1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
1lle s’abandonner à l’émotion communicative de qui découvre un sommet ? Point. Précision, modération dans le jugement, humour lég
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
2er mieux que Vinet. Et j’imagine son étonnement à découvrir dans l’œuvre du penseur vaudois la substance originale de la plupart
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3r son moi, pour l’éprouver et le prémunir, pour y découvrir des possibilités neuves, — pour le libérer. Il n’est pas question de
4s mêlés de la personnalité. Toute tendance qu’ils découvrent en eux est non seulement légitime à leurs yeux, mais « tabou » ; et c
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
5 une unité supérieure de l’esprit humain que nous découvrons, et qui nous permettra de juger à notre tour certaines démences qui e
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
6n d’une perpétuelle attente »), — ce que l’auteur découvre c’est ce « merveilleux contraire » de l’élan vital qu’il nomme élan m
7térêt propre, une analyse sincère ne puisse faire découvrir quelques richesses et ne serve parfois de contrôle efficace. Mais les
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
8dans le vent. Et dans la Maladère, un arbre coupé découvrant le manoir perdu, des fumées sur un paysage d’hiver et soudain sous la
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
9ilà même tenté de l’en féliciter. Bien plus, vous découvrez dans ses fantoches une malicieuse et fine psychologie. Mais à ce mot,
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
10e ces âmes mystiques et raffinées telles qu’on en découvre chez certaines femmes et l’on y voit une préciosité sentimentale qui
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
11 vous ai revue, aux courses, et c’est là que j’ai découvert que vous existiez en moi, à certain désagrément que j’eus de vous voi
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
12ns la pièce. » Ce qui me gêne pourtant, c’est d’y découvrir possibles deux interprétations symboliques au moins ; de ne pouvoir m
13e du rêve, une fleur du fond de la mort. » Or, on découvre à la fin de la pièce que c’est une anagramme un peu ordurière. Ainsi
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
14 nées des nécessités sociales — nous empêchent de découvrir la richesse immédiate. Surréel qui n’est pas synonyme d’incompréhensi
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
15 son incontestable « séduction ». Pour un peu, je découvrais une manière de prophète un brin janséniste chez ce poète. Aujourd’hui
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
16 luxe mécanique, le visage dans sa fourrure. Elle découvre en passant près de lui le sourire d’amitié mortel de tout ce qui n’ar
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
17 est forcé de prendre conscience de soi-même — je découvris une nuit, au moment de m’endormir, que ma passion du vol n’était qu’u
18ocket. Cela permet, avec un minimum d’adresse, de découvrir certaines personnalités sous un jour assez particulier, très souvent
19lerie assez amère. Et peut-être apprendrez-vous à découvrir derrière certaines de mes plaisanteries la dérision secrète qu’elles
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
20mple simplement. La bouche brûlée d’alcools, vous découvrez à l’eau un goût étrange. L’eau est incolore, inodore et sans saveur.
