1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1us avons un corps, et c’est très beau, Breton, de crier « Révolution toujours » — tant qu’il y a des gens pour vous faire du
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
2k de La Coupe et les Lèvres, à qui ses compagnons criaient : « Te fais-tu le bouffon de ta propre détresse ? » Tant d’insistance
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
3comme pour le film 1905, on a sans cesse envie de crier : « Trop de gestes ! » C’est une question d’épuration des moyens. Ren
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
4ontre votre raison. Et avec Aragon lorsqu’il vous crie : « À bas le clair génie français. » Alors la voix de Rimbard k à la
5irai pas, comme on a fait, que c’est très joli de crier merde pour Horace, Montaigne, Descartes, Schiller, Voltaire, etc., et
6nemis de discuter avec eux dans leur langue et de crier rouge pour la simple raison qu’ils ont dit blanc ? Pensez-vous [p. 14
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
7rs une rage s’empara de mon corps tout entier, je criai un juron, claquai la porte et courus dans ma chambre. Une demi-heure
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
8ante, — j’ai tué un amour naissant, à force de le crier sur les toits. Ainsi, parler littérature, c’est faire la part du feu.
7 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
9plus efficace. Aragon se retourne sans cesse pour crier : Lâches, vous refusez d’avancer ! Mais il reste à portée de voix du
8 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
10 noirs. Mais les rideaux étaient baissés. Déjà on criait les journaux du matin, des triporteurs passèrent à toute vitesse, m’é
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
11ellence du principe de l’instruction publique, on crie sur tous les bancs : « Alors, vous êtes pour un retour à la barbarie 
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
12 ne regardait, il se jeta par terre sur la route, criant à son corps : “Meurs !”, mais sans résultat ». C’est dans un tel état
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
13s. Mais les rideaux étaient baissés. Déjà on criait les journaux du matin, des triporteurs passèrent à toute vitesse, m’é
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
14s que le maître la sienne : car à peine arrivé il crie le nom d’un des enfants et celui-ci récite une courte prière, durant
13 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
15 veulent bien voir la révolte chez ceux-là qui la crient, et la magie chez ceux qui vaticinent, ayant été moins loin que Goeth
16ne âme qui se refuse encore à la souffrance et la crie sur la place. Un peu plus de souffrance, plus intimement ancrée, et v
17puisque écrire signifie pour lui révéler, parler, crier, miraculer le réel. Au contraire l’on peut considérer sans paradoxe q
14 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
18ains, au lendemain de la guerre, ont trop souvent crié au loup, par goût des atmosphères tragiques. Littérature et mauvais c
15 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
19bon sens. Mais j’ai ma petite folie aussi, qui ne crie pas avec les leurs, et qui se croit dans son bon sens, à elle ! Les h
16 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
20ains, au lendemain de la guerre, ont trop souvent crié au loup, par goût des atmosphères tragiques. Littérature et mauvais c
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
21ait simplement que l’homme s’arrête de penser, et crie avec les loups. Le « réalisme » ainsi conçu et certaine naïveté prima
18 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
22sme. On prêche, on s’attendrit, on excommunie, on crie au blasphème, on dénonce les obscurantistes, on prophétise le règne d
19 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
23wa ! C’est un révolutionnaire redoutable. » Ainsi criait-on contre les prophètes. Kagawa est aussi un grand mystique, c’est-à-
20 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
24la galerie plus qu’à eux-mêmes, je le crains. Ils criaient, mais restaient dans la salle, où l’on pouvait les applaudir. On les
21 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
25, d’une attention d’autant plus sympathique qu’il criait fort et bien, mais mordait peu. C’est le surréalisme, en somme, qui d
22 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
26ais, ici déjà, le vague de ces formules nous fait crier casse-cou : « compter avec le fait-nation », « se replier sur le cadr
27est défini par la seule puissance de l’État, nous crions au « fascisme » et à la contre-révolution. Tout élan révolutionnaire
23 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
28ose, s’il croit que la nature est bonne, pourquoi crie-t-il si fort que « l’homme est quelque chose qui doit être surmonté » ?
