1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1générations nouvelles. Toute la jeune littérature décrit un type d’homme profondément antisocial, glorifie une morale résolume
2ultipliant ses douleurs en les lui nommant », ils décrivent le tourment dont sortira peut-être une foi nouvelle ; mais qu’ils sac
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
3e de l’art, et pas encore la vérité pure — Crevel décrit sans aucune transposition romanesque le trouble caractéristique de sa
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4u’on imagine un personnage de tableau se mettre à décrire ce qu’il voit autour de lui — et l’étonnement indigné du spectateur.
5nces matérielles. Ce n’est plus l’élan pur que je décris : c’est un élan freiné dans mon esprit, c’est le frein lui-même, bien
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
6, où sa jeunesse ne verrait qu’une abdication. Il décrit la « génération nouvelle » avec une intelligente sympathie et un sens
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
7a « maladie », c’est encore l’« élan mortel » que décrivait Mon Corps et Moi. Quand l’analyse féroce de Crevel fouille les pensée
6 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
8crétisé en hommes, en meurtres, en décrets. Qu’il décrive la vie intense et instable des acteurs du drame, l’aspect quotidien e
9de l’après-guerre, Malraux l’a vécue, avant de la décrire ; et cet aveu de Garine est décisif : « La Révolution… tout ce qui n’
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
10Le dire une bonne fois.   Il ne faut pas songer à décrire en 50 petites pages tous les méfaits de l’instruction publique. C’est
11 tranquille du bon sens bafoué et qui s’en moque, décrit la stupidité de l’enseignement tel qu’il est pratiqué dans nos collèg
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
12-être sur ce point. Pour l’instant je ne veux que décrire l’école telle qu’on la voit. Après les personnes, le décor. La laideu
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
13t l’aboutissement de l’évolution dont je viens de décrire la marche nécessaire  11 . On ne manquera pas d’insinuer qu’à l’origi
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
14une vaste échelle à cette « Trahison des clercs » décrite par M. Julien Benda. Notre époque paiera cher ce crime contre la civi
11 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
15us cet aspect dans ces deux premiers tomes, où il décrit des scènes de son enfance et de sa jeunesse comme ouvrier. L’art d’An
12 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
16la nuance mate d’un paravent chinois). Ce qu’elle décrit, ce sont des perceptions de l’âme plus que de l’esprit ou des sens. «
13 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
17vel humanisme, il est assez aisé de prévoir et de décrire une tentation qui le guette et à laquelle tout humanisme paraît encli
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
18ources. Il défriche et il fabrique, soit qu’il se décrive comme un lieu de miracles le plus souvent malencontreux, ou qu’il inv
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
19le de le voir, dans sa main rapide et minutieuse, décrire la vallée du jeune Rhin ou les pentes de Chésières en les parant d’un
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
20(avril 1930) bf Ce récit d’une élégante minceur décrit la passion d’une jeune fille de la grande bourgeoisie pour une gamine
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
21tion, gages d’un monde que les poètes essayent de décrire sans l’avoir jamais vu, et dont nous savons seulement que tout y a so
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
22au comble de la turbulence de tes jeux, un violon décrit vite quelque chose, d’une ligne nette, insaisissable, déjà perdue (co
19 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
23a, transfiguré par un souffle épique, en train de décrire à Blaise Cendrars, son voisin de table, l’arrivée des Mongols dans Pa
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
24une écrivain. Son premier roman, Les Conquérants, décrivait la révolution communiste en Chine, et la figure centrale de Garine, a
2581] Le courage presque agressif qu’elle apporte à décrire la figure de l’homme moderne en proie au seul orgueil de vivre, dénon
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
26t » de l’art français.   Mais s’il est malaisé de décrire, dès à présent, un art protestant de fait, peut-on, par contre, le dé
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
