1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
1e volonté presque inhumaine torture et conduit au crime. Et s’ils s’imposent comme types, c’est encore et uniquement par leur
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
2uve a rêvé une histoire de passion mystique et de crime, intense et tragique comme un couchant d’automne, émouvante encore ap
3Paulina. Le Péché ; le Couvent ; la rechute et le crime ; et l’étrange apaisement d’une vieillesse au soleil. Jouve semble av
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
4teur  4 . Nos bourgeois assistent sans honte à ce crime quotidien, et se félicitent du régime des lumières et des compteurs à
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
5 par M. Julien Benda. Notre époque paiera cher ce crime contre la civilisation. Elle ne croit plus qu’au péché contre les loi
5 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
6elle fascisme. Le fascisme, c’est la tyrannie, le crime, la guerre et l’oppression des ouvriers. « Qu’ils y viennent un peu v
6 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
7épens même de la vie d’autrui. Un grand nombre de crimes furent commis dans l’Italie du xve siècle à seule fin d’acquérir de
8ystérieuse entre la naissance de l’individu et le crime social. Enfin l’individu de la Renaissance se livre à une activité to
9 à la société. Qu’il s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’expériences telles que la di
7 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
10est personne, et tire de là son assurance dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour oser porter la main sur
8 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
11 glorifie la révolte des puissances obscures, les crimes gratuits, les enthousiasmes collectifs, l’hystérie organisée, bref to
9 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
12ont aux clercs « spiritualistes » l’honneur et le crime d’avoir prémédités, avec l’appui des Loges et des Sages de Sion. Et p
10 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
13digieux peuple proscrit, nu, fugitif, errant sans crime… enfin qui, pour comble de toutes horreurs, remplit toutes les provin
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
14e, facilité qui consiste à assimiler dictature et crime, discipline sociale et tyrannie, volonté de servir et trahison des cl
12 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
15iel créé par la publicité. (On pousse les gens au crime en les hypnotisant sur la possession de l’argent et les bienfaits qui
13 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
16e, facilité qui consiste à assimiler dictature et crime, discipline sociale [p. 261] et brutalité, volonté de servir et trahi
14 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
17 dénoncer sa participation à l’un des plus grands crimes de l’Histoire, ce crime contre la civilisation latine que représente
18n à l’un des plus grands crimes de l’Histoire, ce crime contre la civilisation latine que représente la résistance des Éthiop
15 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
19, qu’à la faveur d’une coucherie compliquée, d’un crime ou d’une révolution. Donc à la faveur d’une fiction, et non pas d’un
16 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
20r la voix d’Aragon, exprime sa juste indignation. Crime contre la culture. Car c’était le parti communiste qui avait pris soi
17 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
21ournal allemand : 1° ne contient pas de récits de crimes ; 2° ne calomnie que pour des raisons d’État, jamais pour des raisons
18 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
22 l’adultère était tout à la fois un sacrilège, un crime contre l’ordre naturel et un crime contre l’ordre social. Car le sacr
23 sacrilège, un crime contre l’ordre naturel et un crime contre l’ordre social. Car le sacrement unissait tout à la fois deux
24ssant ? Le roi David en volant Bethsabé commet un crime et se rend méprisable. Mais Tristan, s’il enlève Iseut, vit un roman,
25adique des corps francs dans les pays baltes, les crimes dits « politiques » exécutés par des ligues de jeunes gens, certaines
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
26prose et en vers ce que la religion tient pour un crime, et la loi pour une contravention, soit au contraire qu’elles s’en am
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
27 aux yeux de la société (qui la réprouve comme un crime) qu’à leurs yeux propres (puisqu’elle les fait mourir). C’est là l’as
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
28tes y sont sévèrement punies : la seule pensée du crime y est regardée avec autant d’horreur que le crime même ; les faibless
29crime y est regardée avec autant d’horreur que le crime même ; les faiblesses de l’amour y [p. 225] passent pour de vraies fa
30e l’amour courtois faisait du viol précisément le crime des crimes, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement
31courtois faisait du viol précisément le crime des crimes, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement jusqu’à la
32engagement jusqu’à la mort. Mais Don Juan aime le crime en soi, et par là se rend tributaire de la morale dont il abuse. Il a
33es raisons précises de sa révolte. C’est dans les Crimes de l’amour que Sade nous parle de son admiration pour la poésie de Pé