24 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
29e veut plus rien voir au-delà. Trop de chefs nous crient : en avant ! sans avoir osé regarder plus loin que le bout des semell
25 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
30chiré par l’insurmontable ironie ! Et sinon je ne crierais point. Mais le silence n’est pas donné à l’homme par son effort. Le s
26 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
31ux. C’est pourquoi ils la prennent au tragique et crient comme s’ils étaient saisis d’une crampe. Je constate que les gens du
32s d’autorité, autant se taire si l’on ne veut pas crier avec les loups 89 dans les meetings politiques. » Cette objection re
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
33s plus clairs, ni personne, du côté stalinien, de crier au trotskiste, au bourgeois ? (Si toutefois c’est encore une injure…)
28 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
34de Pilate et des docteurs nationalistes juifs qui criaient avec la populace : Crucifie ! et relâche Barabbas — opposition qui se
35ains ne risque pas de faire le jeu des clercs qui crient avec les loups, et de trahir de la sorte doublement, étant admis tout
29 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
36sme. On prêche, on s’attendrit, on excommunie, on crie au blasphème, on [p. 5] dénonce les obscurantistes, on prophétise le
30 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
37int que vous n’en êtes même plus conscients. Vous criez au nationalisme, c’est-à-dire à l’orgueil impérialiste je pense, dès
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
38 du fond ont applaudi brièvement. Mellouin a même crié : Très bien ! Les jeunes trouvent qu’« il cause bien ». Pour terminer
39vateurs, au travail sur leurs petits champs, nous crient quand nous passons : — Alors, on se promène ? [p. 123] 14 juin 193
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
40rs d’aube d’été. « Un vrai temps de Pâques ! » me crie Simard. [p. 213] ⁂ Hier il pleuvait. Vendredi, c’était grand soleil.
41oursouflé, tremblant de colère et gesticulant. Il crie : Je l’ai dit à Madame Calixte, je ne veux pas qu’on lave aujourd’hui
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
42let 1935 Scepticisme et politique. — « J’entends crier de toutes parts à l’impiété. Le chrétien est impie en Asie, le musulm
43tre la politique, notre superstition. « J’entends crier de toutes parts au mauvais citoyen. Le capitaliste est l’ennemi publi
34 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
44 du fond ont applaudi brièvement. Mellouin a même crié : Très bien ! Les jeunes trouvent qu’« il cause bien ». Pour terminer
35 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
45e du spectateur.) Ce qui ne manquera pas de faire crier au dogmatisme. Tout se passe ici « à l’intérieur » du christianisme,
36 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
46e, Charlotte Löwensköld. En la quittant, il lui a crié qu’il n’épouserait qu’une femme que Dieu lui aurait désignée. La prem
37 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
47rs d’aube d’été. « Un vrai temps de Pâques ! » me crie Simard. ⁂ Hier il pleuvait. Vendredi, c’était grand soleil. Et les bo
48oursouflé, tremblant de colère et gesticulant. Il crie : « Je l’ai dit à madame Calixte, je ne veux pas qu’on lave aujourd’h
38 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
49de s’y comporter selon les usages du forum, et de crier avec les loups. « Préservant » ainsi la raison, autant que leur sécur
39 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
50 place de l’Opéra, hier vers minuit, des camelots criaient une édition spéciale du journal local du Parti : « Convocation du Rei
51. 45] voisins. Je distingue le mot « Frankreich » crié à plusieurs reprises. Déjà des drapeaux paraissent aux balcons. Qu’a-
40 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
52int que vous n’en êtes plus même conscients. Vous criez au nationalisme, c’est-à-dire à l’orgueil impérialiste je pense, dès
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
53 ami dans ses bras jusqu’à ce que le guetteur ait crié : Dieu ! c’est l’aube. Qu’elle vient donc vite ! — Combien je voudrai
54tiques et lecteurs trop pressés se jetteraient en criant : « Des preuves ! » ou « Comme c’est vrai ! » ⁂ 1. La Révolution psyc
55onté, par qui le monde entier est illuminé, je te crie merci. Contre ces clameurs gémissantes, défends-moi, de peur que je n
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
56 feu lorsque étroitement j’embrasse mon Seigneur, criant : l’amour de l’Amour me consume, je m’unis à l’Amour, enivré d’amour.
