1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1ttoresque et plus « entachée d’utilitarisme », la décision réfléchie, aussi peu gratuite que possible, d’un Julien Sorel, est-el
2e gêne aucun geste, mais incline discrètement les décisions et les rend complices d’un dessein logique, peut-être lointain, en qu
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3les de la production, avec cette netteté et cette décision qu’une passion contenue peut donner à l’homme d’action. Enfin, le voi
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
4e, et il éclata en sanglots. Soudain, il prit une décision. Il quitterait l’Université pour se plonger dans la vie active et met
4 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
5er à bon droit l’économie de nuances vaines et la décision, même brutale, l’on ne saurait ici serrer de trop près les origines s
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
6s [p. 38] qu’un échange tacite suffit aux petites décisions de la vie quotidienne. Gérard tenait en laisse le fameux homard enrub
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
7rée des miennes ? … Sans se retourner, avec cette décision qu’elles ont. J’allume encore une cigarette entre mes lèvres sèches.
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
8 domaines ou des chasses ; des commandements, des décisions pratiques, tout l’apprentissage de la conduite des hommes, des animau
8 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
9se à cette loi des hommes qui veut qu’on tue. Une décision se formule, peut-être pour la première fois, dans la solitude d’une c
9 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
10 le problème sur son plan réel. Or, le lieu de sa décision n’est pas le lieu des décisions et des calculs humains ; il est à l’i
11 Or, le lieu de sa décision n’est pas le lieu des décisions et des calculs humains ; il est à l’intérieur de la religion. Les égl
10 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
12a seule force d’où provient l’ordre véritable. La décision éthique est toujours choix : on ne peut choisir pour un autre. Mais o
11 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
13herait en vain quelle est la plus inactuelle : la décision « pratique » appartient aux fascismes. Il est grand temps — s’il en e
12 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
14ans notre existence [p. 58] que par un choix, une décision, — un acte d’obéissance à l’ordre « tombé du ciel ». Comment parler d
13 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
15esprit simpliste », qui est, au vrai, l’esprit de décision et d’engagement concret dont nous avons le plus besoin. Cessons de no
16c’est que je veux maintenant dégager le choix, la décision que chacun d’entre nous peut prendre. ⁂ Destin du siècle ou destin d
17n, dans les lois de l’évolution. Le lieu de toute décision qui crée, c’est la personne. Et votre rôle d’étudiants, c’est-à-dire
18rs aventureux. Elle vit dans le risque et dans la décision, au lieu que l’homme des masses vit dans l’attente, la révolte et l’i
14 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
19 le problème sur son plan réel. Or, le lieu de sa décision n’est pas le lieu des décisions et des calculs humains ; il est à l’i
20 Or, le lieu de sa décision n’est pas le lieu des décisions et des calculs humains ; il est à l’intérieur de la religion. Les égl
15 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
21écidé à refuser tous les conflits concrets et les décisions qu’ils comportent, hic et nunc. Avant d’aller plus loin, cherchons d
16 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
22t au terme de ce travail comparatif. Le choix, la décision, sur le plan éthique, est toujours à l’origine. Il est immédiat. Il e
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
23 — dans cette « suspension » des jugements et des décisions, — c’est toujours autour d’un petit noyau solide et fixe que s’opère
24 en doctrine, si petit qu’il soit, que revient la décision finale. Peu importe que ce groupement ait ou non provoqué lui-même l’
25me convaincu sera l’impondérable dont dépendra la décision. On parle volontiers [p. 189] de ces fameux « impondérables », et l’o
18 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
26statue, d’où le tragique (Antigone s’opposant aux décisions sacrées de l’État) ; — d’où les notions de gloire et de record. Et Al
27 qu’on nomme le césaro-papisme. D’autre part, ses décisions politiques étaient fortement influencées par le clergé : c’est ce qu’
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
