1 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
1eune et libre encore de toute contrainte sociale, culturelle, voire physiologique ; le dessin se simplifiera jusqu’au schème uniqu
2 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
2ersonnaliste est seule capable d’édifier un monde culturel, économique et social qu’anime un risque permanent, essentiel. L’état
3 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
3. Quels que soient les bouleversements sociaux ou culturels, l’homme demeure cet être qui veut penser le monde. Incapable désorma
4 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
4 du marxisme. De tous côtés la préoccupation dite culturelle apparaît là où naguère on était surtout occupé à dogmatiser sur le ma
5 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
5 fasciste couvre des revendications politiques et culturelles assez contradictoires. Il satisfait d’abord les adversaires de l’indi
6 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
6ersonnaliste est seule capable d’édifier un monde culturel, économique et social qu’anime un risque permanent, essentiel. L’État
7 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
7ncommensurables entre elles : ici matérielles, là culturelles ; ici sentimentales, là techniques ; ici raisonnables, là intéressées
8 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
8blement l’espoir d’une rénovation sociale et même culturelle de ce pays. C’est Proudhon, et non point Marx, qui sera le prophète d
9ieu enfin d’un ambitieux effort de reconstruction culturelle. Il faut citer ici les numéros volumineux consacrés à la question du
9 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
10 et patrie 14 , nationalisme et autarchie, nation culturelle et région économique. On n’est pas sûr, à lire Déat, qu’il ait poussé
10 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
11ritables desseins, mais c’est toute une éducation culturelle, universitaire, qui l’a sans le vouloir autorisée. Je ne crois guère
12ituer un parti, préparent les voies d’un fascisme culturel, de droite ou de gauche, et qui saura leur imposer un conformisme mon
13937, vu le désarroi général 40  ; vu la situation culturelle créée par le décret de séparation de l’esprit et du corps, de la rais
11 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
14st l’œuvre synthétique d’un philosophe des formes culturelles, plutôt que d’un historien de la science. Les historiens font la grim
12 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
15orisé, par l’instruction publique et l’atmosphère culturelle. La réponse ne peut faire de doute : seule une culture constituée et
16sure » du monde de l’argent est une fausse mesure culturelle. Car c’est ici d’un chiffre que dépendent la puissance, et la vertu,
17alisme. La fausseté, la stérilité de notre mesure culturelle devait provoquer l’invention d’une série de pseudo-mesures que le lib
18étisme… Presque toutes ces pseudo-mesures d’ordre culturel ou moral ont été supprimées par l’État soviétique, plus rigoureux dan
19humanité. Principe de la véritable « démocratie » culturelle : une élite dont le sens et l’honneur soit de s’agréger le plus grand
20 des fins dernières identiques.   4. — L’autorité culturelle ne sera pas l’État, mais la Révolution elle-même. La Révolution appa
21-t-il, avait prévu et précisé l’action proprement culturelle de ce « conseil suprême » de la révolution : « La nouvelle éducation
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
22à me battre aussi, contre un régime économique et culturel, contre une masse de préjugés politiques antédiluviens qui encombrent
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
23erspicaces et pessimistes de notre état social et culturel en plein déclin n’aboutissent, on l’a remarqué, qu’à précipiter le co
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
24craindre que certaines tentatives de restauration culturelle qui s’amorcent ici depuis peu ne soient rapidement déprimées par la d
25l’étude, en partie par le rang social. L’adjectif culturel se voit le plus souvent accouplé au substantif héritage : « sauver no
26 au substantif héritage : « sauver notre héritage culturel ». Cet automatisme en dit long sur la notion courante de la culture,
27ous y reviendrons. Prendre conscience de la crise culturelle, c’est d’abord ressentir la foncière inadaptation de la culture, tell
28témoignage important de notre prise de conscience culturelle, j’entends de notre prise de mauvaise conscience. C’est aussi qu’il e
29enant ces faits économiques de notre point de vue culturel. L’éthique générale des bourgeois, qui les a portés au pouvoir, consi
30travail comme une valeur en soi, comme une valeur culturelle donnant le droit de gouverner aux travailleurs. Mais dès que la bourg
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
31its au niveau du nouvel idéal conquis par l’élite culturelle. Dès le début du xixe siècle, cet idéal est installé dans la conscie
32hénomènes se développant parallèlement. Une série culturelle, obéissant à la logique interne de la raison, dont nous avons montré
33araît la liaison organique de ces deux phénomènes culturels : finalité de la civilisation et actualité de l’esprit. Qu’on supprim
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
34s. Nous considérerons alors quatre autres moments culturels qui paraissent propres à illustrer successivement certains aspects fo
18 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
35tant que les hommes sont porteurs d’une tradition culturelle commune. Tous les nombres, dit Dante, sont mesurés par l’unité et ils
36ions n’imposent pas leurs conditions à l’activité culturelle 26  : il ne faut pas que la « grammaire » ait autorité sur le sens du
37r contre la cour de Léon X se traduit sur le plan culturel par la substitution du langage vulgaire au latin. Le vrai clerc, déso
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
38teint même pas. On a dit que cette « seconde zone culturelle » préparait peu à peu un public pour les auteurs du niveau supérieur.