27une affaire. Homme terriblement vivant, tenté, et décrivant ses tentations comme toutes naturelles, il surmonte les obstacles ave
23 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
28rd, penché sur cet aquarium de rêves, discourt et décrit les images qu’il y découvre. Il y a les ailes du Moulin-Rouge, qui so
24 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
29tion, gages d’un monde que les poètes essayent de décrire sans l’avoir jamais vu, et dont nous savons seulement que tout y a so
30au comble de la turbulence de tes jeux, un violon décrit vite quelque chose, d’une ligne nette, insaisissable, déjà perdue (co
25 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
31ns des corps, tandis que Swedenborg se complaît à décrire le vêtement des anges. L’un découvre l’univers dans chaque organe de
32ermente en pleine pâte. Ainsi voudrais-je un jour décrire ma Souabe : comme un état de l’âme patiente. Une pensée sensuelle et
26 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
33ntions ? Et toute votre littérature est occupée à décrire vos satiétés, quand elle ne se met pas au service d’un régime de sure
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
34a, transfiguré par un souffle épique, en train de décrire à Blaise Cendrars, son voisin de table, l’arrivée des Mongols dans Pa
28 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
35e de cette avarice ou de cette férocité spéciales décrites par Léon Bloy. Joli monde, comme disent les échotiers. Remercions Can
29 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
36our toute la chose. C’est pourquoi il s’attarde à décrire le concret d’une façon concrète : ainsi, le maniement d’un outil. D’o
30 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
37les Embarras de Paris. Sujet de pastiche facile : décrire l’état d’esprit du Français moyen qui brandit son parapluie sous le n
31 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
38s faits. Elle sera « acte ». 2ᵉ — Le matérialisme décrit un monde tel qu’on ne voit pas où l’acte peut s’y insérer. Comment cr
32 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
39 enflammer contre une espèce de bolchevisme qu’il décrit ainsi : « Dans cette philosophie et cette morale est délibérément sup
33 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
40voir, par ces quelques traits schématiques, voulu décrire une dialectique qui juge tous nos mots. Je voudrais simplement en avo
34 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
41rmée d’intellectuels français. On serait tenté de décrire les cadres de cette confrérie dans un style trop facilement comique :
35 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
42épète, est la chance de notre époque. Je voudrais décrire cette époque, telle qu’elle nous apparaît de ce point de vue, en quel
43nant vous donner une contrepartie, tenter de vous décrire la pensée personnaliste, la pensée qui ne veut s’attacher qu’aux seul
36 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
44omme l’expression brutale de leur inconscient, il décrit sans pudeur la part honteuse de leur nature réelle. Prenons donc d’ab
37 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
45 enflammer contre une espèce de bolchévisme qu’il décrit ainsi : « Dans cette philosophie et cette morale est délibérément sup
38 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
46 que dans un domaine restreint. Si l’on cherche à décrire le « phénomène fasciste » comme tel, en [p. 133] Allemagne et en Ital
47de décompositions morales que les historiens vont décrire mais que d’autres savants connaissent mieux encore : ceux qu’on nomme
48personnalisme, tel que j’ai essayé de le [p. 139] décrire plus haut, il n’est pas moins aisé de voir qu’il est le véritable ant
39 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
49ces faits. Elle sera « acte ». 2° Le matérialisme décrit un monde tel qu’on ne voit pas où l’acte peut s’y insérer. Comment cr
40 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
50épète, est la chance de notre époque. Je voudrais décrire cette époque, telle qu’elle nous apparaît de ce point de vue, en quel
51nant vous donner une contrepartie, tenter de vous décrire la pensée personnaliste, la pensée qui ne veut s’attacher qu’aux seul
41 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
52e reprocher au christianisme. Voici comment il le décrit : … l’impuissance qui n’use pas de représailles devient par un menso
53umanité que nous revendiquons les fausses valeurs décrites par Nietzsche. Nous ne voulons plus l’acte d’amour personnel, — qui e