28esprit simpliste », qui est, au vrai, l’esprit de décision et d’engagement concret dont nous avons le plus besoin. Cessons de no
29c’est que je veux maintenant dégager le choix, la décision que chacun d’entre nous peut prendre. ⁂ Destin du siècle ou destin d
30s aventureuse. Elle vit dans le risque et dans la décision, au lieu que l’homme des masses vit dans l’attente, la révolte et l’i
20 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
31ntement. Et c’est ainsi que le concret naît d’une décision de l’homme provocateur de la présence. 3. La présence de l’homme es
32il paraisse, aussitôt les objets s’ordonnent à sa décision, et deviennent saisissables pour l’entendement. 5. L’acte est la pe
21 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
33e ses plus récents succédanés.   Le lieu de toute décision qui crée, c’est la personne. Toute l’agitation du monde n’est rien de
22 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
34s l’opinion, ni dans l’Histoire. Le lieu de toute décision qui crée, c’est la personne. Ici le rôle des jeunes intellectuels app
35rs aventureux. Elle vit dans le risque et dans la décision, au lieu que l’homme des masses vit dans l’attente, la révolte et l’i
23 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
36sous le feu. Nous nous sommes unis en vertu d’une décision librement consentie, afin de combattre nos ennemis et de ne pas tombe
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
37 actuels dans une perspective ouverte ; celle des décisions qui engagent les développements futurs et le télos, ou but dernier, d
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
38roducteurs » de la culture nouvelle. Toutefois la décision n’appartiendra qu’à ceux qui sauront incarner la collusion intéressée
26 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
39’affaire, il s’agit d’un mystère religieux, d’une décision proprement religieuse. Mais il n’est pas encore temps d’en parler. Je
27 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
40il est vrai que le concret est ce qui appelle une décision, dont dispense l’abandon à l’habitude. C’est déjà là une forme d’évas
41e limite extrême et un repère : Le lieu de toute décision qui crée, c’est la personne. D’où il suit que toute l’agitation du mo
28 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
42e que selon l’Église, et en particulier selon les décisions du Concile de Trente. La tradition est ainsi substituée à l’Écriture
29 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
43 l’on jugera mieux de la qualité de tension et de décision spirituelle que supposait un tel ouvrage. M. Thibaudet réclamait ici
30 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
44changer de direction ; tu restes animé de la même décision, mais tu te rends aussi rebutant que tu [p. 974] as été attirant ; al
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
45core le courrier de demain matin pour prendre une décision. 23 décembre 1933 J’écris ceci sur une table de café. À travers la
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
46semble que toute la trame de mes [p. 191] petites décisions quotidiennes est faite de croyances spontanées et absolues en des « r
47ue les Césars jettent les dés avant leurs grandes décisions, mais n’est-ce pas une étrangeté plus aiguë que nous révèle cette foi
33 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
48role vivante à la tradition codifiée ; sens de la décision totale entre un oui et un non absolus, et refus de tout moyen terme o
49Quelle étrange illusion nous ferait croire qu’une décision de l’Éternel est une décision dans le passé ! Quand c’est elle seule
50erait croire qu’une décision de l’Éternel est une décision dans le passé ! Quand c’est elle seule qui définit notre présent ! Es
51el ; on l’accepte ou on le refuse, en vertu d’une décision pure. Discuter ne peut nous conduire qu’au seuil de cette décision. E
52scuter ne peut nous conduire qu’au seuil de cette décision. Et nous n’aurons pas dialogué en vain, si nous avons pu dégager l’al
53te l’argumentation de Luther vise le moment de la décision, et néglige les moyens termes où voulait se complaire Érasme. Le prob
34 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
54s, il me semble que toute la trame de mes petites décisions quotidiennes est faite de croyances spontanées et absolues en des « r
55ue les Césars jettent les dés avant leurs grandes décisions, mais n’est-ce [p. 372] pas une étrangeté plus aiguë que nous révèle
35 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
