1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
1t des Amants qu’exalte l’angoissant et vampirique crescendo du second acte de Wagner, tel est le premier objet de cet ouvrage ; e
2 au sein duquel chacun d’eux reste seul ; d’où le crescendo romanesque et la mortelle apothéose. Dualité irrémédiable et désirée 
3 les variations et les retards de la passion, son crescendo jusqu’à la catastrophe — et non point sa rapide flambée. Considérez n
2 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
4s, qui y allaient de confiance, ils exultaient en crescendo jusqu’à la Marseillaise finale. On peut penser tout ce que l’on veut
3 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
5ns ». En fait, on n’entendit qu’une cacophonie en crescendo perpétuel, et le bruit des canons devait en marquer l’inévitable conc