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
39à son époque. Telle est l’origine spirituelle, ou culturelle si l’on veut, [p. 87] de la situation intenable que révéla la grande
21 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
40s, honteux de l’être, l’orgueil de leurs origines culturelles, la bonne conscience « bourgeoise » au sens originel, qu’ils étaient
41mme introduire la tactique de Lénine dans le plan culturel. C’était substituer aux lois les hommes, les petits groupes d’hommes
42« Le rapport de la lutte des classes au mouvement culturel n’obéit pas à la loi de cause à effet. Leur unité n’est pas quelque c
43tous, comme exemple impressionnant de l’ascension culturelle des masses, la construction du métro de Moscou ; le plus beau du mond
44 russe des déclarations de ce genre : « Le niveau culturel a été élevé par le Torgsin (magasin de produits étrangers). Le Torgsi
45xamen de la valeur du Plan considéré comme mesure culturelle, sans plus tenir compte de ces énormités peut-être inévitables au déb
46 par anticipation ou régression sur les « décrets culturels » de Staline ; et je ne dis pas, ou pas encore, contre le Plan, mais
47s grands auteurs. C’était réintroduire l’anarchie culturelle dans le monde le moins fait pour l’intégrer, dans le monde le plus dé
48lle est réfutée dans son principe par la création culturelle, dès lors que cette création vint s’« insérer de l’extérieur » ; en d
49ssent-ils largement pour l’heure sa malfaisance « culturelle ». Mais pour nous, il ne s’agit plus de découvrir les semelles-crêpe
22 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
50n France nombre d’ouvrages excellents sur l’œuvre culturelle des Russes. Beaucoup de ces Russes sont venus à Paris vanter leur dic
51s malade, un territoire surpeuplé, des traditions culturelles profondément ancrées dans la petite et la moyenne bourgeoisie, niées
52donc à une dictature trois grandes tâches d’ordre culturel : a) la mise en forme des doctrines qui justifient rétrospectivement
53, les premiers contacts du régime avec le domaine culturel. Le problème s’est donc posé dans tous les cas sous la forme très sim
54gne qu’en URSS. Ce schématisme de « l’édification culturelle » produit dans les deux cas la même impression très pénible de menson
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
55ain de tirer une « condamnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes. Ces entreprises, d’une envergure sans précédent
56 garder de tout pronostic global quant à l’avenir culturel des deux régimes totalitaires dont j’ai parlé. Rosenberg a beau dire
57 formelle entre les moyens d’approche du problème culturel mis en œuvre par les deux régimes, alors que leurs fins sont hostiles
58origine coupé des sources mêmes de toute création culturelle : la personne, l’aventure personnelle, la liberté et le risque person
59science, en tout cas d’un sentiment d’impuissance culturelle. Il est apparu plus tard en URSS qu’en Allemagne, — relativement à l’
60our la raison très simple qu’en Russie, le niveau culturel des moujiks étant ce que l’on sait au départ, on a pu se contenter pe
61eule « base commune » puissante pour toute action culturelle à venir. Je réponds à ces deux objections : a) Oui, vos circonstance
62n face des mêmes tâches décisives dans le domaine culturel. Vous disposez d’un matériel de base beaucoup plus puissant que le nô
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
63nul doute la question-mère de toute problématique culturelle. Mais cependant nous avons vu qu’elle ne comporte pas de réponse en s
64s coup, de distinguer les très puissantes raisons culturelles et spirituelles qui ont déterminé depuis des siècles cet abaissement
65 et destins qui sont tout à la fois politiques et culturels. L’Europe des religions nouvelles nous met au défi de résoudre sur to
66erons réduits à l’état de colonies économiques et culturelles par l’expansion normale de nos voisins ; [p. 139] ou bien nous recré
25 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
67ment l’attitude dont ils découlaient. Révolution culturelle La décadence de la culture en Occident nous pose pour la première foi
26 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
68. Si Ramuz tend à rejeter tous les intermédiaires culturels, s’il critique le machinisme, s’il raille le confort de ses concitoye
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
69s, honteux de l’être, l’orgueil de leurs origines culturelles, la bonne conscience « bourgeoise » au sens originel, qu’ils étaient
70mme introduire la tactique de Lénine dans le plan culturel. C’était substituer aux lois mythiques les hommes réels, les petits g
71 Le rapport de la lutte des classes au mouvement culturel n’obéit pas à la loi de cause à effet. Leur unité n’est pas quelque c
72 tous comme exemple impressionnant de l’ascension culturelle des masses la construction du métro de Moscou, le plus beau du monde
73se russe des déclarations de ce genre « Le niveau culturel a [p. 255] été élevé par le Torgsin (magasin de produits étrangers).
