1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1 court après sans fin. Même ceux qui ont perdu la croyance en un bonheur possible ou désirable subissent cette rage désespérée d
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
2Mais moi je partage avec certains Orientaux cette croyance : nommer une chose, c’est avoir puissance sur elle. Images, pensées d
3 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
3 ne saurait l’être sans renier le fondement de sa croyance 34 . Or nous voyons le moralisme se développer précisément à l’époque
4 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
4le dirigée réellement, et non plus en discours et croyances, en faveur des hommes concrets ? À quoi sert cette philosophie ? Que
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
5ien plus que dans leur commune grandeur. Seule la croyance en une analogie universelle des réactions profondes de l’âme devant [
6 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
6recherche de la synthèse et plus sûrement dans la croyance en une synthèse possible, voilà qui ne paraît point faire de doute. A
7 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
7s formules, toutes les idolâtries, que ce soit la croyance antique et païenne à la « vertu », à la sagesse et au bonheur, ou la
8à la « vertu », à la sagesse et au bonheur, ou la croyance moderne et non moins païenne à la valeur absolue de la logique, de l’
8 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
9, et c’est perdre son temps que de contester leur croyance. Ces hommes-là savent au moins ce qui les mène, ils poussent le monde
9 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
10 ; 2° La primauté de l’économique est au fond une croyance bourgeoise, une de ces croyances jamais avouées mais réellement agiss
11e est au fond une croyance bourgeoise, une de ces croyances jamais avouées mais réellement agissantes qui définissent l’esprit bo
12’économique implique une foi au déterminisme, une croyance en la seule valeur des [p. 68] faits tels qu’ils sont, qui paraît à c
13n plus à la fin d’un système, d’une action, d’une croyance. S’il est vrai que l’homme est un ensemble de déterminismes, aucune l
14de l’histoire. On peut dire, dans ce sens, que la croyance à la période de transition résume à nos yeux toute [p. 75] l’erreur m
10 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
15 — politique, économique, éthique — fondée sur la croyance au salut de l’homme par les seules forces humaines. Croyance qui s’op
16 salut de l’homme par les seules forces humaines. Croyance qui s’oppose rigoureusement au christianisme, si celui-ci est avant t
17t au christianisme, si celui-ci est avant tout la croyance au salut de l’homme par la seule force de Dieu, — par la foi. Dans le
11 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
18ui dénonçait, dans le matérialisme historique, la croyance optimiste et inhumaine en une synthèse, en un « troisième terme » dia
19lieu de rencontre de jeunes écrivains « de toutes croyances et de toutes incroyances », comme disait Péguy, — le lieu d’une enquê
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
20, et c’est perdre son temps que de contester leur croyance. Ces hommes-là savent au moins ce qui les mène et poussent le monde d
13 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
21 le mariage bourgeois, l’idéalisme romantique, la croyance vulgaire au bonheur, la religion mise au service de l’ordre, la perma
14 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
22ement contre les hérésies qui fourmillent dans la croyance moderne. Nous avons eu le tort, souvent, [p. 67] d’attaquer des erreu
15 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
23la plus répugnante qui soit. » Il faut perdre la croyance en Dieu, en la liberté et en l’immortalité, comme ses premières dents
24 Et celui qui n’est pas mort une bonne fois aux « croyances » héritées sans examen de son milieu, aux idoles édifiées par ses bon
16 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
25 des hypothèses du matérialisme historique. Cette croyance que la vie se fera toute seule et que des « lois » inexorables se cha
17 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
26et rien n’est plus utile aux « réalistes » que la croyance commune à la valeur en soi de l’idéal. Cependant ces discours hypocri
18 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
27bourgeois, c’est une mystique, un lyrisme, ou une croyance au chambardement libérateur. On comprend aisément les raisons de cet