56 historique où l’instant se relativise. Ainsi les décisions dernières perdent leur urgence absolue. Il faudrait tout savoir pour
57 nous dit : c’est dans l’instant présent, dans la décision immédiate et prise au nom de l’Absolu, non d’une Histoire hypothétiqu
58diter sur le cours de l’Histoire. Préparation aux décisions prochaines. Je vois se former un abîme entre la jeunesse hitlérienne
36 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
59participer, fût-ce même par une révolte contre la décision dont elle est née. Et pour tout dire, j’ignore encore si cela peut av
60— a fortiori pas une erreur « morale » — mais une décision fondamentale de l’homme, qui veut être lui-même son dieu 93 . La pass
61re ses actions, et reconnaître à leurs effets les décisions qu’il a risquées. C’est donc un parti pris tout personnel que je vais
62t résultat, même excellent. 3. Le mariage comme décision Si l’on songe à ce que signifie le choix d’une femme pour toute la vi
63jeune homme de « réfléchir » avant de prendre une décision : elle l’entretient ainsi dans l’illusion que le choix d’une femme dé
64ène à une sagesse, à un savoir ; et non pas à une décision. Or ce savoir ne pouvant être qu’imparfait, et provisoire, devrait se
65seule garantie concevable est dans la force de la décision en vertu de laquelle on s’engage pour toute la vie, « advienne que po
66ie, « advienne que pourra ». Mais justement cette décision comme telle paraît secondaire ou superflue dans la mesure où l’on se
67nces. Elle est dans l’événement irrationnel d’une décision prise en dépit de tout, et qui fonde une nouvelle existence, initiant
68sse, très peu de solitaire angoisse.) ⁂ Seule une décision de cet ordre, irrationnelle mais non sentimentale, sobre mais sans au
69e joue pas dans l’au-delà temporel, mais dans les décisions toujours actuelles qui fondent notre fidélité. Quoi qu’il arrive, heu
70as suffisantes en soi. Elles commandent certaines décisions. Elles introduisent à une problématique nouvelle, et qui n’est pas to
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
71 peut être que celui de la chevalerie du Midi. La décision des cours d’amour de la Gascogne est bien connue : félon sera celui q
72veau tourment : « En mal uson notre jovente »… La décision de se séparer est bientôt prise. Tristan propose de « gerpir » en Bre
73la passion active de la Nuit qui leur dictait ses décisions fatales. 10. Le Philtre Et voici que s’entre-dévoile la raison cons
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
74traditions religieuses, [p. 154] c’est-à-dire une décision que nous prenons presque toujours inconsciemment, en toute ignorance
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
75sence d’une continuelle interaction. Et seule une décision tout arbitraire isolerait tel ou tel moment de cette dialectique perm
76mière. 7. Libération finale des mystiques Cette décision tout arbitraire, il est temps de la prendre ici, et de la prendre en
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
77e est encore en pleine crise, balançant devant la décision. D’où la duplicité profonde de la pièce. La loi morale, la loi du jou
78lque chose de plus que l’erreur : qu’elle est une décision fondamentale de l’être, un choix en faveur de la Mort, si la Mort est
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
79tend à ordonner le destin collectif ou natif à la décision personnelle. ⁂ Il est clair que la crise présente du mariage, en Euro
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
80participer, fût-ce même par une révolte contre la décision dont elle est née. Et pour tout dire, j’ignore encore si cela peut av
81— a fortiori pas une erreur « morale » — mais une décision fondamentale de l’homme, qui veut être lui-même son dieu 200 . La pas
82re ses actions, et reconnaître à leurs effets les décisions qu’il a risquées. C’est donc un parti pris tout personnel que je vais
83t résultat, même excellent. 3. Le mariage comme décision Si l’on songe à ce que signifie le choix d’une femme pour toute la vi
84jeune homme de « réfléchir » avant de prendre une décision : elle l’entretient ainsi dans l’illusion que le choix d’une femme dé
85ène à une sagesse, à un savoir ; et non pas à une décision. Or ce [p. 329] savoir ne pouvant être qu’imparfait, et provisoire, d
86seule garantie concevable est dans la force de la décision en vertu de laquelle on s’engage pour toute la vie « advienne que pou
87vie « advienne que pourra ». Mais justement cette décision comme telle paraît secondaire ou superflue dans la mesure où l’on se