21nce de [p. 238] moi-même ; que la mienne m’aide à découvrir quelques êtres par le monde… Il ne s’agit plus de mépris ni d’adorati
16 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
22lus même cette carence ; seulement, peu à peu, il découvre qu’il s’ennuie profondément ; fatigué de trop de satisfactions matéri
17 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
23a démolition, l’organisation et le sabotage. On y découvre le jeu des tempéraments qui fait opter ces chefs pour l’une ou l’autr
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
24 à l’autre « évidence » que je viens de citer, je découvris un jour qu’elle contient la cause déterminante de notre malaise. Il m
25ocratie prospère et étende ses conquêtes. C’était découvrir notre asservissement. Je songeai aux vertueuses indignations de nos m
26 longtemps encore l’action. Je n’eus pas plus tôt découvert et nommé cet asservissement de l’esprit et ces mythes stériles, que j
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
27remières marques de la vie vécue et l’on aime à y découvrir la seule fraternité véritable. Mais c’est en caserne aussi que je dev
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
28e c’est absurde. Pour qu’on n’ait pas le temps de découvrir la Liberté  9 , parce que celui qui l’a embrassée une fois, une seule
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
29 se cantonnant franchement dans ses propriétés, y découvre sans cesse de nouvelles sources. Il défriche et il fabrique, soit qu’
22 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
30 tout le sensible d’un paysage pour peu qu’elle y découvre une secrète parenté de l’âme. Kikou Yamata peint la Suisse avec un pi
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
31ans son propre sens ! — Mais il faut voyager pour découvrir ce sens ! — Qu’as-tu vu que tu n’étais prêt à voir ? — Mais il fallai
32s, je perds mes préjugés sur mon apparence, je me découvre localisé dans un type humain. Immobile, j’étais presque infiniment va
33ayonnais, on me dessine. Mais en même temps, j’ai découvert mes puissances d’évasion intérieure. Et souvent je pressens qu’il exi
34 existe des signes. Peut-être faut-il d’abord les découvrir tous par soi-même. Et c’est alors seulement qu’aux yeux de ceux qui s
24 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
35u de l’esprit, comprend enfin qu’il est perdu, il découvre la liberté. (Je pense à la boussole autant qu’au sens moral.) Le goût
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
36n ruines de la Voie Royale d’Angkor : il compte y découvrir des bas-reliefs dont il pourrait tirer un prix considérable. [p. 79]
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
37 part pour Aden. Quel n’est pas son étonnement de découvrir que ce lieu n’est qu’une « image fortement concentrée de notre mère l
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
38 détresse aiguë, ou bien je m’y ennuie. » Et l’on découvre soudain que cette femme, qui a subi [p. 348] sans les mettre jamais e
39agesse qu’il montre ailleurs, grossir les traits, découvrir la thèse. Il eût pu s’en dispenser d’ailleurs, car en définitive la c
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
40d que, non satisfait de s’y complaire, il croit y découvrir son originalité, ou comme il le dit : son « paysage intérieur ». « Je
29 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
41 », ou si l’on préfère, l’amertume du cœur humain découvrant son impuissance à susciter dans le monde l’amour dont il aurait besoi
30 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
42 Descartes, il n’est que d’aimer en voyage : l’on découvre bientôt que rien n’est comparable. Quel était ce besoin de fixer, de
43ndre dupe, elle a perdu le goût de se risquer, de découvrir. Et l’impuissance qui déjà la frappe n’est pas même compensée par une
31 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
44’elles évoquaient cet amour, c’était parce que je découvrais en elles de secrètes ressemblances, qui pour les autres paraissaient
45m de rêves, discourt et décrit les images qu’il y découvre. Il y a les ailes du Moulin-Rouge, qui sont les bras de Clarissa dans
32 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
46ans son propre sens ! — Mais il faut voyager pour découvrir ce sens ! — Qu’as-tu vu que tu n’étais prêt à voir ? — Mais il fallai
47s, je perds mes préjugés sur mon apparence, je me découvre localisé dans un type humain. Immobile, j’étais presque infiniment va
48ayonnais, on me dessine. Mais en même temps, j’ai découvert mes puissances d’évasion intérieure. Et souvent je pressens qu’il exi
49 existe des signes. Peut-être faut-il d’abord les découvrir tous par soi-même. Et c’est alors seulement qu’aux yeux de ceux qui s
33 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
50a là une station de canots de louage où j’ai vite découvert un « Friedrich Hölderlin » à côté d’un « Hyperion ». En cherchant, je
34 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
