1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
1ent, mais d’une telle manière que des conclusions critiques s’en dégagent avec évidence. Van Gogh fut une proie du génie. L’homme
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2onde par l’Europe intellectuelle. Grand siècle de critique pour lequel nos contemporains accumulent les documents. La littératur
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
3notation suggestive, telles sont les vertus de sa critique. Ce n’est que dans sa discrétion à louer une grande œuvre qu’on trouv
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
4peine à l’annexer à son propre corps de doctrines critiques. Dirai-je pourtant que je crains qu’il n’ait été incité parfois, et p
5ment, tout ce qui semble viable et humain dans la critique moderne du romantisme, Vinet l’avait trouvé. Mais sa position puremen
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6re leur déséquilibre. Il serait temps de faire la critique des méthodes et des façons de vivre autant que de penser qui les ont
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
7e paraît le meilleur de son œuvre : ses récits de critique et d’esthétique (Le Coq et l’Arlequin, la Noce massacrée, le Secret p
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
8ine chez les jeunes écrivains d’aujourd’hui. La « critique philosophique » qu’il voudrait inaugurer « ne se contenterait pas d’é
9 lui faire acquérir droit de cité. Voici enfin un critique qui sait tirer une leçon constructive des expériences entreprises par
10te couronne une série d’expériences négatives. La critique de ces expériences négatives est contenue surtout dans ses essais sur
11intermittences du cœur » dont Fernandez donne une critique décisive. Et c’est justement par opposition à la conception proustien
12 et le plus impur qui soit. On n’a pas ménagé les critiques à cette œuvre. Cela tient surtout à sa forme : il est parfois agaçant
13e inhérent, dans une certaine mesure, au genre de critique pratiqué par Fernandez. Périlleuse situation que la sienne, en effet,
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
14 le Chinois s’étonne non sans quelque aigreur, et critique avec un mépris tranquille ; le Français riposte sans conviction, et s
15 intelligence européenne libre peut souscrire aux critiques du Chinois et sympathiser avec son idéal de culture. Il n’y a pas là
9 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
16se sont mis à gesticuler « gratuitement ». Et les critiques d’abord de s’indigner. Aujourd’hui, on les voit assez enchantés de l’
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
17re moi et vous, c’est la guerre. » Voilà pour les critiques, « punaises glabres et poux barbus », qui perdraient leur temps à rec
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
18orains, et qu’il vient appuyer de son autorité de critique et surtout de son expérience déjà riche de romancier. Son regard se p
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
19t le fait d’un art à sa maturité. Mais ce sont là critiques de style. D’ores et déjà, il faut admirer dans les films de René Clai
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
20é miraculeuse des statues 7 . » Il s’agit bien de critique littéraire! Nous sommes ici en présence d’une des tentatives de libér
21arches de sa pensée, ses délires, ses visions. Un critique qui n’épouse pas le rythme d’une œuvre, mais s’avance à sa rencontre
22er… d’ailleurs une ancienne connaissance… le Sens Critique. Moi (gêné)… Rougemont. Le Sens Critique. — Il y a un certain temps
23e Sens Critique. Moi (gêné)… Rougemont. Le Sens Critique. — Il y a un certain temps déjà que nous ne nous sommes revus. Mais j
24. Comprenez-moi : submergés, absolument… Le Sens Critique. — Justement j’aurais en quelque manière la prétention… Moi. — Que v
25rès bien fait. Excellente méthode ! (Sort le Sens Critique, un peu bousculé.) Moi. — Vous disiez, ma vie ? La Muse (mais oui,
26ncore s’ils ont tort, envers et contre toutes les critiques qu’on pourrait leur adresser, parce que ces « maudits » ont la grâce,
14 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
27ne m’accuse donc pas de caricaturer l’objet de ma critique pour faciliter l’accusation : je prends pour la juger ce que l’époque
15 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
28ne le croient. Certes il était urgent de faire la critique de « cette réalité de premier plan qui nous empêche de bouger », comm
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
29ur réformatrice des idées, m’accuser de faire une critique dangereuse ; 3° que néanmoins je crois à l’efficace de certaines utop
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
30ntre une âme docile, un rassurant défaut d’esprit critique, tandis que Sylvie appartient manifestement à la race dangereuse de c
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
