1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1moin souvent sceptique ou railleur. Au cœur de la crise de notre civilisation, il y a un problème de morale à résoudre, une c
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
2iques et sociales d’aujourd’hui. Pour résoudre la crise de notre civilisation sous cet aspect comme sous les autres, il nous
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
3 par tous ceux qui cherchent à s’orienter dans la crise moderne. M. Daniel Rops unit en lui à l’état de velléités contradicto
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
4 trois ou quatre claques sur la poitrine ; et une crise intérieure par un court accès de danse de Saint-Guy. Art classique :
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
5sera plus malade, les temps seront guéris de leur crise, les valeurs auront retrouvé leur stabilité, et comme M. Albert Muret
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
6normal, que l’on satisfait dans certains états de crise afin de retrouver son équilibre — et dont on tire parfois quelque pla
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
7 les risques 12 les plus graves et provoquer une crise, bref, sans le payer cher. Tout cela est langage de bourse. Pour moi,
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
8nsitoires, ajoute Keyserling. Nous traversons une crise d’adaptation, et il s’agit de la résoudre dans le sens d’une philosop
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
9r les risques 7 les plus graves et provoquer une crise, bref, sans le payer cher. Tout cela est langage de bourse. Pour moi,
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
10a position politique de ce journal. Le titre : La Crise est dans l’homme 38 , s’oppose d’emblée aux thèses des économistes b
11nomistes bourgeois ou marxistes, pour lesquels la crise est dans les institutions. Il paraît supposer une rénovation intérieu
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
12carne et devient visible. Ce sont les périodes de crise. Or toute crise est un jugement 6 , — un « arrêt dans une forme ». Ce
13 visible. Ce sont les périodes de crise. Or toute crise est un jugement 6 , — un « arrêt dans une forme ». Cela se voit par l
14, par le passage à la limite : car la plus grande crise imaginable, c’est l’arrêt absolu, suprême : le Jugement dernier. Le s
15rême : le Jugement dernier. Le sens de l’actuelle crise apparaît ainsi manifeste : un jugement sur tous les plans, financier,
16le œuvre, datée de 1919 et reparue en un temps de crise, qu’elle en revêt une actualité accidentelle : c’est en quelque sorte
17ualité 7 et une réalité véritables du fait de la crise. Mais cet affleurement mystérieux de la forme mythique, le poète en t
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
18igurent bel et bien dans son évolution une de ces crises où l’être spirituel découvre sa forme véritable. Et si, comme chez Go
19ux. Pascal choisit une fois pour toutes, dans une crise lucide, au sein d’un vertige total. Rimbaud choisit dans une crise in
20sein d’un vertige total. Rimbaud choisit dans une crise instinctive qui ressemble à la chute soudaine de l’ivresse devant le
13 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
21ccès qu’ils méritaient. Les Allemands vivent « la crise » depuis 1919, et l’atmosphère de crise baigne toutes leurs activités
22vent « la crise » depuis 1919, et l’atmosphère de crise baigne toutes leurs activités, à un degré bien plus profond qu’on ne
23lucider les causes lointaines ou prochaines de la crise sans précédent où s’engage l’humanité tout entière. ⁂ [p. 136] En Fra
14 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
24téral de ce mot : l’accusation qui met en état de crise l’ensemble de ces affirmations et de ces négations, cette éthique et
15 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
25néfaste pour les penseurs que pour les autres. La crise présente en témoigne avec une éloquence assez puissante. D’une part,
16 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
26 de son humanité. Il n’y a pas d’autre cause à la crise présente : l’homme moderne a perdu la mesure de l’humain. Le seul de
27teté, c’est que l’un des prodromes du mal dont la crise finale s’appelle dictature, réside dans notre culte du « pratique »,
17 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
28mme, depuis le déluge, le monde se débat dans une crise dont les [p. 37] périodes dites « prospères » ne sont que les temps d
18 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
29 violence, la question que lui pose sans cesse la crise perpétuelle du monde. Et l’antagonisme des deux attitudes prend une f