51se complaît à décrire le vêtement des anges. L’un découvre l’univers dans chaque organe de la machine humaine. L’autre enseigne
35 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
52u de l’esprit, comprend enfin qu’il est perdu, il découvre la liberté. Le goût de se perdre est un des plus profonds mystères de
36 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
53 cette connaissance mystique, il ne tardera pas à découvrir qu’on n’y atteint qu’en outrepassant les limites normales de l’esprit
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
54n évolution une de ces crises où l’être spirituel découvre sa forme véritable. Et si, comme chez Goethe, c’est une forme mystiqu
55e contrainte d’assigner à l’homme actif 8 , l’on découvre que c’est la magie encore qui n’a cessé de l’entraver : [p. 486] Kön
56 492] de garder ces choses-là pour soi et de n’en découvrir que juste ce qu’il faut pour qu’elles puissent être de quelque avanta
57r entre les limites de l’intelligible » 12 . L’on découvre ici la source de l’étrange refus de Goethe, dès qu’il s’agit de faire
38 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
58 mes contemporains, sans se lasser du romanesque, découvrent que la littérature peut apporter, sous d’autres formes, un agrément,
59rdre l’énorme quantité de faits nouveaux que nous découvrons. Retour à l’intelligence ? Oui, mais non pas à l’intellectualisme. Ca
39 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
60éternité. Dieu dit oui : l’homme comprend non, se découvrant soudain plongé dans la négation radicale. Mais aussitôt, s’il accepte
40 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
61 l’angoisse d’être diminué, les difficultés qu’on découvre, déconcertantes ; [p. 1002] puis l’esprit qui se met à douter, parce
41 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
62 bien elle s’engage dans un conflit concret, — et découvre bientôt qu’il est social ou politique. Ce n’était pas ce qu’elle cher
42 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
63e de petits ambitieux débutants croyaient naguère découvrir dans les couloirs de la Chambre. Cette jeunesse ne veut pas de ce gen
43 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
64storique ? Sur ce qui a été fait. Toute loi qu’on découvre dans la société humaine repose sur le principe démissionnaire par exc
65 le [p. 46] fameux « mal du siècle ». La jeunesse découvrait avec angoisse qu’elle n’avait plus rien ni personne à servir. C’est l
66 celle du Bon Samaritain. Et le docteur de la loi découvrit cette vérité que toute sa religion n’avait [p. 52] pas pu lui faire c
44 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
67ier. Une fois que l’homme se l’est appropriée, il découvre que son vrai moi réside dans l’exercice de cette vocation. L’exercice
45 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
68es. Cette émotion est celle d’une découverte. Ils découvrent que le droit de se plaindre, dont ils avaient toujours usé, entraîne
46 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
69storique ? Sur ce qui a été fait. Toute loi qu’on découvre dans la société humaine repose sur le principe démissionnaire par exc
70paraître le fameux « mal du siècle ». La jeunesse découvrait avec angoisse qu’elle n’avait plus rien ni personne à servir. C’est l
71 celle du Bon Samaritain. Et le docteur de la loi découvrit cette vérité que toute sa religion n’avait pas pu lui faire comprendr
47 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
72e son livre. Le lecteur se sent pris de vertige à découvrir la profondeur et la gravité des confusions morales dans lesquelles no
48 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
73re de la charité chrétienne. « Le christianisme a découvert une misère dont l’homme ignore, comme homme, l’existence ; et c’est l
49 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
74de Pillau, d’une manière non moins tragique. « Il découvrit, pour la première fois, une forme nouvelle de patriotisme, une façon
75euse espérance, dans le livre d’Edschmid. Et l’on découvre, pour la première fois peut-être, l’arrière-pensée mondiale, grandios
50 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
76n gruge légalement son prochain, soit que l’on se découvre légalement grugé, il est bon de sentir qu’au-dessus de cette vie plan
51 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
77allemand — qu’on est heureux pourtant de les voir découvrir, comme l’étymologie de leur pensée ? Ils ont essayé du marxisme ; ils
52 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
78ans l’élan désordonné des êtres et des choses, il découvre une « attente ardente ». Il sait qu’elle s’adresse en lui à ce qui de
53 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
79s, j’en trouve un autre exemple : Nietzsche croit découvrir que la notion chrétienne du Dieu paternel dérive de la notion « de la
54 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
80ur, de cet ouvrage ? Je crois que maint lecteur y découvrira peu à peu quelque raison très personnelle de l’aimer. p. 676 j.
