1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1t ici encore transparaît un doute, parfois : « On craint d’être injuste en décidant si… cette absence de haine ; cette épouvan
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
2 de doctrines critiques. Dirai-je pourtant que je crains qu’il n’ait été incité parfois, et presque inconsciemment, à gauchir
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3et leur effort est de retrouver ces lois ; ils ne craignent pas de choisir parmi leurs instincts, ni de les améliorer  10 . Tout
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
4eler en vain le vent du large, parmi des gens qui craignent de s’enrhumer. p. 531 q. « Alix de Watteville : La Folie de l’es
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
5tômes, sur le public. (Bientôt sur lui-même je le crains, pour renaître catholique.) Certes, il bannit le charme et toute grâc
6 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
6évoir l’influence, avant de s’y jeter, et dont on craint de ressortir trop différent. Amour de soi, qui nous tourmente obscuré
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
7ous m’avez assigné à force de m’humilier et de me craindre. » p. 689 ah. « Bernard Lecache : Jacob (NRF, Paris) », Biblioth
8 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
8 Baudelaire à Rubens. Il fut un temps où l’on put craindre que Charles Humbert ne devînt le chef d’une école du gris-noir neuras
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
9suré que la porte ferme bien sur l’infini. Rien à craindre de ce côté. Retournez à vos amours. .................................
10nt les ravages bien plus étendus qu’on n’osait le craindre 11 . Si dans un essai sur la sincérité j’ai soutenu qu’une introspect
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
11idée. Je tenais cette clef et n’osais m’en servir craignant peut-être des découvertes qui eussent ruiné trop de certitudes appris
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
12Si cette conception du pratique prévaut, il est à craindre que l’école nouvelle n’apporte bientôt sa méthode rationnelle pour ap
13 au lieu de demander ce qu’on croit. Tout porte à craindre qu’à la faveur du tumulte l’un ou l’autre proclamant : je sors ! ne t
14 de petits démocrates conscients et organisés. Je crains que ce malentendu ne soit décidément trop gros pour échapper plus lon
15longtemps à MM. les Inspecteurs des Écoles. Je le crains, dis-je ; car le monde ne progresse qu’à la faveur de malentendus (si
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
16ue. Le cerveau standard du type fédéral ne laisse craindre aucun imprévu dans son fonctionnement. Cet avantage inappréciable sur
13 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
17Mais au courant d’air s’enrhuma le grand-papa. On craignit de le perdre. — « Eh ! quoi, — vinrent lui dire ses amis, — l’orgueil
18façon de trancher les questions qui vous désarme. Craignant qu’on ne lui fît un mauvais parti, l’ange trouva son salut dans un su
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
19 qui peut-être n’a pas de gros lot, et jamais, je crains bien, jamais je ne parviendrai à le regretter… » L’ironie indulgente
15 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
20’un poète authentique. Le pittoresque. D’abord je crains que la notion n’en soit toute relative aux modes de « vie » bourgeois
16 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
21ture et dépourvues de coquetteries. À force de se craindre dupe, elle a perdu le goût de se risquer, de découvrir. Et l’impuissa
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
22 qui peut-être n’a pas de gros lot, et jamais, je crains bien, jamais je ne parviendrai à le regretter… » L’ironie indulgente
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
23ient en marche, et sont tellement articulés qu’on craint à chaque pas que leurs membres ne se déboîtent. On a vu des élans gag
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
24’un poète authentique. Le pittoresque. D’abord je crains que la notion n’en soit toute relative aux modes de « vie » bourgeois