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
28me de la toute-puissance des faits économiques la croyance au pouvoir créateur d’une élite guidant les masses. Et cette évolutio
29, et qui comporte même une négation précise de la croyance des militants en l’évolution « mécanique ». On doit admettre que les
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
30» J’ai dit [p. 122] aussi l’erreur centrale de la croyance collectiviste qui veut que la culture, cette création, naisse spontan
31pas, comme on l’entend peut-être trop souvent, la croyance plus ou moins enthousiaste en une vision plus ou moins définie de l’a
21 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
32 — sans devenir pour si peu des mains ! Seule une croyance survivante en la valeur des modes actuels de la propriété peut obscur
33elles du communisme et du capitalisme. Seule, une croyance illusoire en la valeur de leur liberté de pensée peut servir de préte
22 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
34ings politiques. » Cette objection repose sur une croyance tenace en la [p. 208] distinction absolue de la théorie et de la prat
35tinction absolue de la théorie et de la pratique, croyance qu’il vaut la peine d’examiner ici, en tant que la culture que j’ai d
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
36e de la toute-puissance des faits économiques, la croyance au pouvoir créateur d’une élite guidant les masses. Et cette évolutio
37, et qui comporte même une négation précise de la croyance originelle en l’évolution « mécanique ». L’aspect schématique que rev
24 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
38constances, l’expérience marxiste eût réussi ? Sa croyance est d’ordre mystique, contredite par les faits connus. C’est une espè
25 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
39s. Si les formules par lesquelles je résume leurs croyances ne sont pas « à la lettre » catholiques, je dis : 1° que cela tient à
40profonde de la Réforme est la rançon fatale de la croyance romaine en la tradition considérée comme « l’autre source » de la Rév
26 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
41 attribuer : même le plus brutal est fondé sur la croyance. ») 40 4. Comment se fait-il qu’une élite ou un gouvernement, ou un
27 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
42opuliste.) L’homme de gauche est renforcé dans sa croyance par le spectacle des sympathies plus ou moins affichées par la droite
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
43e » opérée par les passions politiques et par les croyances morales.) Voici donc le dilemme : ou bien l’on est dans le chômage, e
44 aux yeux de ma raison ? Et si je n’avais pas une croyance secrète et puissante en l’ordre significatif du monde (quoi qu’il m’a
45ns qui ne tiennent aucun compte de moi : voilà la croyance des hommes forts, disent-ils. Savoir quelle angoisse d’infériorité se
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
46ns leur action, et qu’elle n’a rien changé à leur croyance ou plutôt à leur incroyance. Tout de même, on se dit souvent que ces
47 191] petites décisions quotidiennes est faite de croyances spontanées et absolues en des « raisons » qui n’en sont pas, mais qui
48ances mythiques deviennent l’objet anormal de ses croyances spontanées et immédiates. D’où l’empire monstrueux qu’elles prennent
49c., prévoyaient autre chose. » Et l’on décrit les croyances de son groupe en « parlant de la pluie et du beau temps ». (Je dis bi
50ailler et de se reproduire. Il faut abandonner la croyance illusoire en quelque Volonté infaillible du Peuple. Ou mieux : présen
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
51orce de cette similitude si je l’applique à leurs croyances. Ils auront aussitôt tant de réponses à me jeter à la tête qu’ils ne
31 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
52e mes petites décisions quotidiennes est faite de croyances spontanées et absolues en des « raisons » qui n’en sont pas, mais qui
53ances mythiques deviennent l’objet anormal de ses croyances spontanées et immédiates. D’où l’empire monstrueux qu’elles prennent
54tc. prévoyaient autre chose. » Et l’on décrit les croyances de son groupe en « parlant de la pluie et du beau temps ». (Je dis bi
32 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
55 du peuple allemand croit cela, et vit dans cette croyance. Et ensuite, mais ensuite seulement, traduisons chacun de ces termes
33 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