55 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
81iption étonnante de l’Amérique qu’il nous reste à découvrir : celle du Sud. Enfin, c’est un livre qui mériterait, mieux que celui
82loqués, emprisonnés, blessés, malades, ces hommes découvrent peu à peu dans leurs épreuves la réalité de leur patrie perdue. Ils d
83rs épreuves la réalité de leur patrie perdue. Ils découvrent surtout que cette patrie pour laquelle ils se sont battus et [p. 293]
84 tortures qu’un destin absurde leur réserve. « Il découvrit pour la première fois une forme nouvelle de patriotisme, une façon si
56 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
85de soi, mais qu’à la faveur d’un désordre dont on découvre alors la profondeur, il devient à son tour un problème, il se trouve
57 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
86pérer seraient dans la plupart des cas facilement découverts in concreto par des hommes que posséderait le sens de leur vocation e
58 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
87té » pendant quarante ans, ce prophète en Chambre découvre qu’en somme il n’a pas de programme. La situation du monde est peut-ê
59 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
88in d’un ordre solidement bâti, autre chose est de découvrir que soudain des problèmes se posent, qui débordent l’ordre établi et
60 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
89 existe et que c’est grâce à elle que de Man a pu découvrir les vices constitutifs de la culture décadente 7 . Prenons acte, en p
61 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
90r, fût-ce au prix de salaires merveilleux 45 . Il découvre que la mesure qu’on voulait imposer à son orgueil n’est encore qu’une
91ulturelle ». Mais pour nous, il ne s’agit plus de découvrir les semelles-crêpe et le métro. Notre espérance est au-delà de ces ré
62 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
92les opposer terme à terme, mais au contraire pour découvrir les « lois » de l’une, et la liberté créatrice qui éclate en l’autre
93tion fatale ; tous ceux qui se font une gloire de découvrir des déterminations basses ou hautes selon qu’il faut juger, respectiv
63 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
94dominent et résument ce débat. Désormais nous les découvrirons aux prises à tous les degrés de notre activité. Les attaques de Kierk
95ouleversantes de la réalité se condamne à ne rien découvrir, car le réel ne livre ses secrets qu’aux violents qui acceptent ses v
64 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
96oge l’analyse abstraite des psychologues. Et l’on découvre à chacune de ses œuvres une signification mythologique. C’est en géné
97ées. Il prétend qu’il lui a fallu quinze ans pour découvrir que le « gazouillis » des oiseaux pouvait être et était souvent le pl
65 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
98r. Fût-ce au prix de salaires merveilleux 58 . Il découvre que la mesure qu’on voulait imposer à son orgueil n’est encore qu’une
99culturelle ». Mais pour nous il ne s’agit plus de découvrir les semelles-crêpe et le métro. Notre [p. 260] espérance est au-delà
100 les plus grandes nations de l’Europe moderne ont découvert le sens de leur histoire et l’avenir de leur génie. (France de la fin
66 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
101res. Leur émotion est celle d’une découverte. Ils découvrent que le droit de se plaindre, dont ils avaient toujours usé, entraîne
67 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
102ière, pitoyable ou irritante. Il me semble que je découvre cette laideur pour la première fois. Depuis deux mois j’ai vu [p. 58]
103ouis de ce petit voyage. Il me semble que je vais découvrir un pays cent fois traversé que je n’avais jamais su voir : la provinc
104 » que j’ai senti entrer en cause au moment où je découvrais les Affinités électives. Goethe apparaît au seuil de l’ère moderne co
105érieure, d’une loi comparable à celles qu’il a su découvrir dans les plantes : loi de la forme organisatrice de l’individu autono
106là très infidèle aux préceptes de « l’Art », mais découvrant peut-être au-delà, dans les conditions même de son action, un nouveau
107ù l’art ancien perd ses prestiges, où l’esprit se découvre d’autres tâches. Goethe encore doit choisir ses sujets et le cadre de
