1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1ns Prikaz, cette traduction française de l’énorme cri de délivrance du peuple fou. Belles étincelles échappées d’un brasier
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
2ume enveloppée, une atmosphère trop claire où les cris se font un peu aigres et les couleurs fluides. Toute la tendresse que
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
3naient plus furieusement dans l’ombre livide, aux cris fêlés et déchirants des saxophones. Sortie dans un matin sourd, frile
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
4vient d’un vers d’Éluard 14 . Et des phrases, des cris, des mots. Au défaut de l’ivresse naissante se glisse un poème où vou
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
5 dieux de l’Orient et de l’Occident ? » Certains cris qui nous échappèrent n’avaient pas d’autre sens. p. 249 p. « Les
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
6oublé quelques bonnes petites somnolences par des cris intempestifs. Il y a des gens qui n’ont pas encore admis que jeunesse
7 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
7eut-être est-il temps encore. Ici et là, quelques cris s’élèvent dans le désert d’une époque déjà presque abandonnée par l’E
8re spirituel vers lequel il entraîne l’Occident ? Cris dans le désert. Déserts des villes fiévreuses où le fracas des machin
8 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
9de formuler cette ivresse ; autrement que par des cris. 5. Avec toutes les erreurs et turpitudes que cela comporte, Belles-L
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
10sir la danseuse, tourbillonner, pousser de grands cris ; tourbillonner en sens inverse ; frapper des talons toujours plus vi
11’est la danse qui se lève, et des tambours et des cris modulés, et toute la frénésie d’un grand souffle qui se serait mis à
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
12[p. 187] Mais pourquoi dira-t-on, s’arrêter à ces cris d’une révolte égarée par la haine ? C’est qu’ils caractérisent une at
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
13ait un miracle d’amour qui fasse pousser un grand cri à un homme qu’on verrait alors s’agenouiller dans un silence impressi
14re l’ivresse et la neurasthénie, avec parfois des cris admirables ou des caresses déchirantes, — mais ici l’on aime que tout
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
15sir la danseuse, tourbillonner, pousser de grands cris ; tourbillonner en sens inverse ; frapper des talons toujours plus vi
16’est la danse qui se lève, et des tambours et des cris modulés, et toute la frénésie d’un grand souffle qui se serait mis à
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
17rre et ciel lui échappe. Il jette encore quelques cris brisés : « Ô vieux Démon ! — je te rappelle — Ou bien envoie — un hér
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
18atin, dominant la ville, ses bruits de chars, ses cris d’enfants. Je traverse l’odeur des groseilliers, écarte des ronces, e
19-t-elle apostropher le destin ou pousser de beaux cris raciniens ? Elle envoie le capitaine au château puis songe qu’il a ou
15 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
20t parfois avec un cahot mou. Le silence grandit ; cris de pics, vibration basse des cylindres. On voit paraître de plus haut
21tissent une rumeur dans l’obscurité profonde. Des cris de chouettes se poursuivent, s’éloignent, reprennent tout proches. Le
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
22rt. » C’en est fait, les clercs ont trahi, et les cris de M. Benda sont couverts par la rumeur de la place. Dans toute la je
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
23ut le drame secret de l’œuvre qui s’avoue dans ce cri : chaque fois que Goethe invoque la catégorie sacrée de l’humain, com
24er et la réalité rugueuse à étreindre. » C’est le cri même de Faust. « Il faut être absolument moderne. » Travailler. Se do
25t méditant regard le mot suprême de la Saison, ce cri sourd du plus lucide héroïsme : « Et allons ! » Goethe seul est allé
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
26ccupe ». Dès la seconde page, c’est à pousser des cris de joie. Les enfants comprendront-ils ? Dans la mesure seulement où l
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
27s, mais pas si sourds qu’ils ne s’irritent de nos cris. Il est vrai que certains, au lendemain de la guerre, ont trop souven
20 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
28uvernent. (On sait ce qu’ils sont.) Il faut qu’un cri jaillisse : c’en est fait du christianisme de la chrétienté ! Car ce
29t fait du christianisme de la chrétienté ! Car ce cri est le témoignage d’un réveil. Et quand bien même il ne serait poussé
30é menaçante. ⁂ Que la passion qui nous arrache ce cri, nous rende aussi lucides et efficaces ! Nous voulons rompre, et nous
21 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