20 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
25éjà, disent banale, pour lui ôter sa force, je le crains. ⁂ Le puritanisme, expression d’une doctrine héroïque, pouvait provoq
26censure moraliste est avant tout peureuse. Elle « craint » la vérité ; non point au sens de ce verbe qui signifie la révérence
27ce verbe qui signifie la révérence, mais comme on craint le risque, que Jésus n’a jamais craint. Et c’est en quoi elle révèle
28s comme on craint le risque, que Jésus n’a jamais craint. Et c’est en quoi elle révèle la faiblesse de sa théologie. Car il es
29a théologie. Car il est certains cas où celui qui craint de dire toute la vérité n’exprime par là rien d’autre que sa méfiance
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
30volutionnaires.) Et ce n’est pas qu’il ait jamais craint de tirer sur ces racines, fortement : mais il a vu qu’elles tenaient
22 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
31 — ni la patience du lecteur à mon endroit, je le crains… 1. S’il n’y a pas de vérité absolue, en ce sens que tout jugement te
23 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
32» aussi rigoureusement administré et contrôlé. Je crains alors que leur « esprit » ne soit qu’une forme de l’esprit bourgeois,
24 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
33al. Réaction sans doute sympathique, mais dont je crains qu’elle soit insuffisante pour combattre le péril éventuel : elle ne
34dit à l’homme du peuple : tout ce que tu [p. 131] crains, tout ce que tu détestes, ça s’appelle fascisme. Le fascisme, c’est l
25 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
35ue. Et ce n’est pas cette mort-là qu’il nous faut craindre, mais bien plutôt que les autres ne meurent bassement de n’en pas mou
26 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
36été primitive. Ce qu’elle adore, c’est ce qu’elle craint, c’est ce qui la terrorise. Une société ainsi formée a pour caractère
37n est celui [p. 222] qui n’a pas d’autre ennemi à craindre que l’ennemi qu’il porte en lui-même. Car un ennemi visible et extéri
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
38egaard condamne la foule, ce n’est point qu’il la craigne, ou qu’il craigne d’y perdre le pauvre moi des psychologues, son repr
39 foule, ce n’est point qu’il la craigne, ou qu’il craigne d’y perdre le pauvre moi des psychologues, son reproche à la foule, c
28 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
40er 1934) b Le Suisse romand est-il sérieux ? Je crains que mes raisons d’en douter n’ébranlent guère la solide réputation de
41uteurs comiques : il s’agit d’abord de poètes. Je crains même de leur faire du tort en écrivant qu’ils sont drôles. (Des gens
29 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
42invective prophétique : Plains-toi, l’Éternel ne craint rien, il peut bien se défendre ; mais comment le pourrait-il quand pe
30 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
43ent-ils ? À la galerie plus qu’à eux-mêmes, je le crains. Ils criaient, mais restaient dans la salle, où l’on pouvait les appl
44 conscientes de leur mission n’ont jamais [p. 32] craint d’affirmer leur morale. Elles n’ont jamais pensé qu’une œuvre d’art p
45 le bourgeois s’émerveiller de ce rajeunissement. Craignons que le fascisme ne tire bénéfice, avant nous, d’une faim trop facile
31 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
46 tout simplement, de s’évader d’une réalité qu’on craint. Le ton bien plus modeste (trop modeste) des discours de Breton devan
32 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
47ait. Mais l’individu a vécu, nous dit-on… Il faut craindre la mort des mythes : elle n’est jamais qu’une métamorphose. L’individ
33 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
48sance des socialistes vis-à-vis du fascisme. Nous craignons donc que Déat ne soit prophète après coup. Déat demande qu’on reconna
49, voilà qui devrait rassurer M. Thibaudet, lequel craignait que ce plan ne fût qu’une œuvre d’intellectuels ! Ce sont des hommes
34 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
50er ne saurait être prise pour une explication. Je crains bien que cette modestie ne soit un peu trop ambitieuse. Car l’hypothè