108 jardin à 7 heures du matin. Chaque jour, nous le découvrons ! Touffu, feuillu et odorant, plein de giroflées multicolores, de cap
109 à l’est et au Fier, qui termine les marais, nous découvrons que notre domaine est bien étroit… Cela n’a plus la grandeur romantiq
110le seuil de la maturité : c’est le moment où l’on découvre que le monde ne comporte pas d’autres réponses que celles qu’on a le
68 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
111 un gros édredon ramassé sur le ventre, les pieds découverts, un foulard noir sur les épaules, et je crois bien sa blouse noire au
112ers : il faut suivre des yeux la route noire pour découvrir enfin l’amas brunâtre des maisons au-dessous d’une tache blanche dans
113rité irréductible qui m’introduit au général : je découvre, en la découvrant, les liens profonds qui m’unissent à ce peuple de p
114e qui m’introduit au général : je découvre, en la découvrant, les liens profonds qui m’unissent à ce peuple de paysans et d’ouvrie
115on vécue, reconnue, c’est cela même qui nous fait découvrir notre commune condition. Car, en effet, la condition commune, c’est d
116 autres… Et ce n’est guère qu’à l’instant où l’on découvre que [p. 192] tous les autres en croient autant, que ces autres cessen
117e désir, s’apaisent tout d’un coup le jour où ils découvrent que leur état jugé par eux « exceptionnel » — et dont la honte alors
118êtements d’une certaine sorte, etc. Peu à peu, je découvre que le public, c’est une série d’hommes et de femmes isolés, qui ont
119 seulement, ma pensée trouve son point d’attache, découvre sa mesure, sa force ou sa faiblesse, touche à son terme dans le cœur
120tte clarté lunaire incapable d’exalter ce qu’elle découvre sur la face immense de la terre. — Clartés rationnelles : empruntées
121ar hasard au bord de la terrasse, et voilà que je découvre au-dessous de moi un spectacle étrange et presque « atterrant ». La p
122ient-ils ; mais dès qu’ils en étaient sortis, ils découvraient que c’était la société en général qui les vexait. Pensaient-ils faire
69 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
123 science ne s’occupe-t-elle pas, justement, à les découvrir ? Au besoin, à les inventer ? C. M. — Certes, mais ma dignité consis
70 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
124de classe ! L’essai de Gedat intitulé Un chrétien découvre les problèmes du monde approche du 300e mille un an après sa publicat
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
125 de vieux trucs trop éprouvés, ahuri et charmé de découvrir qu’ils jouent, pour une fois, sans tricher. Mais non : pour condamner
72 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
126s des partis ou des classes. Si Kierkegaard a été découvert, dans ce pays, très peu de temps avant l’entrée en lice du personnali
73 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
127rité irréductible qui m’introduit au général : je découvre, en la découvrant, les liens profonds qui m’unissent à ce peuple de p
128e qui m’introduit au général : je découvre, en la découvrant, les liens profonds qui m’unissent à ce peuple de paysans et d’ouvrie
129on vécue, reconnue, c’est cela même qui nous fait découvrir notre commune condition. Car en effet la condition commune, c’est de
130 autres… Et ce n’est guère qu’à l’instant où l’on découvre que tous les autres en croient autant, que ces autres cessent d’être
131e désir, s’apaisent tout d’un coup le jour où ils découvrent que leur état jugé par eux « exceptionnel » — et dont la honte alors
132êtements d’une certaine sorte, etc. Peu à peu, je découvre que le public, c’est une série d’hommes et de femmes isolés, qui ont
133 seulement, ma pensée trouve son point d’attache, découvre sa mesure, sa force ou sa faiblesse, touche à son terme dans le cœur
134tte clarté lunaire incapable d’exalter ce qu’elle découvre sur la face immense de la terre. — Clartés rationnelles : empruntées
135ar hasard au bord de la terrasse, et voilà que je découvre au-dessous de moi un spectacle étrange et presque « atterrant ». La p
74 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
136ngularités sinon latines, du moins romanes. On se découvre en s’opposant, mais en s’opposant réellement, c’est-à-dire de près, c