31remier ou sur le second membre de la phrase, — ce cri est significatif de l’étrange équivoque cultivée par la bourgeoisie c
22 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
32uvernent. (On sait ce qu’ils sont.) Il faut qu’un cri jaillisse : c’en est fait du christianisme de la chrétienté ! Car ce
33t fait du christianisme de la chrétienté ! Car ce cri est le témoignage d’un réveil. Et quand bien même il ne serait poussé
34é menaçante. ⁂ Que la passion qui nous arrache ce cri, nous rende aussi lucides et efficaces ! Nous voulons rompre, et nous
23 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
35hoit un « bonheur » imprévu, pousse en réalité le cri d’un humaniste, c’est-à-dire d’un homme, pour qui la valeur absolue e
24 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
36s, mais pas si sourds qu’ils ne s’irritent de nos cris. Il est vrai que certains, au lendemain de la guerre, ont trop souven
25 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
37t-il donc sous cette révolte qui élève en moi son cri contre les choses qui viennent à grands pas assurés, et qui sortent,
26 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
38remier ou sur le second membre de la phrase, — ce cri est significatif de l’étrange équivoque cultivée par la bourgeoisie c
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
39n d’exaspérer la Reine. Elle tempête et hurle son cri favori : « Qu’on lui coupe la tête ! » Alors, le chat s’élève dans le
28 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
40t rien fait de mieux. Ils ont eu parfois de beaux cris, mais à qui les adressaient-ils ? À la galerie plus qu’à eux-mêmes, j
29 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
41rs cette conclusion. Peut-être n’est-ce ici qu’un cri d’appel à rien : les modernes ont inventé cela. On peut toutefois ne
30 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
42al Le Journal répandait brusquement dans Paris ce cri d’alarme stupéfiant. Soucieux de ne point céder au goût de la catastr
31 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
435) q Kellermann à Valmy entraîne ses troupes au cri de « Vive la Nation ! » Nation et peuple se confondaient alors dans l
32 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
44e par les Assemblées du clergé réclamant à grands cris la destruction des Réformés (1660) et exhortant le roi à « terrasser
33 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
45r, parcourait le terrain en hurlant au hasard son cri de guerre : « Qu’on lui coupe la tête ! » — Ainsi nos mots se déforme
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
46 le chant séculaire de l’angoisse, après quelques cris rauques de désespoir, épuisé, fait silence et laisse entendre un chan
35 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
47des pouvoirs. Et nous n’en sommes qu’aux premiers cris. Si nous parvenons aujourd’hui à prendre une conscience ferme des néc
36 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
48ant de heil rythmés — je n’entendais plus que les cris de mes voisins sur un fond de tempête et de battements sourds — avec
49 foi et la confiance du Peuple en moi ! — un seul cri des masses confessant leur fidélité lui répondit. » Cri désignant ici
50s masses confessant leur fidélité lui répondit. » Cri désignant ici la clameur instantanée de 30 000 hommes dressés d’un se
37 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
51 déceptions d’une génération. Puis j’ai trouvé ce cri : « Tout me concerne », et ce sous-titre, vers la fin : « Retour à la
38 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
52a foi dans l’Évangile n’est-elle pas justement ce cri : « Je crois, Seigneur, viens au secours de mon incrédulité ». L’on e
39 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
53ot sa valeur d’appel, appeler sans cesse à grands cris l’univers (cette « version à l’unité »), la plénitude, le rassembleme
40 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
54 défilent en maillots rouges et l’on pousse des « cris séditieux » ; le dimanche suivant, ce sont les enfants de la fondatio
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
55es rumeurs de gare, un coup de trompe d’auto, des cris de coq. L’odeur du raisin foulé monte de la cour, et remplit l’ombre
56ns la cour, et sur toutes les terrasses. Avec des cris et des râles presque humains. Ce matin, j’ai trouvé des traces de san
57cheux. Soudain la girouette fait entendre un long cri presque humain. La maison la plus proche est à une bonne demi-heure.
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
58qui se rapprochent encore et pèsent. J’étouffe un cri. À ce moment la grosse dame se lève et s’en va. Je balbutie, tremblan
43 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
59ns la cour, et sur toutes les terrasses. Avec des cris et des râles presque humains. Ce matin, j’ai trouvé des traces de san
60cheux. Soudain la girouette fait entendre un long cri presque humain. La maison la plus proche est à une bonne demi-heure.
