1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1 seront ni les lois importunes des hommes, ni les craintes, ni la pudeur, ni le remords, ni le respect de moi ni de mes rêves, n
2 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
2r quoi se fondent ces poétiques espérances ou ces craintes imaginaires. Beaucoup pourtant subsistent encore. Or, le nouveau livr
3 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
3 qui nous tourmente obscurément et nous obsède de craintes et de réticences dont nous ne comprenons pas toujours l’objet. Peur d
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
4heures, d’un sommeil triste, tout enfiévré par la crainte du réveil. Puis je suis revenu dans ces rues où je vous rencontrais p
5 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
5t bon que le lecteur dérisoirement troublé par la crainte de n’avoir pas saisi le sens véritable d’un texte, trouve parfois de
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
6en redingote ne répondent que du bout des doigts, crainte, sans doute, de troubler l’équilibre toujours instable des huit refle
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
7), et avec sa foi chrétienne. Il peut livrer sans crainte le secret d’une telle action ; sans crainte et sans vanité non plus,
8 sans crainte le secret d’une telle action ; sans crainte et sans vanité non plus, car son œuvre écrite n’est encore qu’un moye
9il y avait la redoutable réalité, et il pleura de crainte et de tristesse. Tout inspirait le respect : le bruit discordant des
8 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
10euse comme les secondes voix de Schumann. Mais la crainte me prend qu’on aille chercher en ces remarques je ne sais quelle défe
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
11en redingote ne répondent que du bout des doigts, crainte, sans doute, de troubler l’équilibre toujours instable des huit refle
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
12gêne auquel répond chez l’inférieur un mélange de crainte, de colère et de gêne guère moins ignoble. Mais je ne suis pas scanda
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
13e j’ai acquis plus de raison et d’expérience : la crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse. » Par quel concours de
12 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
14me, mais d’abord une force. On peut affirmer sans crainte d’erreur une telle maxime : tout l’Évangile la confirme et l’illustre
13 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
15 fausse honte ou cette mauvaise conscience, cette crainte de « trahir » en servant, ces raisons que l’on s’efforce de donner, n
14 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
16la patrie ; un pacifisme qui traduit bien plus la crainte [p. 420] de « se faire des ennemis » que la surnaturelle paix annoncé
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
17 ! » Pourquoi ce rire scandaleux ? Parce que « la crainte infinie d’un seul danger nous rendrait tous les autres inexistants ».
18drait tous les autres inexistants ». Mais cette « crainte d’un seul danger » peut-elle encore, sérieusement, caractériser le ch
16 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
19’est plus la peur du sang qui lui répond, mais la crainte majestueuse, mêlée d’orgueil, de l’esprit qui connaît son pouvoir et
17 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
20 d’aujourd’hui n’a-t-il plus, comme ses pères, la crainte païenne de se présenter à la table sainte dans un état « moral » insu
18 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
21 [p. 17] de partager dans une certaine mesure les craintes de Léon Blum car toutes les confusions travaillent pour le « fascisme
19 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
22 Il s’agit maintenant d’interpréter son signe. ⁂ Crainte et Tremblement, qui vient de paraître dans la belle collection philos
23ombera, certain d’avoir accompli sa mission. Dans Crainte et Tremblement, Kierkegaard se débat encore avec lui-même. A-t-il la
24Qu’est-ce que la foi ? demandait Kierkegaard dans Crainte et Tremblement. Qu’est-ce que la vie chrétienne ? demande Karl Barth
25. Et voici que nous rejoignons l’idée centrale de Crainte et Tremblement. Qu’est-ce, en effet, que le « chevalier de la foi »,
20 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
26 où nous les prononçons sans foi, hors de toute « crainte et tremblement ». Mais elles n’en sont pas moins, comme le Baptême et
27 vue. C’est pour cela qu’il faut prêcher, dans la crainte et le tremblement, son espérance. ⁂ Nous nous séparâmes sur ces mots.