19 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
30u sinon je devrais vous rendre responsables de la crise actuelle ? Mais tranquillisez-vous, je n’y songe pas. La crise a des
31e ? Mais tranquillisez-vous, je n’y songe pas. La crise a des raisons que votre gros bon sens pratique ne connaît pas, et que
20 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
32e, en tant que fixation brutale du capitalisme en crise. L’originalité de ces groupes réside d’abord dans leur refus absolu d
33s visiblement à mesure que le développement de la crise confirmera leurs prévisions. Mais il ne suffit pas qu’un point de dép
21 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
34 paraît rouler d’elle-même, dans l’intervalle des crises économiques, les partis deviennent des académies ou des écoles de rhé
35n destin créateur. Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation avec une absence d
36s jusqu’ici avec le succès que l’on sait, voir la crise présente, ont été fausses, malfaisantes, dégradantes, pour continuer
37s clercs purs ? Oui ou non, sommes-nous en pleine crise ? Oui ou non, cette crise couronne-t-elle la « politique » des « réal
38, sommes-nous en pleine crise ? Oui ou non, cette crise couronne-t-elle la « politique » des « réalistes » ? Nous nous adress
39ent l’évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalistes » et de leurs poli
22 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
40 ingénieuses. Cependant, les temps ont changé. La crise nous a fait voir soudain que les positions intellectuelles héritées d
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
41mme, depuis le déluge, le monde se débat dans une crise millénaire dont les périodes dites « prospères » ne sont que les temp
24 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
42e serait aux dépens de l’humain. Au sein de cette crise que l’on dit sans précédent, que fait l’individu pour se défendre ? E
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
43ne, dans une plantation de thé où, d’ailleurs, la crise mondiale l’aura précédé. Les quatre autres atteignent enfin La Paz, c
44x hommes 63 ont été chassés de leur pays par une crise qui n’est pas seulement économique, par une crise qui atteint à la fo
45crise qui n’est pas seulement économique, par une crise qui atteint à la fois leur attachement à la patrie et leur humanité,
26 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
46 en réalité la raison même, déclare sa permanente crise et ses limites humiliantes. L’éternel est dans le présent, et non poi
27 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
47un paradoxe curieux que devoir en 1934, en pleine crise économique, [p. 5] des garçons qui se croient « réalistes » venir déf
28 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
48nologique, qui n’est pas dépourvu d’enseignement. Crise ! déclare le premier document ; rénovation mais sans révolution ! dit
49e nous intéresse qu’en tant qu’illustration de la crise doctrinale du marxisme. Cette crise, c’est Montagnon qui la décrit le
50tration de la crise doctrinale du marxisme. Cette crise, c’est Montagnon qui la décrit le plus franchement. « Vieillissement 
51ranchement. « Vieillissement », dit-il d’abord, « crise des vieilles formules », « tragique faiblesse du socialisme internati
52rop aisée ? Deux constatations optimistes : 1° La crise actuelle est en train de manifester aux yeux de beaucoup de Français
29 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
53ne à l’homme la vision réaliste du péché, crée la crise bien davantage qu’elle n’en résulte. Ce qui résulte inévitablement d’
54n’en résulte. Ce qui résulte inévitablement d’une crise que la foi ne résout pas (en lui substituant une autre crise plus rad
55a foi ne résout pas (en lui substituant une autre crise plus radicale et salutaire) c’est, par exemple, le culte du Surhomme.
30 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
56e part, les intellectuels jetés au chômage par la crise — plutôt que par leur volonté d’indépendance — dès qu’ils sont en ass
57urée par le krach de Wall Street (1930) et nommée crise ; vu la commercialisation croissante de l’esprit, conditionnée par la
58n croissante de l’esprit, conditionnée par ladite crise ; vu l’existence de la presse et la puissance de la publicité ; vu le
31 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
59ule attitude de pensée qui tienne compte de cette crise essentielle révélée par l’échec des synthèses hégéliennes comme const
32 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
60nement conquis, [p. 12] qui est à l’origine de la crise étatiste de l’URSS. C’est ce hiatus qui a valu au peuple russe la dic