31tits étourdis. Réponse non, c’est un recul. Cette critique du fonctionnarisme, vous alliez le dire, est un ramassis de lieux com
19 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
32et moi et Je suis un homme (janvier 1929) ax Le critique se sent désarmé et légèrement absurde en face d’un récit comme celui
20 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
33e quasi inexistant, mais bien y exciter un esprit critique fort alerte. Jugez-en à la façon dont il parle de « ses quelques succ
21 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
34l’apercevoir que dans ses servitudes 5 . Aussi la critique du matérialisme entreprise par certains philosophes des sciences fait
22 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
35us réellement dangereuse. On sent bien ici que le critique a dominé son sujet. Mais pourquoi se refuse-t-il à tirer de ces remar
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
36 le livre le plus significatif de son tempérament critique. Le style d’abord : on y retrouve, appliqué aux mots, ce même sens à
37éfaut qui relève de la nature même d’u‌n esprit « critique » dans l’exercice de sa probité ? Défaut combien plus précieux que l’
38érite aujourd’hui l’un des premiers rangs dans la critique européenne, l’ampleur du champ qui lui est naturellement nécessaire s
39 en profondeur. Il la possède. On peut dire de sa critique qu’elle pose le problème de l’homme dans sa totalité, et c’est je cro
40 qu’elle « approche » : on pourrait l’appeler une critique des obstacles. Je veux dire par là que M. Du Bos parvient à recréer c
41 créateur. Car une telle conscience appartient au critique avant tout, et c’est pourquoi il fait de la [p. 658] critique en prés
42nt tout, et c’est pourquoi il fait de la [p. 658] critique en présence des obstacles qu’il rencontre, là où le créateur, supposa
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
43s « conversations » ne ressortent nullement de la critique littéraire ; il arrive qu’elles mettent en jeu de gros problèmes à pr
44scient des problèmes de ce temps, souscrirait aux critiques que M. Nizan fait à l’actuelle civilisation, souffrant comme lui de c
45re ». Mais alors, se dit-on souvent en lisant les critiques marxistes — et c’est ici le nœud de divergence entre eux et nous — si
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
46La curiosité d’abord un peu sceptique de certains critiques, artistes ou écrivains, s’est muée le soir du premier vernissage en u
47ivante inspiration. Une remarque encore. Certains critiques de cette exposition se sont demandé non sans ironie où était le calvi
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
48s n’aient lu eux-mêmes le livre. J’espère que les critiques ne le diront pas non plus ; mais je sais que c’est beaucoup leur dema
49» Eh bien ! non, c’est au contraire décharger ces critiques d’une tâche impossible. Car toute la valeur de l’œuvre de Baring rési
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
50se lacune de notre histoire littéraire : pour nos critiques, les Alpes n’avaient pas d’histoire. Enfin, voici ce livre, point tro
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
51peine à se juger impartialement, sans exagérer sa critique et sans nulle complaisance. Il n’a pas de terribles remords, il a des
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
52le modestie est, d’ailleurs, signe de force : les critiques auxquels il adressa les lettres reproduites dans ce recueil en savent
53Les Lettres au cours desquelles Gide répond à ses critiques sont tout à fait significatives à cet égard. L’on est d’abord séduit
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
54ibaudet justement : Ceci au moins suffirait à la critique pour maintenir à Gide une place instructive, qu’il est, depuis l’Édit
55’analogie historico-littéraire qui caractérise la critique de M. Albert Thibaudet, nous ont fait penser qu’il existe bel et bien
56épouvanté 27 . Il nous manque une étude sur les critiques protestants du xixe siècle. L’on serait surpris de constater à ce su
57 à nos yeux, qui aient été émis en leur temps. La critique la plus moderne les confirme et les répète bien souvent sans les conn
31 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
58i écrivent ? — Mais voyons d’abord les œuvres. La critique à peu près unanime a salué dans Le Scandale la meilleure œuvre de M.
59rontispice (aux beaux noirs et gris profonds). Un critique fort écouté 29 , à son propos, fit observer que les romanciers protes
32 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
60stances dans lesquelles Goethe évoluait. Un grand critique allemand, Ernst Robert Curtius, rappelait récemment dans un article q
33 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
61r quoi se fonderait cette rénovation. M. Maulnier critique un monde qui selon lui tend à la suppression de la personne humaine.