34e son amour, parce que lui seul est souverain. Le crime d’amour impur sauvera la pureté. Lisons maintenant avec cette clé la
35— bien qu’il fût dès ce moment condamnable — et « crime », « horreurs », « corruption », ce même amour après la possession. L
36et violence barbare de l’honneur féodal, jusqu’au crime. Isolde veut venger l’affront subi. Le philtre qu’elle offre à Trista
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
37u, croyait qu’on pouvait faire des tragédies sans crime. Le refus de trouver belles les catastrophes, voilà qui peut définir
38viol sur le plan des nations, mais bien l’acte du crime sadique, la possession d’une victime morte, donc en fait la non-posse
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
39 l’adultère était tout à la fois un sacrilège, un crime contre l’ordre naturel et un crime contre l’ordre social. Car le sacr
40 sacrilège, un crime contre l’ordre naturel et un crime contre l’ordre social. Car le sacrement unissait tout à la fois deux
41sant ? Le roi David en volant Bethsabée commet un crime et se rend méprisable. Mais Tristan, s’il enlève Iseut, vit un roman,
42adique des corps francs dans les pays baltes, les crimes dits « politiques » exécutés par des ligues de jeunes gens, certaines
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
43isme Je trouve une confirmation de mon analyse du crime sadique dans deux études remarquables de Pierre Klossowski : le Mal e
25 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
44t prises les rejette, comme si c’était le fait du crime et non le plaisir qu’il cherchait. Polémiste perpétuel, il se trouve
45auté sans scrupules, toutefois ressentie comme un crime, du fait qu’elle institue un ordre neuf par le décret de sa rigueur.
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
46me de la vie d’autrui. Un grand [p. 28] nombre de crimes furent commis dans l’Italie du xve siècle à seule fin d’acquérir de
47ystérieuse entre la naissance de l’individu et le crime social. Enfin l’individu de la Renaissance se livre à une activité to
48 à la société. Qu’il s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’expériences telles que la di
27 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
49à où n’existe plus de goût, comme il n’y a pas de crime possible là où il n’existe pas de Loi. Peut-être ici découvrons-nous
50lui qui doute du pardon ne peut pas confesser son crime, et celui qui ne le confesse pas n’en connaîtra jamais toute l’étendu
28 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
51forces mauvaises qui les menacent, les causes des crimes, des accidents, de la stérilité ou de la mort. Que ce soit un sorcier
52 cela me condamne. Et puisqu’il faut combattre le crime, je ne dirai pas que je vais laisser courir le criminel d’en face, po
53nir à mon tour un autre criminel ? Il n’y a qu’un crime, en moi et hors de moi ; qu’un hitlérisme, chez les nazis et chez nou
54rop aisément à l’occasion de nos malheurs, de nos crimes et de nos drames, il préfère gouverner sous le couvert de la correcti
29 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
55’est personne et tire de là son assurance dans le crime. Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour porter la main sur Caius
56ibunaux, naguère, avaient coutume d’acquitter les crimes passionnels. Aux grandes époques on eût doublé la peine. Bornons-nous
57nds. 54. L’Éternel Féminin L’amour n’est pas un crime, mais le Diable s’en sert, et de préférence à toute autre passion, po
30 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
58à où n’existe plus de goût comme il n’y a plus de crime possible la où n’existe plus de Loi. Peut-être ici découvrons-nous la
31 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
59lui qui doute du pardon ne peut pas confesser son crime, et celui qui ne le confesse pas n’en connaîtra jamais toute l’étendu
32 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
60’est personne et tire de là son assurance dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour porter la main sur Caiu
33 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
61forces mauvaises qui les menacent, les causes des crimes, des accidents, de la stérilité ou de la mort. Que ce soit un sorcier
62 cela me condamne. Et puisqu’il faut combattre le crime, je ne dirai pas que je vais laisser courir le criminel d’en face, po
63nir à mon tour un autre criminel ? Il n’y a qu’un crime, en moi et hors de moi. C’est le même Diable ! Et ceci n’est qu’un po
34 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
64’est personne et tire de là son assurance dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour oser porter la main sur
35 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
65iel créé par la publicité. (On pousse les gens au crime en les hypnotisant sur la possession de l’argent et les [p. 167] bien
36 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
66 tous les ressorts, mobiliser les cœurs… C’est le crime des dictatures : elles ne tuent pas la liberté dans les pays seulemen
37 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
67 quartier, Beekman section, aussi célèbre par ses crimes que par sa tradition mondaine. L’ornement en est Beekman Place. [p. 
