1 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1rier, puisqu’il englobe jusqu’à son repos dans le cycle de la production. Cercle vicieux : plus la production s’intensifie, p
2 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
2e ? Nous touchons ici au dernier chaînon de notre cycle. Bon gré mal gré, le clerc enseigne. C’est l’élément pédagogique de s
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
3 des grosses entreprises de soie artificielle. Le cycle normal du progrès capitaliste est clos. Lyon a drainé toute la riches
4 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
4 de faire entrer la corporation de métier dans le cycle d’exploitation capitaliste. La population urbaine cessant de croître,
5 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
5el », et donc artificiel, de la passion. Alors le cycle de l’amour courtois sera fermé. L’Europe de la passion aura vécu. Un
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
6mps que durera « l’erreur » des âmes. Au terme du cycle de leurs épreuves — comportant plusieurs vies, physiques ou autres, p
7 [p. 128] humaine, celle-là même qui détermine le cycle incessant des naissances et des morts, la fonction sexuelle » 67 . Ai
8e. Elle va servir aux romanciers du Nord, ceux du cycle d’Arthur, du Graal, et de Tristan, pour décrire des actions et des dr
9ns le roman breton — Lancelot, Tristan et tout le cycle arthurien — une transposition romanesque des règles de l’amour courto
10e et sa doctrine de l’amour aux « romanciers » du cycle de la Table ronde. Et l’on peut suivre les voies de cette transmissio
11des, et oublié le sens de leurs mystères. Dans le cycle des légendes irlandaises, nous trouvons un grand nombre de récits qui
12ume magique. D’autre part, plusieurs récits de ce cycle irlandais figurent les prototypes assez exacts des situations du Roma
13oir que la mythologie celtique s’est transmise au cycle courtois non par des voies proprement religieuses, mais par le culte
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
14mour-passion jusque dans ses formes sublimées. Le cycle de l’ascèse chrétienne ramène l’âme à l’obéissance heureuse, c’est-à-
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
15n refait une version en prose. Dante considère le cycle épique et romanesque de la France du Nord comme le modèle universel d
16’ésotérisme manichéisant, toujours latent dans le cycle breton, renaît en filigrane à travers ces symboles. Cervantès ne cite
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
17el », et donc artificiel, de la passion. Alors le cycle de l’amour courtois sera fermé. L’Europe de la passion aura vécu. Un
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
18e décisive de l’amour courtois sur les auteurs du cycle breton. Voici la donnée : le duc Girard de Roussillon a été quérir un
19ttachent directement (Livre II, chap. 2 et 9) aux cycles religieux occidentaux. Il en va tout autrement des Indes, de la Chine
11 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
20ion que Dieu vous donne, alors vous échapperez au cycle mécanique où vous ont jeté votre naissance et votre race, vos fautes,
12 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
21rter leurs justes conséquences jusqu’au terme des cycles possibles. Du fond d’un cœur aux bornes du cosmos, une résonance univ
13 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
22n de l’humanité n’est plus une suite indéfinie de cycles et de répétitions dont l’homme ne saurait se libérer et dont il n’est
14 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
23Amérique, pour participer pendant 8-10 jours à un cycle de conférences, discussions, forums et concerts de musique contempora
15 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
24ns avec l’Europe » se rattache manifestement à ce cycle d’activité.) Orienter les espoirs, enfin : nous en sommes venus à pen
16 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
25ui retourne sans cesse au non-manifesté 31 . À ce cycle infini, l’homme oppose sa Question. Nulle réponse, nul refus de répon
17 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
26iforme et abstrait, haletant et minuté, coupé des cycles naturels et de la poésie des Géorgiques. Ou bien encore on puise aux
18 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
27ui tendait à devenir circulaire, et transformé le cycle des perpétuels retours en Aventure. Le cycle était — ou paraissait —
28é le cycle des perpétuels retours en Aventure. Le cycle était — ou paraissait — déterminé par une espèce de logique, qu’on pe