33 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
61 la France politicienne. Car l’accélération de la crise a pour effet normal de ruiner la confiance un peu béate que l’on mett
62ur savoir que la confusion politique, en temps de crise, travaille pour la future dictature étatiste ; qu’elle se qualifie el
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
63ble. Ainsi la nuit surprend les hommes, ainsi les crises et les paniques s’installent. Métamorphose imperceptible au plus gran
64Quelqu’un demande : à quoi sert-elle ? et déjà la crise est ouverte. Insuffisance de nos refus Si la culture nous pose un p
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
65e monde commence à distinguer que le secret de la crise économique réside dans l’inadaptation de la production à la consommat
66re conscience d’un parallélisme frappant entre la crise économique et la crise de la culture. Disons parallélisme, simplement
67llélisme frappant entre la crise économique et la crise de la culture. Disons parallélisme, simplement, sans préjuger de la n
68une. Nous y reviendrons. Prendre conscience de la crise culturelle, c’est d’abord ressentir la foncière inadaptation de la cu
36 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
69 celles du Progrès. Et nous voici revenus à cette crise dont nous avions en débutant posé le fait. p. 47 12. On se rappe
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
70ermet ainsi de mieux comprendre les raisons de la crise [p. 56] présente, terme fatal d’une révolution qui a consisté dans le
71et la nature de la raison, pour prophétiser notre crise. [p. 57] On voit maintenant l’importance décisive de ce que j’appell
38 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
72décadence est commencée. ⁂ Il faut placer cette « crise » de la mesure latine aux débuts du xive siècle. La coïncidence est
73st la même date que nous donnions à la première « crise » bourgeoise. Un fait notable illustre par ailleurs la relation de ce
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
74ine de sens parfois contradictoires, créés par la crise actuelle et très mal distingués les uns des autres par la plupart de
75alisme… ⁂ Tout concourt à créer et aggraver cette crise du sens des mots et de la sémantique vivante. D’une part, la somme de
76nsommation, on aperçoit la raison immédiate de la crise actuelle du langage. La presse, la radio, l’éloquence politique et le
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
77hisent avec la jeune révolution. Angoissés par la crise occidentale et l’isolement où ils se voient ; séduits par certains ré
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
78s et inutilisables, ni chômeurs de profession, ni crises de gouvernement, ni vieillards cramponnés aux commandes ; mais une je
79s buts lointains. Dès lors, si je constate que la crise matérielle est devenue, par une horrible dérision, la dernière obsess
80ses internes qui précèdent. La dictature de cette crise sur nos esprits et sur nos corps signifie sans erreur possible, et à
8135] Et les régimes dictatoriaux sont nés dans une crise si profonde qu’ils n’ont pas encore pu s’en affranchir par la mystiqu
82 136] ne se sont découvertes qu’à la faveur d’une crise totale. Ainsi l’opposition des deux Europes se ramène à l’opposition
83 deux réponses différentes à l’appel jailli de la crise, vers une communauté nouvelle. Là où cette crise était la plus aiguë,
84 crise, vers une communauté nouvelle. Là où cette crise était la plus aiguë, la réponse a été totale, ou tout au moins totali
85deux ou trois siècles la nation existait déjà, la crise est bien moins virulente, et la réponse a plus de peine à se dégager.
86 n’opposons pas des droits que justement toute la crise dénonce et rend caducs, mais une force nouvelle qui résolve la crise
87nd caducs, mais une force nouvelle qui résolve la crise dans le sens de notre destin. 5° Le dilemme. — Je parle ici de forces
88 Le dilemme. — Je parle ici de forces totales, de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tou
89 de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tout à la fois politiques et culturels. L’Europe
42 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
90 [p. 146] ⁂ Il m’a semblé qu’à l’origine de notre crise et de la décomposition des vieilles mesures, il y avait une crise de
91écomposition des vieilles mesures, il y avait une crise de l’esprit, et une défection de la culture ; et que par suite, si no
43 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
92ue le destin de notre économie. C’est qu’entre la crise matérielle et la crise de la pensée, il y a plus qu’un parallélisme.