62 tend à la suppression de la personne humaine. Sa critique nous paraît pertinente, mais elle serait plus efficace si on la senta
63es politiques, et peut-être aussi sa jeunesse. Il critique des erreurs au nom d’une vérité toute statique, au nom de valeurs tou
64ne de l’égarement, rende efficace et créatrice la critique de tout cela qui agite le cœur des hommes. Ce n’est pas une férule :
65n que celui du démolisseur. ⁂ M. Paul Nizan, lui, critique moins à coups de marteau qu’à coups d’épingle. Ce qu’il veut dégonfle
66 clair qu’il tombe par là même sous le coup d’une critique semblable à celle que M. Nizan adresse à M. Brunschvicg. L’homme en g
34 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
67t de ce point de vue central et seul efficacement critique que nous devons envisager les perspectives de la vie publique et priv
35 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
68ns, le dernier livre de M. Duhamel, consacré à la critique des aspects orduriers et bassement mécaniques de la vie moderne, illu
69la fois trop et trop peu. Car, ou bien M. Duhamel critique l’abus des mécaniques, ce qui revient à faire le vain procès de la bê
70 de la révolte ? On serait en droit d’exiger d’un critique de son temps qu’il déclare ce qu’il attend de l’homme. Après quoi seu
36 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
71 en marge de son œuvre romanesque. Un Kierkegaard critique ses mesures morales, en donne la référence : ce Dieu terrible. Et sa
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
72sordre établi. Mais nous allons plus loin dans la critique de ce désordre : jusqu’à ce point où le marxisme, révélant sa vraie n
38 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
73talisme puritain qu’ils veulent combattre ? Cette critique semble pouvoir s’appliquer également au groupement tout récent qui s’
74de Philip, on ne trouvera guère d’écho à l’effort critique de la « théologie politique » allemande que dans le mince bulletin du
39 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
75tres solutions. À ce moment précis, intervient la critique barthienne. Nous disons « la critique » au sens le plus littéral de c
76tervient la critique barthienne. Nous disons « la critique » au sens le plus littéral de ce mot : l’accusation qui met en état d
40 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
77cents, se verrait décerner le titre de « monument critique ». Tel qu’il est, un petit chef-d’œuvre d’humanisme poétique. Car l’«
41 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
78ie Schmidt nous restitue au cours de son essai de critique exemplaire. p. 621 m. « Saint-Évremond ou L’humaniste impur, p
42 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
79ts hautement contradictoires des philosophies. La critique postkantienne ayant fait justice de certaines prétentions, survivante
80 et toutes les « formules », en même temps que la critique de ces rites et de ces formules, toutes les idolâtries, que ce soit l
81olue de la logique, de l’histoire et des méthodes critiques de M. Goguel ? 3. Si notre civilisation chrétienne n’est pas détruite
43 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
82s intellectuels est, aujourd’hui, de conduire une critique des mythes collectivistes nés de la maladie de la personne. Puis il s
44 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
83aire un système. Un système tout d’abord purement critique — et légitime en raison même du grand nombre de faits dont l’argument
84 qui se croyait idéaliste. Puis il systématisa sa critique, c’est-à-dire qu’il réduisit systématiquement toute activité humaine
85un rôle utile et même indispensable. Mais ce rôle critique, une fois accompli, le déterminisme s’est révélé incapable de souteni
86t les primaires, et qui, d’autre part, rend toute critique malaisée. On ne sait jamais très bien, en présence d’une de ces thèse
87nsition, il est trop facile de rejeter toutes les critiques de fait adressées au Plan Quinquennal en montrant qu’elles n’atteigne
88sonnalisé, et mortellement monotone. À toutes ces critiques, les marxistes ont répondu pendant longtemps à peu près ceci : « Vous
89 simpliste, valable tout au plus contre certaines critiques bourgeoises, ne suffit plus maintenant, et ceci à cause de deux faits
90m’explique : Le fascisme a repris à son compte la critique du spirituel bourgeois. Il a su utiliser le rappel à la réalité écono
91aient les droits de la matière. Maintenant que la critique marxiste s’est vulgarisée et que l’on commence à comprendre : 1° que
92s plus vilipendés par le marxisme dans sa période critique virulente. Nous préférons encore le matérialisme le plus plat et le p
45 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
93is que soit l’un dans le détail de sa dialectique critique, et si généreux que se veuille le second dans ses attaques contre un
46 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
94méfier du communisme. Je ne reprendrai pas ici la critique du capitalisme. Mais je voudrais être assuré que si parmi vous quelqu