56eut-être réussirons-nous à y croire. » Ruine des croyances communes, carence du christianisme, appel irrationnel à de nouvelles
34 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
57ncevoir, on craint d’attaquer le lecteur dans ses croyances les plus intimes et les plus solidement ancrées. On a peur de paraîtr
35 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
58ente le plus profond non-conformisme. Elle nie la croyance commune en la valeur révélatrice du spontané et de la multiplicité de
59mplicité de cette religion avec nos plus vieilles croyances, et du conflit de l’hérésie qui en résulta avec l’orthodoxie chrétien
60l’hérésie, que nous sont venues nos « mortelles » croyances. Mais dira-t-on, ces mêmes croyances n’ont pas produit les mêmes effe
61 mortelles » croyances. Mais dira-t-on, ces mêmes croyances n’ont pas produit les mêmes effets parmi les peuples de l’Orient ? C’
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
62rçant l’hypothèse d’une communauté originelle des croyances religieuses en Orient et en Occident. ⁂ Bien avant Rome, les Celtes a
63ire de l’Iran) a pris, selon les peuples et leurs croyances, des formes très diverses, tantôt chrétiennes, tantôt bouddhistes ou
64us les peuples d’Occident. Dès lors, les vieilles croyances païennes refoulées devinrent le refuge et l’espérance des tendances n
65es Cathares, nous avons vu qu’elle traduisait des croyances fort différentes de celles qui fondent la morale chrétienne orthodoxe
66n dit : ces troubadours ne parlent point de leurs croyances dans les poésies qui nous restent — il suffit de rappeler que les Cat
67D’autre part, ce que l’on connaît aujourd’hui des croyances et des rites cathares suffit à établir sans plus de contestations pos
68e et le clergé ne pouvaient manquer d’opposer une croyance et [p. 122] un culte qui répondissent au même désir profond, surgi de
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
69 Doukhobors (« combattants spirituels ») dont les croyances sont liées à celles des cathares et gnostiques. [p. 175] En 1929, le
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
70on est fondé à contester la vérité dernière de la croyance mystique (manichéenne) qui est à l’origine de la passion et de son my
71the : du moins faut-il bien reconnaître que cette croyance donne au drame et aux épreuves des amants une justification grandiose
72iècle « rationnel » que nos mœurs se séparent des croyances religieuses (comme l’avait proposé Confucius) et, sans que nul parais
73sme » moral en attribuant à l’auteur du roman les croyances de ses personnages. Si Rousseau fut le premier à décrire ces erreurs,
74l est la victime d’un phénomène spirituel que ses croyances matérialistes ne sont plus en mesure de justifier. Victime heureuse d
75u primitivisme solaire, mais la pratique de cette croyance n’est pas de nature à nous tromper un seul instant : il n’y a pas de
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
76ncevoir, on craint d’attaquer le lecteur dans ses croyances les plus intimes et les plus solidement ancrées. On a peur de paraîtr
77s cas d’urgence. Ce petit fait banal illustre des croyances toutes naturelles pour un Américain : c’est [p. 317] par là qu’il nou
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
78ente le plus profond non-conformisme. Elle nie la croyance commune en la valeur révélatrice du spontané et de la multiplicité de
79implement, d’un fait d’observation qui réfute les croyances courantes, nées du mythe de Tristan et de son négatif donjuanesque. M
80mplicité de cette religion avec nos plus vieilles croyances, et du conflit de l’hérésie qui en résulta avec l’orthodoxie chrétien
81, que [p. 345] nous sont venues nos « mortelles » croyances. Mais dira-t-on, ces mêmes croyances n’ont pas produit les mêmes effe
82 mortelles » croyances. Mais dira-t-on, ces mêmes croyances n’ont pas produit les mêmes effets parmi les peuples de l’Orient ? C’
41 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
83ue de la « réaliser » en la débarrassant de ses « croyances fantastiques » et de sa « méthode arriérée », qui est celle de l’auto
84uves » ou de l’absence de preuves en matière de « croyance », débat dont je ne trouve pas trace dans les Évangiles, s’il est vra
85t à la religion en général, avec ses rites et ses croyances dont Alain respecte la forme et laïcise le contenu. « La vraie religi
42 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
86 parlé. Dieu est mort ! De chaque idée, de chaque croyance, de chaque valeur, Nietzsche a voulu violer le secret ; et leur défai
43 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