93conomie. C’est qu’entre la crise matérielle et la crise de la pensée, il y a plus qu’un parallélisme. Elles ont une origine c
94me. Elles ont une origine commune. De même que la crise sociale est suspendue à une certaine [p. 170] confusion du travailleu
95el et responsable avec le prolétaire mécanisé, la crise de la pensée, moins visible et pourtant plus radicale, cette crise d’
96e, moins visible et pourtant plus radicale, cette crise d’impuissance et de honte est suspendue à l’abdication de nos « maîtr
97buse de la sécurité, elle accouche à la fin de sa crise. Et la crise est un jugement, comme l’indique l’étymologie. Elle est
98curité, elle accouche à la fin de sa crise. Et la crise est un jugement, comme l’indique l’étymologie. Elle est l’arrêt d’une
99slation, quelle méthode eût osé prévoir une telle crise ? qui eût osé pareil blasphème contre le Progrès nécessaire ? On oubl
100es lois au producteur : c’est la formule de notre crise industrielle comme aussi de la fameuse prolétarisation des masses. On
101le croirait dans le matérialisme universel, notre crise. Cependant que l’esprit surnage, un esprit assez purifié de vulgaire
102s francs, par un acte, ici, que j’atteste, met en crise. p. 152 58. « Je dis cela peut-être trop souvent, mais ce n’es
44 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
103posent encore du recul nécessaire par rapport aux crises matérielles pour mener une critique radicale des causes profondes du
45 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
104hisent avec la jeune révolution. Angoissés par la crise occidentale et l’isolement où ils se voient ; séduits par certains ré
105s et inutilisables, ni chômeurs de profession, ni crises de gouvernement, ni vieillards cramponnés aux commandes, mais une jeu
106ons et même de nos utopies. La dictature de cette crise sur nos esprits et sur nos corps signifie sans erreur possible que to
107 deux réponses différentes à l’appel jailli de la crise, vers une communauté nouvelle. Là où cette crise était la plus aiguë,
108 crise, vers une communauté nouvelle. Là où cette crise était la plus aiguë, la réponse, qui devait être totale, n’a été que
109puis cent ans ou plus la nation existait déjà, la crise est bien moins virulente, et la réponse a plus de peine à se dégager.
110 n’opposons pas des droits que justement toute la crise dénonce et rend caducs, mais une force nouvelle qui résolve la crise
111nd caducs, mais une force nouvelle qui résolve la crise dans le sens de notre destin.   [p. 271] 5. Le dilemme. Je parle ici
1125. Le dilemme. Je parle ici de forces totales, de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tou
113 de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tout à la fois politiques et culturels. L’Europe
46 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
114de Kierkegaard en France a les mêmes dates que la crise : 1930-1935. Il a fallu bien près d’un siècle, il a fallu surtout le
47 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
115 ? Jusqu’en 1930 environ, c’est-à-dire jusqu’à la crise, il y avait une foison de petits éditeurs qui étaient prêts à faire d
116sur la mode qui était aux moins de trente ans. La crise a supprimé l’un après l’autre ces artisans, qui concevaient encore le
117s n’iront pas au pire : d’ici quelques années, la crise persistant, il n’y aura plus en France d’édition libre. Et le seul mo
48 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
118s, il s’agit donc d’une mesure d’exception, ou de crise, exigeant la mise en œuvre d’une propagande de masse dirigée par l’Ét
49 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
119stera une nouvelle autorité. Dans les périodes de crise, où tout se brouille et se confond, vous pourrez toujours distinguer
50 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
120 paraît rouler d’elle-même, dans l’intervalle des crises économiques, les partis deviennent des académies ou des écoles de rhé
121n destin créateur. Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation avec une absence d
122s jusqu’ici avec le succès que l’on sait, voir la crise présente, ont été fausses, malfaisantes, dégradantes, pour continuer
123 « réalisme » ? Oui ou non, sommes-nous en pleine crise ? Oui ou non, cette crise couronne-t-elle la « politique » des « réal
124, sommes-nous en pleine crise ? Oui ou non, cette crise couronne-t-elle la « politique » des « réalistes » ? Nous nous adress
125’imagination est pratiquement nécessaire, dans la crise où nous sommes, pour dépasser le cercle vicieux des intérêts étroits,
126ent l’évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalistes » et de leurs poli
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
127t le stalinisme (juillet 1936) v À propos de la Crise du Progrès, de M. Georges Friedmann (Gallimard), nous avons un petit
128 la solution proposée par le néo-marxisme à cette crise. En gros, nous ne pouvons qu’approuver la description donnée par l’au
129 le système capitaliste qui est responsable de la crise, et non pas le machinisme et l’électricité. Tous nos lecteurs savent
130ujet d’un livre qui porte un pareil titre. Car la crise du Progrès n’est rien que la crise du rationalisme « plat », et l’his
