nos créations les plus abstraites. Il y est même plus aisément reconnaissable, et d
200s les plus humaines de l’homme, à ses pouvoirs de création dans tous les ordres, à ses jugements esthétiques ou moraux, à tout c
83 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
201ces de l’Ordre, qui sont les lois ordonnées de la Création et les interventions ordonnatrices du Créateur. Nous avons cru pouvoi
202née et révélée par Dieu comme étant l’ordre de sa Création. Et nous avons à redécouvrir l’absolu d’un bien et d’un mal non relat
84 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
203(22 octobre 1943) h L’homme seul, dans toute la Création, peut dire ce qui n’est pas et mentir par ses actes. Le minéral repos
204créer dans le prolongement des perspectives de la Création, il peut aussi créer à tort et à travers. Il peut être un agent respo
205t qui mourra du monstre mis au monde. Monstrueuse création du mensonge, car le mensonge, par essence, n’est pas ! C’est une espè
85 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
206tes il ne s’y intrigue pas davantage que dans nos créations les plus abstraites. Il est même plus aisément reconnaissable, et dan
207s les plus humaines de l’homme, à ses pouvoirs de création dans tous les ordres, à ses jugements esthétiques ou moraux, à tout c
86 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
208dépit des interdictions que posent les lois de la Création, l’ordre divin et la nature de l’homme. Et voici le deuxième temps de
87 1944, Les Personnes du drame. Introduction
209conflit ne peut se résoudre que par le fait d’une création. La personne se connaît elle-même dans les actes par lesquels elle as
88 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
210de tout acte véritable, de toute marche, de toute création, de toute victoire sur la Nécessité. « Je suis le chemin ». Mais un c
211s connaître maintenant que seul l’acte de foi est création, transformation, nouveauté pure dans le monde, vocation et personne a
212t au destin personnel. Ainsi l’acte absolu serait création absolue, mais un acte de l’homme n’est jamais qu’une rédemption. Dist
213r à l’acte n’est pas seulement renversement, mais création irréversible. Et cela tient à la nature de l’acte, — mieux encore à s
214rrait-il faire un acte ? Car l’acte est immédiat, création et initiation, c’est-à-dire sobriété pure, — quand l’être même du dés
89 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
215is mon temps est vivant et plein de nouveauté, de création ! Ton éternité immobile c’est l’image même de la mort. L. — Que savon
216s au contraire la source de tout acte et de toute création, une invention totale et perpétuelle, une actualité permanente, la se
90 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
217i, ça se verrait… [p. 163] Ainsi la clé de toute création est dans le visage de l’homme. Qu’un homme détienne un pouvoir créate
218nnaît dans leur sens primitif, dans le sens de la création qui tout entière advient à l’homme. Ainsi l’Adam d’avant le Temps vit
219 permanent de l’incarnation des images — ou de la création imaginée. Il faut rendre à ce mot son sens fort : [p. 165] imaginer,
220; elle est dans la volonté, dans l’amour, dans la création du contact avec l’objet. » Mais on peut dire cela de Goethe aussi ? E
91 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
221 [p. 191] L’Art poétique de Claudel La création toute entière est un discours adressé à la créature au moyen de la cr
222ment de tous les êtres, le branle-bas de toute la création vers son achèvement intelligible, c’est là vraiment « poétiser », col
223re qu’il s’isole et s’abstrait du mouvement de la Création. « Et c’est pourquoi une fin lui fut en effet donnée » — qui est sa m
224disjoint et altéré. « Car l’attente ardente de la création, attend la révélation des enfants de Dieu, parce que ce n’est pas de
225esprit qui le remue ». Penser dans le train de la création, reformer sans cesse toutes les formes selon l’intention qu’elles exp
92 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
226être individuel, charnel, créé, et lié à toute la création. C’est par lui et à travers lui que la conscience peut percevoir la r
93 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
227d l’avenir immédiat ne l’est plus. [p. 12] Toute création demande une vacance, un espace qui ne soit mesuré et un temps qui ne
94 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
228’une situation ou d’un angle de vue inédit, et de création d’une réalité neuve qui s’imposera comme la plus naturelle, ainsi l’œ
95 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
229où semblent se mêler encore plusieurs jours de la Création. Buenos Aires, fin d’octobre 1941 Notes pour un reportage éventuel 
96 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
230 cesser demain de tirer d’un privilège unique les créations qu’on attend d’elle dans tous les ordres, que se passera-t-il ? On ve
97 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
231tre, si l’on veut mériter quelque maîtrise. Toute création est en soi monstrueuse, qu’il s’agisse de l’automobile, du sourire de
98 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
232r l’excès même de ses souffrances, un appel à des créations qui posent et garantissent pour les temps à venir les éléments d’un o
99 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
233alité sociale qu’il désigne, sont bel et bien des créations chrétiennes, ou pour mieux dire, des créations de l’Église chrétienne
234es créations chrétiennes, ou pour mieux dire, des créations de l’Église chrétienne. Dans la personne ainsi définie se résout l’ét
100 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
235lus profond, le plus sacré, qui est le pouvoir de création que l’on possède, c’est naturel, mais non qu’on en ait honte, semble-
236 61] L’Ombre, c’est le symbole de la puissance de création qui vient à se détacher de l’auteur pour prendre corps dans l’œuvre p