74xamen de la valeur du Plan considéré comme mesure culturelle, sans plus tenir compte de ces énormités peut-être inévitables au déb
75 par anticipation ou régression sur les « décrets culturels » de Staline. Et je ne dis pas, ou pas encore contre le Plan, mais en
76s grands auteurs. C’était réintroduire l’anarchie culturelle dans le monde le moins fait pour l’intégrer. Qu’on baptise cette nouv
77lle est réfutée dans son principe par la création culturelle, dès lors que cette création vient s’« insérer de l’extérieur » ; en
78ssent-ils largement pour l’heure sa malfaisance « culturelle ». Mais pour nous il ne s’agit plus de découvrir les semelles-crêpe e
79ain de tirer une « condamnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes 60 . Ces entreprises, d’une envergure sans précé
80 garder de tout pronostic global quant à l’avenir culturel des régimes totalitaires. Le composé hitlérien d’irrationalisme roman
81 formelle entre les moyens d’approche du problème culturel mis en œuvre par les deux régimes, alors que leurs fins sont hostiles
82origine coupé des sources mêmes de toute création culturelle, qui jaillissent de la personne, de l’aventure personnelle, de la lib
83eule « base commune » puissante pour toute action culturelle future. Je réponds à ces deux objections : a) Oui, vos circonstances
84n face des mêmes tâches décisives dans le domaine culturel. Vous disposez d’un matériel de base beaucoup plus puissant que le nô
85nul doute la question mère de toute problématique culturelle. Mais une mesure n’est en soi ni vraie ni fausse ; elle n’est que plu
86 et destins qui sont tout à la fois politiques et culturels. L’Europe des religions nouvelles nous met au défi de résoudre sur to
87erons réduits à l’état de colonies économiques et culturelles par l’expansion normale de nos voisins ; — ou bien nous recréerons no
28 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
88nt les véritables responsables de notre décadence culturelle, — si toutefois l’on n’en considère que les agents pratiques et insti
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
89 de toucher tous les jours les limites du domaine culturel : et là seulement paraissent les absurdités sur lesquelles nous vivon
90sens pratique. Comment espérer un développement « culturel » de cette population abrutie de fatigue ? Il faudrait d’abord réform
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
91mille autres semblables…, représentent une valeur culturelle aussi générale que la santé elle-même ou que l’application du princip
92qui m’a étonné. La santé n’étant pas une valeur « culturelle » ni même une valeur de culture « générale », je crains que la compar
93ation que l’ampoule électrique a plus de « valeur culturelle » que la lampe à pétrole ; et l’eau courante que la pompe ; — et Babb
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
94aux rouges, de la suppression totale des libertés culturelles et politiques, etc. Ils me répondent que tout cela n’est rien, ou n’e
32 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
95tout lorsqu’il s’agit d’un phénomène spirituel et culturel de première importance. Ensuite, cette impartialité ne saurait être h
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
96 c’est là notre vocation. Neutralité, sur le plan culturel, ce n’est pas mélange, ni accommodation et encore moins imitation méd
97oi n’irais-je pas jusqu’à dire que notre grandeur culturelle est de n’avoir pas de culture suisse, mais seulement une culture euro
98aire. Mais je me représente volontiers une Suisse culturelle pluraliste, avec ses centres successifs ou parfois même simultanés, o
34 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
99que nous jetions alors dans le débat politique et culturel, et qu’on nous reprochait non sans aigreur, quand il ne faisait pas s
35 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
100 me battre, aussi, contre un régime économique et culturel, contre une masse de préjugés politiques antédiluviens qui encombrent
36 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
101de faire de cette organisation une troupe de choc culturelle (einen weltanschaulichen Stosstrupp). La conception chrétienne et la
37 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
102 d’autre part, une morale inspirée par l’ambiance culturelle, littéraire, artistique — c’est la morale passionnelle ou romanesque.
38 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
103urpasser la passion. Quant à stériliser le milieu culturel où la passion plonge ses racines, il est probable que l’État s’en cha
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
104 d’autre part, une morale inspirée par l’ambiance culturelle, littéraire, artistique — c’est la morale passionnelle ou romanesque.