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
68t de guerre larvé ou déclaré, qui est le pire des crimes sociaux. On ne sortira de ce cercle vicieux qu’en supprimant ce qui p
39 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
69t prises les rejette, comme si c’était le fait du crime et non le plaisir qu’il cherchait. Polémiste perpétuel, il se trouve
40 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
70individu qui se [p. 88] distingue, n’importe où. (Crimes commis pour s’acquérir la gloire, fréquents dans l’Italie du xve siè
41 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
71damentales de son être. Tantale avait commis deux crimes, dit la Fable. Admis à la table des dieux, il avait dérobé à ses hôte
72t deviner qu’il n’est qu’une double réfraction du crime dans l’ordre humain. Parce qu’il a convoité la nourriture des dieux,
73: c’est que celles-ci n’ont pas changé depuis ses crimes. Nourrissant [p. 102] avec obstination les mêmes désirs et le même or
42 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
74conscient, et qui se vengent. Les statistiques de crimes sadiques, de délinquance juvénile, de cas de névrose ou de folie, vie
43 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
75 bonheur conquis sur le destin, et malgré tant de crimes, l’honneur de l’être humain. Mais cette beauté, ce bonheur, cet honne
44 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
76 yeux qu’indécence, blessure à l’ordre du cosmos, crime absurde. Voyageant en Inde, l’an dernier, j’ai pu vérifier sur place
45 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
77en payer le prix. C’est là, dit Kierkegaard, « un crime de lèse-majesté qualifié ». Il y a donc usurpation. Le christianisme
78était commettre à l’égard de l’absolu chrétien le crime de lèse-majesté qualifié, c’était se moquer de l’Évangile, c’était re
46 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
79n n’éteindra plus : le système totalitaire est un crime contre l’homme et ses jours désormais sont comptés. L’insurrection de
80là au nom des ouvriers — d’ajouter l’imposture au crime. C’est en quoi Grotewohl est pire que M. Thiers. Il était réservé au
47 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
81profonde, d’une blessure à l’ordre cosmique, d’un crime absurde. Quant à la réalité, l’Oriental a connu les grands bouleverse
82-dessus de lui 14 . Il n’y a pas de Juge pour ses crimes. Et dès lors qu’il se sait illégitime dans sa prétention à régner au
48 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
83s avec cent ans de retard par la conscience des « crimes sociaux » de leur classe, influencés par la lecture de leurs meilleur
49 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
84essaire. Or notre droit de dénoncer nos propres « crimes » et de publier les scandales attribués tantôt à nos dirigeants ou à
50 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
85laires. Il entend donc rester le bénéficiaire des crimes qu’il vient de révéler. Quelques-uns de ces points appellent un comme
86la dictature, cause réelle et vraie condition des crimes que l’on impute au seul Staline. Or la direction collégiale n’est que
87olétariat, dogme intangible du marxisme. Mais les crimes de Staline illustraient trop clairement les vices de tout système dic
88 et « pacifique » des produits de trente ans de « crimes ». Un peu de morale Lorsque Mussolini, s’étant emparé des Baléares à
89 Kremlin font mieux : ils pensent que d’appeler « crimes » les moyens de leur fortune (j’entends bien : de leur pouvoir présen
90évidences, à fuir les châtiments, et à mettre les crimes dans le sens de l’Histoire, pour les rendre acceptables aux mandarins
91 plus facilement que le Doyen de Cantorbéry. « Le crime seul doit placer l’être qui l’a commis hors de la considération socia
92évu par leur propre régime pour les fauteurs de « crimes sociaux » et leurs complices, et les familles et les amis de ces comp
93s successeurs ont jugé nécessaire de dénoncer ses crimes, mais non son héritage. Tout le reste est conjectures, affirmations s
94oin de là, et ce n’est point par hasard que ces « crimes » furent commis : ils étaient la praxis d’un système cohérent, comme
95ont graves. Car ou bien tout se défait ; ou les « crimes de Staline » apparaissent comme le fait du système tout entier. Une
96du système tout entier. Une analyse marxiste des crimes de Staline est-elle possible ? — Répudier, comme le font nos PC, les
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
97profonde, d’une blessure à l’ordre cosmique, d’un crime absurde. Quant à la réalité, l’Oriental a connu les grands bouleverse
98-dessus de lui 40 . Il n’y a pas de Juge pour ses crimes. Et dès lors qu’il se sait illégitime dans sa prétention à régner au
52 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
99’avenir jusqu’à l’hypothéquer sur des millions de crimes ? Elle vient de notre angoisse devant le temps. Anticiper l’avenir, c
53 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
100s avec cent ans de retard par la conscience des « crimes sociaux » de leur classe, influencés par la lecture de leurs meilleur
101 dans les nations soumises au communisme, mais le crime serait le même s’il n’y en avait qu’un seul. Voilà le sérieux de la c
54 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
