1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
1tique qui est le jeu de formes sous la lumière ». Cristallisation d’un rêve de joie et de raison où de grandes ordonnances élèvent leur
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
2roque des conjoints. » On sait que Beyle appelait cristallisation une fièvre d’imagination qui orne de beautés illusoires l’objet de l’
3 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
3sortiront-ils ? Comment s’opérera autour d’eux la cristallisation de l’ordre nouveau ? Autant de questions par lesquelles nous touchons
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
4ouve grâce aux yeux de l’auteur. La théorie de la cristallisation doit l’expliquer. « Ce que j’appelle cristallisation, c’est l’opérati
5stallisation doit l’expliquer. « Ce que j’appelle cristallisation, c’est l’opération de l’esprit qui tire de tout ce qui se présente la
6imer que la beauté. Disons plus simplement que la cristallisation, c’est le moment où l’on idéalise la femme aimée. [p. 246] Je crois
7ne croit pas mortel. Toute la différence entre la cristallisation et l’idéalisation courtoise tient en ceci : Stendhal sait qu’il y aur
8implement tout problème, grâce à sa théorie de la cristallisation, donc de l’erreur. Ce qui explique la passion, à son avis, c’est une
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
9r, en même temps, qu’en se faisant l’avocat d’une cristallisation des frontières et d’une sorte de « nationalisation » des Princes, de