54hrétien que renferme le mot. Ces quelques lignes décrivent assez bien le mouvement général de la critique de Scheler. À l’origin
42 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
55 retrouve ; et le peuple les aime, parce qu’elles décrivent ses désirs réalisés. Cet amour à peu près unanime figure la bonne con
56onde ancien et le condamne à passer avec lui : il décrit l’anarchie intime de l’homme moderne avec le parti pris de ne jamais
57e pire des partis pris. La littérature romanesque décrit depuis cent ans nos mœurs et nos malheurs avec une croissante applica
43 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
58quations dont le concret constitue l’inconnue, et décrit la manière dont l’entendement le prévoit. Peut-on vraiment faire plus
59s les psychologies échouent dans leur effort pour décrire l’acte et rendre compte de ses déterminations suffisantes. Ce qui rev
60ent descriptive est exacte dans la mesure où elle décrit notre dégradation. L’erreur est simplement de nommer homme cette dégr
61e de l’homme, mais son éducation. Il n’est pas de décrire, mais d’inventer. L’acte étant sujet pur, il ne sera jamais un objet
62. Mais ce mystère de la présence, si l’on peut en décrire les effets, demeure mystère en tant que pure initiation : c’est le my
63re de nos lumières, et le soleil que rien ne peut décrire, mais qui fait voir le monde et chasse nos fantômes, notre devoir n’e
44 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
64 la nature, dans la Cinquième Rêverie, comment le décrit-il, sinon, précisément, comme « le sentiment de l’existence dépouillé
65sons ses Réflexions sur le Théâtre allemand. Il y décrit un état d’âme tout voisin de la « panique » antique 14 , mais qui, da
45 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
66 pas, dans leur foi, les marxistes. Mais ce qu’il décrit avec une véritable puissance, c’est l’aboutissement du marxisme : l’i
46 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
67 dans un ésotérisme, au contraire : il se borne à décrire ces apparences avec une minutie qui suffit à dénoncer leur absurdité
47 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
68ine de tout, il y a une attitude de l’homme. J’ai décrit, à propos des marxistes 11 , l’attitude de ceux qui se réfugient dans
48 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
69 du marxisme. Cette crise, c’est Montagnon qui la décrit le plus franchement. « Vieillissement », dit-il d’abord, « crise des
49 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
70 au moins une matière. Les pages de Soulillou qui décrivent les conditions de travail dans l’industrie de la nitrocellulose sont
50 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
71s doctrines, à une filiation de systèmes, qu’elle décrit sortant les uns des autres, par un jeu purement dialectique. Procès [
72 qu’il s’agit de modifier et non pas seulement de décrire, on fera bien d’aller la chercher à cent lieues des « sanctuaires de
73l pour l’informer. Pour l’informer et non pour le décrire ! Pour le gêner, pour l’accuser, pour l’inventer, et non pour constat
51 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
74édecins de la jeune école seront comblés. Gundolf décrit l’œuvre de Paracelse comme un drame de l’expression, une tragédie de
52 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
75ours, des circonstances d’une humble vie. Il faut décrire [p. 26] ces éléments de sa « personne » en termes d’apparence paradox
53 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
76peste. On n’arrête pas non plus une décadence, en décrivant minutieusement tous ses méfaits avec une amertume voilée de complaisa
54 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
77sse donc d’être « ce qui fait ». Elle se réduit à décrire sans juger. À moins qu’elle ne vise au contraire à masquer cette tyra
55 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
78mettrait l’essentiel du Plan si l’on se bornait à décrire les faits. Le Plan, ce n’est pas seulement des tracteurs, des barrage
79n d’une langue plus riche et plus vivante, apte à décrire les passions, et la nature, et la diversité des êtres. Il fallait dés
56 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
80uement inséparables… (Attitude que j’essaierai de décrire dans la seconde partie de cet ouvrage.)   Moralisme : La morale est
57 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
81 le chemin. C’est donc ce chemin qu’il va falloir décrire. Ce n’est pas une route nationale où l’on puisse marcher en colonne,