87rendre maîtres. Tous sont soutenus par une double croyance dans le pouvoir magique du langage, et dans la liberté infinie de l’h
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
88user » et de m’entendre avec les Suisses d’autres croyances. Bien au contraire ! Car les seuls entretiens féconds sont ceux où ch
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
89talité moderne. C’est plus qu’un dogme, c’est une croyance spontanée et universelle. Et ses effets sont si nombreux, si quotidie
90m du peuple », disait Marx. Je lui réponds que la croyance au Progrès est devenue l’opium de la pensée. Bien entendu, ce n’est p
91ité. Et s’ils en ont manqué, c’est parce que leur croyance au Progrès les dispensait de l’inquiétude d’où naît toujours la lucid
92atalités économiques qui, selon lui, dominent nos croyances intimes. Mais cela revient au même : car si tout est déterminé par le
93 de l’esprit, je dirais :  goût des automatismes, croyance aux fatalités de l’Histoire et de l’Économie, manie des organisations
46 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
94Diable aux yeux des freudiens, mais seulement une croyance au Diable, résultant de la « projection » d’un sentiment de culpabili
95. Guérissez ce sentiment-là, vous n’aurez plus de croyance au Diable, ni donc de Diable. Le Démon ne serait qu’une image de névr
47 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
96tomatique. Devant les résultats présents de cette croyance quasi universelle dans les masses et l’élite, l’on est induit à recon
97tre éliminés par des mesures adroites. Toutes ces croyances, en grande partie superstitieuses, ont eu pour principal effet de nou
98 de conduire un peuple ou nos passions. Sur cette croyance repose le monde des assurés. Ils pensent avoir trouvé le système. Ils
48 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
99ix, de succès rapide, et à mesure que s’efface la croyance dans un au-delà qui, autrefois, permettait de prendre ses maux en pat
100 exister que dans une civilisation marquée par la croyance en la valeur unique de chaque être. Il suppose un objet irremplaçable
101mplaçable, et comme prédestiné par un acte divin. Croyance essentiellement chrétienne à l’origine, et dont cette phrase du Mystè
49 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
102ix, de succès rapide, et à mesure que s’efface la croyance dans un au-delà. D’une part l’individu moderne est incité à juger sa
50 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
103tomatique. Devant les résultats présents de cette croyance quasi universelle dans les masses et l’élite, l’on est induit à recon
104tre éliminés par des mesures adroites. Toutes ces croyances, en grande partie superstitieuses, ont eu pour principal effet de nou
51 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
105ien plus que dans leur commune grandeur. Seule la croyance en une analogie universelle des réactions profondes de l’âme devant s
52 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
106ême du désespéré consiste dans ses liens, dans sa croyance avec la masse à la réalité des autres dans l’ensemble. Comment cet ho
53 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
107se qui suppose le divorce entre idées et actions, croyances et intérêts, instincts et conduite sociale. D’où naît une littérature
108t vraies pour eux-mêmes et pour tous ceux de leur croyance. On ne calcule pas avec la vie, mais avec des quantités mortes. Ceux
54 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
109ant d’églises qu’à New York, dédiées à toutes les croyances du monde. C’est bien la ville où l’on s’attend à découvrir cet autel
55 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
110ique et de sa valeur d’enseignement spirituel. La croyance exclusive et la réussite est le signe d’une vue bornée de notre condi
56 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
111et tiendrait même pour une prévention fâcheuse la croyance que ce but existe en tout état de cause. Pour moi, c’est presque le c
57 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
112! Il arrive souvent qu’un étranger s’initiant aux croyances d’un peuple, soit le premier saisi par ce frisson d’absurdité que l’o
58 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
113 parlé. Dieu est mort ! De chaque idée, de chaque croyance, de chaque valeur, Nietzsche a voulu violer le secret ; et leur défai
59 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