51our la foi que beaucoup de [p. 34] croyants ne le craignent. Pour deux raisons. La première, qu’il indique lui-même, c’est que, d
35 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
52graphe final sur mes « convoitises célestes », je crains bien que certains n’y voient un trait de cette « volonté de rabaisser
36 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
53e Malraux, de s’intituler : la condition humaine. Craindrait-on par hasard de parler de chefs-d’œuvre, de rétablir un peu l’échell
37 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
54 On ne pouvait mieux se moquer de l’intelligence. Craignons toutefois que l’intention de nos auteurs n’ait été pure de toute espè
38 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
55ns qui ont le sens de la gaffe, et le sort, je le crains, a voulu que j’en fusse. [p. 160] Mais Nicodème, par bonheur, « sait
56 paroles, — et Mme Nicodème d’autre part, dont je craignais qu’elle n’approuvât que trop vivement mes réserves, j’hésitais à parl
39 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
57bre, et donc non-conformiste : or c’est là ce que craint l’équipe des fonctionnaires. [p. 14] Seule la grandeur suscite et fa
40 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
58rler dans ses temples justement parce qu’on ne le craint plus ? Et dès lors, à quoi servirait de méditer sur la manière dont c
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
59e plus réjouissante en France ? Et ne faut-il pas craindre que certaines tentatives de restauration culturelle qui s’amorcent ic
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
60 l’autre : il n’y a plus de fin commune. Elles se craignent et elles se méprisent. Elles ne parlent plus la même langue. Et si l’
43 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
61éteint quelques-unes. Mais on aurait bien tort de craindre qu’ils ne se rompent le col à cette gymnastique. Elle reste purement
62ue. Je vois le risque de ce développement ; et je crains qu’il n’emporte certaines adhésions, ou ne provoque certains refus do
63s richesses. Celui qui ne possède rien n’a rien à craindre pour sa liberté tant que les moyens politiques ne prétendent pas le c
64t si la [p. 189] dictature, comme il faut bien le craindre, est exercée plutôt par la petite bourgeoisie, l’affaire est bonne en
44 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
65bientôt chez nous les conclusions inévitables. Je crains ces renaissances toutes corrompues en germe par les vices qu’elles vo
66tre les tentations du réformisme. Et par exemple, craignons les médecins malades, ceux qui feignent de nous comprendre, ceux dont
67it. Mais l’individu a vécu. Ce mythe n’est plus à craindre que sous sa forme négative : le collectif. Ramener la question social
45 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
68tat de controverse intérieure et abstraite, où je crains bien que la jeunesse d’aujourd’hui ne voie plus qu’une fièvre morbide
69 s’y perd bien souvent, on y apprend beaucoup. On craint aussi qu’à la faveur de tant de richesses disparates, le sérieux prop
46 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
70une mentalité petite-bourgeoise. Mais Gide : « Je crains que ne se reforme bientôt une nouvelle sorte de bourgeoisie ouvrière
47 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
71 moyens de surmonter la séparation originelle. On craint au contraire que tout autre moyen, fût-il « déduit » de la Révélation
72en [p. 13] vérité, mais très « catholique » je le crains, si la « prudence » catholique consiste, comme je le montrais plus ha
48 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
73uite ait fait voir l’énormité de cette erreur. Je crains bien que ce n’ait été qu’au profit d’une erreur plus subtile. 2. Parc
74hension si totale du réel que notre langue, je le crains, n’arrivera pas à la restituer sans bizarreries. Ceci suffit sans dou
49 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
75colère y jaillit sans rencontrer personne. J’ai à craindre [p. 68] qu’elle ne m’attaque par désir famélique de créer du nouveau.