44 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
61 heil rythmés. (Je n’entends bientôt plus que les cris rauques de mes voisins sur un fond de tempête et de battements sourds
62 foi et la confiance du Peuple en moi ! — un seul cri des masses confessant leur fidélité lui répondit. » Je n’oublierai p
63idélité lui répondit. » Je n’oublierai plus ce « cri », cette clameur instantanée de 40 000 humains dressés d’un seul élan
64, égaré… » On entend des bruits de guerre civile, cris, tac-tac de mitrailleuse, fragments de chœurs désordonnés, haineux. S
65la joie des feux de la Saint-Jean sautés avec des cris aigus ? (Ce feu-là est beaucoup trop gros, et d’ailleurs, on ne quitt
66surer par la peur qu’elle se fait à elle-même. Au cri d’Allemagne réveille-toi ! Hitler a-t-il hypnotisé son peuple, mainte
45 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
67 de la bataille vacille, il a retrouvé soudain le cri de la Révolution : Vive la Nation ! Or ce cri qui lui donne la victoi
68 le cri de la Révolution : Vive la Nation ! Or ce cri qui lui donne la victoire le condamne. Je simplifie encore la thèse :
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
69dont Wagner, au deuxième acte de Tristan, fera le cri sublime de Brengaine : « Habet acht ! Habet acht ! Schon weicht dem T
70t la « dame » qui mériterait ce sacrifice ? Ou ce cri de Guillaume de Poitiers : Par elle seule je serai sauvé ! Ou cette
71ferais rien, car ne sais vouloir qu’ELLE ! Et ce cri de Bernard de Ventadour : Elle m’a pris mon cœur, elle m’a pris moi-
72 pas de son amour ne peut en vivre. C’est ici le cri même de la mystique occidentale mais aussi du lyrisme provençal et de
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
73e arracha à Job soumis à une semblable épreuve ce cri : « Pourquoi, mon Dieu, m’as-tu fait contraire à toi-même, pourquoi s
74 peut certes rapprocher ce passage de l’admirable cri de Ventadour : « Elle m’a pris le cœur, elle m’a pris moi-même, elle
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
75 il prend la harpe de Tristan 130 , c’est dans le cri de la « torture délicieuse », du mal aimé, du plaisir qui consume :
76égocier avec la mort ! La lucidité même d’un tel cri, où s’avoue le dernier secret du mythe courtois, c’est le signe d’une
77era l’Alliance éternelle. L’Esprit est Dieu ! ce cri puissant retentira Comme un tonnerre de joie à travers la nuit de pri
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
78 les cimiers et les blasons, les bannières et les cris de guerre conservent aux combats un caractère individuel et l’apparen
79la passion contre la « science exacte ». C’est au cri de Vive la Nation ! que les sans-culottes repoussèrent l’armée « clas
80assionnel dans la conduite des batailles. D’où ce cri d’un des généraux qu’il venait de battre en Italie : « Il n’est pas p
50 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
81es plus perspicaces de notre temps sont autant de cris dans le désert, alors ? Laissons les choses aller… Les clercs se cons
51 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
82le était à commettre. » C’est l’un des plus vieux cris de l’humanité, le plus terriblement sincère ! Si par colère, orgueil,
83, qui voient le signe de la vraie passion dans le cri « c’est plus fort que moi ! » l’on voudrait dire cette chose très sim
84ire. Que ce Rien soit enfin mon ordre ! C’est le cri même du désespoir, et c’est l’auto-sadisme de ce siècle. Tout est fau
52 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
85qui ne dort plus. C’est un écho lointain du grand cri de saint Paul : « J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé ! » Qu’ai-je do
86riomphe par l’énoncé de son nom seul, par le seul cri de son nom qui veut dire : Quis sicut Deus ? « Qui est comme Dieu ? »
87 Quis sicut Deus ? « Qui est comme Dieu ? » Et ce cri terrasse le Diable, cette lance transperce le serpent qui sifflait :
88tion, c’est l’événement lui-même qui répercute le cri de guerre de l’Archange lumineux. Avez-vous des oreilles pour l’enten
89ner : l’heure n’est-elle pas trop grande pour nos cris ? Je voudrais dire le bien et les vertus que j’aime et la libération
90es hiérarchies de l’Ordre : l’ordre céleste et le cri de guerre de l’Ange blanc, l’ordre intérieur de la sainteté, l’ordre
53 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
91ut le drame secret de l’œuvre qui s’avoue dans ce cri : chaque fois que Goethe invoque la catégorie pour lui sacrée de l’hu
92er et la réalité rugueuse à étreindre. » C’est le cri même de Faust ! « Il faut être absolument moderne. » Travailler. Se [
93t méditant regard le mot suprême de la Saison, ce cri sourd du plus lucide héroïsme : « Et allons ! » Goethe seul est allé
54 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
94n d’exaspérer la Reine. Elle tempête et hurle son cri favori : « Qu’on lui coupe la tête ! » Alors le Chat s’élève dans les
55 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
95 la foi, dans le concret d’une vie chrétienne. Ce cri d’une femme devant Jésus : « Je crois, Seigneur, subviens toi-même à
96, subviens toi-même à mon incrédulité », c’est le cri de la foi vivante, toujours combattue par la vue, par la certitude na