75 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
137 où le ciel s’ouvre sur le châtiment, où le démon découvre que son œuvre a libéré les hommes de leur bonheur, et la vie de l’obs
76 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
138écrivain. Le premier dit : créer, pour moi, c’est découvrir un nouveau théorème. Le second : c’est inventer une expression. On se
139i nous menèrent à la nouvelle année tandis que se découvraient de tous côtés les horizons d’une nouvelle encyclopédie, notre enjeu r
77 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
140ational-socialiste qui est en train de leur faire découvrir le fait social et les problèmes qu’il pose. D’une part, la force et l
78 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
141eu… (Et peut-être, plus tard, après coup, l’homme découvre que la folie du sacrifice consenti était la plus grande sagesse ; et
142c’est cela qui édifie la personne. À ce terme, on découvrira que la fidélité dans le mariage est la loi d’une vie nouvelle ; et no
79 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
143es journées qui précèdent la bataille, Napoléon a découvert la vie concrète d’un pays et des êtres dont c’est la patrie. Il a con
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
144 2). Enfin la nature même de l’obscurité que nous découvrirons dans la légende, dénote sa parenté profonde [p. 21] avec le mythe. L’
145né de nouveau par Iseut. Un jour, cette princesse découvre que le blessé n’est autre que le meurtrier de son oncle. Elle saisit
146 question, notre méfiance critique ne tarde pas à découvrir d’autres énigmes, non moins curieuses et obscures. Pourquoi l’épée d
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
147hologie, « l’idée de mort domine tout, et tout la découvre 15  ». Et cela n’est pas sans inciter à des rapprochements très préc
148pirituelle qui conduit Josaphat, prince indien, à découvrir et adopter le christianisme, dont les mystères lui sont communiqués p
149 Remontons maintenant du Midi vers le Nord : nous découvrons dans le roman breton — Lancelot, Tristan et tout le cycle arthurien —
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
150omme que le besoin de la passion tourmente : il a découvert dans son « âme », c’est-à-dire dans son goût du sublime, ce vide dont
151mour qui, loin de se tromper, est seul capable de découvrir dans l’être aimé les qualités réelles qui s’y cachent. De plus, n’est
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
152eu… (Et peut-être, plus tard, après coup, l’homme découvre que la folie du sacrifice consenti était la plus grande sagesse ; et
153c’est cela qui édifie la personne. À ce terme, on découvrira que la fidélité dans le mariage est la loi d’une vie nouvelle ; et no
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
154 j’aime l’amour ? », etc., son désespoir quand il découvre après une analyse acharnée, que non il n’aime pas cette femme ; il a
85 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
155et théologien de l’histoire, je n’ai pas été sans découvrir dans votre article une faculté d’interprétation créatrice au moins ég
86 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
156’abstruse érudition. Il fallait être Schmidt pour découvrir dans ce grenier de notre poésie tant de possibles, tant d’intentions
87 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
157 peur de le prévoir. Et c’est ici que nous allons découvrir le grand ennemi intime de la culture, c’est chez les philosophes et l
158ai qui nous est accordé, à nous les neutres, pour découvrir les vraies causes du mal, et par suite, les vrais remèdes, et non seu
88 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
159ngularités sinon latines, du moins romanes. On se découvre en s’opposant, mais en s’opposant réellement, c’est-à-dire de près, c
89 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
160 point utiliser le passage par la Suisse, qui les découvrirait sur leur flanc. Mais vous savez fort bien que cette raison dite d’équ
161te le plus à faire. Il nous reste, par exemple, à découvrir toute notre histoire, ou nos histoires diverses, si curieusement défi
90 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