57176] Dans les flammes, je brûle et je languis, en criant ; en vivant, je meurs, et en mourant, je vis. Pourtant, je n’aime pas
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
58Nuova, cette strophe au sublime départ : Un ange crie en l’Intelligence divine et dit : — Seigneur, dans le monde se voit u
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
59sse vis-à-vis de l’Europe, nombreux sont ceux qui crient à l’utopie. Eh bien, j’estime qu’un chrétien est l’homme qui doit sav
45 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
60te du bureau directorial. J’entre comme fou et je crie : — Pourquoi ? [p. 182] Le directeur était assis face à la porte et
46 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
61 veulent bien voir la révolte chez ceux-là qui la crient, et la magie chez ceux qui vaticinent, ayant été moins loin que Goeth
62ne âme qui se refuse encore à la souffrance et la crie sur le toit. Un peu plus de souffrance, et plus intimement ancrée, vo
47 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
63lante prophétie de l’invisible. De Séir, une voix crie au prophète 35  : « Sentinelle que dis-tu de la nuit ? Sentinelle que
48 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
64e du spectateur.) Ce qui ne manquera pas de faire crier au dogmatisme. Tous se passe ici à « l’intérieur » du christianisme,
49 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
65 à ce point l’Américain : « Ce que vous dites là, crie-t-il, ce ne sont que des mensonges propagés à l’étranger par les Juifs,
50 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
66ar moments, le vaudou, et, quand ils se mettent à crier, on les croirait au bord du délire collectif. Mais la danse prend fin
51 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
67ille la cité, assiste à la défaite de la Bicoque, crie son indignation dans un furieux poème, et s’en revient à Berne pour y
52 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
68. Hitler entra dans une rage folle. « Vous voyez, cria-t-il, il faut bien que je fasse la guerre à la Pologne, puisqu’on écrit
69a vu d’autres, et de plus graves, et personne n’a crié au fou. ⁂ R. vient d’être reçu au Palais de Venise et me raconte sa v
70re Rappelé à la troupe. Les hommes gonflés à bloc crient : « À Stuttgart ! » La Hollande écrasée. Je traîne encore la jambe ga
53 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
71tauge dans les flaques du quai, j’entends mon nom crié du pont lugubrement au mégaphone, je gravis la passerelle, on la relè
54 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
72passants, et voilà l’épouvante et l’horreur. Mais criez donc ! Que quelqu’un crie ! C’est un cauchemar ! Il manque seulement
73nte et l’horreur. Mais criez donc ! Que quelqu’un crie ! C’est un cauchemar ! Il manque seulement cette chose très vague, la
55 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
74 servante les poursuit armée d’une cravache. Elle crie qu’ils viennent encore de manger les bougies du carrosse de Georges W
75l intendant. — « Je vous retrouve à la maison ! » crie-t-elle. Et piquant son cheval, penchée sur l’encolure, elle disparaît d
56 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
76 à ce point l’Américain : « Ce que vous dites là, crie-t-il, ce ne sont que des mensonges propagés à l’étranger par les Juifs,
57 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
77s Américains pendant la guerre… — Taisez-vous, me crie-t-elle, je retrouve l’Europe ! Ce n’est pas le moment d’être objectif !
78t d’autres sons… Si ! Je ne rêve pas : un coq qui crie, tout là-bas vers les Invalides. L’or pâle du dôme s’avive au-dessus
58 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
79 de [p. 13] nous. « Voilà la bombe anatomique ! » cria le docteur tandis qu’une vague submergeait la jetée, dispersant les a
59 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
80 saper le moral des cadres. Voilà pourquoi, si je crie au loup ! le colonel me traite d’élément de désordre, et pense que l’
60 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
81e perdre ? Je me rappelle cette voix, dans Ésaïe, criant de Séir au prophète : « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? Sentinell
61 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
82 servante les poursuit armée d’une cravache. Elle crie qu’ils viennent encore de manger les bougies du carrosse de George Wa
83el intendant. « Je vous retrouve à la maison ! », crie-t-elle. Et piquant son cheval, penchée sur l’encolure, elle disparaît d
62 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
84e la rupture des liens. ⁂ Et depuis lors, je vais criant : Renouez-le ! Renouez-le ! Car il y va de tout, du sens même de nos
63 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
85éricains pendant la guerre… » — « Taisez-vous, me crie-t-elle, je retrouve l’Europe ! Ce n’est pas le moment d’être objectif !