29utôt que lui sous leurs coups. Ils vont fermer le cycle, et tout recommencera : grégarisme magique et liens du sang, réinvent
30 Elle les a seulement convertis. C’est ici que le cycle nouveau s’ouvre en spire ascendante et devient notre Histoire. Reto
31ais, la spire rejoindrait l’axe, ou se muerait en cycle. Dans l’un et l’autre cas, ce serait la fin de l’Histoire. L’axe Ma
19 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
32cétistes. Plus tard, au Moyen Âge, la théorie des cycles et des rythmes cosmiques de l’Histoire sera reprise — contre l’esprit
33e vertigineuse des Hindous ne s’appliquait qu’aux cycles du cosmos : les événements de l’Histoire s’y trouvent tellement noyés
20 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
34ui retourne sans cesse au non-manifesté 66 . À ce cycle infini, l’homme oppose sa Question. Nulle réponse, nul refus de répon
21 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
35iforme et abstrait, haletant et minuté, coupé des cycles naturels et de la poésie des Géorgiques. Ou bien encore on puise aux
22 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
36 devient toujours plus difficile de passer de ces cycles de « grandeur et décadence » à l’idée d’ascension générale et continu
23 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
37cétistes. Plus tard, au moyen âge, la théorie des cycles et des rythmes cosmiques de l’Histoire sera reprise — contre l’esprit
38e vertigineuse des hindous ne s’appliquait qu’aux cycles du cosmos : les événements de l’Histoire s’y trouvent tellement noyés
24 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
39, et de ne pas fuir devant lui dans le refuge des cycles éternels. Le Symbole des Apôtres et le Symbole de Nicée datent d’une
25 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
40 la fin de sa carrière, nous voyons se fermer les cycles inaugurés par Herder, Kant et Novalis, et c’est pourquoi nous le plaç
26 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
41le est, après tout, une création de l’Europe ! Le cycle se referme, nous ramenant à l’Europe. Où trouver, dans tout cela, nos
27 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
42s poèmes d’un érotisme raffiné, les romanciers du cycle de la Table Ronde, modèles de l’aventure spirituelle et de la passion
28 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
43s poèmes d’un érotisme raffiné, les romanciers du cycle de la Table Ronde, modèles de l’aventure spirituelle et de la passion
29 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
44 écrit Dennis Gabor 20 . Pourquoi ? Parce que les cycles naturels ont été malmenés par ceux qui se sont arrogé le droit de les
45 train de porter les atteintes les plus graves au cycle hydrologique mondial, tant par la pollution qu’ils [p. 34] tolèrent o
46anaux mal étudiés (à trop court terme et hors des cycles écologiques), déboisements inconsidérés, dans l’ignorance de ce qu’un
47on en papier de journal, par exemple, accélère le cycle de l’eau et le rend irrégulier. Mais il y a plus. Toutes les eaux de
48sse ou fixe un équilibre écologique, ou bloque un cycle naturel, ou au contraire l’ouvre indûment. Pas seulement ces épaisses
49l’alimentation, qui dépend pour une large part du cycle hydrographique. Les sécheresses produisent les famines tout comme les
50e exerce une action polluante, elle interrompt le cycle culturel dévoilement-perception-conscience-rejet ou assimilation, en
51ux modernes le sens des processus naturels et des cycles réglant toute chose vivante : germination — éclosion — épanouissement
52elle seule et perdue pour la suite. Or, là où nul cycle ne se règle par lui-même, toute limite est externe et posée du dehors
30 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
53ent. La boucle est bouclée — ou va l’être — et le cycle infernal se referme. j) Où nous mène cette évolution ? Rappelons le
31 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
54rier, puisqu’il englobe jusqu’à son repos dans le cycle de la production. Cercle vicieux : plus la production s’intensifie, p
32 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. II. L’énergie
55« autres formes » d’énergie. À quoi s’ajoutent le cycle des oxydes de carbone pour l’industrie des plastiques et des carburan
33 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
56soin. Le barrage est construit. Il interrompt les cycles d’inondation de la vallée du Nil, qui étaient la source quadrimilléna