58 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
82rmonise. Il était nécessaire de le rappeler et de décrire aussi les mécanismes ou les fatalités de quelques mesures, et leurs r
59 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
83 sentiment que trahit ma formule de départ. 2° En décrivant les attitudes ou « vertus » qui me paraissent nécessaires pour affirm
60 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
84juger, de le modifier… Il s’agit maintenant de le décrire et non plus de le conduire au salut. Nous tenons ici la première supp
85s ou jouent à contre-fins. Dénoncez une doctrine, décrivez ses excès, accumulez sur ses méfaits les plus patents les témoignages
86l’état moyen du laid. Elle n’invente guère : elle décrit ; elle ne forme pas : elle récite. Elle ne met pas un poids nouveau d
87e ! — à une Nécessité qu’ils croyaient déceler et décrire dans les faits, alors qu’ils décrivaient et codifiaient la démission
88t déceler et décrire dans les faits, alors qu’ils décrivaient et codifiaient la démission de leurs pensées. « Pourquoi vous agiter 
89ités, tout à fait typiques de la mentalité que je décris, ont ceci de commun qu’elles n’engagent à rien : elles sont purement
90guée.) Cependant, l’homme est ainsi fait qu’il ne décrit ou ne « récite » jamais rien sans se décrire ou se réciter en même te
91il ne décrit ou ne « récite » jamais rien sans se décrire ou se réciter en même temps, ne fût-ce dans le meilleur cas, que par
92scription impartiale de l’homme, et des moyens de décrire l’homme. On est alors en droit de se poser cette question : est-ce qu
93onséquence accessoire des erreurs que je viens de décrire. C’est un certain péché contre l’esprit que je redoute, et non point
94te des processus d’évolution, qu’elle s’attache à décrire après coup, et qu’elle déclare indépendants de ses pouvoirs. Ce sont
95e, en ceci qu’elle est la doctrine d’un mouvement décrit comme à la fois créateur et déterminé. Mais ce paradoxe a cessé depui
61 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
96en un élan hors de et en un élan vers. On peut le décrire comme résultat d’une tension, ou comme obéissant à l’appel d’une fin.
97es, soit par son but. [p. 194] Et lorsqu’on veut décrire un mouvement, ou quelque réalité en mouvement, comme par exemple notr
98 comme par exemple notre mesure nouvelle, on peut décrire la situation d’où le mouvement résulte, ou la fin vers laquelle il te
99ulte, ou la fin vers laquelle il tend, mais on ne décrira jamais son sens qu’en sous-entendant constamment la situation quand o
100tuation. Sinon la description est insensée. J’ai décrit ce que je refuse, au nom d’une attitude finale. Il s’agit maintenant
101’en se produisant ; et surtout qu’il ne peut être décrit en [p. 201] général, puisqu’il n’existe jamais que hic et nunc et dan
102lle subit des lois que la pensée doit se borner à décrire. Je répondrais qu’une telle culture est ou bien un mensonge intéressé
103 contrecoups moraux qui nous permettra seul de le décrire. Un acte n’est rien s’il ne comporte des effets. La somme de ses effe
104e d’examiner ici, en tant que la culture que j’ai décrite la recommande. En effet, l’opposition courante du « théorique » et du
105ailleurs symbolique du relâchement que nous avons décrit. On établit d’abord un conformisme 91 , une sécurité de l’esprit, c’e
106 simple récitation. Il ne s’agit pas seulement de décrire ce qui est, il faut décrire ce qui doit être, ce que l’on veut qui so
107agit pas seulement de décrire ce qui est, il faut décrire ce qui doit être, ce que l’on veut qui soit, mais qui n’est pas encor
108ion du péché primitif, nous pouvons la nommer, la décrire. Ainsi, dans une certaine mesure, nous la tenons dans notre puissance
109ment, j’ai cherché la formule de nos désordres en décrivant notre élite libérale. J’ai fait un pas de plus vers le concret en sit
62 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
110emeurant justiciable de la critique de Proudhon.) Décrire le « domaine » d’un auteur authentique, c’est aussi décrire sa person
111 « domaine » d’un auteur authentique, c’est aussi décrire sa personne, à la manière du physiognomoniste plutôt qu’à celle du ps
112on verrait alors que ces bonshommes ne sont point décrits « de l’extérieur » — comme le voudrait certaine formule naturaliste —
113t certaine formule naturaliste — mais qu’ils sont décrits dans leur forme, ce qui n’est pas du tout la même chose. La forme hum
114our toute la chose. C’est pourquoi il s’attarde à décrire le concret d’une façon concrète ; ainsi le maniement d’un outil. D’où