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
105urpasser la passion. Quant à stériliser le milieu culturel où la passion plonge ses racines, il est probable que l’État s’en cha
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
106a culture : synthèse rapide des éléments sociaux, culturels et spirituels qui déterminent l’état présent de l’Europe, et situent
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
107faute d’un grand principe directeur, spirituel ou culturel. Tout cela parce qu’on pensait que le Progrès était sain, juste et in
108les maîtres est la seule règle de toute activité, culturelle, politique, ou même religieuse. » C’était un coup de [p. 83] génie, s
109rahirions-nous ? Toute notre tradition civique et culturelle nous y prépare, nous a dressés pour l’accomplir. On parle un peu part
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
110notre vocation. [p. 118] Neutralité, sur le plan culturel, ce n’est pas mélange, ni accommodation et encore moins imitation méd
111oi n’irais-je pas jusqu’à dire que notre grandeur culturelle est de n’avoir pas de culture suisse, mais seulement une culture euro
112, un écho. Je me représenterais plutôt une Suisse culturelle pluraliste, avec ses centres successifs ou parfois même simultanés, o
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
113pluralité d’organismes déjà existants, religieux, culturels, linguistiques, idéologiques ou économiques, à condition qu’ils aient
45 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
114e, et libre encore de toute contrainte sociale et culturelle : le dessin se simplifiera jusqu’au schème unique, le rythme se préci
46 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
115. Si Ramuz tend à rejeter tous les intermédiaires culturels, s’il critique le machinisme, s’il raille le confort de ses concitoye
47 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
116des Suisses à l’étranger, m’offrait une « mission culturelle » en Amérique. L’armée démobilisait les deux tiers de ses effectifs.
48 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
117. 19 octobre 1943 Coup d’œil sur le Département culturel de ce vaste royaume (que Mary administre seule, pendant que son mari
49 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
118pes, l’un religieux, l’autre social, le troisième culturel ou politique, ou professionnel. Cette pluralité d’appartenances — qui
50 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
119ice de coordination des relations commerciales et culturelles interaméricaines. Cette dénomination m’a longtemps intrigué et choqué
120 américaine, c’est-à-dire multiplier les échanges culturels. Or ces deux ambitions sont étroitement liées, car seule une atmosphè
121logue possiblement réactionnaire, ou de scrupules culturels démodés. Pourtant ces maladies sont plus graves à mes [p. 41] yeux qu
51 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
122 [p. 59] II Vie culturelle et religieuse [p. 61] Une presse qui informe ses lecteurs Peu de tem
123rganisés, de la part de nos offices de propagande culturelle. Car si le public des « petites revues » américaines, qui tirent à 2
52 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
124compris, d’un point de vue stratégique autant que culturel. Mais elle ne pourra nous aider que si nous existons d’abord. Le seul
53 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
125fficace, dans les coutumes de la vie politique et culturelle, où l’on voit la Suisse romande, et la Suisse italienne jouer un rôle
126 respect ou la tolérance. L’amour des complexités culturelles, psychologiques, et même économiques, telle est la santé du régime fé
127oupes et d’organismes politiques, administratifs, culturels, linguistiques, religieux, qui n’ont pas les mêmes frontières, et qui
128’est une entente économique, là c’est une parenté culturelle qui s’affirme. Ici, ce sont deux églises de confessions voisines qui
54 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
129ssions furent constituées (politique, économique, culturelle) ainsi que des comités nationaux chargés de désigner les délégués, en
130’est pas moins typique de l’Europe, que son unité culturelle ou, pour mieux dire, son unité d’attitude vis-à-vis de la culture, se
131ixant les mêmes frontières rigides à des réalités culturelles, linguistiques, économiques et administratives, qui n’ont aucune rais
132 division arbitraire. Elle appauvrit nos échanges culturels. Elle laisse chacune de nos patries incapable de sauvegarder son auto
55 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
133 terminai mon rôle de rapporteur de la Commission culturelle par les quelques remarques suivantes : Il me semble que ce congrès,
134s que tant d’hommes les plus éminents dans la vie culturelle de l’Europe ont accepté de nous donner, depuis des [p. 145] mois, aux
135l de la conscience européenne. » ⁂ La commission culturelle pour La Haye fut constituée au mois de mars 1948. Elle avait pour mis
136cuments qui résultèrent de ce travail. Le Rapport culturel et le Message aux Européens ont été rédigés en plein accord avec le C
137g ; et le Dr Ernst von Schenk. [p. 149] Rapport culturel soumis au Congrès de La Haye (7-11 mai 1948) par le Comité internatio
138rtain que l’unité de l’Europe est essentiellement culturelle, si l’on prend le mot dans son sens le plus large. La culture véritab