131 titre. Car la crise du Progrès n’est rien que la crise du rationalisme « plat », et l’histoire de ses démêlés avec le capita
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
132 solution, la solution pratique de la psychose de crise qui énerve la bourgeoisie n’est pas ailleurs que dans l’« esprit de p
133t, quand je me tire du livre que j’écris — sur la crise de la culture — pour causer avec la laitière ou la factrice, ou le po
53 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
134stes. C’est à ce prix que nous sortirons de notre crise spirituelle, etc. Question. — Comment fait-on pour s’arrêter de pens
135ions. Plusieurs générations de bourgeoisie, et la crise de cette bourgeoisie, ont accouché d’un des plus beaux complexes que
136z-lui des questions précises sur les causes de la crise dont il souffre et sur les remèdes qu’il estime nécessaires : il vous
54 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
137 personnelles (son quant-à-soi), vaincues par une crise dont ce n’est pas ici le lieu de mentionner les causes profondes, ces
55 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
138lutions qu’il a [p. 25] fait naître. Or c’est une crise fort analogue qui menace la neutralité, dès l’instant où ceux qui en
56 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
139t, quand je me tire du livre que j’écris — sur la crise de la culture af — pour causer avec la laitière ou la factrice, ou l
57 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
140tes de classes : il a vu [p. 9] aussi la première crise économique « fonctionnelle » du système capitaliste. Les marchés conn
141ndrement du crédit a toujours marqué le début des crises économiques. La traite qui revient impayée, c’est l’oiseau de mauvais
142es escomptées et déjà mises en circulation. Cette crise du xivᵉ siècle eut, entre autres conséquences graves, celle de faire
143 son défaut, la Révolution fut déclenchée par une crise financière. Or cette crise ne fut résolue qu’en apparences, la sociét
144fut déclenchée par une crise financière. Or cette crise ne fut résolue qu’en apparences, la société n’ayant aucunement renonc
58 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
145s, il s’agit donc d’une mesure d’exception, ou de crise, exigeant la mise en œuvre d’une propagande de masse dirigée par l’Ét
59 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
146rop d’allusions à d’autres parties du livre. 1. Crise moderne du mariage Deux morales s’affrontaient au Moyen Âge : celle d
147tirante. ⁂ Je n’entends pas un instant ramener la crise actuelle du mariage au conflit de l’orthodoxie et d’une hérésie médié
148e immense littérature paraît chaque mois sur la « crise du mariage ». Mais je doute fort qu’il en résulte aucune espèce de so
149 à le rendre insoluble. Ils sont les signes de la crise, mais aussi de notre impuissance à la réduire dans les cadres actuels
150 se donner pour première tâche de surmonter cette crise des mœurs. On commença par opposer à l’idéal antisocial de « bonheur 
60 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
151est notre vie et notre mort. Et c’est pourquoi la crise moderne du mariage est le signe le moins trompeur d’une décadence occ
152partie aux vues individuelles. Le « signe » de la crise du mariage nous parle et nous avertit mieux : aucun autre n’est plus
153bilan d’une décadence : mythe dégradé, mariage en crise, [p. 253] formes et conventions décriées, extension du délire passion
154. Par exemple, il se peut que l’Europe, après une crise totalitaire, (et supposé qu’elle n’y succombe point) retrouve le sens
155t homme-là le seul progrès concevable est dans la crise de sa sécurité, c’est-à-dire dans le drame passionnel. Mais au-delà d
61 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
156s réformes à contretemps, à contre-fins, quelques crises gouvernementales, la livre à 600, le chômage ; — et le premier dictat
62 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
157embre 1938) an D’un manuel futur : Leçon sur la crise des minorités en 1938. 1. Caractérisez l’état politique de l’Europe e
63 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
158 ingénieuses. Cependant, les temps ont changé. La crise nous a fait voir soudain que les positions intellectuelles héritées d
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
159nt toutes nos littératures ? Elles vivent de la « crise du mariage ». Il est probable aussi qu’elles l’entretiennent, soit qu
160enir une telle contradiction ? Si le secret de la crise du mariage est simplement l’attrait de l’interdit, d’où nous vient ce
161 siècle nous révèlent qu’il connut une première « crise du mariage ». Elle appelait une réaction vive. Le succès du Roman de
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
162 avons perdu la clef ; 2° qu’à l’origine de notre crise du mariage il n’y a pas moins que le conflit de deux traditions relig
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
163ersion-là ne pourra s’opérer qu’à la faveur d’une crise révélant à Racine lui-même la vraie nature de son délire. Phèdre est
164cœur le plus secret, et sans se l’avouer. Mais la crise de sa passion pour une femme qui fut peut-être la Champmeslé, et les