86t d’autres sons… Si ! je ne rêve pas : un coq qui crie, tout là-bas vers les Invalides. L’or pâle du Dôme s’avive au-dessus
64 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
87 servante les poursuit armée d’une cravache. Elle crie qu’ils viennent encore de manger les bougies du carrosse de George Wa
88vel intendant. « Je vous retrouve à la maison ! » crie-t-elle. Et, piquant son cheval, penchée sur l’encolure, elle disparaît
65 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
89e perdre ? Je me rappelle cette voix, dans Isaïe, criant de Séir au prophète : « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? Sentinell
66 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
90 et sans cesse corrigée par les faits. Mais où je crie à la tricherie, c’est quand le philosophe ou l’essayiste, séduits par
91s vos propos : je vois que vous allez passer sans crier gare à des propositions théologiques. Souffrez alors que je m’avoue i
67 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
92 de la rupture des liens. Et depuis lors, je vais criant : Renouez-le ! Renouez- le ! Car il y va de tout, du sens même de nos
68 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
93 109] d’une sophistique assez gratuite. Ma nature crie à l’utopie devant ma mort. De là vient que l’humanité, dans son ensem
94et chaque homme forcé à l’extrémité de son choix, cria le « terme » de sa vie, la proféra tout entière dans ce cri, réponse
69 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
95 par moments le vaudou, et quand ils se mettent à crier, on les croirait au bord du délire collectif. Mais la danse prend fin
70 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
96ter les slogans ironiques des saboteurs — moutons criant avec les loups, nigauds et paresseux dont l’inertie écrase la paix, p
71 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
97t le rideau de fer à grand fracas, s’enferment et crient qu’on les empêche d’entrer, qu’on les exclut, qu’on fait un bloc cont
72 1948, Suite neuchâteloise. VI
98 Entendrons-nous un jour quelqu’un qui chante, ou crie, après des siècles où nul n’a prononcé un mot plus haut que l’autre,
73 1948, Suite neuchâteloise. VII
99 contraire, avant un rendez-vous ? Cette envie de crier : « J’accours ! Attends !… » Ah ! mais qu’est-ce qu’il m’arrive ? se
74 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
100 contraire, avant un rendez-vous ? Cette envie de crier : « J’accours ! Attends !… » Ah ! mais qu’est-ce qu’il m’arrive ? se
75 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
101lus sa propre voix proférant des aveux spontanés, criant sur tous les modes l’éloge de ses bourreaux : elle est devenue la Pro
76 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
102ns le bruit : « Où habitez-vous maintenant ? » Je crie que je l’ignore, devant quitter demain la maison de Charles Du Bos qu
77 1952, Réforme, articles (1946–1980). Après l’Œuvre du xxe siècle (14 juin 1952)
103 savoir, le droit de nous informer, de dire et de crier, nous ne sommes plus pardonnables de nous taire ! Alors que faire ? T
104ce serait peu, abandonné de Dieu lui-même, il l’a crié. N’oublions pas que là, le mot de communion a pris son sens, et qu’il
78 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
105cadavres des ouvriers de Berlin-Est, cette phrase crie sur la terre entière une vérité que l’on n’éteindra plus : le système
106s ils l’ont fait avec éclat le dix-sept juin ! En criant « nous ne sommes pas des esclaves ! », les ouvriers de Berlin ont rét
79 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
107cadavres des ouvriers de Berlin-Est, cettc phrase crie sur la terre entière une vérité que l’on n’éteindra plus : la tyranni
108r. Mais ils l’ont fait avec éclat le 17 juin ! En criant : « Nous ne sommes pas des esclaves ! » les ouvriers de Berlin ont ré
80 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
109 ? De l’Europe, donc du meilleur d’eux-mêmes. Ils crient la paix, la paix, et il n’y a point de paix, ils n’osent pas en regar
81 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
110e de l’autel. Des tumultes s’élèvent et les Pères crient : « C’est la vraie Foi ! C’est la Foi des Apôtres ! » « Anathème à ce
82 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