21 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
28t son succès — devraient suffire à mettre fin aux craintes qu’avait pu faire naître le silence prudent de M. de la Rocque. Le fa
22 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
29es vocations précises reçues dans la prière, avec crainte et tremblement, et non pas revendiquées par le désir des hommes, à l’
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
30 guère qu’à coloniser. Ils ont pu appliquer, sans crainte d’aucune sanction directe de la part des faits, une vieille doctrine
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
31ndre ou garder le pouvoir. Qui sait même si cette crainte, comme tout vertige, ne cache pas une secrète attirance, une secrète
32De ces deux Europes d’aujourd’hui, de cette seule crainte qui les unit encore, s’élève un même et formidable appel profond des
25 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
33e et qui leur ont dicté leurs réactions. Et cette crainte n’est pas théorique. Car si notre culture libérale se révèle impuissa
26 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
34ndre ou garder le pouvoir. Qui sait même si cette crainte, comme tout vertige, ne cache pas une secrète attirance, une secrète
35De ces deux Europes d’aujourd’hui, de cette seule crainte qui les unit encore, s’élève un même et formidable appel profond des
27 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
36 à quel souci très légitime d’honnêteté, à quelle crainte très légitime de me voir combattre une caricature peut correspondre u
28 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
37s, avec une patience ironique, mais aussi dans la crainte et le tremblement d’une foi sans cesse combattue, [p. 972] d’une vrai
29 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
38 fausse honte ou cette mauvaise conscience, cette crainte de « trahir » en servant, ces raisons que l’on s’efforce de donner, n
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
39s les propos du gérant, ce n’est pas seulement la crainte, après tout légitime, qu’on sache combien [p. 126] ils ont « mis de c
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
40moins de quelque obscur désir, de quelque obscure crainte — c’est identique — de sa mort. [p. 176] Noël 1934 C’est dans la p
32 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
41e que nos objections « philosophiques », et notre crainte du « fatalisme » ne reposent pas, le plus souvent, sur cette erreur d
42changeront rien : « Travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, puisque c’est Dieu qui produit en [p. 230] vous le vo
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
43ans une volonté de synthèse, et non point dans la crainte perpétuelle de n’aboutir qu’à des mélanges bâtards. Notre unité exist
44storiquement — de même que la neutralité — qu’une crainte, un resserrement des rangs devant la menace extérieure 81 . » Rien n’
34 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
45s les propos du gérant, ce n’est pas seulement la crainte, après tout légitime, qu’on sache combien ils ont « mis de côté », qu
35 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
46 bandes insolentes, et donnant leurs pfennigs par crainte des listes noires, produit un sentiment de honte générale. Tâchons du
47ent et qu’on juge très vulgaire.) Partout la même crainte paralyse en germe tout essai de résister : si ce n’étaient pas les br
48r que s’ils ne m’ont rien dit, ce n’est point par crainte ou par méfiance, mais simplement parce qu’ils n’ont point d’idées là-
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
49 mettrait fin aux problèmes que j’étudiais. Cette crainte a bien failli se voir justifiée, et je ne puis que la reporter sur le
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
50it en fait ou en rêve, dans le remords ou dans la crainte, dans le plaisir de la révolte ou l’anxiété de la tentation, il est p
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
51l prix que ce soit, il faut rompre mes chaînes De crainte qu’un hymen, m’en ôtant le pouvoir, Fît d’un amour par force un amour
52érir » (entendons : de brûler ; donc en fait : sa crainte de guérir !) sont en effet couronnés de succès au cinquième acte. Cor
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
53une atmosphère d’orageuse et secrète dévotion. La crainte morbide des entraînements « naïfs » et des « duperies du cœur », alli
40 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
54isseur d’un scrupule d’orthodoxie, d’une dernière crainte de confondre l’homme et Dieu. Troxler esquive non sans adresse la dif
41 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
55vivons ! Et notre vie, loin de se replier dans la crainte, s’exalte aux approches du péril et s’en nourrit plus qu’on n’oserait
42 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
56affirmerait malgré elle, non par volonté mais par crainte, pour assurer le « salut » de nos libertés… Ils ont écrit et dit tout
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
57nons pas conscience, alors seulement j’aurais des craintes sérieuses pour notre indépendance nationale. Mais pourquoi les trahir
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
58ans une volonté de synthèse, et non point dans la crainte perpétuelle de n’aboutir qu’à des mélanges bâtards. Notre unité exist
59storiquement — de même que la neutralité — qu’une crainte, un resserrement des rangs devant la menace extérieure 29  ». Rien n’
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
60e à l’égard du voisin de langue ou de confession, crainte perpétuelle d’être majorisé. Notons que cette maladie a fait son appa
61udence par gain de paix ou par faiblesse. D’où sa crainte de s’affirmer trop nettement différent. D’où finalement l’espèce de g
46 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
62 et dissipé certaines brumes de défaitisme. 2. La crainte de la concurrence a produit une émulation inattendue du côté des part
47 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
63enons pas conscience, alors seulement j’aurai des craintes sérieuses pour notre indépendance. Mais pourquoi la trahirions-nous ?