165 Racine à l’époque de Phèdre est encore en pleine crise, balançant devant la décision. D’où la duplicité profonde de la pièce
166 point essentielle à la pièce, constitutive de la crise même d’où elle est née, qu’il serait bien vain d’en faire reproche à
167nos mœurs n’autorise pas cette conclusion. Car la crise actuelle du mariage bourgeois, c’est le triomphe à retardement, dénat
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
168outit pareillement à cet aspect trop ignoré de la crise de notre époque, qui est la dissolution des formes instituées par la
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
169 [p. 297] Livre VI Le mythe contre le mariage 1. Crise moderne du mariage Deux morales s’affrontaient au moyen âge : celle d
170irante. ⁂ Je n’entends pas ramener directement la crise actuelle du mariage au conflit de l’orthodoxie et d’une hérésie médié
171e immense littérature paraît chaque mois sur la « crise du mariage ». Mais je doute fort qu’il en résulte aucune espèce de so
172 à le rendre insoluble. Ils sont les signes de la crise, mais [p. 301] aussi de notre impuissance à la réduire dans les cadre
173 se donner pour première tâche de surmonter cette crise de mœurs. On commença par opposer à l’idéal antisocial de « bonheur »
174le, naîtra dans les laboratoires. 6. Sens de la crise Pour mieux voir notre état, regardons l’Amérique — cette Europe déliv
175ou n’a pas de sens. Voilà le premier secret de la crise actuelle, crise qui peut se mesurer simplement par les statistiques d
176ns. Voilà le premier secret de la crise actuelle, crise qui peut se mesurer simplement par les statistiques de divorce, où l’
177 à la décision personnelle. ⁂ Il est clair que la crise présente du mariage, en Europe comme en Amérique, résulte d’une plura
178n d’égalité) est un facteur non négligeable de la crise. La vulgarisation des connaissances psychologiques en est un autre :
179futurs de notre société occidentale, la clé d’une crise dont nous ne voyons encore que des symptômes superficiels, sporadique
180ns, je me garderais d’en rien faire. C’est qu’une crise de cet ordre n’est pas un accident. Tenter de la couper, comme on le
181’un essai de retour à l’équilibre ancien, dont la crise même dénonce toute la précarité ; soit qu’elle projette sur l’avenir
182aient être évalués tant que le sens général de la crise nous échappe. Il s’agit bien plutôt de déchiffrer le message et de dé
183 décoder patiemment les nouvelles ambiguës que la crise nous apporte sur nous-mêmes, sur nos vœux secrets, sur la tendance ré
184ons naïves, nos péchés. Essayer de résoudre notre crise du mariage par des mesures morales, sociales ou scientifiques, déduit
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
185est notre vie et notre mort. Et c’est pourquoi la crise moderne du mariage est le signe le moins trompeur d’une décadence occ
186 souvent aux prises individuelles. Le signe de la crise du mariage nous parle et nous avertit mieux : aucun n’est plus sensib
187bilan d’une décadence : mythe dégradé, mariage en crise, formes et conventions décriées, extension du délire passionnel aux d
188. Par exemple, il se peut que l’Europe, après une crise totalitaire (et supposé qu’elle n’y succombe point), retrouve le sens
189t homme-là le seul progrès concevable est dans la crise de sa sécurité, c’est-à-dire dans le drame passionnel 209 . Mais au-d
70 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
190 je le sens. Je les termine dans l’angoisse d’une crise qui recrée, à l’échelle mondiale, le drame de la Diète de Stans. Notr
71 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
191lement que j’en ai fait la cause principale de la crise du mariage moderne ! Et c’est si « beau », si « éloquent », si « inté
72 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
192ionale. Or je vois là le signe très certain d’une crise — et d’une crise qui met en question les fondements mêmes de la cultu
193s là le signe très certain d’une crise — et d’une crise qui met en question les fondements mêmes de la culture en Occident. J
194ident. Je voudrais vous montrer ce soir que cette crise n’est pas théorique ; qu’elle a des conséquences pratiques ; qu’elle
73 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
195des révolutions qu’il a fait naître. Or c’est une crise fort analogue qui menace la neutralité, dès l’instant où ceux qui en
74 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
196t que cette fédération ait triomphé de toutes les crises d’une histoire violente et complexe ? Le secret de sa force est à pei
197t informulé — qui tient ensemble ces pays 35 . La crise réelle ne commencera qu’au jour où ce sentiment sera dit, traduit en
198oit devenir à son tour missionnaire. Telle est sa crise : ou se nier, ou triompher mais sur le plan de l’Europe entière. 6. L
75 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
199e plus que l’autre, et qui se désabonnent « vu la crise » de la seule revue qu’ils recevaient : elle leur coûtait 10 fr. par
76 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
200ois, comme œuvre d’art, que limité au récit d’une crise, et soumis par lui-même à une sorte d’unité qui fait nécessairement d