88nces. Elle est dans l’événement irrationnel d’une décision prise en dépit de tout, et qui fonde une nouvelle existence, initiant
89oisse, très peu de solitaire angoisse.) Seule une décision de cet ordre, irrationnelle mais non sentimentale, sobre mais sans au
90e joue pas dans l’au-delà temporel, mais dans les décisions toujours actuelles qui fondent notre fidélité. Quoi qu’il arrive, heu
91as suffisantes en soi. Elles commandent certaines décisions. Elles introduisent à une problématique nouvelle, et qui n’est pas to
43 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
92erme d’une féconde carrière qu’il parvint à cette décision, non sans avoir mûrement pesé son acte et obtenu le consentement des
44 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
93a pour moi d’autre sens que d’illustrer certaines décisions actuelles. Cette méthode n’a rien d’objectif au sens qu’a pris le mot
94fet, l’objectivité érudite ne rencontre jamais de décision ou d’acte parmi les renseignements qu’elle authentifie. En tant qu’ér
95 que je veux renoncer. Sur ce point seul porte ma décision. Tout le reste, dans la perspective de mon ouvrage, ne pouvait être q
96ntends mes conclusions religieuses et morales, ma décision, non telle ou telle hypothèse « historique » que je suis tout prêt à
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
97statue, d’où le tragique (Antigone s’opposant aux décisions sacrées de l’État) ; — d’où les notions de gloire et de record. Et Al
98 qu’on nomme le césaro-papisme. D’autre part, ses décisions politiques étaient fortement influencées par le clergé : c’est ce qu’
46 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
99que je n’ai pas décidé de me taire. Or dans cette décision de parler quand même, il y a déjà toute la substance de ce que je vou
47 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
100it et le pouvoir de décréter « l’éternité » d’une décision humaine ? Apprenons donc à qui de droit que nul État humain n’est éte
101inion. En tant que citoyen suisse respectueux des décisions de nos autorités suprêmes, j’ai donc le droit de condamner ouvertemen
48 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
102pas voir leur être véritable, celui qui prend ses décisions, le seul auquel pourrait se révéler le Tentateur ? 12. Le sophisme
49 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
103sot que de prétendre expliquer la conduite et les décisions morales d’un tout par la description du fonctionnement de quelques-un
104 commencé ? Qui est responsable de cette méchante décision ? L’homme ou son foie ? Nous sommes bien trop intéressés à nier le pé
50 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
105retour, guerriers qui déposent les armes avant la décision mortelle. Concession, la raison de Pascal, et lors même qu’il y renon
106ue le salon d’un petit-bourgeois ne ressemble aux décisions les plus terribles de la réalité la plus cruelle. » Et encore : « On
107, mais une vie n’a rien de vraiment simple qu’une décision n’ait ramené à la simplicité, jamais native, jamais naïve. Car nous n
108 homme pourrait-il faire un acte ? Car l’acte est décision, rupture, isolation, quand l’être même du désespéré consiste dans ses
51 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
109ble, et c’est à ce moment qu’arrive du Château la décision déclarant que K. n’a pas réellement droit de cité au village, mais qu
110n’est-ce pas pour exciter en lui la volonté d’une décision équivalant à l’acte de foi ? Si c’était le cas, il conviendrait de pr
52 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
111role vivante à la tradition codifiée ; sens de la décision totale entre un oui et un non absolus, et refus de tout moyen terme o
112Quelle étrange illusion nous ferait croire qu’une décision de l’Éternel est une décision dans le passé ! Alors que c’est elle se
113erait croire qu’une décision de l’Éternel est une décision dans le passé ! Alors que c’est elle seule qui définit notre présent 
114l, mais on l’accepte ou le refuse, en vertu d’une décision pure. Discuter ne peut nous conduire qu’au seuil de cette décision. E
115scuter ne peut nous conduire qu’au seuil de cette décision. Et nous n’aurons pas dialogué en vain, si nous [p. 140] avons pu dég
116te l’argumentation de Luther vise le moment de la décision, et néglige les moyens termes où voulait se complaire Érasme. Le prob
117se réduire à un absurde aux yeux de qui refuse sa décision. [p. 143] Mais alors on peut se demander si ceux qui refusent le chr
53 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