48 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
64l’unique nécessaire : « L’amour parfait bannit la crainte. » Quoi qu’il arrive. p. 193 d. « L’heure sévère », Les Cahiers
49 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
65ns ; dans notre besoin de sensations ; dans notre crainte des responsabilités ; dans notre inertie civique ; dans notre lâcheté
50 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
66 Diable ne peut rien. « L’amour parfait bannit la crainte. » 53. Diable et sexe Le jeune lecteur qui parcourt le sommaire de
51 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
67ravers les murs de la cellule que bâtissaient nos craintes et nos vanités faibles, et qu’elle nous permet d’être libres comme ce
52 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
68sions, dans notre besoin de sensation, dans notre crainte des responsabilités, dans notre inertie civique, dans notre lâcheté v
53 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
69 ! » Pourquoi ce rire scandaleux ? Parce que « la crainte infinie d’un seul danger nous rendrait tous les autres inexistants. »
70endrait tous les autres inexistants. » Mais cette crainte d’un seul danger peut-elle encore, sérieusement, caractériser le chré
54 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
71ustre une situation analysée par Kierkegaard dans Crainte et Tremblement : la suspension de l’éthique par Dieu lui-même, en vue
72’est au nom d’un Absurde qu’il fuit, au nom de la crainte d’un Dieu inaccessible, et qui se rit de notre lucidité, sans parler
55 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
73Est-ce que nos objections philosophiques et notre crainte du « fatalisme » ne reposent pas le plus souvent sur cette erreur des
74changeront rien : « Travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, puisque c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et
56 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
75e dont les bourgeois eussent dû concevoir plus de crainte que de satisfaction. Ramuz fait au système soviétique certains reproc
57 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
76isseur d’un scrupule d’orthodoxie, d’une dernière crainte de confondre l’homme et Dieu. Troxler esquive non sans adresse la dif
58 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
77vivons ! Et notre vie, loin de se replier dans la crainte, s’exalte aux approches du péril et s’en nourrit plus qu’on n’oserait
59 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
78 de nos soucis, de nos misérables cafards, de nos craintes dérisoires et mesquines. « C’est un petit nuage, il passera. » Ce mot
60 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
79ection de conscience, pacifisme, antimilitarisme, crainte du régime tyrannique que toute guerre risque d’instaurer. Mais c’est
61 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
80nes. Et beaucoup de préjugés aussi. Et parfois la crainte vague de perdre une liberté dont nous ne savons plus formuler les con
62 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
81 et de religion, libération de la misère et de la crainte. Donc les Nations unies ayant gagné la guerre, il est temps de nous d
63 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
82pose ces questions simplistes pour répondre à vos craintes vagues.) Ce qui détruit aujourd’hui les nations, dans le sens valable
64 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
83onne à personne. Me voici libéré de mes dernières craintes, et tout libre d’imaginer, de choisir et de m’orienter personnellemen
65 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
84ire pour peu que je passe une frontière. Sujet de crainte en deçà du Jura, occasion de pitié au-delà. Mais je m’aperçois aussit
85’ai dites. Considérons dans cette perspective les craintes de ceux qui vont disant : « Ne retombons pas dans les erreurs ancienn
66 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
86nde, c’est que la curiosité est plus forte que la crainte chez les enfants. Or l’opinion publique est un enfant que rien au mon
67 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
87onne à personne. Me voici libéré de mes dernières craintes, et tout libre d’imaginer, de choisir et de m’orienter personnellemen
68 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
88rofonde. Il est bon que le lecteur troublé par la crainte de n’avoir pas saisi le sens véritable d’un texte, trouve parfois de
69 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
89ur moi le matin même et qu’elle avait ouverte par crainte d’un malheur. Quelques lignes sur une feuille portant l’en-tête d’un
70 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
90fisait à repousser les objets qu’il désire, et sa crainte l’objet qu’il redoute. Quand il se penche vers la surface de la riviè
91uits. Si un homme veut la Vie éternelle par seule crainte de mourir à cette vie temporelle, les eaux vives fuiront ses lèvres ;
71 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
92libre tant que ses loyaux citoyens vivent dans la crainte d’être privés de la vie, de la prospérité et de la poursuite du bonhe
93ve, ou qualifiée de sabotage. La libération de la crainte, enfin. Elle consiste, à mon sens, en premier lieu, dans la certitude
72 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
94 l’avantage du plus grand nombre ? Que valent nos craintes ? Qu’avons-nous peur de perdre, en vérité ? Cette même question, je s
73 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
95 avaient de bonnes raisons, [p. 138] d’autres des craintes tenant lieu de raisons, d’autres enfin de très mauvaises raisons. Mau
96venaient faire à La Haye ceux qui l’ont employé ? Craintes tenant lieu de raisons : « Si le projet se réalise, c’en sera fait po
74 1949, Réforme, articles (1946–1980). « Êtes-vous partisan du rapprochement franco-allemand ? » (29 janvier 1949)
97dre à la fois au désir d’unité des Allemands, aux craintes qu’il éveille en France, à la tentation autarcique en Grande-Bretagne