76 pose la pauvreté est avant tout moral : ce qu’on craint le plus, et en premier lieu, sentimentalement, c’est de perdre son ra
77u’il y aura des bourgeois, il y aura des gens qui craindront avant tout de descendre d’un échelon, c’est-à-dire de devenir pauvres
78and vous aurez compris cela, vous cesserez, je le crains, d’envier ma condition… » 16 mars 1934 D’un autre « peuple ». — Il
79curs et grands désirs informulés. En finissant je craignis un moment de les avoir trompés, de les avoir rendus jaloux d’une espè
80 profond silence au lieu des [p. 93] rires que je craignais. (On peut donc gouverner sans être un monsieur en haut-de-forme ? Il
81rieur. Je repose la lourde poule avec précaution, craignant qu’elle n’écrase ses petits : elle arrange tout sous elle : pattes, œ
82d’une vision précise de cet état qu’ils rêvent et craignent. Il me semble que Proust dit à peu près cela (dans un autre ordre). S
50 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
83vant les hommes ; et s’il a honte, c’est qu’il ne craint pas Dieu, mais qu’il croit au jugement des incroyants, tout en s’imag
84ontre les bureaucrates ne sait plus bien ce qu’il craint davantage : de la vie qui ne rapporte plus, ou de la mort qui rapport
85tinct de tous les autres. 1er mars 1935 Si l’on craint d’ordinaire d’avouer sa réalité individuelle et ses superstitions, c’
86a seule manière d’être en vérité « réaliste ». Je crains d’avoir créé certain malentendu en soutenant à plusieurs reprises que
87 » ni même une valeur de culture « générale », je crains que la comparaison qu’introduisent les mots « aussi générale » ne rid
51 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
88me ses modèles à la distance où elle les voit. Je crains qu’elle n’intéresse que les bourgeois, tandis que les duchesses de ro
89Tout le monde l’est-il, ou personne ? » — Mais je crains que mes contemporains, tout prêts qu’ils sont à applaudir [p. 244] Di
90s qui auront tout sauf la seule chose nécessaire. Craignons qu’ils ne préfèrent un jour les grands malheurs à cette démission con
52 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
91and vous aurez compris cela, vous cesserez, je le crains, d’envier ma condition… 16 mars 1934 D’un autre « peuple ». — Il fau
92urs et grands désirs informulés. En finissant, je craignis un moment de les avoir trompés, de les avoir rendus jaloux d’une espè
93 a eu un profond silence au lieu des rires que je craignais. (On peut donc gouverner sans être un monsieur en haut de forme ? Il
53 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
94ent distinct de tous les autres. 1er mars Si l’on craint d’ordinaire d’avouer sa réalité individuelle et ses superstitions, c’
95a seule manière d’être en vérité « réaliste ». Je crains d’avoir créé certain malentendu en soutenant à plusieurs reprises que
54 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
96colère y jaillit sans rencontrer personne. J’ai à craindre qu’elle ne m’attaque par désir famélique de créer du nouveau. Car c’e
97rieur. Je repose la lourde poule avec précaution, craignant qu’elle n’écrase ses petits : elle arrange tout sous elle : pattes, œ
98d’une vision précise de cet état qu’ils rêvent et craignent. J’ai pensé plus d’une fois qu’il pourrait être utile de décrire ma p
55 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
99s encore fixé sur la nature de leur actualité. Il craignait de n’avoir décrit que des aspects passagers du régime. Et comme son a
56 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
100r en français, dans l’attente d’une situation. Il craint d’ailleurs de n’en point trouver, n’étant pas du Parti. Il a fait bea
101 l’histoire. Le Führer déclarait un jour qu’il ne craint pas les Ravaillac, parce que sa mission le protège. Il faut croire un
102e cette opposition, et sa logique impitoyable. Je crains que certains ne se figurent encore qu’elle résulte d’abus de pouvoir
57 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
103tous les journaux en parlent aujourd’hui. Mais je crains qu’on n’en parle un peu vite, par image, par ouï-dire, ou par manière
104 l’horreur sacrée. Si l’on n’a pas senti cela, je crains qu’on ne comprenne jamais la raison simple des triomphes totalitaires
58 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
105Romains adoraient leur empereur, les chrétiens ne craignaient pas de passer pour athées : ils refusaient le culte de l’idole et s’e
59 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
106r : pour des raisons trop faciles à concevoir, on craint d’attaquer le lecteur dans ses croyances les plus intimes et les plus
60 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
107issance à la Parole. ⁂ Et qu’aurions-nous alors à craindre du désir ? Cela seulement : qu’il nous détourne d’obéir. Mais il perd
61 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
108ictature. Tout le monde le sent, tout le monde le craint — et le désire sans se l’avouer. Voilà pourquoi personne ne bouge. C’