95rt importante de vérité, surtout dans leur aspect critique, qui me paraît désormais acquis. Mais le communisme est bien plus que
96t décelées dans nos beaux sentiments, toute cette critique reste valable quand on se limite au plan humaniste, au plan psycholog
47 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
97sordre établi. Mais nous allons plus loin dans la critique de ce désordre : jusqu’à ce point où le marxisme, révélant sa vraie n
48 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
98e monde de leurs moyens et de leurs idéaux, cette critique qu’ils nous font est naïve. Quand on travaille dans le médiocre, on a
49 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
99st un volume entier qu’il faudrait consacrer à la critique des méfaits de ce préjugé, si profondément enraciné dans le sentiment
100ait une analyse du pouvoir et des valeurs, et une critique du travail. Cette critique se développa en une doctrine économique, d
101et des valeurs, et une critique du travail. Cette critique se développa en une doctrine économique, dont on peut trouver la prem
102de commun avec cela qu’ont voulu voir en elle les critiques de droite et de gauche, victimes de la confusion que j’ai dite. « Ce
50 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
103me, son intelligence, son honneur et ses facultés critiques. À la question qui résulte de ce malaise : « faut-il ou non faire de
51 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
104illeurs esprits. À qui faut-il s’en prendre ? Aux critiques d’abord, et, en particulier, à cette espèce nouvelle de critiques qu’
105d, et, en particulier, à cette espèce nouvelle de critiques qu’on nomme les « courriéristes littéraires ». Ce n’est un secret pou
106c’est exactement le contraire qu’on peut voir. Le critique qui dispose d’un feuilleton régulier dans un hebdomadaire ou un quoti
107madaire ou un quotidien n’est, en réalité, pas un critique, mais un commentateur des goûts de son public. Bien loin d’avoir à cœ
108non pas au marxisme ni au fascisme, à conduire la critique des hérésies morales que toute la bourgeoisie, et le peuple à sa suit
109s décrivent assez bien le mouvement général de la critique de Scheler. À l’origine de toutes les valeurs bourgeoises il n’y a pa
110. Est-il besoin de marquer, pour finir, que cette critique de l’esprit bourgeois englobe également le socialisme humanitaire et
111eront pas de voir qu’il y a là les éléments d’une critique pénétrante de nos modes de vivre, je dirai plus : quelques-uns des fo
52 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
112vangélique. Voici le jugement qu’un des meilleurs critiques de ce temps 51 a porté sur l’ensemble de ses écrits : Kierkegaard f
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
113 donnée ? La tentation est forte, de passer d’une critique des collectivités mensongères de ce temps à l’utopie d’une communauté
54 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
114s qu’il croit à l’essentiel de ce qu’il dit —, la critique littéraire de cette littérature n’a plus de sens réel, ni plus d’auto
115u’ils n’annoncent la venue d’un nouvel ordre. Une critique dépourvue de critère indépendant de la littérature est condamnée à ne
116lle, c’est qu’elle s’est rendue justiciable de la critique des marxistes. « L’art pour l’art » reste sa méthode, et lui tient li
117ques, à l’établissement des bourgeois. Mais cette critique « de classe » reste encore négative. Elle se condamne aussi à rendre
118 l’absence de jugement. S’il est un genre que nos critiques sont unanimes à condamner sans nul recours, c’est celui du roman à th
55 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
119 bénéficié pendant plusieurs années, auprès de la critique bourgeoise, d’une attention d’autant plus sympathique qu’il criait fo
56 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
120’il est plus inconscient, que celui de nos essais critiques. Mais Ramuz, comme ses héros, s’arrête encore au seuil du Nouveau Tes
57 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
121ffirmations renouvelées du dogme, mais encore les critiques les plus vives des hérésies qui se sont introduites dans la piété de
58 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
122» Il y aurait bien des choses à compléter dans la critique du marxisme par Déat, qui d’ailleurs reste négative. Quant à nous, no
123ve sont autant de caricatures ou de trahisons. La critique plus générale qu’il nous faut faire de ce plan est la suivante : c’es
124 Qu’allons-nous retenir de tous ces plans dont la critique est, hélas ! trop aisée ? Deux constatations optimistes : 1° La crise
59 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
125pé de soi-même ! Quelle que soit la justesse des critiques de Nietzsche — et jusque dans leur injustice, car il y a une manière
126iquer cette espèce de déception que me procure la critique nietzschéenne, je trouve ceci : Nietzsche parle sans autorité. Il a t
127e mal que je hais. » C’est pourquoi, lorsque Paul critique la vie des chrétiens de son temps, il parle avec autorité, tandis que