63 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
115n d’une langue plus riche et plus vivante, apte à décrire les passions, et la nature et la diversité des êtres. Il fallait déso
64 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
116 recherches de L’Ordre nouveau. Robert Aron les a décrites avec une sobre et nerveuse précision 37 qui tranche sur le verbiage
65 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
117. Or s’il est vrai que Kierkegaard s’est occupé à décrire les formes déclarées ou déguisées que revêt le désespoir fondamental
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
118ut-être mon récit n’a-t-il pas d’autre but que de décrire un précédent, d’affirmer que cela peut se faire, que cela s’est fait,
67 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
119 trouvé le moyen de vivre sans travailler. Il m’a décrit son existence sans amertume. Il ne se plaint que de son isolement int
120ommunion, superstitieux, poètes, bons et fous. Je décrivis les révoltes obscures de ces masses opprimées et naïves, conduites pa
121écrivain qui se rend compte du phénomène que j’ai décrit ne peut plus s’adonner sans scrupules à certains jeux d’un art hautai
122ensé plus d’une fois qu’il pourrait être utile de décrire ma petite expérience d’intellectuel en chômage ; qu’il pourrait être
123e grain de nos idées, de notre vie, plus facile à décrire avec les mots de notre langue. Il ne se passe pas grand-chose dans ce
68 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
124t voilà mon petit exercice de rentrée terminé : « Décrivez la maison de vos vacances… » Ajoutons [p. 137] que le jardinier s’app
125 touche et voit. Je sais bien que le seul fait de décrire et de formuler cette pauvreté ou cette anarchie relâchée, si gauche q
126out cela dit par les trois syllabes de ce mot qui décrit et embrasse les trois dimensions de la joie, est dit aussi par le val
127nuit, après l’orage. Vocabulaire insuffisant pour décrire la joie naturelle. Souvent éprouvé. Les grands soulèvements de l’inst
128entions, etc., prévoyaient autre chose. » Et l’on décrit les croyances de son groupe en « parlant de la pluie et du beau temps
69 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
129cette complaisance ? C’est peut-être que le monde décrit par Briffaut est en réalité aussi conventionnel qu’on l’imagine. Mond
70 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
130out cela dit par les trois syllabes de ce mot qui décrit et embrasse les trois dimensions de la joie, est dit aussi par le val
131nuit, après l’orage. Vocabulaire insuffisant pour décrire la joie naturelle. Souvent éprouvé. Les grands soulèvements de l’inst
132ventions, etc. prévoyaient autre chose. » Et l’on décrit les croyances de son groupe en « parlant de la pluie et du beau temps
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
133s ne nous trouve pas (juillet 1937) aj M. Benda décrivait l’autre jour à l’Union pour la vérité, une « querelle des générations
72 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
134 il est seul à croire qu’il doit le faire. Il m’a décrit son existence sans amertume. Il ne se plaint que de son isolement int
135ensé plus d’une fois qu’il pourrait être utile de décrire ma petite expérience d’intellectuel en chômage ; qu’il pourrait être
73 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
136stratif… Encore une fois, il ne s’agit pas ici de décrire en détail le fonctionnement du système, mais de montrer que les moyen
137nérale du Conseil suprême, telle que nous l’avons décrite dans ses grandes lignes, est intimement liée à l’ensemble de notre at
74 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
138nature de leur actualité. Il craignait de n’avoir décrit que des aspects passagers du régime. Et comme son ambition n’était nu
139rs : le particulier général. Seulement au lieu de décrire des relations amoureuses, il décrit des relations sociales, ou politi
140t au lieu de décrire des relations amoureuses, il décrit des relations sociales, ou politiques, ou religieuses : une affectivi
75 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
141l ne s’agit que de très petits faits, qui peuvent décrire une atmosphère, mais non point fonder un jugement.)   À la douane. —
142s » de nos journalistes paraissaient, vues d’ici, décrire un monde factice, où nul Allemand ne pouvait reconnaître ni ses souff
143seulement au frisson des tripes. N’allez pas leur décrire un massacre à la mitrailleuse dans le tas : loin de s’indigner, ils v