118eur espace vital, cela trahit, je le crains, leur décision de transformer ce pays en champ de bataille, c’est-à-dire en espace m
54 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
119qui connaît le sien 7 . 28 mai 1941 Prendre une décision pour sa vie. Imaginer une solution quand il n’en est point de visible
120age. Et cependant ? N’est-ce pas le même genre de décisions entre deux mots, deux titres ou deux plans, et d’imagination d’une si
55 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
121nait, mes articles risquaient d’incliner quelques décisions graves — s’en aller ou rester… Telle, est l’origine de, ce recueil 1
56 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
122es n’ont cerveau ni main, ni par suite faculté de décision. C’est donc sur les élites qu’il importe d’agir. Ce sont elles que l’
57 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
123 agissant au nom des États et prenant leurs rares décisions à la majorité des trois quarts. Pratiquement : le veto paralysant un
124ux des réalistes. (Nous en sommes là en 1950.) La décision survint l’année suivante. Le 17 février 1848, la Commission de révisi
58 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
125, Paris ne s’est pas fait. Mais par deux ou trois décisions, dont celle d’Haussmann, corrigée d’un coup de crayon par Napoléon II
59 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
126es staliniens seraient-ils naïfs, quand c’est par décision d’un État étranger qu’ils disent vouloir garder la souveraineté du le
60 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
127s communes se limite à examiner la conformité des décisions communales au droit en vigueur, et d’autre part à approuver les compt
128t joue donc le rôle d’un ministre. Cependant, les décisions importantes émanent du collège dans son ensemble, trait particulier à
129te guerre civile du Sonderbund pour précipiter la décision si longtemps suspendue malgré son évidente nécessité : en quelques mo
130 s’agisse des cantons ou de la Confédération. Les décisions importantes du gouvernement émanent du Conseil fédéral en son entier
61 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
131cantonales, et pourrait difficilement prendre une décision qui l’engage tout entière. On comprendra dès lors qu’il n’y ait pas e
62 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
132etit bourgeois ou la salle de jeu des enfants aux décisions les plus terribles de la réalité la plus cruelle. Nous avons dénaturé
133 il le disait : « la plénitude du temps, quand la décision éternelle se réalise dans l’inégale occasion ». Le saut, c’était le m
63 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
134ntes (telles que l’OTAN) prennent aujourd’hui les décisions principales, et le peuple n’a sur elles aucun contrôle. Au contraire,
64 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
135st pire. Car une absurde conjoncture veut que les décisions vitales du pays dont dépend toute l’union de l’Europe, se trouvent dé
65 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
136ifié l’Allemagne et libéré l’Autriche, [p. 2] ces décisions ne pouvaient écarter les menaces qui pèsent sur l’ensemble du contine
137st pire. Car une absurde conjoncture veut que les décisions vitales du pays dont dépend toute l’union de l’Europe, se trouvent dé
66 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
138ntes (telles que l’OTAN) prennent aujourd’hui les décisions principales et le peuple n’a sur elles aucun contrôle. Au contraire,
67 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
139n d’un traité, émeute, discours « retentissant », décision d’un parti, voyage d’un homme d’État, triomphe des Verts ou des Bleus
68 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
140lus durs prolongeant l’action de ses mains et les décisions de sa pensée. D’autres prétendent que l’homme n’était poussé que par
141t la Société, il n’est plus de recours contre ses décisions.) L’évolution vers des sociétés closes nous semble d’autant plus fata
142 ou ne saurais prévoir, qu’en vertu de nos libres décisions. (Ce n’est pas l’invention de la roue qui compte en soi, mais bien l’
69 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
143 ses activités, l’Association a pris une série de décisions pratiques, tendant toutes à manifester l’esprit de coopération europé
70 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
144bles. Il pourra prendre enfin, à son échelle, des décisions qui auront un sens, un prolongement possible au-delà de son horizon.