77 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
201nde depuis des siècles. Il n’a rien perdu à cette crise de compensation délirante que fut la première guerre totale et planét
78 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
202la jungle intérieure. Telle est la leçon de notre crise. C’est une question de physique sociale plus que de vertu, une questi
203es bonnes mœurs, est certes pour beaucoup dans la crise sexuelle dont souffre encore la bourgeoisie. Au point qu’un Freud a c
204s conflits sur tous les plans, aujourd’hui que la crise mondiale s’identifie, parce qu’elle a les mêmes sources, avec la cris
205tifie, parce qu’elle a les mêmes sources, avec la crise de nos vies privées. Nous sommes au centre de tout le mal dès que nou
79 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
206es bonnes mœurs, est certes pour beaucoup dans la crise sexuelle dont souffre toute la bourgeoisie. Au point qu’un Freud a cr
80 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
207igurent bel et bien dans son évolution une de ces crises où l’être spirituel découvre sa forme véritable. Si, comme chez Goeth
208ux. Pascal choisit une fois pour toutes, dans une crise lucide, au sein d’un vertige total. Rimbaud choisit dans une crise in
209sein d’un vertige total. Rimbaud choisit dans une crise instinctive qui ressemble à la chute soudaine de l’ivresse devant le
81 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
210e serait aux dépens de l’humain. Au sein de cette crise, qu’on dit sans précédent, que fait l’individu pour se défendre ? Et
82 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
211ois, comme œuvre d’art, que limité au récit d’une crise, et soumis là même à une sorte d’unité qui fait nécessairement défaut
83 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
212] et devient visible 75 . Ce sont les périodes de crise. Or toute crise est un jugement, c’est-à-dire un arrêt dans une forme
213ible 75 . Ce sont les périodes de crise. Or toute crise est un jugement, c’est-à-dire un arrêt dans une forme. Cela se voit p
214i par le passage à la limite : car la plus grande crise imaginable, c’est l’arrêt absolu : le Jugement dernier. Le sens de no
215êt absolu : le Jugement dernier. Le sens de notre crise du xxe siècle apparaît ainsi manifeste : un jugement sur tous les pl
84 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
216ormal, que j’en viens à me demander si toutes nos crises ne seraient pas machinées par nous-mêmes, dans notre inconscient coll
217xiété de jour en jour plus justifiée, à cause des crises sociales et politiques. Et pourtant nous vivons ! Et notre vie, loin
218à croire que notre époque est l’époque même de la crise. S’il est juste et salutaire de la considérer dans ce qu’elle a d’uni
219! Qu’est-ce que la guerre, et qu’est-ce que cette crise, quand le seul terme redoutable est le Jugement qui nous délivrera ?
85 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
220u en audience par Hitler au moment de la première crise polonaise, en mai 1939. Le Führer lui montra un album où il faisait c
86 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
221quelconque de la vie pour mener lentement vers la crise finale, pourquoi ne point partir d’une crise subite ? Car avant elle,
222s la crise finale, pourquoi ne point partir d’une crise subite ? Car avant elle, il n’y a point d’histoire, à proprement parl
223e et la sortie du Paradis. C’est toujours par une crise, par une chute, que l’homme se voit jeté dans la réalité de l’existen
87 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
224lus délicats que les sens de l’homme. Cette belle crise radio-poétique s’étant heureusement dénouée dans les hauteurs du ciel
225itié. Je les décourage d’aller chercher ailleurs. Crise des logements. — Est-ce que Paris a été bombardé ? me demandent-ils n
226mbre à louer pour plus d’une nuit. Paradoxe de la crise des logements ! Mais qu’importe. Notre idée se « développe » comme on
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
227z toujours essayer d’expliquer aux victimes de la crise que ce n’est pas la faute du député local ni de « l’hypocrisie améric
89 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
228ropos de ce produit utile et hygiénique. S’il y a crise dans la fabrication et dans la répartition de l’article, nous étudion
229respectifs sont incompatibles. Cela conduit à des crises mortelles. Alors les chefs de partis baissent le nez, font appel à l’
230pris au dépourvu change subitement de direction — crise ministérielle, c’est-à-dire vidange des responsabilités — et repart d
90 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
231ort, c’est la Mort en nous qui se pense, c’est la Crise déjà qui affleure, nous avertit de la Fin, et l’atteste. La crise L
232leure, nous avertit de la Fin, et l’atteste. La crise Le Bas Empire ne fut « bas », en son temps, qu’aux yeux de ceux qu’un
233e et trop peu pour agir. Ainsi le grand décret de crise qui sévit au cœur de ce siècle n’est qu’une première parole, ambiguë,
91 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
234 sort matériel, aussi directement que naguère les crises d’un certain névropathe.