139ixant les mêmes frontières rigides à des réalités culturelles, linguistiques, économiques et administratives, qui n’ont aucune rais
140 division arbitraire. Elle appauvrit nos échanges culturels. Elle laisse chacune de nos patries incapable de sauvegarder son auto
141rès de l’Europe, le 9 mai 1948, par la commission culturelle Considérant que l’union européenne a cessé d’être une utopie pour dev
142vilisation chrétienne, de valeurs spirituelles et culturelles, et d’un commun attachement aux droits fondamentaux de l’homme, notam
143ouvernements intéressés à promouvoir les échanges culturels par des conventions réciproques ou par tous autres moyens ; Le Congrè
56 1948, Suite neuchâteloise. IV
144e un résumé assez fidèle des influences sociales, culturelles et religieuses, qui s’exercèrent sur notre Suisse romande aux dernier
57 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
145 l’appui d’une déclaration de mauvaise conscience culturelle, comme celle que je citais plus haut — et dans l’esprit de ceux qui l
58 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
146 de choix qui sont offertes, tant matérielles que culturelles, à un nombre sans cesse croissant d’individus. Et la mesure de ce Pro
147on qui a pour but principal de fédérer nos forces culturelles afin de réveiller la conscience de l’Europe comme unité, au-dessus de
148ise leur réveil. Je connais tel chargé de mission culturelle en Amérique du Sud, tel missionnaire-ethnographe en Afrique, tel phil
149eraient une tutelle étrangère et ses conséquences culturelles. Il y a surtout la menace du défaitisme à la fois politique, civique,
150de l’argent, comme il arrive, pour une entreprise culturelle. J’allai voir un industriel qui fabrique d’énormes turbines. Il m’éco
151 turbine. Aussi grâce au génie d’Euler, au milieu culturel de Bâle et au piétisme, des milliers d’ouvriers et d’ingénieurs gagne
59 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
152ce du stalinisme perd son urgence dans le domaine culturel, un problème d’un autre ordre apparaît, qui se pose lui aussi à l’ens
60 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
153a vu certains États intégrer toutes les activités culturelles, le roman, le théâtre, la poésie, les sciences, à leur plan général d
154essentielles : tout cela provient du nationalisme culturel, et tout cela tend, pratiquement, à faire dépendre la vie de l’esprit
155beaucoup, par exemple, d’« organiser les échanges culturels ». Observons qu’il n’en serait pas question si les frontières étaient
156diat, sans conditions. Le terme même « d’échanges culturels », avouons-le, est devenu bien déplaisant, à force d’avoir servi d’éc
157t encore, dans la mesure où elles vivent. L’unité culturelle de l’Europe n’a plus à être faite : elle existait aux origines, et el
158rreurs providentielles. [p. 6] Comment un expert culturel, mandaté par un ministère et représentant d’un État, peut-il interven
159nt été posées, et la culture dépérit. Les experts culturels des États sont devenus nécessaires pour « organiser » des échanges qu
61 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
160ce du stalinisme perd son urgence dans le domaine culturel, un problème d’un autre ordre apparaît, qui se pose lui aussi à l’ens
62 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
161ble. Il est clair que le problème des relations « culturelles » — au sens le plus large du mot — entre les USA et l’Europe devient
63 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
162re par exemple, c’est la sauvegarde du patrimoine culturel de l’Europe, l’héritage de notre glorieuse civilisation et son culte
163lui répondre qu’en se réclamant de nos traditions culturelles, ainsi que des libertés qu’elles nous ont assurées. Mais cela fait, o
164raisons de perdre son temps dans une commission « culturelle » lors d’un congrès des jeunesses (ou des aînesses) politiques. L’int
165rtis politiques, il faut renvoyer les « problèmes culturels » à plus tard. 2. Mais d’autre part, on peut penser que l’Europe qu’i
166que, est une réalité de civilisation, une réalité culturelle, — s’il est vrai que la culture est la prise de conscience de ce que
167lture, par suite ses conditions. Votre commission culturelle doit préciser ces conditions. Je me borne à en indiquer quatre. a) Un
64 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
168erait plus réel dans le cas du Comité des experts culturels du Conseil de l’Europe, formé de délégués des gouvernements. Mais il
169 possibilités de coopération. Quant aux instituts culturels européens, l’une des raisons d’être du CEC était de leur offrir un li
170ystématique et suivie la coordination des efforts culturels en vue de l’union de l’Europe. Et s’il n’existait pas, ou s’il dispar
65 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
171ulture, mais bien du principe même des organismes culturels dépendants de la politique. À ce titre, elle mérite un examen, que pr
172, à l’endroit de l’Unesco, les milieux proprement culturels. Nous ne voyons, pour notre part, aucune raison d’affecter la pudeur
173’est-ce que l’Unesco ? Un organisme qualifié de « culturel », mis sur pied par les gouvernements, composé de fonctionnaires nomm
174 a par miracle forme humaine et valeur proprement culturelle, ce sera bien grâce aux tours de force de quelques fonctionnaires cha