56 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
97ot sa valeur d’appel, appeler sans cesse à grands cris l’univers (cette « version à l’unité »), la plénitude, le rassembleme
57 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
98 secondes, ça ressemble tellement au bonheur ! Un cri dans le vent va tout détruire. Oui, c’est ainsi, toujours ainsi, le b
58 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
99s et humain, bien plus insupportable que tous les cris de haine. Ils ne savaient pas cela, les jeunes Allemands, on ne leur
59 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
100é aiguë du petit jour. Et cette rumeur soudain de cris menus et de sifflets, de tous côtés, comme les premières gouttes d’un
60 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
101 en seront toujours incapables. Ce drôle de petit cri dans la paille m’indique tout autrement que les formules d’Einstein q
102t et la nuit aussi. » Je n’ai pas fini d’aimer ce cri. Les citations de la Bible vous irritent. Et vous me direz : « Que fa
61 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
103nnes avides de faire comme le voisin… Imaginez ce cri suprême d’une [p. 31] ironie désespérée : « Faites comme moi, soyez t
62 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
104erme » de sa vie, la proféra tout entière dans ce cri, réponse unique à l’éternelle sommation, somme absolue de ses journée
63 1948, Suite neuchâteloise. VII
105es complets, et la peine une baie secrète, où les cris des oiseaux dans la brume s’occupent d’une vie bien différente… Enfin
64 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
106ut écrire, non sans amertume : « Elle a choisi le cri, j’ai gardé la douleur », tandis qu’Hamlet pousse Ophélia au suicide
65 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
107t tiré ! Ils tirent sur les ouvriers ! » Le vieux cri de douleur des villes européennes, le cri de douleur des faubourgs s’
108e vieux cri de douleur des villes européennes, le cri de douleur des faubourgs s’est propagé dans les avenues lugubres de B
66 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
109s nationalistes en France, qui dénoncent à grands cris la disproportion de forces entre quarante-trois millions de Français
67 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
110. Mais les neutralistes, qui dénonçaient à grands cris la disproportion des forces au sein des Six, entre la France et l’All
68 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
111 les progrès constants convainquent mieux que les cris et les slogans.) Nous vivons dans un siècle où, très visiblement, ce
69 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
112re l’horizon jaune de la mer d’Occident. C’est le cri de l’âme « exilée », qui ne s’arrache à la matière et à la chair que
113l’Occident, la jeunesse d’hier, jettent les hauts cris de la vertu blessée. J’attaque en fait leur religion. Non pas comme u
114ur, on datera l’ère nouvelle. » C’est en effet au cri de : « Vive la Nation ! », clamé sur tout le front des troupes, que l
115es Français durent la victoire. Remarquons que ce cri, à ce moment-là, ne signifie point : Vive la France ! — pas davantage
116Gott mit uns aussitôt exaucé, puisque par ce seul cri la bataille sera gagnée. La nation à l’état naissant, comme nous la t
70 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
117les répercussions humaines de la technique ? Long cri d’angoisse devant le monde moderne livré aux lois inexorables des mac
71 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
118ut le fautif de la réalité, elle appelle à grands cris non point sa repentance mais le châtiment restaurateur de l’ordre. [
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
119re l’horizon jaune de la mer d’Occident. C’est le cri de l’âme « exilée », qui ne s’arrache à la matière et à la chair que
120Occident — la jeunesse d’hier — jettent les hauts cris de la vertu blessée. J’attaque en fait leur religion. Non pas comme u
121ur, on datera l’ère nouvelle. » C’est en effet au cri de « Vive la Nation », clamé sur tout le front des troupes, que les F
122es Français durent la victoire. Remarquons que ce cri, à ce moment-là, ne signifie point Vive la France ! — pas davantage q
123Gott mit uns aussitôt exaucé, puisque par ce seul cri la bataille sera gagnée. La nation à l’état naissant, comme nous la t
73 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
124es répercussions humaines, de la technique ? Long cri d’angoisse devant le monde moderne livré aux lois inexorables des mac
74 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
125lentement sur toute la largeur de la rue, sans un cri, sans un mot, et peu n’ont pas pleuré. Il est frappant que la presse
126t leur combat survivent. » C’est toujours le même cri : « Que peut-on faire ? Je suis prêt à le faire avec vous. » « Agisse
127plement le fait qu’on ne peut pas tout dire en un cri. Lundi 3 décembre 1956 C’est la Hongrie qui fera l’Europe. Nos chef
75 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