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
109’il n’est pas assez détaché du désir, c’est qu’il craint de quitter son corps par désespoir, « mortel péché », enfin, c’est qu
110eprend) sa semence dans son corps, qu’aurait-il à craindre de la mort ? » comme le dit un Upanishad. Dans le tantrisme, la maith
111mpense », écrit Daude de Prades, qui cependant ne craint pas de donner des [p. 132] précisions sur les gestes érotiques que l’
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
112et le frère se trouve guéri, parce qu’il cesse de craindre à l’excès. S’il faut parler encore de psychanalyse, reconnaissons que
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
113auparavant, il voulait le repos, et maintenant il craint le mariage qui lui amènerait le repos… Je la veux offenser pour acqu
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
114nt toutes leurs propriétés ; tout ce qu’ils ont à craindre, c’est de payer une contribution. » 174 Cet art de guerre exprimait
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
115r : pour des raisons trop faciles à concevoir, on craint d’attaquer le lecteur dans ses croyances les plus intimes et les plus
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
116issance à la Parole. ⁂ Et qu’aurions-nous alors à craindre du désir ? Il perd sa puissance absolue quand nous cessons de le divi
68 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
117vité d’ailleurs jamais sévère ; au point que l’on craindrait d’en détourner certains lecteurs en remarquant que c’est aussi un ouv
118etenir une équivoque [p. 924] dont il y a lieu de craindre qu’elle soit intéressée. Au contraire, s’exprimer, c’est toujours s’a
119us le IIIe Reich somnambulique. Nous avons tout à craindre des « inspirations » du Führer, mais que pourrait produire un réveil
69 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
120 vouèrent les hommes du xve siècle. Mais on peut craindre aussi que l’essentiel de la personne nous échappe, si nous nous limit
70 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
121iste ». Je ne pense pas que cela soit décisif. Je crains bien qu’au contraire le mouvement ait péché par défaut de radicalisme
71 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
122rifier la richesse émouvante du réel ; et moi, je crains que l’ambition scolastico-mirandolesque d’assumer tout ce qui existe
72 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
123a théologie, surtout catholique. Tout cela, je le crains, relève d’un malentendu, courant sur le sens du mot « foi ». Je voudr
73 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
124été primitive. Ce qu’elle adore, c’est ce qu’elle craint, c’est ce qui la terrorise. Une société ainsi formée a pour caractère
125e chrétien est celui qui n’a pas d’autre ennemi à craindre que l’ennemi qu’il porte en lui-même. Car un ennemi visible et extéri
74 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
126e ses enfants. Le fait-il ? Hélas ! Il est bien à craindre que le voyageur ne soit encore trop fondé à trouver, avec Rousseau, q
127nt des personnalités trop affichées, parce qu’ils craignaient qu’elles n’entraînassent le pays dans des aventures dictatoriales. Il
75 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
128ez nous, « fédéralistes », ne sont souvent, je le crains, que des nationalistes cantonaux. Ceux qui insistent sur la nécessité
76 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
129nfession des péchés, certains pasteurs paraissent craindre la monotonie de ce vieux texte, et croient bien faire en y apportant
77 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
130s 1924 : « Si plus tard on publie mon journal, je crains qu’il ne donne de moi une idée assez fausse. Je ne l’ai point tenu du
78 1941, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Autocritique de la Suisse (février 1941)
131hez nous, « fédéralistes » ne sont souvent, je le crains, que des nationalistes cantonaux. Ceux qui insistent sur la nécessité
79 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
132, des déguisements de son malheur originel. Satan craint de se montrer tel qu’il est, c’est évident, puisqu’il craint même d’e
133e montrer tel qu’il est, c’est évident, puisqu’il craint même d’exister à nos yeux. Il ne présentera donc aux hommes que des m
80 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
134istoire. Mais le Führer déclarait un jour : Je ne crains pas les Ravaillac, parce que ma mission me protège. Il faut croire un
135es malheurs du temps illustrent et raniment. « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et ne peuvent rien faire de plus. » Beauc
81 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
136t, serait cet homme qui n’aurait d’autre ennemi à craindre que celui qu’il loge en lui-même. 26. « Nous sommes tous coupables 
82 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