102il en subsiste encore chez ceux qui approuvent ce crime. Quelle est l’arme des hommes qui n’en ont point ? La grève. Déclaron
103x qui chez nous, librement, [p. 56] approuvent le crime de Budapest, et contre les complices « objectifs » de ce crime, les i
104pest, et contre les complices « objectifs » de ce crime, les intellectuels soviétiques. Refuser désormais tout dialogue avec
105le. A-t-on jamais « le droit » de s’indigner d’un crime ? Oui, disent-ils, à la seule condition d’avoir été complice de tout
55 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
106il fit précéder d’un mea culpa sa condamnation du crime. Mais non. Sartre a décidé de protéger sa retraite stratégique derriè
107 d’insultes lancées à ceux qui osent condamner le crime sans avoir été les complices de la politique qu’il exprime. Si M. Sa
108s au nom de quelque « morale » qui dénoncerait le crime comme tel ; mais parce que cette erreur « impardonnable » fait du tor
56 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
109rce de corriger ses gaffes par des massacres, ses crimes par des slogans, et ses déficits par des purges, elle s’est mise étra
57 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
110que des criminels l’ont dénoncée, surtout si leur crime consistait à porter cette erreur au pire. Or, Hitler et Staline n’ont
58 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
111d très sobrement que cette opération n’est pas un crime, mais une nécessité reconnue de longue date, et qu’elle ne dépend pas
59 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
112’avenir jusqu’à l’hypothéquer sur des millions de crimes ? Elle vient de notre angoisse devant le temps. Anticiper l’avenir, c
60 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
113e par la Vérité même que le chef veut servir. Les crimes d’Hitler et de Staline étaient légitimés, bien au contraire, par la d
61 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
114s. [p. 16] Abandonné par sa nymphet, il commet un crime de dément et meurt ivre d’amour, dans sa prison, après avoir écrit ce
115ouvel Amour toute une série d’actions tenues pour crimes : astuce blasphématoire de l’ordalie truquée, violation répétée des a
62 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
116 coutumes. Abandonné par sa nymphet, il commet un crime de dément et meurt ivre d’amour, dans sa prison, après avoir écrit ce
117ouvel Amour toute une série d’actions tenues pour crimes : astuce blasphématoire de l’ordalie truquée, violation répétée des a
63 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
118en payer le prix. C’est là, dit Kierkegaard, « un crime de lèse-majesté qualifié ». Il y a donc usurpation. Le christianisme
119était commettre à l’égard de l’absolu chrétien le crime de lèse-majesté qualifié, c’était se moquer de l’Évangile, c’était re
64 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
120t prises les rejette, comme si c’était le fait du crime plus encore que le plaisir qu’il cherchait. Polémiste perpétuel, il s
65 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
121e l’amour courtois faisait du viol précisément le crime des crimes, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement
122courtois faisait du viol précisément le crime des crimes, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement jusqu’à la
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
123tique, l’Église. À la limite, il devient haine ou crime, comme l’ont montré tant de persécutions religieuses ou philosophique
124it ; peut donc être : amour, égoïsme, bienfait ou crime, libération ou servitude, ou simplement erreur de part et d’autre, ac
125isme et goût de l’auto-sacrifice ; vers l’autre : crime ; vers soi : suicide. Conception de l’amour : un roi de pique dira q
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
126a Terre ; et que le seul espoir d’y échapper sans crime ne pourrait être mis, par les « croyants » que j’ai dit, que dans une
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
127pe et au genre humain, je la regarderais comme un crime » 78 , a paraphrasé Vitoria. Dans une lettre au connétable de Castill
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
128pe et au genre humain, je la regarderais comme un crime. 130 Voltaire (1694-1778) En voilà un qui ne donne pas dans l’ut
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
129u de la philosophie, absoudra l’espèce humaine du crime de la guerre et proclamera la paix universelle ; alors le bonheur des
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
130’étouffer par tous les moyens qui ne sont pas des crimes, l’ulcère funeste qui s’attache à toutes les souverainetés et qui les
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
131opéens en leur apprenant une chose, c’est que les crimes sont des crimes, c’est qu’il n’est pas plus permis à un gouvernement
132pprenant une chose, c’est que les crimes sont des crimes, c’est qu’il n’est pas plus permis à un gouvernement qu’à un individu
133lamer de sa doctrine pour tenter de justifier ses crimes. Le socialisme fédéraliste et libertaire de Proudhon n’a guère eu de
134is dire aux vengeurs que les Tuileries étaient un crime sans doute mais n’en étaient pas moins logiques. Et cela, mon petit,