128son temps, il parle avec autorité, tandis que les critiques de Nietzsche feront toujours l’effet de criailleries. L’intensité de
60 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
129vais Zola), [p. 847] l’intérêt humain faiblit, la critique littéraire reprend ses droits et proteste une fois de plus contre les
61 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
130uil, Les uns les autres (avril 1935) m L’un des critiques qui aient parlé le mieux, je crois, avec le plus de sympathie et de p
62 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
131e la négligence et la frivolité désastreuse de la critique littéraire d’aujourd’hui. Voici un roman qui pose les questions les p
132e rétablir un peu l’échelle de nos jugements ? La critique se tait sur Edschmid, l’Académie refuse Claudel. État de l’élite fran
133rets de notre destin à tous ? L’ostracisme de nos critiques est d’ailleurs d’autant plus absurde que ce livre — écrit par un juif
63 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
134ie poétique précieuse et somnifère, et une partie critique dont l’intérêt dépasse tout ce que les surréalistes nous ont donné ju
135de langage sont… symboliques et sont sujettes aux critiques que l’on est en droit de formuler quant à la logique dont elles ont l
136raît souvent plus audacieuse et subversive. Tzara critique avec vigueur la poésie de propagande et le désir secret de « sécurité
64 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
137ttérature. Je ne veux indiquer que l’amorce d’une critique générale de notre éducation. Je ne veux mettre en relief qu’un seul t
138en réalité démissionnaire, de la pensée. La seule critique solide et efficace des doctrines intellectualistes, c’est celle qui c
139ns, à tort et à [p. 44] travers, opposent à toute critique un peu trop perspicace. Ils ont au fond raison, leur instinct a raiso
140st toujours un acte créateur en même temps qu’une critique radicale. Je crois apercevoir d’ici une possibilité de repêchage du p
65 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
141ature humaine irrépressible, dès que la vigilance critique d’une sobre théologie se relâche. ⁂ Nous ne sortirons jamais une fois
142problème, et à formuler, si possible, le principe critique qui nous rappellera constamment la vraie nature, le caractère absolu
143ur but de les poser, de nous donner un instrument critique qui nous renvoie sans cesse à la réalité, qui nous inquiète, et qui c
144alité humaine. L’important, c’est qu’une instance critique impitoyable domine sans cesse ces tentatives inévitables, et déclare
145 instant où Christ se révèle. C’est sous ce signe critique radical que nous plaçons les essais qui suivent. Nous avons voulu con
66 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
146ire ?) D’où nous pouvons déduire deux conclusions critiques : 1° Lénine a triomphé en vertu d’une tactique qui n’avait rien de « 
67 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
147un « fascisme » aussi mal défini ? La plupart des critiques — les plus graves — que nous faisons au mouvement Croix-de-Feu valent
148oite et de gauche 29 , nous voyons apparaître une critique du stalinisme considéré comme une forme de capitalisme d’État et de n
68 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
149cueil le plus ardent mais aussi le plus utilement critique si vous alliez lui parler d’un projet, d’une œuvre en cours, des circ
150ens aigu de la qualité intellectuelle, sa rigueur critique ne l’empêchaient nullement de se passionner pour les « problèmes » so
69 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
151es, et la force, et la joie de les accomplir. Les critiques perspicaces et pessimistes de notre état social et culturel en plein
152r un pouvoir neuf. Bien entendu, cela suppose une critique radicale du pouvoir décadent. Mais cette critique n’a pas de sens en
153critique radicale du pouvoir décadent. Mais cette critique n’a pas de sens en soi, elle n’a de sens et de réalité qu’en tant que
154te du pouvoir neuf contre celui qui se survit. La critique révolutionnaire est liée d’une façon immédiate à l’affirmation créatr
155t négateur de cette affirmation centrale. Mais la critique des auteurs que j’ai dit ne veut être qu’une pure critique ; elle veu
156des auteurs que j’ai dit ne veut être qu’une pure critique ; elle veut être valable en soi, elle prétend ne rien préjuger de cet
157mise au point me paraît nécessaire pour situer la critique qui va suivre et qui procède d’un parti pris de création dont j’espèr
158le coup de pouce simplificateur. Méfions-nous des critiques « impartiales », des « je vous parle en toute sincérité » : l’homme n
159uve qu’on pressent sa solution. Et qu’ainsi toute critique réelle suppose une intention de construction. Ces constatations préal
70 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
160p. 31] II D’une culture qui parle dans le vide Un critique allemand, E. R. Curtius, écrit 6  : « Il y a dans notre langue peu de
161 facteurs moraux de l’histoire, et par là même sa critique se révèle plus féconde du point de vue de la culture. Mais on peut se