175tion, et songer aussi à ses tâches. Les activités culturelles n’étant aux yeux de nos gouvernements — et c’est normal — qu’une espè
176s trois points.   1. Trop vaste. Une organisation culturelle qui survole toutes les civilisations de la planète ne peut se donner
177 mal défini et presque vide de contenu proprement culturel. (En fait, on se borne à dire qu’on travaille pour la paix.) D’autre
178champ d’action optimum d’une œuvre de coopération culturelle correspond concrètement au « champ d’étude historique intelligible »
179ie comme aux interférences politiques. Le travail culturel est par nature fédéraliste, donc décentralisé. Il se développe par de
180 donc naturel de calquer les organisations d’aide culturelle sur cette réalité de base. Partir d’en bas — non pas d’un centre trop
181n (comprenant la libération pratique des échanges culturels dans une aire donnée), de subvention (après examen des propositions é
182rage (en cas de conflit entre certaines activités culturelles et le bien-commun des peuples ou du groupe de nations considéré). L
66 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
183corresponde au degré d’importance linguistique et culturelle qu’ont en Suisse la civilisation germanique, la française, l’italienn
67 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
184 jusqu’à nos jours. L’essor économique, social et culturel de la Suisse fut immédiat. Aucune des catastrophes prédites et calcul
185randit le champ de leur rayonnement économique et culturel. Cet équilibre, proprement fédéraliste, est illustré par le système b
68 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
186risie » 42 . L’extrême appauvrissement des formes culturelles, chez les protestants suisses, ne saurait être attribué à la seule in
69 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
187de. En l’absence de toute autre raison naturelle, culturelle ou dynastique, ce qui rassemble tous les Suisses en un seul corps aux
188communes qui ont réussi à compenser les tendances culturelles centrifuges vers la France, l’Italie et l’Allemagne ? Ce problème spé
189’humour intraduisible. Néanmoins, du point de vue culturel, la Suisse alémanique n’a rien de « provincial » au regard de l’Allem
190ntellectuelle de la France. Sur ses quatre foyers culturels bien distincts, Genève, Lausanne, Neuchâtel et Fribourg, les trois pr
191rois cours d’eau qui nous relient aux territoires culturels les plus importants dans l’histoire de l’Occident. Le Gothard divise
192e est entrée dans toutes les institutions d’ordre culturel, juridique, humanitaire, ou même économique dépendant de l’ONU (telle
70 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
193ulture, mais bien du principe même des organismes culturels dépendants de la politique. À ce titre, elle mérite un examen, que pr
194, à l’endroit de l’Unesco, les milieux proprement culturels. Nous ne voyons, pour notre part, aucune raison d’affecter la pudeur
195’est-ce que l’Unesco ? Un organisme qualifié de « culturel », mis sur pied par les gouvernements, composé de fonctionnaires nomm
196 a par miracle forme humaine et valeur proprement culturelle, ce sera bien grâce aux tours de force de quelques fonctionnaires cha
197tion, et songer aussi à ses tâches. Les activités culturelles n’étant aux yeux de nos gouvernements — et c’est normal — qu’une espè
198ces trois points. 1. Trop vaste. Une organisation culturelle qui survole toutes les civilisations de la planète ne peut se donner
199 mal défini et presque vide de contenu proprement culturel. (En fait, on se borne à dire qu’on travaille pour la paix.) D’autre
200champ d’action optimum d’une œuvre de coopération culturelle correspond concrètement au « champ d’étude historique intelligible »
201ie comme aux interférences politiques. Le travail culturel est par nature fédéraliste, donc décentralisé. Il se développe par de
202 donc naturel de calquer les organisations d’aide culturelle sur cette réalité de base. Partir d’en bas, non pas d’un centre trop
203n (comprenant la libération pratique des échanges culturels dans une aire donnée), de subvention (après examen des propositions é
204rage (en cas de conflit entre certaines activités culturelles et le bien commun des peuples ou du groupe de nations considéré). S’i
71 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
205isons de faire l’Europe, économiques, militaires, culturelles, il y a celle-ci, qui n’est pas négligeable : rendre nos différentes
206et certains articles de Life ; enfin « l’invasion culturelle » de Wall Street symbolisée par le succès des digests. Selon les insp
72 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
207’économie et de la culture. Et c’était sa section culturelle qui avait été chargée d’écrire et de présenter le Message aux Europée
208pe aux fins de définir « le problème spirituel et culturel de l’Europe considérée dans son unité historique, et les moyens d’exp
209 participation de six personnalités politiques et culturelles de premier plan, entourées de quinze publicistes influents, ne sera p
210ssibilité prochaine de faire revivre les sections culturelles nationales formées par le Mouvement européen. Les contacts que nous v
211ion. Lors d’une rencontre récente avec la Section culturelle hollandaise, un modèle de « cahier des charges » a été élaboré. Sitôt
73 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