75 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
98és. Me voici partagé entre l’envie de rire de vos craintes dérisoires, de vos alinéas, et le sentiment très vif de mon néant dev
76 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
99’écouter. Tous les sondages précis réfutent leurs craintes, démasquent leurs arrière-pensées, dénoncent leur parti pris de scept
77 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
100és. Me voici partagé entre l’envie de rire de vos craintes dérisoires, de vos alinéas, et le sentiment très vif de mon néant dev
78 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
101’écouter. Tous les sondages précis réfutent leurs craintes, démasquent leurs arrière-pensées, dénonçant leur parti pris de scept
79 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
102’écouter. Tous les sondages précis réfutent leurs craintes, démasquent leurs arrière-pensées, dénoncent leur parti pris de scept
80 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
103t qui la justifie, sans discussion possible, sans crainte d’erreur, le délivrant ainsi de l’angoisse de choisir et de risquer d
104n’ose même plus parler devant ses enfants sans la crainte d’être réveillé deux jours plus tard à 5 heures du matin par la polic
81 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
105issimi ! » s’écriait avec une admiration mêlée de crainte, Machiavel. La France, l’Italie, l’Allemagne du Sud, s’ouvraient à le
106p moins par une sagesse à longues vues que par la crainte, chez la majorité protestante, de voir s’augmenter le nombre des cath
82 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
107souffrance — avec les luttes intérieures, avec la crainte et le tremblement, les frémissements, les scrupules, les angoisses de
83 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
108 politique d’intégration repose uniquement sur la crainte, suivront comme des enfants de chœur ce diplomate dans ses récentes c
109ouvait espérer naguère, lorsque régnait encore la crainte, la suspicion générale, et le doute quant à savoir si nous aurions le
84 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
110iquer cela aux masses, car ainsi sera dissipée la crainte que suscite la perte de la souveraineté nationale. » Je me résume : i
85 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
111capable — à tort ou à raison — d’inspirer quelque crainte à l’URSS. Pour ceux qui doutent encore que le vrai but de Genève, dan
86 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
112nces morales nées du nationalisme, et de vieilles craintes ou rancunes entretenues par la propagande soviétique. À cause de l’ig
113ombattre ce nationalisme qui tue les patries, ces craintes absurdes, [p. 3] cette ignorance, cette mauvaise éducation historique
87 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
114capable — à tort ou à raison — d’inspirer quelque crainte à la Russie. Deuxième victoire du Kremlin. Au soir même de la chute d
88 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
115iquer cela aux masses, car ainsi sera dissipée la crainte que suscite la perte de la souveraineté nationale. Il n’est donc pas
89 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
116aux dépens de la saveur des fruits.) À cette même crainte se rattache celle de voir s’évanouir, avec l’Europe, la meilleure cha
90 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
117e, engourdie, hésite à trahir son réveil, dans sa crainte d’un nouveau coup de matraque. Chacun donc, sans trop réfléchir, essa
91 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
118Signe, d’ailleurs, qu’une réaction s’amorce !) La crainte de « créer des complexes » paralyse le maître et ruine la discipline.
119s » paralyse le maître et ruine la discipline. La crainte d’imposer un effort intellectuel excessif aboutit à ne plus rien impo
120a jeunesse. Le respect excessif de l’individu, la crainte de le déformer en le formant par des disciplines exigeantes, aboutit
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
121aux dépens de la saveur des fruits.) À cette même crainte se rattache celle de voir s’évanouir, avec l’Europe, la [p. 117] meil
93 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
122 D’abandonner l’Europe et de la diviser selon les craintes et les calculs des autres. Faire de la Grande-Bretagne et de la Franc
94 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
123e contre (encore s’agit-il plutôt de doutes et de craintes motivées que d’opposition de principe, sauf dans le cas d’un composit
124. L’un ne se veut pas « européen », l’autre a des craintes (bizarres) pour son indépendance, un troisième est encore un peu jeun
95 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
125ue cette réunion s’opère un jour, en dépit de vos craintes et de celles de Khrouchtchev, comment la rendre inoffensive ou bénéfi
96 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
126souffrance — avec les luttes intérieures, avec la crainte et le tremblement, les frémissements, les scrupules, les angoisses de
97 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
127 tourmente, que ce soit le besoin de repos, ou la crainte de la honte et d’autres suites néfastes, ou bien encore l’amour. Donc
128e d’aucun sacrifice et n’a, au fond, qu’une seule crainte, celle de s’éteindre elle-même… Mais la passion de la connaissance p
98 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
129, Dieu demeure en nous. L’amour parfait bannit la crainte. Si quelqu’un dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un
99 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
130es, soit qu’on la considère comme résultant d’une crainte magique, soit qu’on la considère comme visant à « élever » et « anime
131désir sexuel passe outre et surmonte les vieilles craintes magiques, — sauf dans le cas des névroses mentionnées. Ceci dit, le v
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
132t la raison ; mais il l’absorbera en soi, dans la crainte d’en avoir un fils plus fort que lui-même, et il engendrera par la tê