162retard d’une guerre, d’une époque — ont récemment découvert qu’un diplomate moderne doit être un expert commercial. Conception bi
91 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
163e premier piège évité. Il naît de la difficulté à découvrir l’intime hiérarchie qui trahirait la vraie personne dans ce complexe
164examens de conscience où l’on parvient toujours à découvrir de mesquins ressorts à n’importe quel comportement. On les inventerai
165ntre (mais Gide est, je crois, plus doué). On l’y découvre enfin, et cela me paraît nouveau, constamment occupé de problèmes rel
92 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
166 ou anthropomorphisant le Mal, est capable de lui découvrir une signification générale. Quant à moi, je me récuse modestement. »
167sible là où il n’existe pas de Loi. Peut-être ici découvrons-nous la raison dernière du mensonge : c’est toujours le désir d’innoc
93 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
168 et ne peuvent rien faire de plus. » Beaucoup ont découvert le sens de cette parole quand le Führer est entré dans Paris. Pour ma
94 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
169ant « intellectuels anti-fascistes » de Paris ont découvert qu’au fond, le nazisme n’était pas si mal que cela ; qu’en somme, ils
170tre race que les Américains. Elle aussi risque de découvrir un jour qu’« après tout, ils sont des hommes comme nous ». Et c’est b
171ous avons vu quelques-uns de nos amis « occupés » découvrir subitement les « bons côtés » du système totalitaire. C’est pourquoi
95 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
172us attendre, finalement. Peut-être à ce moment-là découvrent-ils quelque chose qui n’a pas de prix ? Mr. Time ne le verrait même p
173nche et assurée, et ce large sourire invitant qui découvre une éclatante dentition ! Comment cette belle humeur et ce goût de [p
174nt, de Daniel à Jean de Patmos. Et les premiers à découvrir et saluer le Christ naissant, ce furent les Mages. Il serait vain de
175t encore aujourd’hui que la science incertaine de découvrir l’avenir, craignons qu’elle devienne dans l’avenir une découverte de
176ue moderne. Au-delà du bien et du mal, nous avons découvert l’Ennui. Non pas le spleen des poètes romantiques, non pas les blues.
177ls ont lu cela quelque part. Chaque fois que nous découvrons un nouveau mécanisme de la vie, nous sommes aussitôt obsédés par l’id
178re la femme du voisin ou ses terres parce qu’on a découvert soudain que c’est « vital », puis justifier l’opération par la seule
96 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
179ossible la où n’existe plus de Loi. Peut-être ici découvrons-nous la raison dernière du mensonge : c’est toujours le désir d’innoc
97 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
180n évolution une de ces crises où l’être spirituel découvre sa forme véritable. Si, comme chez Goethe, c’est une forme mystique,
181re contrainte d’assigner à l’homme actif 3 l’on découvre que c’est la magie encore qui n’a cessé de l’entraver : [p. 30] Könn
182aire, de garder ces choses-là pour soi et de n’en découvrir que juste ce qu’il faut pour qu’elles puissent être de quelque avanta
183 entre les limites de l’intelligible. 10  » L’on découvre ici la source de l’étrange refus de Goethe, dès qu’il s’agit de faire
98 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
184 — l’absence de norme — de la vie telle qu’ils la découvrent. Ils se rendorment, ou bien édifient des systèmes (qu’ils se garderon
185n personnelle. Mais alors, comment l’homme qui se découvre multitude [p. 66] et plèbe pourrait-il, s’appuyant sur lui-même, s’im
186ion : le rire de la charité. « Le christianisme a découvert une misère dont l’homme ignore, comme homme, l’existence ; et c’est l
99 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
187banales et de leurs relations sociales, qu’ils en découvrent la foncière incohérence. Mais alors, tout devient étrangement signifi
188ent de Kierkegaard, qu’il fut l’un des premiers à découvrir au xxe siècle. D’autre part, sa volonté de sobriété, d’éducation des
100 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
189 science ne s’occupe-t-elle pas, justement, à les découvrir ? Au besoin à les inventer ? C.M. — Certes, mais ma dignité consiste