71 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
145tavique. Et l’on tremble à la pensée qu’une telle décision puisse être l’enjeu d’une partie de « relance » jouée sur les tapis v
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
146ntinople, Éphèse et Chalcédoine, [p. 57] dont les décisions représentent autant de mises au point ou de « communiqués » sur l’éta
73 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
147lus durs prolongeant l’action de ses mains et les décisions de sa pensée. D’autres prétendent que l’homme n’était poussé que par
148t la Société, il n’est plus de recours contre ses décisions.) L’évolution vers des sociétés closes nous paraît d’autant plus fata
149 ou ne saurais prévoir, qu’en vertu de nos libres décisions. (Ce n’est pas l’invention de la roue qui compte en soi, mais bien l’
74 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
150l’homme à se poser des questions et à prendre des décisions d’une portée toujours plus étendue, d’une visée toujours plus engloba
75 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
151nce — d’une confiance librement accordée (non par décision d’un parti) soit à un homme soit au régime. Car l’homme ou le régime
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
152n du P. Denzinger, recueil des articles de foi et décisions des conciles et des papes, on vérifie très vite que la tradition dogm
77 1957, Preuves, articles (1951–1968). Pourquoi je suis Européen (octobre 1957)
153 d’entrer, et nul exclu. Tout dépendra des libres décisions que leur peuple seul imposera aux États-nations d’aujourd’hui. La con
78 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
154ntervenir absolument, ne résoudra rien. Ni aucune décision politique imposée par la majorité absurdement hétéroclite des Nations
155iser (comme on dit) l’affaire algérienne, par une décision qui condamnerait la France injustement et vainement. Mais il s’agit d
79 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
156tions, de discours et de prises de conscience, de décisions et d’accidents, mais leur valeur de « faits » dépend, pour le public,
80 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
157] toute tentative d’arrangement praticable, toute décision politique au sens propre. Nul besoin pour ce faire d’une analyse séri
158 voyait en lui que le dernier refuge contre toute décision proprement politique. Elle fut donc elle-même renversée, en vertu d’u
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
159res contrastées du Séducteur et du Mari, entre la décision négative et la décision positive du spirituel, l’érotisme kierkegaard
160teur et du Mari, entre la décision négative et la décision positive du spirituel, l’érotisme kierkegaardien noue sa problématiqu
82 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — d. Problèmes de la personne aux prises avec les mythes
161nne trouve la preuve de sa vraie liberté dans ses décisions singulières, déterminées non point par des lois génériques, préexista
83 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — h. Pour une mythanalyse de la culture
162blème éthique et religieux, celui qui demande une décision ou un pari : faut-il croire [p. 44] que la liberté ne puisse être con
84 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
163etit bourgeois ou la salle de jeu des enfants aux décisions les plus terribles de la réalité la plus cruelle ». Nous avons dénatu
164 il le disait : « la plénitude du temps, quand la décision éternelle se réalise dans l’inégale occasion ». Le saut, c’était le m
85 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
165e femme et de l’épouser, car le mariage est cette décision qui « traduit l’exaltation en réalité. » Loin d’appauvrir l’expérienc
166la vie, elle peut seule y introduire. Elle est la décision par excellence, qui rend l’existence concrète. Par elle, la vie dans
167se sont tout à fait spontanés, le mariage est une décision ; vouloir se marier, cela veut dire que ce qu’il y a de plus spontané
168l y a de plus spontané doit être en même temps la décision la plus libre… En outre, l’une de ces choses ne doit pas suivre l’aut
169’une de ces choses ne doit pas suivre l’autre, la décision ne doit pas arriver par derrière à pas de loup : le tout doit avoir l
170 réitère à coup d’arguments philosophiques que la décision ne saurait être fondée dans l’argumentation. Rien d’étonnant si cet o
171chématique et peu structuré. Un seul exemple : la décision fondant le mariage symbolisait aussi, nous l’avons vu, le fondement m
172toute éthique existentielle. Mais voici que cette décision échappe à l’homme, donc à l’éthique temporelle et autonome : La déci
173me, donc à l’éthique temporelle et autonome : La décision n’est pas pouvoir de l’homme, de son courage, ni de son habileté… mai
174e, mais est resté en cours de route, et une telle décision est trop misérable pour que l’inclination amoureuse ne la méprise et
175s Étapes, qui voulait voir dans la synthèse d’une décision et d’une inclination le plus haut risque, et même un risque plus qu’h
86 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
176 nous sommes convaincus que « tout » dépend d’une décision à prendre ; qu’un monde coloré, déployé, dense et stable s’étende aut
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
177s membres étant à réélire tous les trois ans. Les décisions du Conseil devront être considérées par tous les États comme exécutoi
178tions ou prétentions, ou refuserait d’exécuter la décision intervenue, ou chercherait une solution par les armes, … toutes les s
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
179que fois que la nécessité s’en ferait sentir, aux décisions de la majorité ; et enfin un congrès permanent serait institué, charg
180er et tout ce qui, parmi les hommes, dépend d’une décision instantanée, est possible et pratiquement réalisable. La difficulté,
181assez grande pour imposer aux intérêts privés ses décisions et ses arrêts, la paix éternelle ne régnerait pas pour autant entre l
182les litiges d’ordre privé, la bonne exécution des décisions du Tribunal devrait être assurée par des mesures coercitives. Or, les
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
183ns. Les États en litige auront à se soumettre aux décisions de cette autorité. Celle-ci ne trouvera la force d’imposer ses résolu
184 faut une arme nouvelle. Le marteau. Provoquer la décision terrible, placer l’Europe devant son choix : veut-elle sa décadence ?