212ats de la réflexion des Six. [p. 6] De l’unité culturelle à la communauté politique Mon dessein n’est pas de résumer les péripé
213 L’examen de notre crise spirituelle et par suite culturelle et civique fut introduit avec ampleur par M. Eugen Kogon. Il conclut
74 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
214sultats de la réflexion des Six. II. De l’unité culturelle à la communauté politique Mon dessein n’est pas de résumer les péripé
215 L’examen de notre crise spirituelle et par suite culturelle et civique fut introduit avec ampleur par M. Eugen Kogon. Il conclut
216tres enfin nient les concepts d’Europe et d’unité culturelle de l’Europe au nom d’un idéal d’universalité. Ils semblent ignorer qu
75 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
217e dans tout cela, mais du « problème spirituel et culturel de l’Europe ». De Gasperi savait que le réalisme veut que notre union
76 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
218ionale et son expansion : ce sont les « Relations culturelles ». L’apport du Centre a consisté dans la mise au point d’une méthode
219 Ce serait d’aider financièrement les initiatives culturelles. Nos États ne consacrent qu’à peine 1/1000e de leur budget à la cultu
220ibuer à rétablir la seconde condition de la santé culturelle en Europe, nous avons conçu le projet d’une Fondation européenne de l
221rope ne va-t-elle pas rendre vaines vos activités culturelles ? — Cette crise est au contraire l’argument le plus fort en faveur de
222onscience tragique ? Le problème est en réalité « culturel » au sens large du mot : c’est un problème d’éducation. C’est un prob
77 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
223égulier. Il est clair que la tâche d’un organisme culturel comme le Centre n’est pas de suppléer à la carence d’une véritable pr
78 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
224 Et celle-ci dépend à son tour de tout l’ensemble culturel et spirituel de notre civilisation. Rien ne serait donc plus faux ni
225de l’argent, comme il arrive, pour une entreprise culturelle. J’allai voir un industriel qui fabrique d’énormes turbines. Il m’éco
226 turbine. Ainsi grâce au génie d’Euler, au milieu culturel de Bâle, et au piétisme, des milliers d’ouvriers et d’ingénieurs gagn
79 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
227l a commencé par agir dans les domaines de la vie culturelle où il semblait possible d’obtenir rapidement des résultats concrets.
80 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
228 [p. 1] Lever de rideau culturel ? (octobre 1955) x Les risques de la paix Mettant fin aux chances
229 est vraie, à qui profitera-t-elle ? Aux échanges culturels que l’Est propose — avec une insistance particulière dans la note inv
230certain, c’est que l’échange est une forme de vie culturelle congénitale à l’Occident, mais dans [p. 2] laquelle les Russes ne se
231t les communistes occidentaux et votre propagande culturelle, vous n’avez vraiment rien à y perdre. Et nous serons enchantés de no
232on seulement sa défense, mais son essor social et culturel. C’est qu’elle est menacée par la révolte de l’Asie et de l’Afrique d
233t non pas seulement en déclarations, les échanges culturels vont reprendre, un dialogue va s’instituer. Quels en seront les inter
234ce cas, il faut plus que jamais l’union morale et culturelle de nos pays, la volonté de s’unir et la conscience vivante d’une unit
81 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
235sicaux » sera développée dans un souci de qualité culturelle. Un bulletin périodique d’informations destiné à la presse et aux cri
82 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
236s de Molotov » à Genève. La question des échanges culturels serait donc tranchée négativement, les dix-sept offres ou demandes oc
237 propositions occidentales relatives aux échanges culturels aient été rejetées uniformément. (Nous donnons plus loin un résumé an
238it s’abstenir de toute initiative dans le domaine culturel, du seul fait que les Soviétiques n’ont pas donné les suites espérées
239! ⁂ [p. 2] Ceci marqué, la notion même d’échanges culturels doit être clarifiée. Pour les dirigeants soviétiques, les échanges on
240es phases principales de l’histoire des relations culturelles entre la Russie et l’Europe de l’Ouest jusqu’en 1917, servira d’intro
83 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
241et par l’élévation continue du niveau matériel et culturel des Soviétiques, les conditions d’une politique nouvelle. Les dirigea
84 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
242tres d’activités autonomes, foyers de rayonnement culturel et commercial. L’une centralise, l’autre fédère. L’une est conservatr
85 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
243re l’union nécessaire. Notre méthode éducative et culturelle n’exclut, certes, aucune des trois autres (nonobstant ses affinités p
86 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À pied d’œuvre (avril-mai 1956)
244’œuvre (avril-mai 1956) ab Dès 1948, le Rapport culturel du Congrès de l’Europe, réuni à La Haye sous la présidence de Winston
245 la richesse de ses diversités. Et la résolution culturelle, adoptée par le Congrès, précisait que l’une des tâches immédiates du
87 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
246es souples mais fermes, le sens de la communauté (culturelle, politique et sociale) au sein de laquelle sa vocation s’exercera. Tr