137au mendiant. Il est parfait, ce plan, comme tu le craignais. Mais moi je vais l’organiser ! » 42. Le Diable homme du monde Qui
138Diable, affirme un proverbe espagnol, n’est pas à craindre parce qu’il est si méchant, mais parce qu’il est si vieux. C’est ce q
139 que la science incertaine de découvrir l’avenir, craignons qu’elle devienne dans l’avenir une découverte de la science. Nous reg
140egardé l’époque ? Or ce livre est l’époque, je le crains. Un peu plus clair seulement, [p. 186] un peu plus dépouillé, c’est-à
83 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
141le serait cet homme qui n’aurait d’autre ennemi à craindre que celui qu’il loge en lui-même. Mais voici une remarque des plus si
84 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
142 Le Diable, dit un proverbe espagnol, n’est pas à craindre parce qu’il est si méchant, mais parce qu’il est si vieux. C’est ce q
85 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
143au mendiant. Il est parfait, ce plan, comme tu le craignais. Mais moi, je vais l’organiser ! » p. 2 q. « Les tours du Diab
86 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
144it-il, il poursuivra sa lutte religieuse, mais il craint qu’elle ne soit alors affaiblie. Au contraire sa mort donnera de la f
145son regard, on argumente contre sa souffrance, on craint sa pitié corrosive. Finalement on se rend et il refuse cette capitula
146cet acte, n’existant pas hors de sa vocation. Que craindrait-il puisqu’il ne se voit plus ? Il marche dans sa liberté, et ne conna
147ette idée, et cet ordre de Dieu ? Puisqu’il ne se craint plus ? Puisque sa mort est derrière lui. Un seul donc peut être héro
148egaard condamne la foule, ce n’est point qu’il la craigne, ou qu’il craigne d’y perdre le pauvre moi des psychologues. Son repr
149 foule, ce n’est point qu’il la craigne, ou qu’il craigne d’y perdre le pauvre moi des psychologues. Son reproche à la foule, c
87 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
150s 1924 : « Si plus tard on publie mon journal, je crains qu’il ne donne de moi une idée assez fausse. Je ne l’ai point tenu du
88 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
151ent radical 76 . Et ce n’est pas qu’il ait jamais craint de tirer sur ces racines, mais il a vu qu’elles tenaient bon, qu’elle
89 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
152’est entretenir une équivoque dont il y a lieu de craindre qu’elle soit intéressée. Au contraire, s’exprimer, c’est toujours s’a
90 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
153’invasions de sauterelles ou de termites ; rien à craindre des tremblements de terre, des fleuves envahissants, des sécheresses
91 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
154llions d’Américains ?”, le savant a répondu : “Je crains que oui.” » Or ceci tue cela, me semble-t-il. Si impertinent qu’il pa
92 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
155llusions de l’humanité. Nous avons des raisons de craindre, au contraire, qu’elles ne trouvent une nouvelle virulence sous de no
93 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
156t partie de leur espace vital, cela trahit, je le crains, leur décision de transformer ce pays en champ de bataille, c’est-à-d
94 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
157naux américains ont répandu un terme dont il faut craindre qu’il finisse par tuer toute culture dans ce pays : c’est highbrow, q
95 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
158Sud… Avant mes conférences sur l’hitlérisme, on a craint que le gouvernement ne m’empêche de parler à la [p. 138] dernière min
96 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
159sant. Comme il n’y a ni mur, ni barrière, il faut craindre à chaque fois qu’elles fassent un pas de trop et tombent dans le vide
160’invasions de sauterelles ou de termites ; rien à craindre des tremblements de terre, des fleuves envahissants, des sécheresses
97 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
161oudain son propre continent ? Il y aurait lieu de craindre un break down national… Je vois l’Européen, au contraire, qui résiste
162. Et contrairement [p. 184] à ce que l’on pouvait craindre, les réactions de l’Amérique se révèlent souples et disciplinées. Il
98 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
163ralysaient le cœur, faussaient l’intelligence. Je crains qu’il n’en soit rien, voyant nos émigrés et lisant quelques-uns de le
99 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
164 terreur ou la méditation. (Cette réaction, je le crains, va se généraliser.) Et chacun s’efforçait de montrer que l’événement
165t d’atome. Ma lettre vous paraîtra frivole, je le crains. Mais l’événement, il faut l’avouer, dépasse les limites de la décenc
100 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
166llions d’Américains ?”, le savant a répondu : “Je crains que oui.” » Or ceci tue cela, me semble-t-il. Si impertinent qu’il pa