111eur des camps. (Mais il n’y avait pas de camps !, criait Würmser. Si maintenant le Kremlin annonce qu’il les supprime, nous av
112sache — pour s’excuser de n’avoir vraiment pas pu crier au fou du vivant de Staline… Ainsi K. bat sa coulpe sur les joues de
83 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
113ertes, le « monde arabe » est encore faible, s’il crie fort. Mais il peut couper les pipe-lines : il tient donc sous sa dépe
84 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
114œuvre et du génie qu’il est. C’en est trop ! Tous crient au scandale, le grand public à cause de l’œuvre, les milieux musicaux
85 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
115ela ? Ces voix rauques, jusque dans nos chambres, criant au secours dès qu’on tournait le bouton d’un poste de radio, à nos or
116 de la paix » aux mains rouges : Budapest nous le crie de tout son sang versé. Et jurons de refuser, dorénavant, de saluer d
86 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
117a dernière radio libre à Budapest, une voix forte cria : Nous mourons pour l’Europe ! Aidez-nous ! Nous n’avions rien entre
87 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
118e de l’autel. Des tumultes s’élèvent et les Pères crient : « C’est la vraie Foi ! c’est la Foi des Apôtres », « Anathème à cel
119 murmure « chacun pour soi » [p. 93] et celui qui crie « l’État pour tous ». Ces deux démissionnaires de la personne, ces de
88 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
120 différents parlements. Mais il serait insensé de crier victoire. La construction d’une Europe politique reste à faire ou à r
89 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
121es. Nos péchés sont criants, et tout Bandoeng les crie, mais il n’entend pas nos grandeurs. Car la musique est le sublime de
122 est une invention de l’Europe… Pouvons-nous donc crier victoire ? On sait bien que non. Nous avons exporté nos techniques, n
90 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
123 servir l’ordre assigné à chacun. En somme, elles crient toutes : Vive la Loi ! Seule la liberté de Don Juan, qui d’ailleurs m
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
124ns le bruit : « Où habitez-vous maintenant ? » Je crie que je l’ignore, devant quitter demain la maison de Charles Du Bos qu
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
125 Le taureau blanc l’emporte. Europe, sans espoir, Crie, et baissant les yeux, s’épouvante de voir L’Océan monstrueux qui bai
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
126emps encore notre destin sur terre. On ne saurait crier assez fort et assez souvent cette vérité dans les antichambres de la
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
127oilà que j’étais attaquée par les brigands, et je criai vers toi, nation, afin d’avoir un morceau de fer pour défense et une
128 il ne restera pas pierre sur pierre. […] Et vous crierez au despotisme étranger comme à une enclume sourde : Ô despotisme, nou
129c’est que l’Europe frappera à notre porte et nous criera de venir la sauver quand viendra l’heure dernière et que l’ordre des
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
130ures mourantes avoir une aussi belle mort. » Mais crions aussi que, malgré les plus sinistres apparences, ceux qui viendront r
96 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
131servir l’ordre assigné à chacun ! En somme, elles crient toutes : Vive la Loi ! Seule la liberté de Don Juan, qui d’ailleurs m
97 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
132, et J.-P. Sartre derrière lui, ont grand tort de crier aux « siècles d’oppression ». Avant de leur laisser faire l’histoire,
133des raisons qu’ils ne pouvaient prévoir. Pourquoi crier encore, sinon pour le plaisir de se vautrer dans son masochisme, ou s
98 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
134ne, un crime de lèse-majesté. Personne n’ose donc crier trop fort, et c’est peut-être mieux ainsi. Mais notre peuple comprend
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
135so, qu’une création de Stravinsky, et personne ne crie au scandale. La paix de Fribourg et l’alliance perpétuelle marquent l
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
136mme Rossi l’idée d’une commune patrie, les autres crient à la « chimère impraticable », car, à leurs yeux, les choses étant ce