247règlementations sociales, la médiocrité du niveau culturel, et la stérilisation des élites futures. L’idéal directeur d’une éduc
88 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
248présentent un effort original : sur les relations culturelles avec l’Est et sur l’éducation européenne. Notre Association des festi
249t au Collège d’Europe pour un Atlas économique et culturel de l’Europe. Elle a décerné des bourses importantes à cinq jeunes com
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
250llant régulièrement à la pire qualité, le progrès culturel tend à se freiner lui-même, voire à subitement changer de signe pour
251e bonne fois nos tensions sociales ou politiques, culturelles ou religieuses. Nous ne pourrions jamais y parvenir qu’au prix du sac
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
252sions de ce qu’on pourrait appeler le narcissisme culturel. Mais comment le suivre, lorsqu’il tire de l’exemple du monde gréco-r
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
253] entre les conditions économiques et les valeurs culturelles », écrit le swami Siddheswarânanda. Et je l’approuve d’autant plus qu
92 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
254? La grève. Déclarons donc la grève des relations culturelles et des relations humaines élémentaires, contre ceux qui chez nous, li
93 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
255e que les représentants de l’Europe tout entière, culturelle et technique, et de l’Afrique du Nord, politique et religieuse, se ré
94 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
256 [p. 47] Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957) al En lançant une enquête à t
257mes. Les problèmes de la culture, de la promotion culturelle de couches populaires élargies, et de l’occupation des loisirs vont d
95 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
258dent depuis Tubal-Caïn et Prométhée des conquêtes culturelles de l’Occident, il ne pouvait manquer de produire la jérémiade la plus
259rs créent du chaos, bouleversent les métabolismes culturels, et sont capables de détruire en une année des équilibres séculaires
96 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
260entions de métropole ni de monopole économique ou culturel. Bonn, ou Berne, ou La Haye ne gênent pas les vrais centres de la vie
97 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
261er à l’auteur de ces lignes de préparer la partie culturelle du premier Congrès de l’Europe. Trois mois plus tard, à La Haye, sous
262ois de février, avec la bénédiction de la Section culturelle du Mouvement européen, D. de Rougemont et Raymond Silva ouvrent à Gen
263interculturels. — Numéro spécial sur les Échanges culturels Europe-URSS. — Charte et Brevet européen du sportif. — Premier Sémina
264s encore à l’efficacité de l’action éducatrice et culturelle pour cette union. Or sans argent, peu de collaborateurs, beaucoup d’e
265nes » dans le domaine très vaste que l’adjectif « culturel » peut servir à désigner (sinon à définir !), n’est pas un mal en soi
266ent d’une information sérieuse sur la conjoncture culturelle, par quoi j’entends l’état des besoins existants, des recherches en c
267’attacher maintenant à promouvoir.   3. Relations culturelles extérieures. Minorisée aux Nations unies, maintenue sous la pression
268ter à lui tout seul. Les difficultés sont d’ordre culturel bien avant d’être politiques. C’est ici la nécessité de Relations cul
269e politiques. C’est ici la nécessité de Relations culturelles européennes qui se fait jour. Le besoin d’une coordination entre nos
270ur. Le besoin d’une coordination entre nos forces culturelles, et le besoin de représentation commune de ces forces vis-à-vis du re
98 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
271 destinés à illustrer des conférences sur l’Unité culturelle de l’Europe, l’Europe dans le monde, l’Idée européenne et son évoluti
99 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
272 [p. 27] La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958) aq E = mc2
273, de pensée et de gouvernement des autres groupes culturels subsistants ou naissants dans le reste du monde. Moyens actuels et
274 siège est à Brunswick. Cependant que les comités culturels et les départements de l’information du Conseil de l’Europe et de la
275À mesure que s’élargit la base de ces initiatives culturelles (au sens le plus large du mot) le besoin de coordination des efforts
276 ne serait donc pas réaliste d’exposer la méthode culturelle sans définir la nature des obstacles qu’elle rencontre, et parfois su
277ation. L’un des objectifs prochains de la méthode culturelle est donc de mobiliser les moyens matériels désormais requis pour l’éd
278 moyens que leurs investissements dans le domaine culturel ne doivent plus être inscrits au chapitre des dons philanthropiques,
100 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
279le terrain, comme le veut la méthode éducative et culturelle, mais cela prendra toute une génération. 2. Le Marché commun prévoit
280ande l’appel direct au peuple ; enfin une méthode culturelle qui prétend à la fois informer les masses et favoriser la créations d
281 qui inspire sa méthode, quel intérêt éducatif et culturel présentent les trois autres méthodes ? La méthode institutionnelle fo