144 son Peuple ! » Et maintenant des voix militaires décrivent les fastes du nouveau Reich, la communauté recréée, les usines qui re
76 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
145ception du monde. » Cette conception du monde est décrite dans Le Mythe du xxe siècle de Rosenberg… Dans les camps du NSDStB i
77 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
146en (mais « profané » par la littérature) que l’on décrit dans le présent chapitre. On s’est efforcé de remédier par quelques n
147 d’un poète ne vaut rien, ou vaut trop. J’entends décrire une illusion apprise par la majorité des hommes du xxe siècle : or p
148piternel d’une ardeur constamment déçue. Le mythe décrivait une fatalité dont ses victimes ne pouvaient se délivrer qu’en échappa
149ds pas ici attaquer la passion : je me borne à la décrire et à la « réciter » comme dit Montaigne, sachant fort bien que je ne
150adressée par Lénine à la camarade Zetkin, le chef décrit ce désastre des mœurs, et il proteste avec toute l’énergie d’un « rév
78 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
151sez profondes raisons de le consentir. J’ai voulu décrire la passion comme une entité historique, née dans un temps et dans des
152écouverte ne serait pas négligeable. Mais peut-on décrire la passion ? On ne décrit pas une forme d’existence sans y participer
153ligeable. Mais peut-on décrire la passion ? On ne décrit pas une forme d’existence sans y participer, fût-ce même par une révo
154cienne, bourgeoise ou édifiante. Tolstoï, lui, la décrit comme un « enfer ». Et je lui fais un plus large crédit ! Étant donné
155du mouvement de retour de la passion, tel que l’a décrit Kierkegaard. Au sommet de l’ascension spirituelle qu’il nous raconte
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
156nes religieuses du mythe, tandis que les suivants décrivent ses effets dans les domaines les plus divers : mystique, littérature,
157al nommait l’amour-passion, mais j’ai tenté de le décrire comme un phénomène historique, d’origine proprement religieuse. Or le
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
158il, témoignent, je l’espère, d’un réalisme accru. Décrire le conflit nécessaire de la passion et du mariage en Occident, tel ét
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
159que les auteurs n’ont pas su commenter, et qu’ils décrivent comme en toute innocence. [p. 51] ⁂ Il n’y aurait pas de mythe, il n’
160nce est de sombrer. ⁂ Les mots du Jour ne peuvent décrire la Nuit, mais la « musique savante » n’a pas manqué à ce désir dont e
161 de la mort. Le troisième acte du drame de Wagner décrit bien davantage qu’une catastrophe romanesque : il décrit l’essentiell
162bien davantage qu’une catastrophe romanesque : il décrit l’essentielle catastrophe de notre sadique génie, ce goût réprimé de
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
163e l’on ne puisse « ramener » à l’instinct de mort décrit par Freud et par les plus récents biologistes. Mais on ne voit pas qu
164ds la sœur me l’octroyer. » D’autre part, Rudel « décrit » ainsi sa Dame : elle a le corps « gras, delgat et gen ». Or la prem
165lettre). Et quant aux épithètes « réalistes » qui décriraient une dame « réelle », on les retrouve parfaitement identiques chez une
166 auteur, etc. Mais peut-être, proposent certains, décrivent-ils simplement des rêves ? Peut-être même sont-ils des rêves écrits ?
167santes à son époque. Des travaux plus récents ont décrit en détail l’histoire et l’œuvre, dès le ixe siècle, dans l’Islam, d’
168h — pour prendre un exemple entre cent — l’auteur décrit la passion terrible qui l’envoûte : Mes concitoyens, étonnés de me v
169tale. C’est ainsi que certaines postures (mûdras) décrites par le Hathayoga ont pour but « d’utiliser comme moyen de divinisatio
170Ainsi parle Çiva 68  : « Pour mes dévots, je vais décrire le geste de l’Éclair (vajroli mûdra) qui détruit la Ténèbre du monde
171ercice yogique. Mais la plupart des textes qui la décrivent « sont écrits dans un langage intentionnel, secret, obscur, à double
172t : l’acte sexuel » 71 . Mais l’acte est toujours décrit comme étant celui de l’homme. La femme reste passive, impersonnelle,
173leurs besogneux, que les romanistes unanimes nous décrivent comme de purs « rhétoriqueurs » 74 . D’Amour, je sais qu’il donne ai
174 du cycle d’Arthur, du Graal, et de Tristan, pour décrire des actions et des drames, et non plus seulement pour chanter ce que
175 au travers des nombreux avatars dont nous allons décrire la procession, une virulence intime, perpétuellement nouvelle. 11.