71 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
162ous les prêchent aujourd’hui. Si vous risquez une critique du marxisme, vous serez traité de cornichon : le communisme des bourg
163un idéal à conquérir ses puissances conjuguées de critique et de mise en ordre ; mais une fois l’idéal conquis, et le combat rom
72 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
164la destruction de l’État, et d’une thèse purement critique tire une doctrine constructive qui aboutira nécessairement à l’étatis
73 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
165 clercs », c’est-à-dire des hommes consacrés à la critique et à la connaissance du principe qui domine l’action et la pensée de
74 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
166 si ces fins se réalisent, échapperont-elles à la critique passionnée des meilleurs et des plus humains des hommes, qui s’y sero
75 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
167et tout cela ne va pas sans doctrine. ⁂ Lorsqu’on critique les fondements doctrinaux du régime de l’URSS, l’on s’attire d’ordina
168ulture soviétique, si l’on se refusait à l’examen critique des doctrines qui sont à sa base. Je ne dis pas qu’elles n’aient été
169isiteurs, ceux-ci reviennent persuadés 37 que la critique d’un clerc y perd ses droits et n’est plus à l’échelle du phénomène…
170ance de plus, dirai-je, d’essayer d’élargir cette critique, et notre idée de la culture s’il le faut. Quand l’esprit « perd ses
171ise peut-être à l’excès les généralisations de la critique, les rapprochements et les oppositions sommaires. Mais un fait demeur
172ela suffira sans doute à rendre vaines toutes mes critiques, aux yeux des intellectuels bourgeois justement tourmentés dans leur
173re non à tout, ni oui à tout ; c’est un devoir de critique lucide ; et j’ajouterai : de critique méfiante, dans la mesure où les
174n devoir de critique lucide ; et j’ajouterai : de critique méfiante, dans la mesure où les jeunes [p. 101] communistes viennent
76 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
175enacé, c’est-à-dire à des mystiques, contre toute critique « désintéressée ». Il fallait d’abord donner le pain, d’abord rendre
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
176gure sans précédent, ne sont pas justiciables des critiques qu’on leur adresse d’ordinaire en France, au nom de quelques lieux co
177déjà acquis, le seul qui tombe sous le coup d’une critique générale est aussi le seul qui intéresse directement l’objet de cet o
178nous y avons porté le fer d’une main assurée. Vos critiques ne nous touchent pas, parce qu’elles ne tiennent pas compte des faits
179exemple vous sera certainement plus utile que les critiques de nos vieillards. Dans cette tâche-là, je vois le seul fondement d’u
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
180èce d’au-delà temporel… Et cela donne enfin à mes critiques leur vraie portée : ce n’est pas pour l’amour des hommes de là-bas qu
79 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
181i-même sans retard. Toute l’astuce d’une certaine critique me paraît en effet s’exercer au détriment de la gravité de penser. D’
182de la gravité de penser. D’où les refus que cette critique ne manque pas de prononcer dès qu’elle flaire dans une formule la vol
183t malfaisante. D’où vient qu’une bonne partie des critiques les plus justifiées restent inefficaces ou jouent à contre-fins. Déno
184besoin de se référer à des systèmes de mots ou de critique philosophique, qu’ils ont laissés dans leur tiroir, parce qu’ils ne s
185rolétaires qui se jettent dans la politique et la critique des événements du siècle. Ils y déploient cependant une vulgarité que
186lerc prolétarisé. [p. 176] C’est le mérite de la critique marxiste d’avoir dénoncé, la première, l’irréalité des problèmes dont
80 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
187viations et leurs aboutissements pratiques. Notre critique n’avait pas d’autre but que de préciser, par une voie négative, l’int
188par rapport aux crises matérielles pour mener une critique radicale des causes profondes du désordre. Eux seuls peuvent concevoi
189 règne au cœur du monde moderne 83 , constatation critique qu’on peut accepter facilement de nos jours, Kierkegaard conclut par
190us » — ou « valeurs » au sens nietzschéen — qu’un critique devrait retrouver dans tel ouvrage qui s’ordonnerait à la mesure que
191critiquer les mauvaises raisons par lesquelles la critique libérale a prétendu légitimer ce mal. Il nous faut revenir encore au
192le raison d’être de ces élites était d’assurer la critique, l’exercice et la qualité de l’autorité spirituelle. Ce qu’elles ont
193des négations. Nous avons proposé une dialectique critique dont les deux termes négatifs sont évasion et conformisme. Elle nous
81 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
194re forme de propriété demeurant justiciable de la critique de Proudhon.) Décrire le « domaine » d’un auteur authentique, c’est a