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
185 l’esprit mais peut être aussi, et doit être, une décision existentielle : [p. 325] … Cette prévision descriptive de la totali
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
186le contraire d’une création historique. Seule, la décision de construire une grande nation avec le groupe des peuples continenta
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
187n d’événements possibles il choisit… Par sa libre décision, l’individu contribue à donner forme à sa propre vie, à choisir son â
188ticulier, est une question de forme… Souvent, une décision qui serait opportune et que la morale ne rejetterait pas explicitemen
189 nous demandons à la société qu’elle respecte les décisions de notre conscience à nous, nous sommes obligés de respecter la digni
93 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
190e femme et de l’épouser, car le mariage est cette décision qui « traduit l’exaltation en réalité ». Loin d’appauvrir l’expérienc
191la vie, elle peut seule y introduire. Elle est la décision par excellence, qui rend l’existence concrète. Par elle, la vie dans
192se sont tout à fait spontanés, le mariage est une décision ; vouloir se marier, cela veut dire que ce qu’il y a de plus spontané
193l y a de plus spontané doit être en même temps la décision la plus libre… En outre l’une de ces choses ne doit pas suivre l’autr
194’une de ces choses ne doit pas suivre l’autre, la décision ne doit pas arriver par-derrière à pas de loup : le tout doit avoir l
195 réitère à coup d’arguments philosophiques que la décision ne saurait être fondée dans l’argumentation. Rien d’étonnant si cet o
196chématique et peu structuré. Un seul exemple : la décision fondant le mariage symbolisait aussi, nous l’avons vu, le fondement m
197toute éthique existentielle. Mais voici que cette décision échappe à l’homme, donc à l’éthique temporelle et autonome : La déci
198me, donc à l’éthique temporelle et autonome : La décision n’est pas la force de l’homme, ni son courage, ni son habileté… mais
199e, mais est resté en cours de route, et une telle décision est trop misérable pour que l’inclination amoureuse ne la méprise et
200s Étapes, qui voulait voir dans la synthèse d’une décision et d’une inclination le plus haut risque, et même un risque plus qu’h
94 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
201unie, qui était en train de prendre corps. Aucune décision formelle ne fut annoncée ce jour-là. Cependant, la solution Retinger
95 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
202s, ménageant notre liberté d’interprétation et de décision… Voici ce que l’on peut en tirer : c’est en poursuivant l’image mythi
96 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
203aide aux pays en voie de développement dépend des décisions de nations isolées (qui ont en vue des buts politiques d’abord) ; ou
97 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
204nts de l’un et de l’autre, mais je m’en tiens aux décisions intervenues. Ce chassé-croisé n’a pu surprendre que ceux qui croient
98 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
205’unité, ils ignorent visiblement les processus de décision en vigueur dans les Communautés. L’Europe de formule unitaire me para
206 le pouvoir fédéral serait amené à promulguer des décisions qui sont actuellement du ressort des cantons. Le droit d’établissemen
207distribuer les pouvoirs d’initiative, d’étude, de décision et d’exécution. Et l’on découvre le principe des dimensions optima d’
208 est inévitable. Et puis viendra la réflexion, la décision. Je me mets dans la peau du Parisien, du Viennois ou du Bruxellois, c
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
209e dans nos existences les passions et souvent les décisions vitales. Mais aujourd’hui la Suisse est faite, ses structures fédéral
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
210 dans cette perspective qu’il faut interpréter la décision de dater notre histoire d’un pacte qui demeura longtemps inaperçu, et