176fférence des poèmes provençaux, ils s’attachent à décrire les trahisons de l’amour, au lieu d’exprimer seulement l’élan de la p
177cet ordre le mariage. b) La Minnegrotte nous est décrite comme une église, avec une science réelle du symbolisme liturgique et
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
178songer ici aux « déserts » de la Nuit obscure que décrit saint Jean de la Croix ? « Éloigne les choses, amant ! — Ma voie est
179xe siècle incroyant. Saint Jean de la Croix, qui décrivit en une page remarquable de pénétration psychologique les mouvements d
180toute passion, cette volonté de s’exprimer, de se décrire comme pour mieux jouir de soi-même ? Mais aussi cette conviction que
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
181la courbe de la mystique classique, nous avons pu décrire une assomption du mythe. C’était la voie montante et elle nous a cond
182ux dire : sa « profanation » 124 que nous allons décrire maintenant. 2. Les deux roses Le meilleur point de départ nous est
183dait à idéaliser les objets tout profanes qu’elle décrivait. Ce procédé, bientôt ressenti comme tel, devait engendrer normalement
184 de ses personnages. Si Rousseau fut le premier à décrire ces erreurs, c’est qu’il en souffrit plus que d’autres et avec plus d
185eint, à des conclusions désolées. Certes, Chénier décrit comme un vrai romantique : L’enthousiasme errant, fils de la belle N
186yeux et aussitôt le drame s’éclaire ! L’orchestre décrit largement les dimensions d’une tragédie tout intérieure. La morbidess
187ue tous les termes du vocabulaire de l’existence, décrivant l’être en situation d’agir, non les objets. Achèvement désigne l’expr
188oration du vieux philtre. Elle est minutieusement décrite, jusque dans des ruses inconscientes, en des centaines de pages, par
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
189 les poètes ont usé de métaphores guerrières pour décrire les effets de l’amour naturel. Le dieu d’amour est un archer qui déco
190es banales, et les transposent selon le processus décrit plus haut, dans le domaine de l’amour divin. Francisco de Ossuna (l’u
191he l’écu s’engage à un combat dans les conditions décrites par les « chapitres » du pas d’armes. C’est à cheval qu’il faut touch
192e l’amour au xviiie . Voici dans quels termes ils décrivent la « tactique » des roués de l’époque : « C’est dans cette guerre et
193 du mythe et du mariage dans nos mœurs, le second décrivant une attitude que je donne bien moins pour la réponse décisive, que po
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
194e d’un poète ne vaut rien ou vaut trop. J’entends décrire une illusion apprise par la majorité des hommes du xxe siècle : or p
195piternel d’une ardeur constamment déçue. Le mythe décrivait une fatalité dont ses victimes ne pouvaient se délivrer qu’en échappa
196ds pas ici attaquer la passion : je me borne à la décrire et à la « réciter » comme dit Montaigne, sachant fort bien que je ne
197adressée par Lénine à la camarade Zetkin, le chef décrit ce désastre des mœurs, et il proteste avec toute l’énergie d’un « rév
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
198sez profondes raisons de le consentir. J’ai voulu décrire la passion comme une entité historique, née dans un temps et dans des
199La découverte n’est pas négligeable. Mais peut-on décrire la passion ? On ne décrit pas une forme d’existence sans y participer
200ligeable. Mais peut-on décrire la passion ? On ne décrit pas une forme d’existence sans y participer, fût-ce même par une révo
201cienne, bourgeoise ou édifiante. Tolstoï, lui, la décrit comme un « enfer ». Et je lui fais un plus large crédit ! Étant donné
202du mouvement de retour de la passion, tel que l’a décrit Kierkegaard. Au sommet de l’ascension spirituelle qu’il nous raconte
88 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
203ntaisie individuelle du poète. Les faits que nous décrit l’auteur de la Folie Tristan étaient sans doute à l’origine tout autr
204pisode d’amour nous intéresse d’autant plus qu’il décrit une situation fort analogue — dans sa forme — à celle du Roman de Tri