195l de ce nom : mais c’est aussi ce qu’une certaine critique ne veut point pardonner à Ramuz. Un écrivain français de la tradition
196roman policier : il n’a pas de psychologie. Et la critique parle beaucoup de subjectivité et d’objectivité. Dans le monde de Ram
197à rejeter tous les intermédiaires culturels, s’il critique le machinisme, s’il raille le confort de ses concitoyens, leurs assur
82 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
198bre 1936) s I. La culture soviétique Lorsqu’on critique les fondements doctrinaux du régime de l’URSS l’on s’attire d’ordinai
199culture soviétique si l’on se refusait à l’examen critique des doctrines qui sont à sa base. Je ne dis pas qu’elles n’aient été
200es visiteurs, ceux-ci reviennent persuadés que la critique d’un clerc y perd ses droits et n’est plus à l’échelle du phénomène…
201e plus, chance de plus, d’essayer d’élargir cette critique, et notre idée de la culture s’il le faut. Quand l’esprit « perd ses
202ise peut-être à l’excès les généralisations de la critique, les rapprochements et les oppositions sommaires. Mais un fait demeur
203ela suffira sans doute à rendre vaines toutes mes critiques aux yeux des intellectuels bourgeois justement tourmentés dans leur c
204re non à tout, ni oui à tout ; c’est un devoir de critique lucide, et j’ajouterai de critique méfiante, dans la mesure où les je
205t un devoir de critique lucide, et j’ajouterai de critique méfiante, dans la mesure où les jeunes communistes viennent à nous av
206gure sans précédent, ne sont pas justiciables des critiques qu’on leur adresse d’ordinaire en France au nom de quelques lieux com
207déjà acquis, le seul qui tombe sous le coup d’une critique générale, indépendamment de tout jugement politique, est aussi celui
208nous y avons porté le fer d’une main assurée. Vos critiques ne nous touchent pas, parce qu’elles ne tiennent pas compte des faits
209exemple vous sera certainement plus utile que les critiques de nos vieillards. Dans cette tâche-là, je vois le seul fondement d’u
83 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
210le volume, faisant suite à ces documentaires, une critique de l’État — « Le Tous contre un » — et de son emprise sur nos vies. C
211ous contre un » — et de son emprise sur nos vies. Critique dont la portée directe et l’évidence insupportable naissent non point
84 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
212Quand ils en publiaient naguère deux ou trois, la critique se montrait attentive. Mais on n’aime pas que « l’afflux des jeunes t
213e rôle, notre « partialité » fondamentale dans la critique. Nous serons ramenés à tout propos, bon gré mal gré, aux mêmes questi
85 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
214roit de ce nouvel érotisme, la même erreur que la critique française à l’endroit de la gauloiserie : on s’imagine que c’est du r
86 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
215luff stalinien ; et je ne dis pas du tout : d’une critique de ce qu’il y a de profond dans le marxisme, mais d’une dénonciation
87 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
216 tel ouvrage. M. Thibaudet réclamait ici même une critique qui « contingentât » l’importation des mystiques étrangères. Oui, mai
88 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
217se permettrait de résoudre un délicat problème de Critique littéraire : calculer l’âge du capitaine, — un certain Doumic. ⁂ À
89 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
218que d’argent ou insuccès (auprès du public, de la critique, des éditeurs). La pauvreté et l’obscurité sont deux spectres classiq
219 est désargenté, il sera obligé de s’exécuter. La critique étant directement influencée par le « lancement » publicitaire organi
220pose sur deux organisations : les éditeurs et les critiques. La plupart des critiques d’aujourd’hui trahissent leur rôle de maint
221s : les éditeurs et les critiques. La plupart des critiques d’aujourd’hui trahissent leur rôle de mainteneurs ou de créateurs d’u
222rcial. Ce sont ces livres-là qui ont besoin de la critique pour atteindre le lecteur. Mais alors c’est le public qui fait pressi
223s alors c’est le public qui fait pression sur les critiques, et qui exige d’eux un feuilleton sur les titres qu’il voit annoncés 
224it annoncés : on veut se tenir « au courant ». Un critique trop soucieux de justice passerait très vite pour un raseur. Or lui a
90 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
225me, son intelligence, son honneur et ses facultés critiques. À la question qui résulte de ce malaise : « faut-il ou non faire de
91 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
226bruns, nous ne pouvons [p. 5] nous en tenir à des critiques rétrospectives. Tournés vers l’avenir prochain, nous dirons donc : si
92 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
227aison très précise et qui n’a rien à voir avec la critique littéraire. À la page 43 de l’édition que j’ai sous les yeux, je lis
228voquerais par exemple un meeting pour exposer mes critiques ci-dessus consignées, et mettre en discussion mes projets de réforme.