92 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
235ures telles qu’on ne peut les résoudre, en cas de crise, que par l’union sacrée aux ordres de l’Armée, contre un adversaire e
236tie. Je me disais comment éviter, à la longue, la crise d’une dictature brutale, dans un État de pareilles dimensions, s’il v
237 de ministère non régulier à celui d’expédient de crise), qu’il n’y a pas homme au monde qui ait le temps ou les moyens intel
238’être là et de n’être pas là. Quand elle fait une crise d’isolationnisme, on l’accuse de myopie, d’inertie, d’incompréhension
239d’orgueil inqualifiable. Mais quand elle fait une crise d’idéalisme et qu’elle intervient dans les affaires d’Europe, comme e
93 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
240t en révolution, l’Europe en ruines, la France en crise pour dire le moins, c’est bien le moment de lire Paul de Kock… ⁂ La F
241icile d’être à la fois juste et utile en temps de crise. Et j’ai voulu courir au plus pressé. Hollywood n’a plus d’idées To
94 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
242n s’accommode de la faute, on attend la fin de la crise, on espère recoller tant bien que mal le ménage, afin qu’il puisse en
95 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
243ropos de ce produit utile et hygiénique. S’il y a crise dans la fabrication et dans la répartition de l’article, nous étudion
244respectifs sont incompatibles. Cela conduit à des crises mortelles. Alors les chefs de partis baissent le nez, font appel à l’
245ris au dépourvu, change subitement de direction — crise ministérielle, c’est-à-dire vidange des responsabilités — et repart d
96 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
246l de New York, à ces grandiloquents témoins de la Crise de 1929, où les affaires périssent et les bureaux se vident au-dessus
97 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
247un mal profond, dont l’hitlérisme fut la première crise ou le premier abcès de fixation, se révèlent à l’observateur de l’Eur
248provoquer dans les élites demeurées libérales une crise de pessimisme et de mauvaise conscience. Il semble que l’idée de déca
249ils… » Ma troisième raison d’espérer, ce sont les crises qu’il faut prévoir dans les deux empires du succès. Leurs plans, en e
250ence est de rater neuf fois sur dix. Je pense aux crises économiques qui menacent constamment l’Amérique. Celle de 1930 eut po
251humiliée. L’Europe passait alors — 1946 — par une crise de découragement sans précédent dans son histoire. Littéralement, ell
252nt de discours d’un ton presque posthume sur la « crise de l’esprit européen » produisirent néanmoins cet effet principal de
98 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
253e constitution commune qu’en 1848, au terme d’une crise d’assez courte durée, et en dépit d’une opposition très importante da
254 même soigneusement informulée, jusqu’à ce que la crise d’une guerre civile, en 1847, l’ait forcée à prendre forme et force d
255oit devenir à son tour missionnaire. Telle est la crise : ou se nier, ou triompher, mais sur le plan de l’Europe entière. Le
256fédérale a marqué un progrès. Lors de la dernière crise grave, la guerre civile de 1847 opposant catholiques et protestants,
99 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
257quelle que soit notre patrie, nous sentons que la crise présente de l’Europe met en cause quelque chose de plus profond que n
258de citoyens le droit d’opposition légale. Dans la crise actuelle, ce droit nous apparaît comme la seule garantie pratique des
259’intérêt de l’humanité entière qu’au milieu de la crise actuelle, l’Europe garde la mission de témoigner pour l’homme, d’inve
100 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
260Je ne dis pas qu’il torturait Gide, hors quelques crises dont nous avons les témoignages, mais il restait, pour lui, problème.