1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
1u pour rire que Rimbaud est aux prises, et il n’a cure de cette littérature que Ducasse s’épuise à parodier.) Il semble qu’i
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
2r éternelle de la Hongrie — intemporelle, n’ayant cure des statistiques — et sa douleur aussi, douleur d’orgueil blessé, mai
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
3r éternelle de la Hongrie — intemporelle, n’ayant cure des statistiques — et sa douleur aussi, douleur d’orgueil blessé, mai
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
4tact avec tout le mobile et l’ineffable du monde. Cure de sommeil, de rêves et de feuillages, — (et trois heures de tennis c
5— (et trois heures de tennis chaque après-midi) — cure vraiment : il s’agit de dissoudre ces angles droits, ces symétries mi
5 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
6ne à l’origine notre adhésion profonde. Ils n’ont cure des doctrines, disent-ils, ils cherchent des hommes. L’URSS, qu’ils c
6 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
7s refaire une santé. Au lieu de nous proposer une cure de désintoxication énergique. Au lieu de rechercher les moyens de pen
7 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
8ntellectuel. Mais j’hésiterais à conseiller cette cure à des jeunes gens en mal de bohème prolétarienne. Le spectacle de la
8 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
9 radiographier, tout simplement ! S’il existe une cure moins radicale que la mort, on serait bien bête de ne pas y recourir.
9 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
10e la classe ou des nationalismes exaspérés, n’ont cure de nos avis, de nos révoltes. Que nous soyons chrétiens ou non, nous
10 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
11emorque d’événements [p. 151] fatals et qui n’ont cure de ses arrêts. C’est que l’on confond la pensée avec l’usage inoffens
12ecommander à notre culture [p. 154] décadente une cure de petits travaux manuels, quand nous avons besoin d’abord d’un gros
11 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
13nos limites finies. Nous avons grand besoin d’une cure d’assobrissement. (Et c’est peut-être à ce point de vue particulier q
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
14tre à nos vieilles pudeurs : c’est le début de la cure. Ensuite il faudra essayer de réviser nos préjugés en fonction du vra
13 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
15État fort et maître de l’opinion publique : cette cure ayant pour but de réveiller chez les écrivains en question le sens de
14 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
16s refaire une santé. Au lieu de nous proposer une cure de désintoxication énergique. Au lieu de rechercher les moyens de pen
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
17science qui se donnait pour objet l’analyse et la cure des névroses, aurait pu naître une rhétorique de la folie, c’est-à-di
16 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
18iseau veut dire 9 . Le cas paraissait clair et la cure facile. Les [p. 56] séances commencèrent aussitôt. Après deux ou troi
19à désespérer, il envisageait même d’abandonner la cure. (Et vous savez pourtant si rien n’égale la patience d’un psychanalys
17 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
20germanico pourrait-on dire. Car le nom même de la cure à laquelle il se soumet se trouve être difficilement traduisible en f
21i-même, contre son démonisme ; ils constituent la cure de cette seule maladie morale à laquelle Goethe réduit toutes les aut
18 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
22lon l’urgence des événements. — Je suis en pleine cure morale, me dit-il, après quatre ans de fièvre. Mais je découvre qu’au
19 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
23pre à créer des fous furieux, et une politique de cure sévère, propre à guérir un peuple intoxiqué ? Je pressens que l’exerc
20 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
24s refaire une santé. Au lieu de nous proposer une cure de désintoxication énergique. Au lieu de rechercher les moyens de pen
21 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
25ée subite de l’instinct de mort. On proposait une cure des masses et la nationalisation des Écoles de Psychanalyse. Un théol
22 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
26 êtres en chair et en os. C’est pourquoi la seule cure possible de la grande peur qu’inspire aux Russes un bloc occidental f
23 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
27dieu — pour qu’il pleuve. En vérité, le sacré n’a cure des résultats : il trouve sa preuve dans le sang. Mais si, profanant
28 l’étendue de sa propre folie et d’en chercher la cure qu’il peut seul inventer. La révolte contre la liberté Passion, Rév
24 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
29ionnaire, ignorant la curiosité, il ne peut avoir cure ni de ses droits distincts, ni de sa chance, ni d’un miroir, donc ni
25 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
30ur qu’il pleuve. En [p. 110] vérité, le sacré n’a cure des résultats : il trouve sa preuve dans le sang. Mais si, profanant
31 l’étendue de sa propre folie et d’en chercher la cure qu’il peut seul inventer. La révolte contre la liberté Passion, Rév
26 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
32circonstancié, et des indications de régime ou de cure. Or nos produits sans nos valeurs créent du chaos, bouleversent les m
27 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
33n plus tard, ne connaît dans ses larges masses ni cure d’âme individuelle, ni enseignement de la foi, ni institutions parois
28 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
34ingt-cinq ans et passa le reste de sa vie dans la cure du village de Lützelflüh. À quarante ans il se mit à écrire et, sous
35’elle ait jamais voulu se permettre : celui de la cure d’âme et d’esprit, et non de la spéculation abstraite. [p. 239] Tous
29 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
36ingt-cinq ans et passa le reste de sa vie dans la cure du village de Lützelflüh. À quarante ans il se mit à écrire et, sous
37’elle ait jamais voulu se permettre : celui de la cure d’âme et d’esprit, et non de la spéculation abstraite. Tous deux fils
30 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
38oué le rôle que l’on sait dans la prédication, la cure d’âme et la littérature morale des pays protestants, depuis la fin du
31 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
39i redoute de guérir et refuse qu’on le soigne. La cure consisterait dans une confrontation du fiévreux à la réalité. L’équiv
32 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
40ui compétitif ? Voilà ce que le ministre n’aurait cure d’expliquer puisque cela va de soi et que personne en France ne le co
41enoncer à exercer une souveraineté dont ils n’ont cure d’assumer les charges, les États-nations ne pensent qu’à étendre enco