114 vérité, je n’ai décrit qu’une atmosphère, et les croyances du « chrétien moyen », quand tout chrétien réel est par définition un
60 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
115 exister que dans une civilisation marquée par la croyance en la valeur unique de chaque être. Il suppose un objet irremplaçable
116complaisance et de folies pour composer une telle croyance. Nul n’est irremplaçable dans [p. 119] un monde aussi vaste, et où le
61 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
117ique et de sa valeur d’enseignement spirituel. La croyance exclusive à la réussite est le signe d’une vue bornée de notre condit
62 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
118ines ambitions, de certains rêves et de certaines croyances apparus sur son sol, et qui semblaient parfois définir son génie. Not
119le nôtre en elle ? Pour ma part, j’entretiens une croyance toute mystique au sujet de la vocation. Je crois qu’un être est maint
63 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
120ocaux, les intérêts et les passions, par delà les croyances et les révoltes qui rassemblent ou divisent les vivants, vous êtes le
64 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
121u. Mais il croyait à l’homme individuel, et cette croyance est née de la synthèse du christianisme. Elle n’existe pas hors de lu
122ou plutôt que je réprouve, ces discussions sur la croyance ou non d’un homme connu, multipliées et prolongées après sa mort, dan
65 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
123s le voyons chercher sa voie selon ses goûts, ses croyances qui diffèrent (ou du moins il s’en flatte) de celles qui sont censées
124a passion, dans sa pureté originelle, suppose une croyance innée dans la valeur unique de l’être aimé, irremplaçable, infiniment
125 infiniment distinct de tous les autres. Or cette croyance, l’Asiatique ne l’a jamais eue. Ses religions ne l’y préparent nullem
126’il nous apporte, en bien et en mal, s’annule. La croyance au Progrès collectif demeure un pur et simple acte de foi, devant leq
66 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
127idéal d’universalité. Ils semblent ignorer que la croyance en la valeur universelle de sa religion, de sa raison, de ses morales
128l’Église catholique, et des clubs jacobins. Cette croyance, en fait illusoire, est la racine des pires impérialismes : ceux qui
67 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
129e et dans les procédés, mais plus encore dans les croyances inspiratrices. Si tant de négations et de ruptures, tant de refus de
68 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
130ouvait donc apparaître que dans le monde où cette croyance à l’être unique faisait partie de la religion de tous. Son élan fou,
69 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
131n première avait pris pour tremplin la très ferme croyance en la réalité de la matière ! Mais derrière ce voile, qu’y a-t-il ? C
70 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
132vons ce procès. Lorsque l’ensemble des rites, des croyances codifiées, des instruments d’une civilisation naissante permettent à
71 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
133ts » mêmes qu’on lui a fait apprendre. Au lieu de croyances indiscutables et sacrées, on lui donne donc à la fois un savoir prése
134 race, de rang, de tradition, de profession ou de croyance familiale, ce que nous appelons « les bienfaits de l’instruction » re
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
135n Occident. Ils se fondent sur la négation de nos croyances communes, et de nos institutions. Ils représentent le point d’Orient
136ra les siens, qu’ils se baignent vêtus ou nus. La croyance à la métempsycose est plus naturelle qu’on ne le pense à l’esprit des
73 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
137 avec celle de la Foi, qui n’est pas seulement la croyance, ou « la substance des choses que l’on espère », ou la « démonstratio
138ns le monde magique elle n’est que rite. Seule la croyance moderne aux « lois de la science » et aux « nécessités techniques » e
74 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
139’est pas « déclaré ». Nommer certaines tendances, croyances ou passions, c’est donner libre cours à l’énergie virtuelle que l’on
75 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
140ouvait donc apparaître que dans le monde où cette croyance à l’être unique faisait partie de la religion de tous. Son élan fou,
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
141e « aux Hébreux » précisément, voilà qui brise la croyance unanime aux retours éternels du temps cyclique. Dans le prolongement