135t Au-dessus de la mêlée, avait eu l’intuition du crime contre l’Europe et contre la civilisation, où les peuples avaient été
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
136 en horreur à Dieu même et condamnés à expier des crimes, ce qui rendait la cruauté permise et même indispensable. … Malgré la
137’horreur universelle [p. 346] à la découverte des crimes que ces doctrines prétendaient justifier. Au surplus, les démocraties
74 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
138e l’amour courtois faisait du viol précisément le crime des crimes, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement
139courtois faisait du viol précisément le crime des crimes, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement jusqu’à la
75 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
140é d’humanité et de charité héroïque autant que de crimes et de cupidité, d’une aventure dont le bilan est encore très loin d’ê
141re vocation en prétextant notre faiblesse, ou ces crimes d’un passé récent dont le Tiers Monde nous tient pour responsables. C
142 non pas une absence de force potentielle. Et ces crimes, qui furent ceux de nos nationalismes, du racisme, et dans une certai
76 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
143l’histoire, c’est que le colonialisme, malgré ses crimes, a réveillé les peuples du Tiers Monde dans le très bref espace de de
77 1963, Preuves, articles (1951–1968). Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963)
144ement infernal que cela a posteriori effaçait les crimes du passé. » C’est donc pour protéger les Allemands de l’Ouest contre
145e d’alléchantes manchettes ». Il fait oublier les crimes nazis, « Oradour et Auschwitz », que l’auteur semble donc attribuer a
146et d’une manière systématique que toute erreur ou crime de l’Est incrimine l’Ouest, et lui seul. Mauvaise foi ou masochisme ?
78 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
147ralité : c’est devenu, dans la Suisse moderne, un crime de lèse-majesté. Personne n’ose donc crier trop fort, et c’est peut-ê
79 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
148sponsable et affamée ; et notre âme un cloaque de crimes potentiels, comme l’ont dit Freud, Shakespeare et les Pères de l’Égli
80 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
149ralité : c’est devenu, dans la Suisse moderne, un crime de lèse-majesté. Personne n’ose donc crier trop fort, et c’est peut-ê
81 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
150 yeux qu’indécence, blessure à l’ordre du cosmos, crime absurde. En Inde, les seuls hommes touchés par l’idéologie communiste
82 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
151« Adorer Dieu par amour [p. 387] seulement est le crime des manichéens », et que dans le roman provençal anonyme intitulé Fla
152r de douleur ou jette dans des extases, pousse au crime ou accule au suicide, transfigure le monde ou le dévaste aux yeux du
83 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
153ses intentions conscientes, ce discours pousse au crime de désertion civique, et devrait à ce titre être puni beaucoup plus s
84 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
154 à l’anarchie : elle est alors nationalisation du crime [p. 108] et de la lutte contre le crime, ainsi récupérés d’un même mo
155sation du crime [p. 108] et de la lutte contre le crime, ainsi récupérés d’un même mouvement pour un nouveau bond en avant du
156 en plusieurs autres cas), notre siècle a fait un crime majeur du libre choix de l’individu : on le fusille s’il choisit « ma
85 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
157ses intentions conscientes, ce discours pousse au crime de désertion civique, et devrait à ce titre être puni beaucoup plus s
86 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
158s, que symptômes d’un mal bien plus grave que les crimes par lesquels on dirait qu’il essaie de se faire prendre au sérieux, d
87 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
159 nul doute pour effet de pousser moins de gens au crime que ne le font les structures actuelles, moins de policiers aux viole
88 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
160on, d’aliénation, de désespoir, de dépression, de crime, d’évasion, de stress, d’embouteillage, de laideur et de mort spiritu
89 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
161on l’Anarchie, qui a « justifié » les plus grands crimes de l’Histoire. Augmentez le Pouvoir, vous étendrez la guerre, qui est
162 guerre, qui est à la fois le pire désordre et le crime le plus cher du monde — celui par excellence qui ne paie pas. Au surp
90 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
163on des Pouvoirs. Dans le second cas, il s’agit de crimes, non seulement contre l’ordre établi, souvent jugé oppressif, mais en
164n prétend combattre. On l’a dit avec raison : les crimes terroristes multipliés par l’ETA sont la pire menace, actuellement, n
91 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
165 concept négatif, lentement déprimant. Non pas le crime, qui passionne, mais la vertu qui perd sa virtù et qui ennuie. En arr
166e création, qui est amour. Le Diable se retire du crime admis pour tel, et il renie le criminel : il abandonne cette dépouill
167n-réinventés intérieurement. Ce n’est pas dans le crime pendable, dans la profanation ou le blasphème, ni dans le vice catalo