229que j’avais dit à leur situation concrète. Esprit critique, méfiance intelligente des paysans, conscience de leur autonomie… Je
230 interne dans notre culture : elle s’enchante, se critique, se légitime elle-même. Elle a ses lois, qui se suffisent. Les concep
93 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
231e sensualité défaillante, qui soutiendrait mal la critique d’un intellect intact et offensif. Peu capables de dominer le conflit
232issante, au développement furieux de notre esprit critique. Il y a des jours où tout, oui vraiment tout, les rues, les gens, les
233je me formule en vertu d’une habitude scolaire de critique, me touche si peu, ne trouble pas du tout ma bonne conscience. Au fon
234oir jamais vu. Il n’est pas arrêté par nos tabous critiques. Il va tout droit à ce qui le concerne, et c’était justement, parfois
235me — juge à peu près régulièrement à l’inverse du critique parisien. Il trouve concret ce que le critique aura jugé paradoxal et
236du critique parisien. Il trouve concret ce que le critique aura jugé paradoxal et gratuit, il néglige au contraire certaines qua
237rieuses ou certains ornements de la pensée que le critique, blasé par des lectures trop rapides, et plus sensible aux tics qu’à
238contact avec l’homme qui réfléchit et qui fait la critique des idées non point à l’aide des opinions de son journal, mais à l’ai
239 qui est artificiel dans ce qu’il écrit. Et cette critique directe, informulée, parfois dramatique, c’est bien la seule qui puis
94 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
240rier. » J’extrais cette déclaration du livre d’un critique littéraire connu, dont les revues n’hésitèrent pas lorsqu’il parut (e
95 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
241ibliographies, il s’occupe de secteur plané de la critique. Thibaudet, lui, s’ébat dans le secteur libre. Il en abuse merveilleu
242use merveilleusement. C’est le chef-d’œuvre de la critique impressionniste (après quoi elle n’a plus qu’à mourir). Dès lors tout
243ouissante désinvolture ! Thibaudet fut bien moins critique qu’essayiste, avec tout ce que cela peut comporter de création person
244d’idées que reste pour nous Thibaudet. Dans cette critique que je voudrais appeler une critique de consommateur (dans tous les s
245. Dans cette critique que je voudrais appeler une critique de consommateur (dans tous les sens de l’expression), c’est l’euphori
96 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
246je me formule en vertu d’une habitude scolaire de critique, me touche si peu, ne trouble pas du tout ma bonne conscience. Au fon
247s vu. Il n’est pas arrêté par nos tabous [p. 378] critiques. Il va tout droit à ce qui le concerne, et c’était justement, parfois
248me — juge à peu près régulièrement à l’inverse du critique parisien. Il trouve concret ce que le critique aura jugé paradoxal et
249du critique parisien. Il trouve concret ce que le critique aura jugé paradoxal et gratuit, il néglige au contraire certaines qua
250rieuses ou certains ornements de la pensée que le critique, blasé par des lectures trop rapides, et plus sensible aux tics qu’à
251contact avec l’homme qui réfléchit et qui fait la critique des idées non point à l’aide des opinions de son journal, mais à l’ai
252 qui est artificiel dans ce qu’il écrit. Et cette critique directe, informulée, parfois dramatique, c’est bien la seule qui puis
97 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
253ait bien.) Mais si nous essayons de limiter notre critique aux ouvrages qui présentent un sens quelconque pour notre action — so
98 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
254nt ni démocratiques ni nationaux. [p. 28] La même critique peut d’ailleurs s’adresser à notre presse d’extrême-gauche lorsqu’ell
99 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
255 interne dans notre culture : elle s’enchante, se critique, se légitime elle-même. Elle a ses lois, qui se suffisent. Les concep
100 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
256lérisme). Il reconnaît le bien-fondé de plusieurs critiques. Mais il conclut : — Quoi qu’il en soit, vous ne pouvez pas nier que