142d’un temps vidé de rythmes et de mythes, c’est la croyance à la Fin imminente : encore « un peu de temps » et le Christ reviendr
143lement d’une crise de croissance ? On a vu que la croyance à l’Histoire absolue, ce produit de remplacement de la Providence, a
144 la Providence, a pour effet normal d’éliminer la croyance à l’action personnelle. La personne est agent de liberté. Cette Histo
145acte libérateur ? Mais d’abord, est-il sûr que la croyance moderne à l’Histoire comme devenir tout-puissant soit le développemen
146on de ce que je suis, de ce que j’attends, de mes croyances ou de mon incroyance, ou même de ces raisons de désespérer auxquelles
77 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
147cret du Florentin Toscanelli, lequel confirme ces croyances. Toutes ces preuves ne sont telles, à ses yeux, que dans la mesure où
78 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
148n première avait pris pour tremplin la très ferme croyance en la réalité de la matière ! Mais derrière ce voile, qu’y a-t-il ? C
79 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
149vons ce procès. Lorsque l’ensemble des rites, des croyances codifiées, des instruments d’une civilisation naissante permettent à
80 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
150l’ordre et la justice totale, devient un objet de croyance rigoureusement invérifiable. Au contraire, dans tous les domaines, co
151d’ascension générale et continue qu’impliquait la croyance au Progrès 89 . Le progrès linéaire était nécessairement une concepti
152 psychanalyse), ce que les Soviets ont fait de la croyance en l’Histoire, et ce que les peuples de l’Orient proche et lointain r
153us. Cet avant-gardisme artistique, fondé dans une croyance abusive à l’Histoire, est en train d’appauvrir ou de paralyser des mi
81 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
154 du monde gréco-romain, des raisons de réfuter la croyance que « nous aurions fait dans le monde, au cours des quelques derniers
155se moralement, du seul fait que les idéaux et les croyances en vigueur (égalité, progrès, démocratie) font un scandale de leur [p
82 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
156onder. L’adoption de nos machines et de certaines croyances, déduites de notre science de la matière, peut faire dépérir dans d’a
157 mauvaises, pour vous sauver des résultats de vos croyances que vous tenez encore pour supérieures. [p. 262] N’y a-t-il pas là q
158t. En revanche, l’Occident se doit, au nom de ses croyances et dans son plan, de venir en aide aux Orientaux. Je ne tranche pas l
83 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
159e « aux Hébreux » précisément, voilà qui brise la croyance [p. 404] unanime aux retours éternels du temps cyclique. Dans le prol
160d’un temps vidé de rythmes et de mythes, c’est la croyance à la Fin imminente : encore « un peu de temps » et le Christ reviendr
161lement d’une crise de croissance ? On a vu que la croyance à l’Histoire absolue, ce produit de remplacement de la Providence, a
162 la Providence, a pour effet normal d’éliminer la croyance à l’action personnelle. La personne est agent de liberté. Cette Histo
163cte libérateur ? Mais, d’abord, est-il sûr que la croyance moderne à l’Histoire comme devenir tout-puissant soit le développemen
164on de ce que je suis, de ce que j’attends, de mes croyances ou de mon incroyance, ou même de ces raisons de désespérer auxquelles
84 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
165Mais je les vois presque tous juger selon leurs « croyances », comme si les faits ne comptaient pas, ou pire : comme s’il était s
85 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
166s même et du seul fait qu’on les publie, quelques croyances fondamentales inébranlées, quelques vérités dominantes, qu’il est bon
167 générateurs des lois, des mœurs, des arts et des croyances ; enfin, la faiblesse du support matériel (militaire, économique, dém
168répercutée dans la pensée, les hiérarchies et les croyances d’Églises qui groupent dans le monde entier des centaines de millions
86 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
169s de toute solution fédéraliste interne, enfin la croyance à la vertu suffisante de la nation une et indivisible. Au plan europé
87 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
170e la monarchie nouvelle, s’en prenne d’abord à la croyance en Dieu ? « Il est normal, écrit-il, qu’un certain nombre de personne
88 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