128Menon est resté neutre entre les criminels et les cris de leurs victimes. On a vu ce jour-là que cette neutralité se réduit
76 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
129té probable de telles clauses est fournie par les cris d’indignation qui s’élèvent de la presse communiste, au seul énoncé d
130touché, les réflexes sont plus forts que tout, le cri part, et l’on s’est trahi… Fort brillamment écrit d’un bout à l’autre
77 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
131soi-disant libéraux, puisqu’ils jettent les hauts cris dès que quelqu’un suggère de réduire le PC à l’observance des lois. S
78 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
132sterné. — Je crains bien, répliquai-je, que votre cri du cœur ne définisse l’idée de la politique que l’on se fait trop gén
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
133ut écrire, non sans amertume : « Elle a choisi le cri, j’ai gardé la douleur », tandis qu’Hamlet pousse Ophélia au suicide
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
134nt de vue du travail qu’à l’égard du progrès, les cris de tant de veuves, d’orphelins, qui ne sont agréables aux oreilles d’
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
135tentissaient sans cesse le bruit des arts, et les cris d’allégresse et de fête : ces marbres amoncelés formaient des palais
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
136i-cléricale : La guerre ! la guerre ! tel est le cri de tous les patriotes, tel est le vœu de tous les amis de la liberté
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
137ent dans chaque homme. … Il se peut qu’un jour un cri d’union s’élève, et que l’universalité des chrétiens aspire à profess
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
138inion unanime. Voici deux textes brefs comme deux cris, échappés au chef de la révolte hongroise, Lajos Kossuth (1802-1894),
139le, c’est la révolution humaine ; ce n’est pas le cri égoïste d’un peuple, c’est la revendication de la sainte équité unive
140ocages s’emplissaient de leurs chants et de leurs cris joyeux ; un immense surplus d’énergies vierges se répandait en amour
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
141n argument, ou plutôt son refus d’argumenter, son cri : En deux mots se résume l’ensemble de ce que l’on demande pour notr
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
142rties de la Chrétienté. Toutes se signent dans ce cri de l’une d’elles : « Nous sommes d’abord vénitiens, ensuite chrétiens
87 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
143in, précise Cloots, par « la guerre ! la guerre ! cri de tous les patriotes répandus sur la surface de l’Europe ». À cette
88 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
144st notre aide matérielle que vous exigez à grands cris, et pas du tout nos missionnaires ? Cette réponse serait trop facile,
89 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
145dégoûtée de nos « valeurs » et qui exige à grands cris son lavage de cerveau. « Voici des siècles qu’au nom d’une prétendue
90 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
146rimer par le verbe, l’œuvre ou l’action, sinon le cri qu’on attend d’elle ? Ici bat le cœur de l’Europe. C’est ici que l’Eu
91 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
147’exclame le député en levant les bras au ciel. Ce cri du cœur m’a donné à penser. Nos institutions suisses sont mal connues
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
148rimer par le verbe, l’œuvre ou l’action, sinon le cri, qu’on attend d’elle ? Ici bat le cœur de l’Europe. C’est ici que l’E
93 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
149 weh mir !..... Zum Parnassos will ich... ou ce cri eschylien : Alter Dämon !.. herab Oder sende Einen Helden Oder Die W
94 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
150urtout, cherchent obscurément ou exigent à grands cris. C’est donc par le détour d’un regard étranger, mais en fin de compte
95 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
151élevait pas, contre cette barbarie modernisée, le cri des hommes. Conclusions Pour quelles fins réelles voulons-nous ces
96 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
152. En Europe comme en Afrique, on réclame à grands cris l’intensification de la formation de techniciens, aux dépens de la cu
97 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
153itique, déprime le goût de la liberté, étouffe le cri de la justice, plus sûrement que par ceux qui attaquent notre culture
98 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
154bigeois des missions contre l’hérésie et jette un cri d’alarme angoissé — mais par quoi ? Le malheureux ignore visiblement
155nferme. ») Mais dès la deuxième strophe éclate ce cri véritablement [p. 388] tristanien, arraché par l’amour que le poète n
99 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
156ce et violence éclatant dans la rue comme un long cri de révolte contre les frustrations de toute nature que symbolisent le
100 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
157de gaz ou de vapeurs incolores ; c’est le dernier cri de la Technique, voire de la Science ; ce sera concurrentiel, rentabl