205respondant à la Forêt de Morrois chez Béroul) est décrite en détail, et chaque détail comporte un sens symbolique commenté par
206aisons de nier l’hérésie du saint.) Cependant, il décrit fort bien l’ambiance cathare de l’Italie au temps de la jeunesse de F
89 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
207avant humaniste fondateur de l’Église de St-Gall, décrit la vie de Nicolas dans un ouvrage sur la Vie monacale. Il insiste sur
208colas invoque Moïse, qui lui répond longuement en décrivant la corruption d’Israël et la nécessité d’une piété purifiée et « séri
90 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
209remarquant que mon objet principal n’était pas de décrire les différents aspects de l’amour courtois, mais seulement cet aspect
91 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
210s sauvages » ni chez les « primitifs » qu’on nous décrit. Don Juan suppose une société encombrée de règles précises dont elle
92 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
211ce Scève spéculant sur l’Adam-microcosme, Belleau décrivant les Amours des Pierres précieuses, Peletier du Mans versifiant l’Élog
212magine un Valéry reprenant tel dessein de Scève : décrire la naissance des figures puis des solides géométriques à partir du po
93 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
213, et tout finira bien. Le marxisme, au contraire, décrit avec une sombre joie notre absence de liberté, toutes les fatalités é
214r suite, les vrais remèdes, et non seulement pour décrire ces remèdes, mais surtout pour les essayer sur nous d’abord. Car nous
215on des historiens et sociologues qui prétendaient décrire objectivement les lois rigides de notre société. En vérité, il n’est
216ement impartiale de faits. Mais qui pourra jamais décrire tous les faits des temps révolus ? Chaque historien, si scrupuleux so
217le autant à son auteur qu’à l’objet qu’il voulait décrire. Ainsi les portraits de Rembrandt ressemblent autant à Rembrandt qu’a
218 qu’aux modèles qui posaient devant lui. Ils nous décrivent le regard d’un génie, bien plus que la réalité en soi. De même pour l
219oi. De même pour l’histoire fataliste : elle nous décrit son propre esprit de démission, et non pas des fatalités objectives q
94 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
220es beaux esprits cosmopolites, tel que nous l’ont décrit Gibbon et le marquis de Boufflers. Avec le xixe , la Suisse réapparaî
95 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
221venons à la géographie ! dit ce poète. Et de nous décrire une Suisse héroïque protégée par les Alpes, ce rempart, le Jura, cett
96 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
222ue j’ai pu la voir à l’œuvre et telle que je l’ai décrite en plus d’un livre ? Certes, on pourra toujours faire jouer la balanç
97 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
223la, Gide n’a-t-il point cédé à la tentation qu’il décrit ? Cercle vicieux de la sincérité. Ou bien l’on est banal pour rétabli
224u’il n’est, à affirmer plus qu’il ne croit. Il se décrit « forcé de s’asseoir au culte de famille. Sa gêne. L’horreur du geste
98 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
225ible, ou trop aisément pittoresque, on tentera de décrire l’œuvre du Diable au temps présent, en face de nous et parmi nous : l
99 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
226 le foyer du débat. Un mythe est une histoire qui décrit et illustre, sous une forme dramatisée, certaines structures profonde
227er. Le dynamisme très particulier que je voudrais décrire dans ce livre porte le nom traditionnel de Diable. Ce Diable-là n’est
228rait évidemment l’auteur. Ce mal en soi n’est pas décrit ni mentionné par la Genèse. Il n’est qu’un mirage du démon, une proje
229as de ce genre seront les seuls où j’essaierai de décrire l’action du Diable dans nos péchés [p. 53] catalogués 8 . Pour les au
100 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
230. Déchaînez parmi nous les démons que je viens de décrire et nos démocraties ne se distingueront plus des régimes totalitaires