171 grâce et le mérite, la mystique et la morale, la croyance et la science, l’absolu et le raisonnable, enfin l’amour-passion et l
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — h. Pour une mythanalyse de la culture
172e, une fin en soi ou un moyen de l’âme ; — or les croyances gnostiques et manichéennes ne décrient pas le plaisir sexuel, et ne d
90 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
173 grâce et le mérite, la mystique et la morale, la croyance et la science, l’absolu et le raisonnable, enfin l’amour-passion et l
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
174 parlé. Dieu est mort ! De chaque idée, de chaque croyance, de chaque valeur, Nietzsche a voulu violer le secret ; et leur défai
92 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
175nce de trois réalités hétérogènes : [p. 123] — sa croyance en l’altérité totale de Dieu et en l’unicité de l’amour humain ; — la
176institution du mariage maintient opiniâtrement la croyance que l’amour, bien qu’il soit une passion, est cependant susceptible d
177ré comme la règle. Par cette ténacité d’une noble croyance, maintenue malgré des réfutations si fréquentes qu’elles sont presque
178les institutions qui ont concédé à une passion la croyance en la durée de celle-ci, et la responsabilité de la durée, malgré l’e
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
179u. Mais il croyait à l’homme individuel, et cette croyance est née de la synthèse du christianisme. Elle [p. 168] n’existe pas h
180 ou plutôt que je réprouve ces discussions sur la croyance ou non d’un homme célèbre, multipliées et prolongées après sa mort da
94 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
181ent si trompeuse conscience de soi — reste que la croyance au moi distinct et le recours à la « valeur absolue de la personne »
182ux que les peuples de l’Europe, mais s’il est une croyance qu’ils ont tous [p. 216] en commun, c’est la croyance à la métempsych
183ance qu’ils ont tous [p. 216] en commun, c’est la croyance à la métempsychose, à la transmigration des âmes. Or elle nous semble
184e à première vue impliquer comme allant de soi la croyance en un moi reconnaissable au travers de ses vies successives. Car si l
185sans relâche, comme on pourrait s’y attendre, les croyances populaires de leurs contrées ; c’est bien plutôt à notre idée de la p
186ines… Et en même temps l’Orient des peuples et sa croyance en la transmigration… Mais voici le moment d’ajuster la vision. Tout
187’opposent pas. S’il arrive que certaines de leurs croyances semblent bien se confondre avec les nôtres (semblent bien affirmer, p
188ages de l’Asie n’ont pas [p. 243] varié dans leur croyance en la dualité de l’Un et du Multiple, dualité finalement illusoire pu
189s bien, et même qu’ils meurent parfois pour leurs croyances. Nous voyons ce que l’Orient est resté jusqu’ici, et que ses doctrine
95 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
190itement animal de croître et de multiplier, si la croyance aveugle au commandement biblique interdisait effectivement de le maît
191s : « une vie prolongée ») par où l’on rejoint la croyance magique ; mais aussi un progrès dans la Voie spirituelle, vers le dét
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
192e, Johannes Goropius. Elle se fonde sur la double croyance traditionnelle que le nom d’Europe vient de l’hébreu et que notre con
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
193 ne pouvaient exister, de leur temps, que dans la croyance religieuse et dans les mythes. Pendant l’ère romaine, l’idée d’une Eu
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
194ables d’ébranler les notions les plus chères à sa croyance, et les plus nécessaires au maintien de son autorité. … Il est parfai
195qu’ils ont pu maintenir leur autorité grâce à des croyances barbares sur lesquelles se fonde la sagesse vulgaire des hommes, et q
196é à la mollesse de l’Asie qu’ils ont soumise, les croyances grossières de leur religion ; les Turcs en particulier tempèrent leur
197libéralité et une extrême gratitude. Fondé sur la croyance en un Dieu infiniment pur et parfait, le christianisme qui fait de la
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
198our les hommes d’une autre couleur ou d’une autre croyance, l’insolence de nos usurpations, l’extravagant prosélytisme ou les in
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
199isés dans la nature des choses et indépendans des croyances qui passent et des opinions qui n’ont qu’un temps : voilà ce qui conv